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Volkswagen, en quête de rentabilité, va réduire ses effectifs

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L'objectif de Volkswagen est de réduire de 20% les coûts salariaux hors activités de production. (archives) (© KEYSTONE/EPA/MARTIN DIVISEK)

Le premier constructeur européen Volkswagen a annoncé mercredi qu'il devra dans les années à venir supprimer des postes pour réduire ses coûts et améliorer sa rentabilité dans le cadre de sa transition laborieuse vers l'électromobilité.

"Au cours des prochaines années, nous devrons réduire nos effectifs de manière socialement responsable, en tirant parti autant que possible des dispositifs de retraite partielle et de préretraite", a déclaré le directeur des ressources humaines, Gunnar Kilian, cité dans un communiqué à l'issue d'une assemblée du personnel au siège de Volkswagen à Wolfsburg (centre).

L'objectif est de réduire de 20% les coûts salariaux hors activités de production, a-t-il ajouté.

"Nous ne parlons pas de 20% de personnel en moins", a précisé M. Kilian, sans chiffrer le nombre de suppressions de postes à venir.

"Il est évident qu'à l'avenir, nous devrons travailler avec moins de personnel dans de nombreux domaines chez Volkswagen", a ajouté Thomas Schäfer, le PDG de la marque éponyme Volkswagen.

Cette dernière est aussi la plus en difficulté et sera la plus affectée par la réorganisation à venir. Les discussions entre la direction et les représentants du personnel sont dans leur "phase finale", précise le communiqué.

En quête de rentabilité, Volkswagen a annoncé en juin un plan de transformation destiné à réaliser 10 milliards d'euros d'économies et une marge opérationnelle entre 9 et 11% d'ici 2030.

Le constructeur est sous pression de la concurrence de l'américain Tesla et des marques chinoises, qui grignotent ses parts de marché, notamment en Chine, son marché principal où il réalise 40% de ses ventes.

Situation critique

M. Schäfer a multiplié ces derniers mois les déclarations alarmantes sur la situation de sa marque.

"La situation est très critique. De nombreux marchés sont sous pression, nos commandes, en particulier pour les voitures électriques, sont inférieures à nos attentes", avait-il dit en novembre.

"Avec nos structures existantes, et nos coûts élevés, nous ne sommes plus compétitifs", avait-il ajouté, appelant les syndicats à accepter des mesures "de personnels" s'appliquant dès l'an prochain.

Le groupe souhaite également réduire le temps et les coûts de production, notamment en utilisant des plateformes communes à plusieurs modèles électriques.

L'amélioration des performances s'inscrit dans un contexte économique compliqué par l'inflation, les hausses de taux d'intérêt, une conjoncture morose en Chine, et des problèmes d'approvisionnement en composants depuis la pandémie.

Cet automne, Volkswagen a réduit la production sur plusieurs sites à cause de la baisse de la demande.

Le groupe a aussi décidé de renoncer à construire une usine supplémentaire à Wolfsburg, son siège et son berceau historique, d'où sortent notamment les Golf.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Culture

Prix Pritzker de l'architecture décerné au Japonais Riken Yamamoto

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Riken Yamamoto est réputé pour son travail combinant l'architecture et des préoccupations d'ordre social. (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Le prix Pritzker, plus haute distinction mondiale de l'architecture, a été décerné mardi au Japonais Riken Yamamoto, selon l'organisation basée à Chicago. Le lauréat est réputé pour son travail combinant l'architecture et des préoccupations d'ordre social.

"Riken Yamamoto, architecte et militant social" oeuvre à "des sociétés harmonieuses en dépit de la diversité des identités, des économies, des politiques, des infrastructures et des logements", ont salué dans un communiqué les organisateurs du prix Pritzker.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Les négociations continuent pour une trêve à Gaza avant le ramadan

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Des bombardements israéliens ont de nouveau visé Gaza, notamment les villes de Rafah et Khan Younès dans le sud. (© KEYSTONE/AP/Fatima Shbair)

Les négociations entre le Hamas et les médiateurs internationaux ont continué mardi au Caire. L'espoir est de parvenir, avant le ramadan, à une trêve dans la bande de Gaza après quasiment cinq mois de guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien.

Des bombardements israéliens ont de nouveau visé le territoire palestinien assiégé, notamment les villes de Rafah et Khan Younès dans le sud, faisant au total 97 morts en 24 heures, selon le ministère de la Santé du Hamas.

Les médiateurs égyptiens, américains et qataris tentent pendant ce temps d'arracher un compromis aux deux camps, afin d'obtenir un accord de trêve avant le début du ramadan, le 10 ou 11 mars.

Un tel accord permettrait une libération d'otages retenus à Gaza en échange de prisonniers palestiniens détenus par Israël, mais aucune avancée n'a été annoncée jusqu'à présent.

Des discussions "difficiles" se sont poursuivies mardi au Caire entre représentants de l'Egypte, des Etats-Unis, du Hamas et du Qatar, mais sans représentant israélien, a annoncé la chaîne AlQahera News, proche des services de renseignement égyptiens, en citant un haut responsable.

Les Etats-Unis haussent le ton

Les Etats-Unis, principal soutien d'Israël, réclament avec de plus en plus d'insistance un cessez-le-feu face à la catastrophe humanitaire que la guerre a causée dans la bande de Gaza.

La vice-présidente américaine, Kamala Harris, a appelé lundi le Hamas "à accepter les conditions qui sont sur la table pour une libération des otages qui se traduirait par un cessez-le-feu immédiat de six semaines et permettrait d'augmenter l'aide humanitaire".

Mais le Hamas exige notamment un cessez-le-feu définitif en préalable à tout accord.

"Il n'y aura pas de discussions avec l'ennemi sur une opération d'échange de prisonniers tant qu'il n'y aura pas un cessez-le-feu, un retrait de l'armée d'occupation (israélienne, ndlr), une reconstruction et un retour des déplacés dans leur foyer", a affirmé mardi à l'AFP un haut responsable du Hamas, Mahmoud Mardawi.

Israël rejette ces conditions, disant vouloir poursuivre son offensive jusqu'à l'élimination du mouvement islamiste, et exige, selon des médias, que le Hamas lui fournisse une liste précise des otages retenus à Gaza.

Un haut responsable du Hamas a déclaré lundi à l'AFP ignorer "qui est vivant ou mort" parmi les otages retenus dans la bande de Gaza.

Drapeaux blancs

Pour parvenir à la "victoire totale", Israël a annoncé préparer une offensive terrestre sur Rafah, une ville située à l'extrême sud de la bande de Gaza, contre la frontière fermée avec l'Egypte, où sont massés, selon l'ONU, près d'un million et demi de Palestiniens.

Rafah a une nouvelle fois été bombardée pendant la nuit et plusieurs frappes ont visé Khan Younès, à quelques kilomètres plus au nord, où les combats au sol se poursuivent, selon un journaliste de l'AFP dans la bande de Gaza.

Ces frappes ont touché les environs de l'Hôpital européen, dans le quartier de Hamad. Mardi matin, des femmes fuyaient Khan Younès, transformée en champ de ruines, portant des drapeaux blancs en passant devant les chars israéliens, selon des images de l'AFP.

"Ils ont détruit la maison sans prévenir. Le quartier s'est transformé en un enfer de feu", a raconté à l'AFP un survivant, Abdullah al-Amour, après une frappe sur une maison qui a fait 16 morts parmi lesquels un nouveau-né, selon le ministère de la Santé du Hamas.

Tensions sur l'Unrwa

Dans le nord, selon le ministère de la Santé du Hamas et des témoins, des soldats israéliens ont ouvert le feu mardi sur une foule affamée qui attendait une distribution d'aide, faisant des blessés.

Des témoins ont raconté à l'AFP que des centaines de personnes s'étaient précipitées sur un convoi de 17 camions chargés de farine qui arrivaient à un carrefour du sud de la ville de Gaza, et que les soldats avaient tiré. L'armée n'a pas confirmé ces informations.

Le 29 février, une bousculade accompagnée de tirs israéliens lors d'une distribution d'aide avait fait des dizaines de morts dans cette même ville.

Selon l'ONU, la famine est "quasiment inévitable" pour 2,2 millions d'habitants de Gaza, soit l'immense majorité de la population, l'aide humanitaire n'arrivant qu'au compte-gouttes alors que les besoins sont immenses.

L'armée jordanienne a annoncé mardi avoir mené dans le nord de Gaza sa plus importante opération de parachutage d'aide humanitaire depuis le début de la guerre, en coopération avec les Etats-Unis, la France et l'Egypte.

La situation humanitaire catastrophique est aggravée par les tensions entre l'agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) et Israël, qui réclame son démantèlement. Israël accuse cette agence d'employer "plus de 450 terroristes" du Hamas et d'autres organisations à Gaza.

Démanteler l'Unrwa conduirait au sacrifice d'"une génération entière d'enfants" et à "semer les graines de la haine", a averti lundi le patron de l'agence, Philippe Lazzarini.

L'Unrwa a accusé lundi les autorités israéliennes d'avoir commis des actes de "torture" contre certains de ses employés arrêtés dans la bande de Gaza depuis le 7 octobre.

Un rapport de l'ONU a par ailleurs conclu lundi qu'il existait de "bonnes raisons de croire" que des victimes du 7 octobre ont été violées, tout comme certains otages. Le Hamas a "rejeté" mardi ce rapport.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Allemagne: une usine Tesla à l'arrêt après un incendie volontaire

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Inaugurée en 2022, la seule grande usine européenne de Tesla produit le Model Y (archives). (© KEYSTONE/dpa/Patrick Pleul)

Le fabricant américain de voitures électriques Tesla a dû mettre sa production à l'arrêt mardi dans son usine européenne implantée près de Berlin en raison d'un incendie volontaire, ont indiqué l'entreprise et les autorités locales.

"Aux premières heures de la matinée, il y a eu une panne de courant sur le réseau public, probablement en raison d'un incendie criminel, qui a entraîné l'arrêt de la production", a indiqué une porte-parole de Tesla à l'AFP, précisant avoir renvoyé les employés chez eux et ne pas savoir quand la production pourra reprendre.

Inaugurée en 2022, cette "gigafactory", la seule de Tesla en Europe, produit le Model Y, le SUV roi des ventes d'électriques sur le continent et emploie quelque 11?500 salariés.

Le gouvernement régional a parlé d'un "incendie volontaire" visant un pylône électrique à proximité du site.

"Des milliers de personnes ont été coupées de l'approvisionnement de base et mises en danger", a-t-il indiqué dans un communiqué, évoquant un "acte de sabotage".

Une enquête a été ouverte pour "suspicion d'incendie criminel", a indiqué la police locale.

Le site de l'usine située sur la commune de Grünheide, une zone boisée au sud de Berlin, est sous le feu des critiques depuis le dépôt d'une demande de Tesla de l'agrandir de 170 hectares.

Lors d'un vote consultatif organisé par la municipalité fin février, les habitants ont exprimé leur opposition au projet et leurs inquiétudes vis à vis notamment de l'importante consommation en eau de la "gigafactory".

Jeudi dernier, des militants écologistes ont commencé à occuper une forêt près de l'usine pour s'opposer aux projets d'agrandissement.

Ils ont construit des cabanes dans les arbres afin d'empêcher d'éventuels travaux.

La police refuse de "spéculer sur un lien éventuel (de l'incendie, ndlr) avec le camp", a déclaré mardi une porte-parole à l'AFP.

L'extension du site, sur laquelle aucune décision finale n'a été prise, a vocation à doubler la production. Actuellement, l'usine allemande du groupe d'Elon Musk fabrique plus de 250.000 voitures électriques par an pour un objectif de 500.000 unités à terme.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Les négociations continuent pour une trêve à Gaza avant le ramadan

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Les négociations pour une trêve à Gaza se poursuivent (illustration). (© KEYSTONE/AP/Tsafrir Abayov)

Les négociations entre le Hamas et les médiateurs internationaux continuent mardi au Caire dans l'espoir de parvenir, avant le ramadan, à une trêve dans la bande de Gaza après quasiment cinq mois de guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien.

Des bombardements israéliens ont de nouveau visé pendant la nuit le territoire palestinien assiégé, notamment les villes de Rafah et Khan Younès dans le sud, faisant au total 97 morts en 24 heures, selon le ministère de la Santé du Hamas.

Les médiateurs égyptiens, américains et qataris tentent pendant ce temps d'arracher un compromis aux deux camps, afin d'obtenir un accord de trêve avant le début le 10 ou 11 mars du ramadan, mois sacré du jeûne pour les musulmans. Un tel accord permettrait une libération d'otages retenus à Gaza en échange de prisonniers palestiniens détenus par Israël.

Les discussions se poursuivent au Caire avec les Etats-Unis, le Hamas et le Qatar, mais sans représentant israélien, a annoncé la chaîne AlQahera News, proche des services de renseignement égyptiens.

Les Etats-Unis, principal soutien d'Israël, réclament avec de plus en plus d'insistance un cessez-le-feu face à la catastrophe humanitaire que la guerre a causée dans la bande de Gaza.

"Profonde inquiétude" de Harris

Lors d'une rencontre lundi avec Benny Gantz, membre du cabinet de guerre israélien, la vice-présidente américaine, Kamala Harris, a exprimé sa "profonde inquiétude" pour Gaza.

Elle a "appelé le Hamas à accepter les conditions qui sont sur la table pour une libération des otages qui se traduirait par un cessez-le-feu immédiat de six semaines et permettrait d'augmenter l'aide humanitaire".

Mais le Hamas exige notamment, avant tout accord, un cessez-le-feu définitif et un retrait militaire israélien du territoire.

Israël rejette ces conditions, disant vouloir poursuivre son offensive jusqu'à l'élimination du Hamas.

Selon des médias israéliens, le gouvernement exige que le Hamas lui fournisse une liste précise des otages retenus à Gaza et n'a pas envoyé de délégation au Caire, contrairement au Hamas, car cette liste ne lui a pas été remise.

Un haut responsable de la direction politique du Hamas, Bassem Naim, a accusé mardi Israël de bloquer les négociations, dans une déclaration à l'AFP, et affirmé que "la balle (était) dans le camp" des Etats-Unis.

La guerre a été déclenchée le 7 octobre par une attaque menée par des commandos du Hamas infiltrés dans le sud d'Israël depuis Gaza, qui a entraîné la mort d'au moins 1.160 personnes, la plupart des civils, selon un décompte de l'AFP réalisé à partir de données officielles israéliennes.

Environ 250 personnes ont été enlevées le même jour et emmenées dans la bande de Gaza, où 130 sont encore détenues dont 31 seraient mortes, selon Israël.

En représailles, Israël a juré d'anéantir le Hamas, au pouvoir à Gaza depuis 2007, qu'il considère comme une organisation terroriste de même que les Etats-Unis et l'Union européenne.

Son armée a lancé une offensive qui a fait jusqu'ici 30.631 morts, en majorité des civils, selon le ministère de la Santé du mouvement islamiste.

Pour parvenir à la "victoire totale", Israël a annoncé préparer une offensive terrestre sur Rafah, une ville située à l'extrême sud de la bande de Gaza, contre la frontière fermée avec l'Egypte, où sont massés, selon l'ONU, près d'un million et demi de Palestiniens dans une situation désespérée.

Rafah a une nouvelle fois été touchée par un bombardement pendant la nuit et plusieurs autres frappes ont visé Khan Younès, à quelques kilomètres plus au nord, où les combats au sol se poursuivent, selon un journaliste de l'AFP dans la bande de Gaza.

Dans cette ville, selon le gouvernement du Hamas, des dizaines de frappes israéliennes ont touché les environs de l'Hôpital européen, dans le quartier de Hamad.

"Ils ont détruit la maison sans prévenir. La quartier s'est transformé en un enfer de feu", a raconté à l'AFP un survivant, Abdullah al-Amour, après une frappe qui a fait 16 morts parmi lesquels un nouveau-né.

L'armée a confirmé des bombardements sur ce secteur, ajoutant que l'aviation continuait à mener "des frappes précises contre des cibles du Hamas" à travers le territoire.

"Les graines de la haine"

A Khan Younès, des Palestiniens continuent à récupérer les corps en décomposition qui jonchent les rues de cette ville transformée en champ de ruines, et les évacuent dans des couvertures.

"C'est accablant, inimaginable. Nous avons migré il y a environ 40 ou 50 jours, pour retrouver ce spectacle épouvantable. Nous n'avons plus de voisins, plus d'êtres chers ou d'amis autour de nous. Tout a disparu", se désespère l'un d'eux, Nader Abou Chanab.

Selon l'ONU, la famine est "quasiment inévitable" pour 2,2 millions d'habitants de Gaza, soit l'immense majorité de la population, l'aide humanitaire n'arrivant qu'au compte-gouttes alors que les besoins sont immenses.

Cette situation catastrophique est aggravée par les tensions entre l'agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) et Israël, qui réclame son démantèlement. Israël accuse cette agence d'employer "plus de 450 terroristes" du Hamas et d'autres organisations à Gaza, et affirme que 12 de ses employés ont été impliqués dans l'attaque du 7 octobre.

Un tel démantèlement serait "irréfléchi", a déclaré devant l'Assemblée générale de l'ONU le patron de l'Unrwa, Philippe Lazzarini. "En le faisant, nous sacrifierons une génération entière d'enfants, semant les graines de la haine, du ressentiment et d'un futur conflit", a-t-il averti.

M. Lazzarini a en outre accusé Israël de faire vivre un "calvaire" aux Palestiniens faits prisonniers à Gaza depuis le début de la guerre.

L'agence avait plus tôt lundi accusé les autorités israéliennes d'avoir commis des actes de "torture" contre certains de ses employés arrêtés dans la bande de Gaza depuis le 7 octobre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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