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Hockey sur glace : Meier n’ira pas aux championnats du monde

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En fin de contrat avec San Jose, Timo Meier ne viendra pas avec l'équipe de Suisse au Mondial, même s'il est éliminé avec son club (©KEYSTONE/AP The Canadian Press/JASON FRANSON)

Patrick Fischer peut déjà tracer plusieurs noms de joueurs évoluant en NHL en vue du Mondial en Slovaquie. La situation contractuelle de Timo Meier le contraint à renoncer à une convocation.

On pourrait presque appeler ça la « Lex Bärtschi ». Disponible pour le Mondial en 2015 car pas qualifié pour les play-off avec les Vancouver Canucks, Sven Bärtschi avait décliné l’appel de Glen Hanlon pour ne pas risquer une blessure et voir son nouveau contrat revu à la baisse.

Engagé en play-off de NHL avec les San Jose Sharks, Timo Meier ferait pareil en cas d’élimination. Avec une saison record de 66 points (30 buts/36 assists), l’Appenzellois ne souhaite prendre aucun risque puisque son contrat de rookie arrive à échéance. Le puissant ailier de 22 ans va très certainement commander un salaire de l’ordre de 5 millions par saison et une blessure pourrait faire baisser sa cote de quelques centaines de milliers de dollars.

Mirco Müller, médaillé d’argent à Copenhague et éliminé de la course aux play-off avec New Jersey, devrait suivre la même voie que Meier et ne pas bouger avant d’avoir un nouveau contrat en poche. La situation pourrait évoluer en cas de signature dans les prochains jours.

Les cas de Kevin Fiala, éliminé avec Minnesota, et Sven Andrighetto, surnuméraire avec Colorado dans son premier tour face à Calgary, sont en suspens. Fiala, d’origine tchèque par son père, aimerait beaucoup être du voyage à Bratislava et une solution est à l’étude malgré, là aussi, un contrat expirant. Si Andrighetto venait à être disponible, il aimerait également pouvoir rejoindre l’équipe dans la capitale slovaque alors que son bail avec l’Avalanche touche à sa fin.

Deux autres potentiels renforts ont d’ores et déjà été refusés par Patrick Fischer: Denis Malgin et Luca Sbisa. Pour le centre soleurois des Florida Panthers, le technicien zougois affirme « qu’à nos yeux, il n’a pas envie à 100% de rejoindre la sélection ». Quant au défenseur des Islanders, presque jamais aligné, il n’entre même pas dans la discussion. Eliminé avec Vancouver après une saison marquée par des pépins physiques, Sven Bärtschi a pour sa part renoncé à une possible sélection car sa femme attend leur premier enfant.

Les autres Suisses encore en lice en play-off – Roman Josi, Yannick Weber, Nino Niederreiter, Dean Kukan et Jonas Siegenthaler – ont de leur côté signalé qu’ils seraient à disposition de Fischer en cas d’élimination avec leur équipe de NHL et si leur santé le leur permet.

Pour l’instant, le seul renfort de NHL se nomme Nico Hischier.

 

(KEYSTONE-ATS)

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Auto : doublé Toyota aux 24 Heures du Mans

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La voiture victorieuse des 24 Heures du Mans (©KEYSTONE/EPA/EDDY LEMAISTRE)

Toyota a réussi le doublé lors de la 87e édition des 24 Heures du Mans. Vainqueurs en 2018, Sébastien Buemi, Fernando Alonso et Kazuki Nakajima ont récidivé sur la voiture no 8.

Pourtant, la no 7 du trio composé par Mike Conway, Kamui Kobayashi et José-Maria Lopez a mené durant plus de 22 heures. Mais la course a basculé à une heure de l’arrivée, quand Lopez a dû s’arrêter deux fois en autant de tours, un capteur indiquant une crevaison lente. C’en était fini des chances de sa voiture, qui a fini à 15 secondes des vainqueurs…

Buemi et ses coéquipiers ont donc touché le jackpot. Et outre cette victoire presque inespérée, le trio s’est adjugé le titre mondial des pilotes d’endurance. C’est la deuxième fois après 2014 que le pilote vaudois décroche la couronne mondiale. Avec deux succès au Mans, il devient le deuxième Suisse le plus titré dans cette épreuve majeure derrière Marcel Fässler, trois fois vainqueur.

Après des années d’échecs et de malchance, la marque japonaise a donc triomphé pour la deuxième année consécutive. Un succès logique, compte tenu du manque d’opposition en LMP1.

 

(KEYSTONE-ATS)

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Hockey sur glace : le LHC à la Vaudoise Aréna le 24 septembre

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Le CP Berne remettra son titre en jeu dès le 13 septembre. (©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le coup d’envoi de la National League sera donné le vendredi 13 septembre avec une journée complète. A l’affiche, Bienne – Fribourg Gottéron, Lugano – Lausanne et Langnau – Genève-Servette.

La deuxième journée du samedi est déjà tronquée puisque seuls trois matches sont à l’affiche. La nouvelle patinoire de Lausanne et la transformation de celle de Fribourg ont repoussé les premiers matches à domicile des deux clubs romands à plus tard dans la saison. Ainsi, le LHC disputera son premier match dans sa nouvelle patinoire le samedi 24 septembre contre Genève-Servette. Pour Fribourg-Gottéron, le premier match dans ses murs aura le goût d’un derby des Zährigen contre Berne le mardi 1er octobre.

Le tour de qualification se terminera le samedi 29 février. Les play-off débuteront le samedi 7 mars.

Avant le début du Championnat, les clubs engagés en Ligue des champions disputeront quatre journées entre le 29 août et le 8 septembre. Le mardi 10 et le mercredi 11 septembre sont réservés au premier tour de la Coupe de Suisse.

Le Championnat du monde aura lieu en Suisse à Zurich et à Lausanne du 8 au 24 mai 2020.

National League. Le programme des quatre premières journées. Vendredi 13 septembre. Ambri-Piotta – Zoug, Berne – Rapperswil-Jona Lakers, Bienne – Fribourg Gottéron, Lugano – Lausanne, Langnau Tigers – Genève-Servette, Zurich Lions – Davos. Samedi 14 septembre. Genève-Servette – Bienne, Rapperswil-Jona Lakers – Ambri-Piotta, Zoug – Zurich Lions. Mardi 17 septembre. Berne – Ambri-Piotta, Bienne – Rapperswil-Jona Lakers, Genève-Servette – Zurich Lions, Langnau Tigers – Fribourg Gottéron, Lugano – Davos, Zoug – Lausanne. Vendredi 20 septembre. Ambri-Piotta – Genève-Servette, Berne – Bienne, Langnau Tigers – Zoug, Zurich Lions – Lausanne.

 

(KEYTSONE-ATS)

🔴 Le derby lémanique pour commencer dans la Vaudoise aréna ⚪️Découvrez l'intégralité du calendrier 19-20 👉 https://bit.ly/2IgAeF6#lhc #lausanne #hockey

Gepostet von Lausanne Hockey Club am Freitag, 14. Juni 2019

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Cyclisme : Froome forfait pour le Tour de France

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Chris Froome ici au Tour du Yorkshire. (©KEYSTONE/EPA/PETER POWELL)

Chris Froome a été transporté à l’hôpital après une chute avant la 4e étape du Dauphiné. Selon le site de « L’Equipe », il pourrait souffrir d’une fracture du fémur.

Froome sera ainsi contraint de renoncer au Tour de France, qui débute le 6 juillet à Bruxelles. La nouvelle a été confirmée par Dave Brailsford, le manager de l’équipe Ineos, au micro de France 3.

Froome s’est blessé alors qu’il effectuait une reconnaissance du contre-la-montre de Roanne, la 4e étape du Critérium du Dauphiné. Il aurait percuté un mur en bas d’une descente. Il a été longuement soigné sur place avant d’être évacué à l’hôpital.

Très discret depuis le début de la saison, Froome était monté en régime depuis le début de la semaine et occupait la 8e place du classement, à 24 » du Belge Dylan Teuns.

Le parcours, venté mais sur une route sèche, ne présente pas de difficulté particulière hormis trois virages en descente qui sont signalés.

Vainqueur à quatre reprises du Tour de France (2013, 2015, 2016 et 2017), Froome a gagné le Dauphiné à trois reprises, un record qu’il partage avec plusieurs autres coureurs.

Ineos, l’ancienne équipe Sky, avait déjà connu pareille mésaventure juste avant le départ du Tour d’Italie quand son leader, le Colombien Egan Bernal s’était lui aussi blessé à l’entraînement, étant obligé de faire l’impasse sur le Giro.

 

(KEYSTONE-ATS)

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Tennis : Fattebert explique le retour de Wawrinka

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Pour Yannick Fattebert, Stan Wawrinka est l''un des joueurs les plus puissants du circuit. (©KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

Présent dans l’entourage de Stan Wawrinka depuis 2012, Yannick Fattebert s’est confié à Keystone-ATS pendant Roland-Garros, où le Vaudois a atteint le stade des quarts de finale. « Je n’ai jamais douté qu’il puisse revenir à ce niveau », glisse l’entraîneur valaisan, qui passe une vingtaine de semaines par an à ses côtés.

– A-t-on retrouvé le vrai Stan Wawrinka?

« Oui. Son niveau de jeu était très bon depuis un bon moment déjà, depuis l’été dernier. Mais il avait du mal à enchaîner. Là, il a retrouvé sa capacité à jouer son meilleur tennis dans les moments importants. Et à Paris, il a livré de grosses batailles, en jouant de mieux en mieux. C’était une question de temps. Il ne faut pas oublier qu’il a dû recommencer de zéro (réd: après sa double opération au genou gauche subie à l’été 2017). On ne peut pas sauter des étapes. »

– Stan a donc à nouveau les moyens de remporter un titre du Grand Chelem?

« Je crois sincèrement qu’il est capable de le refaire. Mais il y a encore des étapes à passer. »

– Vous miseriez donc une pièce sur sa présence dans le dernier carré de l’US Open?

« Oui, évidemment. On ne se projette jamais sur un stade de la compétition qu’on espère atteindre, on continue à prendre les parties les unes après les autres. Mais dans deux mois, il aura gagné des matches supplémentaires, et sa confiance aura encore augmenté. »

– Aura-t-il déjà un coup à jouer sur gazon?

« D’après moi, il peut également être très fort sur cette surface. Il a d’ailleurs déjà joué deux quarts de finale à Wimbledon (réd: 2014, 2015), et il avait failli se hisser en demi-finale en 2015 (réd: défaite 11-9 au cinquième set face à Richard Gasquet en quart). Mais le problème sur gazon, c’est qu’on n’a pas le temps de se régler. Il ne faut pas être hésitant. C’est avant tout une question de confiance. »

– Y a-t-il eu des moments de doute depuis qu’il a renoué avec la compétition en janvier 2018?

« Personnellement, je n’ai jamais douté qu’il puisse revenir à ce niveau. Il y a surtout eu des doutes concernant son genou. Mais quand il a constaté que son genou était guéri, ce doute a fait place à l’espoir de pouvoir à nouveau jouer sans arrière-pensée. Il y a aussi eu des moments de frustration, car c’était dur de ne pas retrouver tout de suite son vrai niveau. Notamment après ses défaites subies à Rotterdam (réd: au 1er tour, face au 259e mondial) et à Marseille (réd: au 2e tour, sur abandon). Il sentait alors qu’il lui manquait des blocs d’entraînement. Mais même quand c’était dur, il a su garder sa ligne de conduite. Il savait qu’il ne pourrait pas retrouver son meilleur niveau en quelques mois. Il ne faut pas oublier qu’il était 263e mondial l’an dernier après Roland-Garros, et qu’il va revenir dans le top 20. Tout est allé incroyablement vite. »

– Qu’est-ce qui vous impressionne le plus chez lui?

« Tout d’abord, il est doté d’un physique et d’une puissance extraordinaires. Il est l’un des joueurs les plus puissants du circuit. J’admire aussi sa capacité à prendre une décision et à s’y tenir. Il a une telle discipline, une telle envie, alors qu’il a 34 ans et qu’il a déjà une grande carrière. Vouloir revenir dans le top 100, puis dans le top 50, c’est une chose. Mais avoir envie de tout faire pour se retrouver à nouveau parmi les 20 ou les 10 meilleurs, c’en est une autre. Et cette combativité, on la retrouve sur le terrain. Il y a aussi cette capacité à se remettre sans cesse en question pour continuer à progresser. Il est toujours à l’écoute, comme devrait l’être un junior de 18 ans, et ne se contentera jamais de ses acquis. »

(KEYSTONE-ATS)

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Football : un Petkovic lucide tourné vers l’avenir

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Vladimir Petkovic a tiré un bilan positif de ce Final Four au Portugal (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La défaite 6-5 tab de la Suisse contre l’Angleterre dans la petite finale de la Ligue des nations est dure à avaler. Mais Petkovic reconnaît la force des Anglais avant la séance fatidique.

« Face à une telle équipe et de telles individualités, il était normal de souffrir! » Vladimir Petkovic reconnaît que ce dimanche de Pentecôte à Guimaraes ne fut pas de tout repos.

« Notre entame fut la bonne. Mais l’Angleterre a pris les commandes de la rencontre sur la fin de la première mi-temps. Elle a vraiment livré une grande performance », poursuit le sélectionneur de l’équipe de Suisse qui regrette bien sûr l’issue cruelle de la séance de tirs au but. « Dans un monde idéal, on devrait pouvoir simuler une telle séance, dit-il. Mais comme elle survient après 120 minutes de jeu, il est presque impossible de la répéter dans les conditions d’un match. »

« C’est la deuxième fois en trois ans que nous perdons un match ainsi, poursuit le « Mister ». Dans une séance, il faut bien un frappeur qui échoue pour qu’elle puisse se conclure. Ce fut malheureusement à nouveau l’un des nôtres qui a eu le mauvais rôle. »

Malgré les deux défaites contre le Portugal et l’Angleterre, Vladimir Petkovic tire un bilan positif de ce « Final Four ». « L’équipe s’est bien battue. Personne ne peut le nier. Il est clair que nous aurions mérité quelque chose au final. Pas uniquement des critiques positives, explique-t-il. Ce « Final Four » nous a offert deux rencontres contre des adversaires de grande valeur. C’est en enchaînant de tels matches que nous progresserons. Nous sommes toujours dans un processus qui a été engagé il y a plusieurs mois. Il faut poursuivre sur cette voie. On verra bien jusqu’où cela nous mènera. »

(KEYSTONE-ATS)

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