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Hockey sur glace : Derby lémanique sous haute tension

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Ce mardi soir, le Lausanne Hockey Club défiera Genève-Servette à Malley 2.0., dans le cadre de la National League. Un match très important pour les deux formations.

Le début de saison est à oublier pour Lausanne et Genève. Les Lions, qui totalisent neuf points, sont dixième au classement, soit un rang au-dessus des Aigles qui comptent également neuf unités, mais qui ont eux joué deux matchs de plus que les Vaudois.

Autant dire que le besoin de points presse, d'un côté, comme de l'autre. A Lausanne, un climat quelque peu tendu semble s'être installé depuis la défaite concédée samedi contre Langnau à domicile.

A l'issue du match, une dizaine d'ultras lausannois ont fait part de leur mécontentement en pénétrant sur la glace. Certains cadres de l'équipe rouge et blanche (Junland, Gobbi ou Froidevaux, entre autres) ont dû leur faire face pour s'expliquer.

Place désormais au deuxième derby romand de la saison. Hier à l’entrainement, le coach canadien de Lausanne Dan Ratushny évoquait cette rencontre très attendue.

Dan Ratushny
Entraineur du LHC
Dan RatushnyEntraineur du LHC

Pour rappel, ce match entre Lausanne et Genève débutera à 18h45 puisque la Suisse et le Portugal en découdront, dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du Monde 2018.

 

 

Photo : Laura Gilli

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Tennis: Djokovic sort Nadal et affrontera Tsitsipas en finale

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Djokovic a signé un succès historique face à Nadal. (©KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT).

Novak Djokovic (no 1) partira en quête d'un 19e titre du Grand Chelem dimanche à Roland-Garros, où il affrontera Stefanos Tsitsipas (no 5) en finale.

Le Serbe a fait chuter le quadruple tenant du titre Rafael Nadal (no 3) au terme d'une demi-finale d'une intensité hallucinante, remportée 3-6 6-3 7-6 (7/4) 6-2.

Titré à 13 reprises Porte d'Auteuil, Rafael Nadal ne s'y était jusque-là jamais incliné en demi-finale ou en finale. Et le gaucher espagnol n'avait jamais connu la défaite après avoir gagné le premier set d'un match joué au meilleur des cinq manches sur terre battue, obtenant... 115 succès dans cette situation.

Un exploit immense

L'exploit de Novak Djokovic, vainqueur en 4h11', est immense. Balayé 6-0 6-2 7-5 l'automne dernier en finale sur la terre battue parisienne, mené 5-0 après 30' de jeu vendredi soir, le Serbe a démontré une nouvelle fois son impressionnante force de caractère pour renverser une situation qui semblait rapidement compromise.

Novak Djokovic a aussi, surtout, su élever son niveau de jeu après le cinquième jeu de cette partie. De plus en plus solide et percutant à l'échange, il a même pris peu à peu l'ascendant sur son rival, également sur le plan physique. Jusqu'à remporter logiquement le troisième set après un jeu décisif haletant.

Une amortie décisive

Rafael Nadal a pourtant eu sa chance dans cette troisième manche, se procurant même une balle de set que son adversaire a écartée d'une amortie gagnante à 6-5. Le Majorquin a également entamé de manière idéale le quatrième set, signant le break d'entrée pour mener 2-0. Mais ce fut son chant du cygne.

Novak Djokovic a renversé la vapeur en gagnant six jeux d'affilée, sous les yeux de 5000 spectateurs finalement autorisés à assister jusqu'au bout à cette partie grâce à une dérogation au couvre-feu du gouvernement. Les 55 fautes directes commises par Rafael Nadal auront finalement pesé lourd dans la balance.

Une première pour Tsitsipas

C'est donc avec une réserve d'énergie largement entamée que Novak Djokovic abordera la finale. Mais ce sera également le cas de son prochain adversaire: Stefanos Tsitsipas, qui jouera sa première finale de Grand Chelem s'était imposé 6-3 6-3 4-6 4-6 6-3 en 3h37' devant Alexander Zverev (no 6) dans la première demi-finale.

Le Grec de 22 ans regrettera peut-être de ne pas avoir pu conclure en trois sets. Il sera opposé à un joueur en mission dimanche. Novak Djokovic, qui mène 5-2 dans leur face-à-face, aura en effet l'occasion de devenir le premier joueur de l'ère Open à remporter au moins deux fois chaque titre du Grand Chelem.

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Euro 2020

Euro 2020: l'heure de vérité pour la Suisse

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Il est l'heure pour la Suisse. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT).

L'heure de vérité sonnera ce samedi à 15h pour la Suisse. A Bakou, elle se doit de battre le Pays de Galles pour conserver toutes ses chances de qualification pour les huitièmes de finale de l'Euro.

Un tout autre résultat qu'une victoire ne pourra susciter que de fortes réserves. Il ne collerait pas, d'une part, au discours très ambitieux tenu depuis des mois par Vladimir Petkovic et par ses joueurs. Il placerait par ailleurs la Suisse dans une position guère enviable. Elle se verrait alors contrainte de cueillir au minimum trois points sur les deux autres matches qu'elle devra livrer dans ce premier tour, le 16 juin à Rome contre l'Italie et le 20 juin à nouveau à Bakou contre une Turquie qui aura l'impression de jouer à domicile en raison de sa proximité et de ses liens privilégiés avec l'Azerbaïdjan.

Un report profitable pour Pierluigi Tami

17e au classement FIFA, le Pays de Galles de l'énigmatique Gareth Bale n'est pas l'adversaire le plus "commode" pour une équipe de Suisse dont on peine à évaluer le vrai potentiel. Incapable de gagner la moindre rencontre l'an dernier, la formation de Vladimir Petkovic se présente à Bakou sur la lancée de ses cinq victoires acquises en 2021, contre la Bulgarie (3-1), la Lituanie (1-0), la Finlande (3-2), les Etats-Unis (2-1) et le Liechtenstein (7-0). Directeur des équipes nationales, Pierluigi Tami veut croire que le report d'une année de l'Euro en raison de la pandémie a servi les intérêts de l'équipe de Suisse. "En douze mois, elle a gagné en maturité", assure le Tessinois.

Aux joueurs de le démonter ce samedi. De gagner ce match dont l'enjeu est crucial comme ils avaient remporté les rencontres contre l'Albanie (1-0) à l'Euro 2016 et contre la Serbie (2-1) à la Coupe du monde 2018. Ces deux succès leur avaient ouvert les portes des huitièmes de finale. "Sur le papier, nous devons passer le cap de ce premier tour", lâche Vladimir Petkovic. Mais le "Mister" mesure l'ampleur de la tâche à l'aune des statistiques. Depuis son intronisation en août 2014, la Suisse n'a gagné que trois matches contre des équipes classées parmi les vingt premières du classement FIFA, contre le Portugal à Bâle en 2016, la Belgique à Lucerne en 2018 et, enfin, les Etats-Unis à Saint-Gall le mois dernier.

Bien des interrogations

Face aux Gallois, la victoire passera par une performance de choix des trois attaquants. Or, Xherdan Shaqiri, Haris Seferovic et Breel Embolo suscitent bien des interrogations. Xherdan Shaqiri n'a joué que les utilités cette saison à Liverpool. Quant à Haris Seferovic, il n'est, pas pour l'instant, l'homme des phases finales avec seulement un but inscrit, celui de la victoire contre l'Equateur en 2014, en... onze rencontres. Enfin, Breel Embolo sort d'une saison très "compliquée" à Mönchengladbach avec notamment un dérapage regrettable en début d'année un soir où il avait fait fi des règles de distanciation sociale. Mais le Bâlois possède toujours la confiance du sélectionneur qui veut croire que sa puissance dans le un-contre-un peut sceller à tout moment l'issue d'une rencontre. Quitte à laisser sur le banc Mario Gavranovic, buteur pourtant à sept reprises cette saison en sélection.

Dans ce dispositif en 4-2-3-1 qui laissera Denis Zakaria sur le banc, une seule inconnue est de mise: qui tiendra le flanc droit entre Kevin Mbabu et Silvan Widmer? Le Genevois bénéficie en quelque sorte de la prime du sortant, mais le match réussi de l'Argovien contre les Etats-Unis a peut-être redistribué les cartes dans l'esprit du sélectionneur.

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Euro 2020

Euro 2020: l'Italie part bien

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Calhanoglu serré de près par Berardi. (©KEYSTONE/EPA/ALESSANDRA TARANTINO / POOL).

L'Euro 2020 s'est ouvert à Rome de manière idéale pour l'Italie. Elle a battu 3-0 une Turquie très limitée dans le premier match du groupe A, qui est aussi celui de la Suisse.

Après avoir séché durant un peu plus d'une mi-temps face à la défense ultra regrouppée des Turcs, les Transalpins ont fait la différence. Il a fallu un coup du sort à la 53e sous la forme d'un autogoal de Demiral. Ensuite, Immobile (66e) et Insigne (79e) ont donné au succès italien une ampleur très nette.

La première réussite a changé la donne de la rencontre. La "Squadra" a pris confiance et davantage tenté, profitant du fait que ses adversaires tentaient de jouer un peu plus haut. La Turquie, elle, n'a jamais su changer de plan de jeu et n'a jamais été dangereuse.

28 matches sans défaite

Le 2-0 signé Immobile n'a fait que traduire l'emprise détenue par l'Italie, qui a ainsi porté à 28 matches sa série d'invincibilité. La Suisse aura vraiment l'occasion de créer un exploit mercredi prochain si elle arrive à faire trébucher la sélection de Roberto Mancini...

Comme trop souvent dans les rencontres qui ouvrent un grand tournoi, la nervosité, la tension et la prudence ont longtemps éclipsé le jeu, la spontanéité et la prise de risques. L'Italie a certes d'entrée pris un ascendant territorial, mais rien de plus.

Face au très compact 4-1-4-1 mis en place par les Turcs, qui avaient renforcé l'axe devant leur défense, l'Italie a dans un premier temps paru en manque à la fois de percussion, mais aussi d'idées. Les Italiens ont parfois tenté la frappe de loin, mais sans succès. Leur première occasion est venue sur une tête de Chiellini après un corner (22e), mais Cakir faisait bonne garde.

Pas le plus beau but

Le scénario de la rencontre se pimentait enfin à la reprise. Et un but tombait, mais oui! Ce ne sera certainement pas le plus beau de la compétition, mais son poids était loin d'être négligeable. L'Italie passait l'épaule grâce à un autogoal de Demiral sur un centre tendu du très actif Berardi (53e).

Menés, les Turcs se devaient de faire plus offensivement, de jouer plus haut, mais ils n'y arrivaient pas. Cela donnait surtout davantage d'espaces à leurs adversaires, qui se montraient plus dangereux depuis leur but.

La réussite d'Immobile, après un tir de Spinazzola repoussé par Cakir, assurait la victoire d'une équipe qui a su monter en puissance au fil des minutes et qui a encore salé l'addition par Insigne après une relance ratée du portier turc.

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Tour de Suisse: vainqueur de la 6e étape désigné sur tapis vert

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Andreas Kron (à droite) gesticule après avoir été gêné par Rui Costa (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Le Danois Andreas Kron (Lotto-Soudal) s'est imposé à Disentis Sedrun au terme de la 6e étape du Tour de Suisse, raccourcie à 130 km. L'Equatorien Richard Carapaz (Ineos) reste en jaune.

La victoire s'est jouée sur le tapis vert. Dans le sprint final à trois, le Portugais Rui Costa (34 ans) - triple vainqueur du Tour de Suisse (2012, 2013, 2014) a franchi la ligne le premier, mais il a dévié de sa trajectoire alors que Kron le remontait.

Après une longue attente, le jury a logiquement décidé d'attribuer la première place au Danois âgé de 23 ans. Ce dernier a fêté le deuxième succès de sa carrière sur le World Tour après celui conquis lors de la 1re étape du Tour de Catalogne plus tôt dans l'année.

L'Autrichien Hermann Pernsteiner a fini 3e. Tous trois faisaient partie d'une grande échappée partie assez tôt dans l'étape. Aussi parmi les fuyards, le Bernois Marc Hirschi a été le Suisse le mieux classé avec son 15e rang à 1'15 du vainqueur. Le peloton des favoris avec le maillot jaune est arrivé avec un peu moins de trois minutes de retard.

L'étape a été raccourcie, la montée du Nufenen n'étant pas possible en raison de la neige. Les coureurs ont dû se contenter des ascensions du Gothard et du Lukmanier, pour une dénivellation totale de presque 3200 m. Carapaz possède toujours 26 secondes d'avance sur le Danois Jakob Fuglsang avant les deux dernières étapes ce week-end.

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Tennis: Barbora Krejcikova en finale de Roland-Garros

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Barbora Krejcikova: une finaliste pour le moins inattendue. (©KEYSTONE/EPA/IAN LANGSDON)

La finale du simple dames de Roland Garros opposera ce samedi Barbora Krejcikova (WTA 33) à Anastasia Pavlyuchenkova (no 31). La Tchèque a dû écarter une balle de match pour jouer cette finale.

Menée 5-3 dans la troisième manche par Maria Sakkari (no 17), Barbora Krejcikova a écarté cette balle de match avec une rare autorité. Bien terne jusqu'à cet instant, cette demi-finale devait basculer dans l'irrationnel.

La Tchèque s'est finalement imposée 7-5 4-6 9-7 après 3h18' de jeu sur sa... cinquième balle de match. Elle avait galvaudé les trois premières à 7-6 à la relance. Sur la quatrième, elle était victime d'une erreur d'arbitrage avec un "overule" de l'arbitre sur une balle jugée out dans un premier temps. L'oeil du faucon, qui n'est pas utilisé sur terre battue, devait révéler que cette balle avait bien franchi les limites du court.

Après avoir sauvé une balle de 8-8, Barbora Krejcikova pouvait enfin conclure. La morale était sauve. On n'était pas passé loin de la plus grande injustice de l'histoire du tennis. Roland-Garros n'aurait pas pu se permettre de présenter samedi une finaliste qui n'avait rien à faire sur le court...

Titrée à Strasbourg juste avant les trois coups de ce Roland-Garros, Barbora Krejcikova reste désormais sur une série de onze victoires de rang. L'ancienne no 1 en double espère aligner un succès de plus samedi face à Anstasia Pavlyuchenkova qu'elle n'a encore jamais rencontrée pour offrir au tennis tchèque un premier titre à Paris quarante ans après le sacre de Hana Mandlikova.

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