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L'avalanche de Crans-Montana fait un mort

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Une enquête a été ouverte pour élucider les circonstances du déclenchement de l'avalanche. Deux hypothèses sont actuellement examinées: la coulée aurait pu être déclenchée par des skieurs ou il s'agit d'un déclenchement spontané dû aux conditions cli (©KEYSTONE/AP Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La personne grièvement blessée par l'avalanche de mardi sur le domaine skiable de Crans-Montana (VS) est décédée dans la nuit à l'hôpital de Sion. Cet employé des remontées mécaniques portait assistance à un blessé sur la piste au moment où la coulée est survenue.

Les remontées mécaniques de Crans-Montana ont confirmé mercredi le décès de leur employé. Ce Français de 34 ans, qui travaillait à la saison, était en poste depuis 2010. L'été il était secouriste en montagne. Il était marié et père de deux jeunes enfants. Une cellule de soutien psychologique a été mise en place pour ses collègues, ses proches et les touristes touchés par ce drame.

Le collègue du patrouilleur, le blessé auquel ils ont porté assistance et une troisième personne ont été pris dans l'avalanche. Ils s'en sont tirés avec des blessures mineures. Toutes les victimes ont été rapidement dégagées et héliportées à l'hôpital de Sion. Dans un état critique, le secouriste est décédé tôt mercredi matin.

La direction de l'entreprise a mis en place un espace de recueillement au départ de la télécabine des Violettes. Jeudi, une journée de deuil sera observée sur l'ensemble du domaine skiable avec une minute de silence à 14h23. Tous les employés de l'entreprise ont été invités à porter un brassard noir durant une semaine.

Recherches suspendues

Sur le terrain, les recherches ont été suspendues mercredi matin. Toute la nuit, près de 250 personnes ont sondé le cône de l'avalanche à la recherche d'autres victimes, sans résultat. Tous les indices laissent penser qu'il n'y a pas d'autres victimes.

La police a ouvert une helpline téléphonique mardi. Elle a reçu 43 appels de personnes inquiètes. Tout a été vérifié. a police a pu localiser tout le monde, a précisé un porte-parole. Des recherches de téléphones mobiles ont été effectuées. Des patrouilles ont sillonné la station pour repérer d'éventuels véhicules abandonnés, sans résultat. De plus, aucune disparition n'est signalée.

Avalanche exceptionnelle

L'avalanche, de grande ampleur, a été qualifié mardi d'événement exceptionnel par le nivologue Robert Bolognesi. L'Institut pour l'étude de la neige et des avalanches avait évalué le risque à 2 sur une échelle de 5, soit un risque de déclenchement de coulées de neige mouillées sur des pentes raides. Par mesure de précaution, CMA avait prévu de fermer la piste à 14h45, comme ce fut le cas la veille.

La coulée s'est déclenchée vers 14h20 sur une largeur d'une centaine de mètres en surplomb de la piste "Kandahar", à 2500 mètres d'altitude, qui relie la Plaine-Morte au reste du domaine skiable. Elle s'est étendue sur 840 mètres, dont 400 mètres de piste où les victimes ont été emportées.

Le ministère public valaisan évoque deux hypothèses pour élucider les circonstances du déclenchement de l'avalanche. La coulée aurait pu être déclenchée par des skieurs ou il s'agit d'un déclenchement spontané. Une expertise nivologique a été demandée. Pour les besoins de l'enquête, la piste reste fermée, de même que l'espace aérien. Tous les vols, même de drones, sont interdits.

Le ski continue

Le drame ne bouleverse en revanche pas le programme des épreuves de coupe du monde de ski prévues de jeudi à dimanche. Le comité d'organisation se dit "attristé" mercredi dans un communiqué et exprime ses condoléances à la famille du secouriste.

D'entente avec la Fédération internationale de ski (FIS), le programme des courses et des entraînements est maintenu, précise le communiqué. Un moment de recueillement est prévu en mémoire du disparu.

 

(KEYSTONE-ATS)

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Alain Berset en visite à l'Hôpital de Sion

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Le conseiller fédéral Alain Berset, en compagnie en compagnie de Daniel Koch, Monsieur Covid-19 à la Confédération visitent le CIA le centre investigation ambulatoire de Sion. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)
Alain Berset veut garder le contact avec les réalités du terrain. Après le Tessin et Genève en mars, le ministre de la santé est venu prendre le poul du dispositif sanitaire en Valais et lui apporter son soutien dans le cadre de la lutte contre le coronavirus.

Aux soins intensifs de l’hôpital de Sion, le conseiller fédéral a notamment suivi une présentation du travail du Service des maladies infectieuses. Toujours à Sion et sans la présence de journaliste, le Fribourgeois s’est ensuite rendu dans l’un des six centres d’investigation ambulatoire mis sur pied sur territoire valaisan. Alain Berset s’est également entretenu avec le gouvernement valaisan durant une demi-heure.

Importante flexibilité

"J’ai voulu me faire une idée précise de la situation en Valais et de ce qui avait été mis en place afin d’éviter des surcharges dans les hôpitaux et les cabinets médicaux", a résumé, lors d’un point presse, Alain Berset. "Je suis notamment impressionné par la flexibilité des institutions et du monde soignant".

"Je connais bien le Valais et ses spécificités économiques. Ce canton paie un tribut particulièrement lourd. En ce sens, j’ai apprécié la clarté et la grande responsabilité du canton sur la question de la fermeture des pistes de ski", a encore déclaré le conseiller fédéral.

Alain Berset a rappelé "que le moment n’est pas venu de gaspiller nos efforts. Ce n’est donc pas le moment de se retrouver pour de grande fête de famille à Pâques".

Contrôles accentués

De nombreux résidents secondaires sont cependant attendus dans les stations touristiques ces prochains jours, et notamment en Valais. Alain Berset a rappelé que tout mouvement important de population tend à aggraver le problème. "Evitons donc de charger certains cantons".

De compétences des cantons, les contrôles de police en lien avec les règles de distanciation "seront renforcés pendant la période de Pâques, même si les Valaisans font partie des bons élèves jusqu’à présent", a précisé, lundi, le président du gouvernement, Roberto Schmidt. "La police ne va cependant pas intervenir pour faire de l’argent", a assuré le Haut-Valaisan.

54 décès recensés

Lundi midi, le Valais comptait 54 décès, dont les 45% en EMS, et 1384 cas testés positifs au Covid-19. Statistiquement, 390 Valaisans sont ou été touchés sur 100'000 habitants. "Actuellement, nous pratiquons entre 300 et 400 tests par jour, notamment de patients à risque et du personnel soignant", précise la conseillère d’Etat en charge de la santé, Esther Waeber-Kalbermatten.

"Dès la fin de la semaine, nous espérons augmenter ce chiffre afin notamment d’effectuer des tests pour le personnel en EMS". Au niveau national, plus de 160'000 tests ont été réalisés. Le nombre de tests positifs lundi était de 21'652, avec une incidence de 252/100'000.

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Coronavirus - Les enseignants demandent un cadre adéquat

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Justin, élève vaudois, suit désormais les cours à distance. (KEYSTONE/Laurent Gillieron)
Le syndicat des enseignants romands (SER) salue les décisions de la Conférence des directeurs cantonaux de l'instruction publique concernant l'année scolaire. Mais un cadre adéquat est nécessaire pour l'enseignement à distance.

Pour le SER, certains points essentiels pour garantir la qualité de l’enseignement à distance et l’égalité pour tous les élèves méritent encore une plus grande coordination entre les cantons. Il demande ainsi de définir un cadre horaire journalier et/ou hebdomadaire adapté à l'âge des élèves. Il faut tenir compte d’une différence évidente entre exigences scolaires demandées à l’école et celles attendues pour un travail à la maison.

Le nombre d’heures d’activité doit être restreint afin de permettre aux familles de concilier à la maison les activités professionnelles, le suivi du travail scolaire effectué et la vie familiale. Les parents doivent être informés des normes conseillées concernant le temps de présence devant les écrans.

Par ailleurs, le syndicat demande aussi l'ouverture de toutes les plateformes d’échanges existantes dans les cantons pour les rendre accessibles à tous les enseignants romands. Ces plateformes seront alimentées par les enseignants et le personnel pédagogique des différents services. Chacun pourra aller y puiser si le besoin s’en fait sentir.

Année non prolongée

Les directeurs cantonaux ont décidé que l'année scolaire ne sera pas prolongée. Seules les compétences acquises avant le 13 mars seront prises en compte dans l’évaluation.

Les cantons devront édicter d'ici fin avril 2020 au plus tard des dispositions relatives à l’établissement des certificats ainsi qu’aux conditions de promotion lors du passage du degré primaire au degré secondaire I ainsi que lors du passage du degré secondaire I au degré secondaire II. Cela laissera un certain délai pour garantir l’équité pour tous les élèves, souligne vendredi le syndicat.

Le syndicat salue également la volonté de maintenir les examens pour le secondaire II et la garantie pour les étudiants d’avoir la possibilité de commencer des études du degré tertiaire en septembre 2020. Le fait que les apprenti·es puissent continuer de bénéficier de leur formation scolaire est aussi à saluer. Cela permet de garantir la qualité de la formation duale.

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L'auteur présumé du double homicide de Sorens (FR) a avoué

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Le double homicide s'est produit dans la localité de Sorens (FR). (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les circonstances du double homicide d'un père de 47 ans et de son fils de 23 ans, survenu la semaine passée à Sorens (FR), sont éclaircies. Sous les verrous, l’auteur présumé, un agriculteur du lieu âgé de 30 ans, est passé aux aveux.

Lors de son audition, l’agriculteur de Sorens a avoué avoir délibérément tiré sur les deux victimes avec un fusil de chasse de gros calibre, a indiqué mardi la Police cantonale fribourgeoise. Les trois individus se trouvaient alors dans un chalet d’alpage sis sur le territoire communal.

L'auteur présumé y a conduit les enquêteurs, précise le communiqué. Ceux-ci y ont découvert les deux cadavres. Il se dégage des investigations effectuées à ce jour que l’agriculteur de Sorens a abattu ses victimes dans l’écurie du chalet d’alpage.

Fosse à lisier

L'auteur présumé leur aurait ensuite infligé de violents coups à la tête, avant de jeter les corps dans la fosse à lisier, une fosse remplie d’eau au moment des faits. Les téléphones portables des deux victimes y ont également été retrouvés.

L'agriculteur aurait également caché les plaques d’immatriculation du véhicule de ses victimes. Lors des perquisitions, les enquêteurs ont découvert le fusil de chasse ayant "vraisemblablement" été utilisé lors du drame, ainsi que des douilles usagées.

Les autopsies ont révélé que les corps auraient été atteints par des coups de feu compatibles avec des tirs au fusil de chasse. Les deux victimes présentaient aussi des traces de coups infligés à la tête avec un ou des objets contondants. Les causes formelles du décès ne sont pas encore établies.

Ressortissants macédoniens

Le père de l’auteur présumé des faits, âgé de 58 ans, et l’amie de celui-ci, âgée de 17 ans, ont été interrogés et relaxés au terme des auditions. De nombreuses investigations sont en cours, entre autres sur les plans médico-légal, technique et balistique, de même que des auditions.

Pour rappel, le père et le fils décédés étaient des ressortissants macédoniens domiciliés à Cugy (VD). C’est à la suite de leur disparition inquiétante que les recherches entreprises mercredi dernier, en collaboration avec la police cantonale vaudoise, ont permis la découverte des cadavres.

Les deux victimes seraient parties ensemble la veille au soir pour se rendre à Sorens, chez l'agriculteur fribourgeois. Elles devaient y finaliser une transaction portant sur l’achat de trois tracteurs. Depuis ce moment-là, les deux hommes n'ont plus donné signe de vie à leur famille.

Un important dispositif de recherche policier avait été déployé sur le territoire de la commune de Sorens, permettant de découvrir le véhicule des disparus dans la région des Prarys. Les plaques d’immatriculation avaient été retirées. Simultanément, l’agriculteur concerné a été interpellé sans résistance à son domicile.

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Coronavirus - Pas de manque de lits aux soins intensifs romands pour l'instant

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Image d'illustration (@UNSPLASH/BRET KAVANAUGH)
Interrogés par Keystone-ATS, les cantons romands disent ne pas manquer à l'heure actuelle de lits en soins intensifs ni entrevoir un risque imminent de saturation. Ils contredisent ainsi l'étude de l'EPFZ avertissant que la Suisse allait manquer de lits en soins intensifs dès jeudi prochain en raison de la progression du coronavirus.

Jusqu'à 1000 lits supplémentaires pourraient être nécessaires dans tout le pays, selon l'étude. En prenant en compte le nombre de lits dans les unités de soins intensifs, estimé à 979, et le nombre de décès liés à la maladie Covid-19, le rapport suggère que le système est proche de la saturation, sur la base des données disponibles.

HUG rassurants

A Genève, les HUG ne voient pour le moment aucun risque de saturation de leurs soins intensifs, contrairement à ce que qu'indique l'étude affirmant que Genève devrait manquer prochainement de lits. "Nous avons pris les devants depuis le début de la crise afin d'être prêts à répondre aux besoins", a indiqué le porte-parole des HUG Nicolas de Saussure.

Les capacités des HUG en soins intensifs ont été triplées et 100 lits de soins intermédiaires (pas les patients intubés donc) ont été créées. Ces lits de soins intermédiaires, installés dans des espaces dédiés avant à l'administration, peuvent facilement être transformés en lits de soins intensifs, a précisé M. de Saussure.

Les HUG peuvent facilement disposer de cinq fois plus de lits de soins intensifs qu'en période de fonctionnement normal. "Aujourd'hui, on estime avoir suffisamment de lits pour faire face à l'évolution de la crise sanitaire".

Dispositifs spéciaux

Même ton rassurant en Valais. Le département de la santé, des affaires sociales et de la culture (DSSC) a indiqué que l'étude de l'EPFZ se base "sur les capacités ordinaires de l'Hôpital du Valais et ne prend pas en compte le dispositif mis en place ces dernières semaines. Les mesures annoncées le 24 mars aux médias permettent à l'Hôpital du Valais de doubler sa capacité en soins intensifs.

Grâce à la mise en commun des ressources matérielles et humaines des hôpitaux et des cliniques, le canton dispose dans une phase aiguë de 71 places de ventilation équipées. Le DSSC précise que les soins intensifs ne sont pas encore saturés à l'Hôpital du Valais. Actuellement, 16 patients y sont hospitalisés, dont 14 avec assistance respiratoire.

Le DSSC souligne que, comme spécifié dans l'étude de l'EPFZ, les données sur lesquelles s’appuient les chercheurs n’ont pas été collectées auprès des cantons, mais dans une base de données recensant les capacités ordinaires des hôpitaux.

Vaud et Jura plus nuancés

A Neuchâtel, le Réseau hospitalier neuchâtelois (RHNe) dit posséder dix lits ventilés libres aux soins intensifs sur les 20 du dispositif exceptionnel mis en place. Il a accueilli jeudi soir un patient héliporté de Besançon (F) car il dispose encore suffisamment de place pour des cas lourds qui nécessitent une intubation.

Sons de cloche plus nuancés dans les cantons de Vaud et du Jura. Le médecin cantonal vaudois Karim Boubaker se montre prudent, estimant qu'il ne s'agit pas uniquement d'une question de lits. "A un moment donné, on sera probablement dépassé parce qu'on n'aura peut-être plus assez de respirateurs ou de personnel", a-t-il déclaré sur les ondes de la RTS vendredi à la mi-journée. Devant les médias, il a aussi affirmé que le canton pouvait faire face à une hausse des cas.

De son côté, l'Hôpital du Jura (H-JU), qui a lui aussi accueilli des patients de France voisine, dispose au total de six lits en soins intensifs certifiés avec la possibilité d'augmenter la capacité de cinq unités supplémentaires. Mais l'H-JU estime qu'il sera compliqué de fonctionner sur une longue durée dans cette configuration de onze lits potentiels. "Impossible de prédire si nous arriverons à saturation jeudi", a estimé un porte-parole de l'H-JU.

Par ailleurs, les établissements Swiss Medical Network, présents dans treize cantons, ont annoncé dans un communiqué avoir libéré de suite leurs capacités hospitalières des cas non urgents et se sont mis à disposition des cellules de crise cantonales. Toutes les ressources en personnel, matériel et infrastructure sont mobilisées, à des degrés et rythmes divers, engagées ou en réserve, et font front uni avec les dispositifs sanitaires des cantons.

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80% des militaires sont engagés en Romandie

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Environ 80% des forces engagées soutiennent les services de santé en Suisse romande. (©KEYSTONE/Gian Ehrenzeller)

L'armée apporte actuellement son soutien surtout en Suisse romande. Environ 80% des forces engagées soutiennent les services de santé dans cette région, a indiqué mardi le brigadier Raynald Droz, chef d'état-major du commandement des opérations au Département fédéral de la défense (DDPS).

L'armée dispose d'environ 3000 hommes issus des cours de répétition, de deux écoles de recrues et de militaires en service long, tous spécialisés dans les troupes sanitaires. Une réserve de 1000 hommes est encore disponible. Actuellement, 1000 à 1200 sont engagés, a indiqué le brigadier. 80% sont sur le terrain en Suisse romande et 20% dans la région de St-Gall.

Hormis le soutien au système de santé suisse, l'armée a pour la première fois commencé à prêter main forte à d'autres secteurs que la santé. Cinquante policiers militaires seront mis à disposition des garde-frontières. L'armée a l'habitude de coopérer avec les gardes-frontière, a souligné M. Droz.

L'armée a par ailleurs lancé un appel aux volontaires pour participer à l'opération contre le coronavirus. Trois mille jeunes ont répondu. L'armée en a choisi 100, a indiqué le chef d'état-major. Face à la crise qui requiert surtout du personnel sanitaire, le tri a été sévère, a reconnu le brigadier.

Mais sur les 11'000 jeunes à former dans différents domaines au sein des écoles de recrue, il s'agit de ne pas surcharger le travail des formateurs, a-t-il expliqué. "Actuellement, nous travaillons 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24". Compte tenu de cette période très intense, les vacances des militaires professionnels ont été raccourcies et un appel a été lancé aux officiers de la milice.

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