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Football: le programme de l'équipe de Suisse est connu

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Programme chargé pour Vladimir Petkovic et ses joueurs. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)
Le calendrier de la Suisse pour l'automne 2020 est connu. Outre les six matches de la Ligue des nations, elle affrontera la Croatie le 7 octobre à St-Gall et la Belgique à Bruxelles le 11 novembre.

L'année 2020 aurait dû être lancée fin mars contre la Croatie, finaliste de la dernière Coupe du monde, et la Belgique lors d'un tournoi quadrangulaire à Doha. Les conséquences mondiales liées au coronavirus ont donc repoussé de plusieurs mois les confrontations avec le sixième (la Croatie) et le premier (la Belgique) du classement FIFA.

L'entraîneur national Vladimir Petkovic se réjouit de ces deux matches internationaux. "Le fait que la Suisse jouera contre deux équipes, la Croatie et la Belgique, qui étaient respectivement en finale et en demi-finale de la Coupe du monde 2018, reflète notre valeur sur la scène internationale. De tels duels auraient été impensables il y a encore quelques années. Ces matchs tests nous offrent la possibilité d'être confrontés avec le plus haut niveau afin de continuer notre progression", explique le coach national dans un communiqué de l'ASF.

Le programme copieux de l'équipe nationale jusqu'à la fin de l'année, avec des matchs contre des équipes du top 24 mondial, commencera début septembre avec deux rencontres de la Ligue des nations en Ukraine (3 septembre à Lviv) et à Bâle contre l'Allemagne (6 septembre).

Le programme de l'équipe nationale à l'automne 2020. 3 septembre, 20h45 Ukraine - Suisse à Lviv (Ligue des nations). 6 septembre, 20h45 Suisse - Allemagne à Bâle (LN). 7 octobre, 20h45 : Suisse - Croatie à Saint-Gall (amical).10 octobre, 20h45 Espagne - Suisse (LN/lieu à définir). 13 octobre, 20h45 : Allemagne - Suisse (LN/lieu à définir). 11 novembre, 20h45 Belgique - Suisse à Bruxelles (amical). 13 novembre, 20h45 Suisse - Espagne (LN/lieu à définir). 16 novembre, 20h45 Suisse - Ukraine (LN/lieu à définir).

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Les patrons du foot et du hockey espèrent un assouplissement

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Denis Vaucher, le direceur de la National League et de la Swiss League de hockey sur glace. (©KEYSTONE/PETER KLAUNZER)
Mercredi, le sport professionnel en Suisse jouera gros. La décision du Conseil fédéral de prolonger ou non l'interdiction de réunir du public dans les stades seront vitales pour le foot et le hockey.

Dans une double interview accordée à Keystone-ATS, Claudius Schäfer, CEO de la Swiss Football League, et Denis Vaucher, directeur des National et Swiss League, font part des difficultés que risque d'encourir les ligues professionnelles si le gouvernement ne fait pas preuve d'ouverture. Mais avec l'espoir de trouver une issue positive.

Keystone-ATS: Mercredi est-elle la journée la plus importante pour le sport professionnel suisse?

Claudius Schäfer: "Ce n'est pas la première fois qu'une journée est importante. Il y en a eu quelques-unes dans le passé. Les séances du Conseil fédéral sont devenues des piliers de notre vie professionnelle. Mais oui, mercredi est un jour très important pour le sport professionnel en Suisse. Nous partons de l'idée que la limite des 1000 personnes sera assouplie, que plus de personnes pourront aller dans les stades. Pour le football, c'est nécessaire."

Denis Vaucher: "Pour le hockey sur glace, la situation est identique. Depuis six mois, nous sommes en mode crise et depuis dix jours en mode survie. C'est pourquoi il faut vraiment prendre des mesures pour que nous n'ayons pas de reproches à nous faire si la décision devait aller dans la mauvaise direction. Je suis inquiet, mais je pars aussi de l'idée que nous pourrons jouer devant plus de 1000 spectateurs à la mi-septembre."

Mais les signes annonciateurs ne sont pas bons. Le nombre de cas est élevé et il se dit que les grandes manifestations seront interdites jusqu'à fin mars et qu'il sera impossible de réunir plus de 100 personnes.

Denis Vaucher: "Ce n'est pas le Conseil fédéral qui le dit, mais quelques experts. Ce sont des possibilités qui sont étudiées. Une autre possibilité, celle que nous privilégions, est de jouer avec les concepts de protection pour aller au-dessus de 1000 spectateurs. Et nous ferons tout jusqu'à mercredi pour y arriver."

Claudius Schäfer: "Il y a beaucoup de signaux qui parlent pour nous. La semaine dernière, nous avons entendu que la France allait autoriser à nouveau les festivals, les concerts et les événements culturels devant plus de 5000 personnes, à condition que les distances de sécurité soient respectées et avec le port du masque. Nous travaillons d'arrache-pied sur les concepts de protection. Nous avons désormais l'expérience de ce que nous pouvons faire différemment et mieux. Je considère comme un sérieux avantage le fait d'avoir pu être bien préparés durant les deux derniers mois."

Denis Vaucher: "Nous devons aussi apprendre à vivre avec la situation. Nous parlons toujours du nombre d'infectés. Dernièrement, en hockey sur glace, nous avons eu des cas chez les moins de 17 ans. Mais à ma connaissance, ils étaient asymptomatiques. Nous devons examiner la situation: soit nous nous laissons prendre par le virus, ce que je n'envisage pas, soit nous allons droit vers le précipice économiquement parlant. C'est la situation dans laquelle nous nous trouvons actuellement. Et en aucun cas nous ne pouvons nous laisser écraser. Nous ne parlons là pas seulement du sport professionnel, mais aussi de la relève."

Claudius Schäfer: "Il y a quelques années, nous avons conduit une étude sur ce que génère la SFL. Il s'avère qu'à elle seule, la Super League représente 3300 places de travail à temps plein. Cela équivaut à une banque cantonale de taille moyenne. Nous sommes un secteur économique. Nous devons toujours clamer cela, parce que ce n'est pas inscrit dans les consciences. Le football est toujours rapporté aux salaires."

Denis Vaucher: "Et on ne peut pas toujours discuter et argumenter sur les salaires des joueurs. En hockey sur glace, nous travaillons intensément à la mise en place d'un fair-play financier. Nous sommes tous de l'avis qu'une protection est importante. C'est pourquoi nous avons développé des concepts. Dans ce domaine, le football a été un pionnier. Les footballeurs ont été jetés dans l'eau froide. Nous pouvons apprendre d'eux. Le fait est que nous pouvons aussi protéger les spectateurs. Je n'arrive pas à comprendre qu'on ne puisse pas accueillir plus de 1000 personnes avec un masque dans des enceintes sportives, mais que les manifestations dans l'espace public soient autorisées sans limitations. Peut-être que nous devrions déclarer les matchs comme des manifestations. Les fans manifestent quand une équipe marque un but. Ce serait une approche créative, non?"

Parlons de chiffres. Combien ont coûté aux clubs les deux derniers mois presque sans public?

Claudius Schäfer: "Je ne peux pas donner des chiffres absolus. Nous étions contents lorsque nous avons pu accueillir 1000 spectateurs dans les stades. Nous considérions que c'était un signal positif. Mais encore une fois: ce n'est pas une option pour l'avenir. L'organisation des matchs engendre des coûts aux clubs, qui ne sont pas compensés par des recettes."

Denis Vaucher: "En National League, nous comptons qu'un match rapporte environ un demi-million en chiffre d'affaires. En chiffre d'affaires, pas en bénéfice. Avec seulement 1000 spectateurs, cela représente une immense perte. Un championnat jusqu'à fin-mars avec 1000 personnes dans les patinoires n'est pas une option pour la National League. Nous devrions alors réfléchir à un lock-out. A moins que le Conseil fédéral nous accorde un prêt à fonds perdus. Alors ce serait différent. Mais avec les conditions liées aux prêts d'urgence, qui doivent être remboursés, cela ne fait que repousser le problème de deux ans."

Ni la SFL, ni la Ligue de hockey n'ont pour l'instant contracté ces prêts.

Claudius Schäfer: "Le contrat qui est sur la table est entériné pour l'Office fédéral du sport. Dans ce contrat, il y a des points centraux auxquels nous ne pouvons pas souscrire. La Ligue serait responsable du prêt. Si un club devait échouer à rembourser, ce qui est possible surtout dans la situation actuelle, la Ligue devrait assumer la responsabilité. C'est un risque que nous ne pouvons pas prendre. De plus, nous devons assurer 35% de garantie, donc 35 millions. Nous avons exploré d'autres solutions qui ont cours dans l'économie. Mais elles n'ont pas été acceptées."

Denis Vaucher: "Ces crédits pourraient mettre au sol le football et le hockey sur glace. Ils tiennent trop peu compte des dépendances économique du sport professionnel."

Monsieur Schäfer, vous avez dit la semaine passée que l'avenir de certains clubs pourrait être compromis s'il n'y a pas plus de spectateurs dans les stades.

Claudius Schäfer: "Pour certains clubs, les spectateurs représentent jusqu'à 45% des recettes. Les revenus liés aux droits TV ne représentent que 10%. Et puis, il est difficile de demander du soutien aux sponsors locaux. Une grosse partie des recettes est gelée depuis février. Le fait que les clubs aient pu survivre malgré la crise jusqu'à maintenant démontre aussi que le football et le hockey sur glace ne sont pas aussi malades que ce qu'on entend souvent. La plupart des clubs se portent bien. Bien sûr, le chômage partiel les a aidés. Mais c'est également clair que ça ne peut pas continuer ainsi."

Denis Vaucher: "En hockey sur glace, ce n'est pas différent. Le chômage partiel et les aides liées aux Covid nous ont été profitables à court terme, mais c'est une goutte d'eau dans l'océan. En hockey, nous avons une capacité totale de 100'000 places dans les patinoires. Jusqu'à aujourd'hui, nous avons déjà vendu 50'000 abonnements à la saison. L'argent est dans les caisses des clubs. Ils ont besoin de ces liquidités aujourd'hui, pour garantir leur fonctionnement. Si les clubs devaient rembourser les spectateurs, alors l'argent va très vite manquer."

Le concept de protection pour la prochaine saison parle de 50% de la capacité des stades.

Denis Vaucher: "Nous ne voulons pas donner des chiffres ou des pourcentages absolus. Cela dépend des enceintes sportives. Dans une patinoire avec dix entrées, on peut facilement faire entrer et sortir les spectateurs. Mais d'autres stades ont des conditions différentes. Mais nous évoquons un minimum: en dessous de 50%, on oublie."

Mais dans le grand public, l'opinion qu'il faut à nouveau accueillir beaucoup de fans n'est pas très populaire.

Denis Vaucher: "Nous devons faire un travail pédagogique. C'est clair que nous aurons aussi des cas de coronavirus. Nous devons pouvoir y faire face. Le terrain est une chose, le public une autre. Nous voulons aussi qu'il puisse rester en bonne santé. Mais nous avons besoin des spectateurs, pour l'émotion dans les stades et pour que le terrain puisse vivre financièrement."

Claudius Schäfer: "Les clubs doivent participer à l'effort. L'accent est bien sûr mis sur la sécurité des gens. Nous allons durcir le concept de protection, parce que nous avons bien vu qu'il était parfois pris à la légère sur la fin de saison, également sur le terrain. Par exemple, nous avons vu des échanges de maillots ou des célébrations de but exubérantes, deux choses interdites. Nous devons faire mieux: nous y accordons une grande importance dans le concept de protection adapté."

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Stan Wawrinka: "Le tennis ne m'a pas manqué"

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Stan Wawrinka s'est entraîné ce vendredi 7 août 2020 au Tennis Club Nyon. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)
"Je reste un privilégié !" A la question de savoir comment il a vécu le confinement, Stan Wawrinka rappelle une vérité. Il n’a été confronté à aucun moment à des situations précaires rencontrées par bien des gens en ce temps de pandémie.

"J’ai été heureux de passer autant de temps à la maison auprès des mieux, avoue-t-il. Heureux aussi de pouvoir me reposer. Heureux enfin de pouvoir sortir du tennis." Non, le tennis ne lui a pas manqué. "Il était à l’arrêt. Il m’aurait manqué si je n’avais pas pu disputer des tournois, dit-il. Si je joue encore, c’est pour les émotions que l’on ressent sur le court, le stress que les matches peuvent susciter."

Nous voilà donc rassurés: Stan Wawrinka n’est pas prêt, malgré ses 35 ans passés, de ranger ses raquettes. "Je suis plutôt dans l’optique d’adopter une vision à long terme, glisse-t-il. Sur trois ans." Il y a, ainsi, de fortes chances que le Vaudois soit encore d’attaque en 2022. Mais dans l’immédiat, c’est dans le relatif anonymat du Circuit Challenger qu’il s’apprête à renouer avec la compétition. Il sera, en effet, en lice lors des deux tournois de Prague, du 17 au 30 août.

Cette quinzaine dans la capitale tchèque doit lui permettre d’affiner sa préparation avec les grands rendez-vous de Rome et de Roland-Garros. "Pour l’instant, cela revient gentiment. Il convient en premier lieu de se remettre dans le rythme", explique-t-il. Ainsi vendredi matin, il s’est entraîné durant près de trois heures en compagnie de l’Alsacien Pierre-Hughes Herbert au TC Nyon. "C’était l’une des premières fois que je jouais des points", précise-t-il.

"Encore bien des questions et des doutes quant à la tenue de l’US Open"

Les deux hommes ont choisi de faire l’impasse sur le Masters 1000 de Cincinnati et sur l’US Open, qui se dérouleront dans la bulle de Flushing Meadows. Pierre-Hughes Herbert n’a pas voulu prendre le risque de manquer la naissance de son premier enfant. Quant à San Wawinka, il "ne voulait pas se rendre aux Etats-Unis dans ces conditions". "Il y a la situation sanitaire qui est particulière à New York. Et l'enchaînement des tournois qui suit après l’US Open sera rude, explique-t-il. Si le tournoi de Washington avait été maintenu, on aurait eu droit à une véritable tournée. Cela aurait pu jouer sur mon choix. Et enfin, il y a toutes les incertitudes liées à la problématique de la quarantaine. Doit-on la respecter en arrivant, devra-t-on la respecter en rentrant ? Il y a encore bien des questions et des doutes quant à la tenue de l’US Open."

Stan Wawrinka affirme que le "tennis sera le dernier sport à reprendre normalement". Les malheurs de l'Adria Tour de Novak Djokovic ont rappelé toute la fragilité de l’édifice. "Novak n’a fait que suivre les directives sanitaires des pays concernés. Mais en tant que no 1 mondial, il assume davantage de responsabilités qu’un autre joueur, lâche-t-il. Il aurait dû faire attention. Mais ce n’est pas à moi de donner des leçons."

"Un mal pour un bien"

Dans dix jours à Prague même si l’opposition ne sera pas celle qui l’attend à Rome et à Paris, Stan Wawrinka saura. Il saura si l’arrêt du Circuit lui aura été préjudiciable. "Je me sens bien, affirme-t-il. Je me dis que se retrouver plus proche de la fin de ma carrière que du début est peut-être un mal pour un bien. J’ai gagné trois titres du Grand Chelem et je ne suis pas, comme un jeune, dans l’urgence de claquer un résultat. C’est peut-être mieux pour nous..."Et le Vaudois de rappeler que tout le monde, après ces six mois de pause forcée, aborder le restart sur la même ligne. "C’est peut-être bénéfique pour nous les anciens, glisse-t-il. En tout cas, je ne suis pas stressé par l’idée de reprendre la compétition." Pas stressé peut-être, affamé certainement.

Par Laurent Ducret

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Football: les clubs rejettent les accords de prêts fédéraux

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Heinrich Schifferle, Président de la SFL (à gauche) et Claudius Schaefer, CEO de la SFL. (KEYSTONE/Alessandro della Valle) (©KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)
Les 20 clubs de la Swiss Football League (SFL) ont refusé de signer l'accord de prêt avec l'Office fédéral du sport (OFSPO). La base juridique ne les satisfait en effet pas.

Pour justifier leur refus de ce prêt qui a pour but de garantir le fonctionnement de la Ligue, les clubs de la SFL ont estimé que plusieurs éléments ne correspondaient pas à leurs attentes. D'abord, la responsabilité de la SFL pour la totalité du prêt n'est pas négociable. De plus, ils sont en désaccord sur le montant de la garantie requise ainsi que l'obligation pour la SFL de constituer chaque année un fond de garantie.

Ainsi, réunis en Assemblée générale extraordinaire, les vingt clubs de Super League et de Challenge League se sont opposés à cet accord proposé par l'OFSP, sur la base d'une ordonnance du Conseil fédéral. Ainsi, les clubs demandent au gouvernement de modifier l'ordonnance en question, qui doit permettre l'encouragement du sport. "Les clubs sont dans une situation financière très tendue en raison de la perte importante de revenus et ont donc besoin d'urgence d'un soutien financier lié des conditions équitables", a communiqué la SFL vendredi.

L'obligation du masque dans les stades?

En lien direct avec la situation économique des clubs, la Ligue explique être en phase de finalisation d'un concept de protection qui doit permettre d'augmenter le nombre de spectateurs dans les stades pour la saison prochaine. La SFL a demandé au Conseil fédéral de ne pas prolonger l'interdiction de manifestations de plus de 1000 spectateurs au-delà du 31 août. Le gouvernement doit communiquer ses décisions ce mercredi 12 août.

Dans son concept, la SFL préconise notamment l'obligation de porter un masque dans le stade et dans les zones d'entrée, l'absence de supporters visiteurs et d'avoir uniquement des places assises dans les stades de Super League. "La SFL est clairement d'avis qu'au moins 50% de la capacité respective des stades peut être utilisée pour chacune de ces mesures de haut niveau", souligne-t-elle.

Par ailleurs, dans le cadre de cette séance extraordinaire, les clubs ont également validé l'autorisation de cinq remplacements par équipe pour la saison 2020-21. Ils ont également décidé qu'en cas d'arrêt du championnat, il faut au moins avoir disputé 18 journées pour que la saison soit validée. Le classement au terme de la dernière journée complète fait office de classement final.

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Football: Bâle poursuit son parcours européen

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Silvan Widmer s'est brisé plusieurs fois sur Kevin Trapp. (©KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)
Le FC Bâle a, comme on pouvait le pressentir, prolongé son parcours en se qualifiant pour les quarts de finale de l'Europa League. Les Rhénans ont battu Eintracht Francfort 1-0.

L'essentiel du travail avait évidemment été accompli lors du succès 3-0 en Allemagne au match aller, déjà aussi à huis clos, juste avant l'interruption de la saison en raison du coronavirus. Avec ce confortable matelas de sécurité, les Bâlois ne risquaient a priori pas grand-chose. Il fallait néanmoins encore jouer ce match avec sérieux, et ne pas laisser l'Eintracht prendre confiance.

Ce que les hommes de Marcel Koller ont su bien faire. Solides défensivement, concentrés, présents dans les duels, ils n'ont pas laissé les visiteurs manoeuvrer à leur guise.

Widmer contre Trapp

Le FCB s'est même longtemps procuré les meilleures occasions, notamment sur deux essais de Widmer (25e/26e) annihilés par Trapp. Les mêmes protagonistes se retrouvaient à la reprise, et le portier allemand sauvait encore devant le latéral (49e).

A l'approche de l'heure de jeu, Francfort se réveillait quand même un petit peu. Nikolic devait intervenir une première fois face à Kohr (56e). La poussée germanique ouvrait des espaces aux Bâlois pour lancer des contres, mais ceux-ci étaient trop souvent mal négociés.

Il fallait néanmoins le sauvetage sur la ligne d'un défenseur pour empêcher Stocker d'ouvrir le score (62e). Trapp, très à son affaire, s'interposait devant Campo (85e). Les Rhénans finissaient quand même par arracher une victoire méritée au vu de la physionomie du match grâce à Fabian Frei (88e).

Le FC Bâle aura sans doute en face de lui un adversaire plus redoutable en quart de finale mardi à Gelsenkirchen (21h00). Shakhtar Donetsk s'annonce en effet d'un calibre supérieur au petit Eintracht aperçu jeudi dans un Parc St-Jacques désert. L'équipe d'Adi Hütter n'a en fait jamais donné l'impression d'y croire.

Pas de miracle

Il n'y a pas eu de miracle pour Steven Gerrard et ses hommes. Les Glasgow Rangers, battus en Ecosse 3-1 à l'aller, ont aussi perdu au retour face au Bayer Leverkusen (1-0). Le nouveau club de Cédric Itten peut donc se concentrer totalement sur le début de son championnat.

L'aventure européenne a pris fin pour l'AS Rome. A Duisbourg, sur un seul match, les Italiens ont été battus 2-0 par le FC Séville. Les Andalous, vainqueurs de la compétition à cinq reprises lors des quinze dernières années, affronteront au prochain tour les Anglais de Wolverhampton, victorieux 1-0 contre Olympiakos (1-1 en Grèce à l'aller).

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Football : Nuzzolo joue les prolongations avec Xamax

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Nuzzolo veut aider son club formateur à poursuivre sa reconstruction, après la récente relégation de l'équipe en Challenge League. (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)
Raphaël Nuzzolo (37 ans) joue les prolongations. L'attaquant a signé un nouveau bail de deux ans avec Neuchâtel Xamax FCS, dont au moins une saison comme joueur.

Nuzzolo veut aider son club formateur à poursuivre sa reconstruction, après la récente relégation de l'équipe en Challenge League. Revenu à la Maladière en 2016 après une parenthèse de cinq ans aux Young Boys, Raphaël Nuzzolo a marqué plus de 100 buts avec Xamax lors de ses deux passages dans le club, pour plus de 350 matches joués.

Nuzzolo constituera, avec son expérience et ses qualités de buteur et de leader, un atout important pour Stéphane Henchoz et son équipe lors de la prochaine saison de Challenge League.

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