International
Zelensky à Bakhmout, le point le plus chaud du front
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/12/ici-dans-le-donbass-vous-protegez-toute-lukraine-ce-nest-pas-juste-bakhmout-cest-la-forteresse-bakhmout-a-lance-le-president-zelensky-aux-militaires-1000x600.jpg&description=Zelensky à Bakhmout, le point le plus chaud du front', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est rendu mardi à Bakhmout, une ville de l'Est de son pays ravagée par d'intenses combats avec les forces russes qui tentent de la prendre depuis l'été et actuellement le point le plus chaud du front.
Cette visite surprise de M. Zelensky au plus près des affrontements apparaît comme un défi lancé à son homologue russe Vladimir Poutine qui, au même moment, remettait des décorations à des soldats et à des dirigeants séparatistes prorusses de l'Est de l'Ukraine.
Le chef de l'Etat ukrainien "a rencontré des militaires, s'est entretenu avec eux" sur place, a déclaré le service de presse de la présidence, sans plus de précisions.
Une vidéo diffusée par la chaîne ukrainienne d'Etat Freedom l'a montré se prenant en photo aux côtés de soldats dans un bâtiment et leur donnant des médailles.
"Ici, dans le Donbass, vous protégez toute l'Ukraine. Ce n'est pas juste Bakhmout, c'est la forteresse Bakhmout", a-t-il lancé aux militaires.
Plus tard, lors de son intervention quotidienne sur internet, le chef de l'Etat ukrainien a ajouté: "Nous ferons tout le possible et l'impossible, l'attendu et l'inattendu afin que nos héros disposent des moyens de vaincre. Afin de parvenir au résultat que tous les Ukrainiens, que toutes les villes et les villages sur la ligne de front attendent".
Il s'est déjà rendu à plusieurs reprises près du front comme mi-novembre à Kherson, dans le sud, après le retrait des troupes russes, et à Sloviansk, début décembre, à quelques dizaines de kilomètres du front oriental.
Cette visite à Bakhmout apparaît toutefois comme le plus risqué de ses déplacements, les forces russes se trouvant aux portes de cette ville.
"Forteresse orientale"
Les troupes de Moscou tentent depuis l'été de s'en emparer. Ravagée par les combats, Bakhmout était jadis connue pour ses vignobles et ses mines de sel et comptait environ 70'000 habitants avant l'invasion de russe.
Si les soldats russes ont revendiqué la conquête de villages et de zones situées à l'extrémité même de Bakhmout, les forces ukrainiennes semblent contrôler la ville et une partie de ses alentours.
Vladimir Poutine est pour sa part apparu mardi à la télévision en train de remettre des décorations à des soldats et à des personnalités politiques et économiques russes, à l'intérieur des murs du Kremlin à Moscou.
"Notre pays a maintes fois fait face à des défis et défendu sa souveraineté. Aujourd'hui, la Russie est à nouveau confrontée au même défi", a-t-il déclaré après avoir décoré des dirigeants de l'Est séparatiste prorusse de l'Ukraine.
M. Poutine tirera les conclusions de l'année écoulée et fixera les objectifs de son armée pour 2023 lors d'une réunion avec les hauts responsables militaires russes mercredi, a annoncé le Kremlin.
Le ministre de la Défense Sergueï Choïgou rendra notamment des comptes sur "l'état d'avancement de l'opération militaire spéciale" en Ukraine lors de cette rencontre qui impliquera 15'000 responsables.
Situation "extrêmement difficile"
M. Choïgou s'est affiché dimanche dans une vidéo le montrant en train d'inspecter le déploiement des forces russes dans le sud de l'Ukraine. Le ministère n'a pas précisé le lieu exact et la date de cette visite.
Après une série de revers militaires russes dans le nord-est et le sud de l'Ukraine, l'essentiel des combats se concentre actuellement dans l'est de ce pays.
La Russie a opté à partir d'octobre pour des bombardements massifs sur les infrastructures ukrainiennes, qui causent des coupures de courant et d'eau.
Vladimir Poutine a admis mardi que la situation était "extrêmement difficile" dans les quatre régions du sud et de l'est de l'Ukraine dont Moscou revendique l'annexion sans les avoir entièrement conquises.
Un gradé de haut rang de l'armée ukrainienne, le général Serguiï Naïev, a pour sa part affirmé voir une "augmentation du niveau de menace" d'une potentielle attaque russe à partir du Bélarus voisin, comme ce fut le cas dans les premiers jours du conflit.
Vladimir Poutine s'est rendu lundi au Bélarus pour des entretiens avec son homologue et allié Alexandre Loukachenko, tandis que l'armée russe y prend part actuellement à des manoeuvres "tactiques".
Le chef de la diplomatie ukrainienne Dmytro Kouleba a minimisé l'impact de cette rencontre mardi, estimant qu'il s'agissait d'une simple "danse" politique et qu'"aucune décision essentielle n'a été prise au cours de cette réunion".
Dans une interview à une chaine française à bord du porte-avions Charles de Gaulle au large de l'Egypte, le président Emmanuel Macron a par ailleurs indiqué que la France a livré dernièrement des lance-roquettes et des batterie de missiles Crotale à l'Ukraine et va poursuivre ses livraisons d'armements au début 2023.
"Ces derniers jours, la France a livré des armes supplémentaires, des lance-roquettes, des Crotale, des équipements au-delà de ce que nous avions déjà fait", a-t-il dit.
"Nous travaillons (...) pour qu'au premier trimestre nous puissions livrer à nouveau des armes et des munitions utiles, pour que les Ukrainiens puissent se défendre face aux bombardements", a ajouté le président français.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Moyen-Orient: l'Italie suspend son accord de défense avec Israël
La première ministre italienne Giorgia Meloni a annoncé mardi que son gouvernement allait "suspendre le renouvellement automatique" de l'accord de défense entre l'Italie et Israël.
"Compte tenu de la situation actuelle, le gouvernement a décidé de suspendre le renouvellement automatique de l'accord de défense avec Israël", a déclaré Giorgia Meloni à la presse en marge d'un déplacement à Vérone (nord), selon des propos rapportés par les agences de presse italiennes ANSA et AGI.
Une source diplomatique italienne a confirmé à l'AFP que l'accord avait été suspendu, précisant: "Il aurait été politiquement difficile de le maintenir".
Ratifié en 2006 et renouvelé tacitement tous les cinq ans, l'accord de défense arrivait à son terme ces jours-ci.
Il encadre la coopération entre les deux pays dans l'industrie de défense, la formation des militaires, la recherche et les technologies d'information, entre autres.
L'opposition italienne demandait depuis plusieurs mois au gouvernement de suspendre ce renouvellement.
Les tensions entre l'Italie et Israël se sont accrues la semaine dernière après que le gouvernement italien a accusé les forces israéliennes d'avoir tiré des coups de semonce sur un convoi de Casques bleus italiens au Liban.
L'Italie a convoqué l'ambassadeur d'Israël pour protester contre cet incident qui a endommagé au moins un véhicule, sans faire de blessés.
Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, a par ailleurs condamné lundi les "attaques inacceptables" d'Israël contre des civils au Liban lors d'une visite à Beyrouth.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
International
Le CICR a distribué ses premiers chargements d'aide en Iran
Quatorze camions du CICR, les premiers depuis le début du conflit récent au Moyen-Orient, sont arrivés à Téhéran. Un convoi de la Fédération internationale des sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) a lui franchi la frontière dimanche.
Les cinq premiers camions de 171 tonnes du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) de matériel indispensable pour la population, partis de Jordanie, ont été livrés lundi au Croissant-Rouge iranien, a affirmé mardi l'organisation à Genève. Ils constituent l'un des premiers, sinon le premier, dispositifs internationaux à arriver dans le pays en six semaines.
Neuf autres seront remis au Croissant-Rouge dans la semaine. Des couvertures, des kits de cuisine ou encore du matériel d'hygiène sont prévus pour près de 25'000 personnes. Au total, 200 générateurs et 100 pompes ont également été donnés pour les opérations d'assistance et de secours.
Selon les estimations, plus de trois millions de personnes ont été déplacées en Iran en raison des frappes israéliennes et américaines. Le CICR souhaite acheminer d'autres chargements avec du matériel médical et de l'assistance supplémentaire dans les prochaines semaines.
Tout comme la FICR, dont le premier convoi arrivait mardi à Téhéran à la mi-journée après environ 48 heures depuis son départ de Turquie. Cette aide "est de petite quantité" mais elle est "très importante pour nous", a affirmé à la presse à Genève un porte-parole de l'organisation. Elle rassemble environ 200 kits médicaux pour soigner des blessures graves et, offertes par le Croissant-Rouge turc, 48 tonnes de matériel indispensable.
Les restrictions et l'augmentation des coûts du carburant ont affecté l'approvisionnement humanitaire de l'Iran. Habituellement, il n'aurait fallu que "quelques heures" pour acheminer les stocks par avion depuis les Emirats arabes unis, affirme le porte-parole.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Près de 4 millions de déplacés sont rentrés chez eux au Soudan
Près de quatre millions de déplacés par la guerre au Soudan ont commencé à rentrer chez eux, selon l'ONU. Après trois ans de conflit, le besoin de soutien aux femmes exposées aux violences de genre a explosé.
"Les déplacements massifs se poursuivent dans des parties du Darfour, du Kordofan et du Nil bleu", a affirmé mardi à la presse à Genève une responsable de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). Au total, près de 9 millions de personnes ont fui leurs habitations et quatre millions sont réfugiées dans des pays de la région.
Dans le même temps, plusieurs millions de Soudanais sont rentrés chez eux "Ces retours sont rarement simples", ajoute la responsable de l'OIM. Ces personnes considèrent que la sécurité s'est améliorée et font face à des pressions économiques et des prestations limitées dans les camps de déplacés. Mais elles trouvent des infrastructures détruites ou endommagées et manquent d'accès aux soins.
De son côté, ONU Femmes a fait remarquer que le nombre de Soudanaises qui ont besoin de soutien pour des violences à caractère sexiste a presque doublé depuis deux ans. Et il a quadruplé depuis le début du conflit.
Deux tiers des femmes qui sont en première ligne au Darfour et au Kordofan pour donner une assistance affirment que les violences sexuelles ont augmenté largement l'année dernière. La moitié parle d'une détérioration supplémentaire en 2026. "C'est une guerre contre elles", a insisté une responsable de l'agence onusienne.
Centaines de victimes de drones
La Mission internationale d'établissement des faits sur le Soudan avait considéré il y a quelques mois que les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) avaient mené "une campagne génocidaire" au moment de reprendre la ville d'El-Facher en octobre dernier après 18 mois de siège. L'ONU parlait elle d'actes équivalant à des crimes contre l'humanité et à des crimes de guerre.
"C'est une pandémie d'impunité", a estimé un responsable de l'OIM depuis la région. Depuis le début de l'année, les atrocités ont également été observées au Kordofan. En quelques semaines, les attaques par drones ont fait près de 200 victimes supplémentaires dans le pays pour s'approcher des 700 depuis le début de l'année, a affirmé mardi l'ONU.
Depuis le début du conflit, des dizaines de milliers de personnes ont été tuées. Le nombre de victimes civiles avait été multiplié par trois l'année dernière, selon l'ONU.
Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a pu résoudre plus d'un millier de cas de personnes portées disparues depuis le début de la guerre. Un nombre similaire de nouvelles demandes ont été relayées auprès de l'institution l'année dernière, affirme-t-elle dans un rapport.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Israël se fige en hommage aux victimes de la Shoah
La vie s'est figée dans tout Israël pendant deux minutes mardi à 10h00 (09h00 en Suisse) au son des sirènes, pour marquer la Journée du souvenir de la Shoah en mémoire des six millions de victimes juives du nazisme durant la Seconde Guerre mondiale.
A Jérusalem, des passants se sont immobilisés sur les trottoirs, bras croisés, et certaines voitures se sont arrêtées dans les rues pavoisées de drapeaux israéliens pour ce moment de recueillement collectif observé chaque année, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Depuis la veille, toutes les chaînes de radio et de télévision diffusent des témoignages, documentaires et films consacrés au génocide.
La commémoration a débuté officiellement lundi soir par une cérémonie au mémorial de Yad Vashem en présence de rescapés juifs des persécutions nazies entre 1933 et 1945, six d'entre eux allumant six torches.
Elle était cette année pré-enregistrée en raison du contexte lié à la guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février par une offensive israélo-américaine contre l'Iran.
Bien qu'un cessez-le-feu soit en vigueur depuis le 8 avril, Israël reste engagé dans une guerre ouverte avec le mouvement islamiste Hezbollah, un allié de Téhéran, dans le sud du Liban, et des négociations entre responsables israéliens et libanais doivent se tenir mardi à Washington.
Commémoration annuelle
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré à l'ouverture de la cérémonie qu'Israël, avec le soutien de son allié américain, avait infligé "le coup le plus dur de son histoire" au pouvoir iranien. Le chef d'état-major israélien, le lieutenant-général Eyal Zamir, a lui affirmé que son pays ne serait pas "dissuadé" et ferait "face à toute menace", qui serait "éliminée par anticipation".
Cette commémoration, organisée chaque année en avril ou en mai selon le calendrier hébraïque, est distincte de la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l'Holocauste, marquée le 27 janvier.
Selon l'Autorité des droits des rescapés de la Shoah, environ 111'000 survivants de ces persécutions vivent encore aujourd'hui en Israël.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
LausanneIl y a 3 jours
Environ 850 manifestants contre Israël et Trump à Lausanne
-
CultureIl y a 2 jours
La ferme de Bassenges à Ecublens accueille un nouveau festival
-
InternationalIl y a 2 jours
Trump annonce un blocus naval du détroit d'Ormuz
-
InternationalIl y a 1 jour
Trump s'en prend au pape après son message antiguerre
-
InternationalIl y a 1 jour
Léon XIV est arrivé en Algérie pour une visite historique
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Lufthansa: nouvelles perturbations lundi et mardi dues à la grève
-
InternationalIl y a 3 jours
Ukraine: Kiev rapporte plus de 460 violations de la trêve pascale
-
HockeyIl y a 16 heures
Patrick Fischer a falsifié un certificat Covid


