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Économie

Zone euro: le taux de chômage stable en novembre

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Le taux de chômage dans la zone euro est au plus bas depuis que l'office européen des statistiques a commencé à compiler cette série en avril 1998 (archives). (© KEYSTONE/EPA/FELIPE TRUEBA)

Le taux de chômage dans la zone euro est resté stable en novembre à 6,5% de la population active. Il a atteint son plus bas niveau historique, déjà affiché en octobre, selon les données d'Eurostat publiées lundi.

L'indicateur est au plus bas depuis que l'office européen des statistiques a commencé à compiler cette série en avril 1998. Sur un an, il a baissé de 0,6 point grâce à la reprise économique post-Covid. Pour l'ensemble de l'Union européenne, le taux de chômage s'est élevé à 6%, également stable sur un mois et à un niveau record.

Si le net ralentissement de la croissance, provoqué par la guerre en Ukraine, et la flambée de l'inflation assombrissent les perspectives des mois à venir, il ne se matérialise pas encore sur les chiffres de l'emploi. La Commission européenne prévoit une contraction du produit intérieur brut (PIB) pour la zone euro comme pour l'UE au dernier trimestre de 2022 et les trois premiers mois de 2023. Mais elle se félicite de la bonne résistance du marché du travail.

Quelque 12,95 millions d'hommes et de femmes étaient au chômage dans l'UE en novembre au sein des vingt-sept Etats membres, dont 10,97 millions parmi les vingt pays partageant la monnaie unique --la Croatie ayant rejoint la zone euro au 1er janvier--. Les jeunes restent particulièrement touchés: le taux de chômage des actifs de moins de 25 ans atteignait 15,1% en novembre dans l'UE comme dans la zone euro, en hausse de 0,1 point par rapport à octobre.

Pour l'ensemble des classes d'âge, le taux de chômage a poursuivi son recul en France, à 7% (-0,1 point par rapport au mois précédent). Il est resté stable en Allemagne, à 3%. Outre l'Allemagne, les taux les plus bas de l'UE ont été enregistrés en République tchèque (2,7%) et en Pologne (3%). Les plus élevés ont été relevés en Espagne (12,4%) et en Grèce (11,4%).

Les données d'Eurostat sont basées sur la définition du chômage du Bureau international du travail (BIT). Sont considérés comme chômeurs les personnes sans emploi qui ont activement cherché du travail au cours des quatre semaines précédentes et sont disponibles pour commencer à travailler dans les deux prochaines semaines.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Manifestation contre la fermeture de 14 offices postaux valaisans

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Le Conseiller national Emmanuel Amoos (PS) a appelé à lutter contre le démantèlement en cours des bureaux de poste, en Suisse, à l'occasion d'un rassemblement, vendredi à Sion. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Fin octobre 2024, la direction de La Poste Suisse annonçait vouloir réduire de 170 le nombre de bureaux de poste. Parmi ceux-ci, 14 se situent en Valais, dont six sont depuis devenus des agences postales. Un rassemblement de protestation s'est tenu vendredi à Sion.

L’ex-régie fédérale dit vouloir fermer ces bureaux de poste à cause des réductions conséquentes des volumes des transactions aux guichets. Le syndicat syndicom a appelé vendredi à un rassemblement devant l'office postal de Sion 2 Nord. Une cinquantaine de personnes se sont mobilisées.

Selon La Poste, des contrats ont été conclus, ces derniers mois, avec des structures locales (commerces, banque) situées à Mörel, St-Léonard, St-Nicolas, Orsières et à Sion (Sion 2 Nord). L'agence postale de Simplon-Village est déjà en fonction depuis août 2025.

Par contre, aucun accord n'a été trouvé pour les offices de poste de Chippis, Evolène, Grimisuat, Lens, Munster, Nendaz, Troistorrents et Vouvry. Des discussions sont encore en cours.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Brésil: la croissance rebondit au premier trimestre

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Le rebond de l'économie brésilienne est dû notamment à la bonne performance de l'agriculture, habituelle au Brésil lors des premiers mois de l'année en raison des périodes de récoltes. (archives) (© KEYSTONE/AP/Silvia Izquierdo)

Le Brésil, première économie d'Amérique Latine, a enregistré au premier trimestre une croissance de 1,1% par rapport au trimestre précédent et 1,8% en glissement annuel, poussée par l'agriculture et l'industrie, selon les données officielles publiées vendredi.

Ces chiffres sont bienvenus pour le président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva, qui doit briguer sa réélection en octobre.

Au quatrième trimestre 2025, le produit intérieur brut (PIB) du pays n'avait progressé que de 0,3% par rapport au troisième, selon les chiffres révisés par l'institut de statistiques IBGE (contre 0,1% lors de la première annonce en mars).

Ce rebond est dû notamment à la bonne performance de l'agriculture (+2%), habituelle au Brésil lors des premiers mois de l'année en raison des périodes de récoltes.

Mais l'industrie a également montré son dynamisme (+1%), tandis que les services ont connu une progression moins soutenue (+0,5%).

La consommation des ménages a pour sa part augmenté de 1%.

L'an dernier, la croissance du Brésil s'était élevée à 2,3%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Italie: l'inflation accélère encore en mai avec l'énergie

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Les prix de l'essence en particulier ont enregistré une très forte progression en mai (archives). (© KEYSTONE/AP/LUCA BRUNO)

L'inflation s'est accélérée en Italie au mois de mai, à 3,2% sur un an, après 2,7% en avril, selon une première estimation publiée vendredi par l'Institut national des statistiques (Istat).

Cette accélération est due notamment à une hausse des prix de l'énergie liée à la guerre qui a débuté fin février au Moyen-Orient.

Les prix de l'énergie non réglementée, comme les carburants, ont grimpé de 12,6% sur un an (après +9,6% en avril), tandis que ceux du gaz et de l'électricité ont augmenté de 5,8% (contre +5,3% en avril).

Les prix de l'essence en particulier ont enregistré une très forte progression (+6,9% par rapport au mois d'avril) de 10,7% en mai sur un an. Ceux des autres carburants pour les moyens de transport personnels ont augmenté de 4,8% par rapport à avril, à +9,8%.

La progression de l'indice des prix à la consommation en mai a également été portée par les services de transport (+1,8% sur un an en mai, contre +0,6% en avril) ainsi que les services récréatifs, culturels et de soins à la personne (+3% sur un an en mai, contre +2,6% en avril).

"Un effet de frein sur la dynamique de l'inflation provient en revanche des prix des produits alimentaires, qui maintiennent globalement stable leur rythme de croissance", a noté l'Istat.

La progression des prix des biens alimentaires, des produits d'entretien du foyer et d'hygiène personnelle est en effet restée stable en mai, à +2,3%.

La Banque d'Italie a prévu que l'inflation grimpe jusqu'à 4% sur l'année si la guerre venait à se prolonger au Moyen-Orient.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

France: PIB en recul, inflation en hausse: un cocktail décevant

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Les dépenses de consommation des ménages se sont, elles, repliées en avril (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Recul du PIB, inflation en hausse, repli de la consommation: la santé de l'économie française se dégrade, selon des indicateurs publiés vendredi, relançant les craintes de récession, même si le gouvernement affirme ne pas "céder à l'alarmisme".

Le produit intérieur brut (PIB) français a reculé de 0,1% au premier trimestre par rapport au dernier trimestre de 2025, a indiqué dans ses résultats détaillés l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). L'institut avait initialement annoncé une croissance nulle de janvier à mars.

Pour l'Insee, ce recul paraît davantage dû à des causes internes à la France qu'à la guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février.

Tant la demande intérieure que le commerce extérieur ont pesé sur la croissance au premier trimestre, et seules les variations de stocks ont atténué la baisse du PIB.

"C'est une mauvaise surprise", après une croissance de 0,2% au quatrième trimestre 2025 et de 0,9% sur l'année 2025, a reconnu Dorian Roucher, chef du département de la conjoncture de l'Insee, lors d'un point presse.

"Il y a des surprises sectorielles, dont on peut penser qu'elles sont ponctuelles", comme "les très mauvais chiffres sur la rénovation des logements: c'est très rare que ce secteur-là baisse autant", a-t-il cependant tempéré.

Gouvernement "vigilant"

Autre indicateur publié vendredi par l'Insee, l'inflation a continué à augmenter en mai, à 2,4% sur un an, après 2,2% en avril, sous l'effet de la hausse des prix de l'énergie avec la guerre au Moyen-Orient. Ceux-ci ont augmenté de 16,8% en mai sur un an, après 14,3% en avril.

Quant aux dépenses de consommation des ménages, elles se sont repliées en avril, tant sur un mois (-0,5%) que sur un an (-0,4%), lestées par la baisse des dépenses de carburant, de gaz et d'électricité.

Ces différents chiffres ravivent les craintes pour l'économie française, notamment celle d'une récession technique, marquée par deux trimestres consécutifs de recul du PIB.

Pour Dorian Roucher toutefois, "le plus probable à ce stade n'est quand même pas un nouveau repli du PIB" au deuxième trimestre. Mais on "peut s'attendre à ce que le choc se diffuse" dans l'économie, a-t-il averti.

Le ministre de l'Economie Roland Lescure, qui avait fustigé ces derniers jours les "oiseaux de malheurs" annonçant une récession, a réaffirmé vendredi que le gouvernement "restait vigilant, sans céder à l'alarmisme".

L'inflation "demeure limitée et globalement contenue, notamment par rapport à nos voisins européens", et la croissance a souffert "de plusieurs vents contraires conjoncturels et de l'adoption tardive du budget", a-t-il argumenté.

"Signaux mitigés"

Mais certains économistes sont moins optimistes. Pour Mathieu Plane, directeur adjoint du département analyse et prévision de l'OFCE, "le risque de récession est assez fort" désormais. Il estime que les chiffres publiés vendredi sont "inquiétants".

Moins alarmiste, Fabien Bossy, chef économiste France chez Société Générale CIB, juge que les chiffres du PIB "envoient des signaux mitigés".

"Il faut relativiser cette baisse qui est peut-être la contrepartie d'une accélération un peu exagérée au milieu de 2025", souligne-t-il. Mais "il est évident que la croissance 2026 aura du mal à être au-dessus de celle de 2025", poursuit-il.

Stéphane Colliac, de BNP Paribas, relativise aussi. Pour lui, le recul du PIB au premier trimestre est lié "principalement à des effets exceptionnels, notamment la baisse des exportations d'Airbus au premier trimestre".

"Au deuxième trimestre, on ne pense pas que ça ferait une récession, parce que ces effets exceptionnels du premier trimestre se corrigeront", explique-t-il.

Dans sa dernière note de conjoncture parue en mars, l'Insee misait sur une croissance de 0,2% à la fois au premier et au deuxième trimestres.

Sa nouvelle note sera publiée à la mi-juin et la première estimation du PIB du deuxième trimestre paraîtra le 30 juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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