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Sport

"Je veux gagner chaque course", lance Pogacar avant le TdR

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Tadej Pogacar est la star du Tour de Romandie 2026. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Tadej Pogacar n'a pas caché ses ambitions pour sa première participation au Tour de Romandie. A la veille du prologue, le magicien slovène s'est déclaré confiant en vue de la victoire finale.

Devant un parterre de journalistes qui se sont pressés pour s'entretenir avec lui lundi, le quadruple vainqueur du Tour de France est arrivé d'un pas lent, avec un visage impassible qui trahit son ambition. "Je veux gagner chaque course à laquelle je prends part, a souligné d'entrée le grand favori de cette 79e édition. C'est un tracé difficile, avec un seul contre-la-montre mardi (réd: le prologue à Villars-sur-Glâne), mais qui me convient."

Le Tour du Pays de Vaud, douloureux souvenir

Le Slovène avait déjà fait une incursion en terre vaudoise en 2015 lors d'un Tour du Pays de Vaud qui l'a marqué à vie. "J'ai encore une cicatrice d'une chute survenue à ce moment-là", s'est-il remémoré avec un sourire en coin.

Pour la première course à étapes de son calendrier 2026, Pogacar est surtout en quête de certitudes en vue d'un potentiel 5e sacre sur les Champs-Elysées. "Je ne peux pas rester à la maison toute l'année et ne sortir que pour le Tour de France. J'ai besoin de courses afin de me jauger", s'est justifié le double champion du monde en titre.

Dimanche, le coureur de 27 ans a remporté Liège-Bastogne-Liège, seulement 48h avant de prendre le départ du TdR. Pour son 4e succès sur la Doyenne, le Slovène a confirmé sa forme étincelante en imprimant un rythme démentiel face à la promesse Paul Seixas dans la côte de La Redoute, qui compte pourtant un passage à 22%: 25 km/h de moyenne sur le tronçon, une explosivité dont il compte bien faire usage sur les routes romandes.

Pas d'inquiétude sur son poids

Au sortir d'une saison des classiques réussie "malgré" une deuxième place sur Paris-Roubaix, Pogacar est forcément encore en rodage en vue de la Grande Boucle. "Je viens ici pour retrouver mes sensations lors d'une course d'une semaine, travailler l'entente avec mes coéquipiers, et vérifier que mon entraînement est bon", a listé celui qui compte 21 victoires d'étapes sur le TdF.

Si d'aucuns ne voient Pogacar défaillir lors des six étapes de la boucle romande, un élément pourrait cependant jouer contre lui: pour tenter de gagner Paris-Roubaix, le leader de la formation UAE a dû prendre du poids afin de gagner en stabilité sur les terribles pavés du Nord.

Mais ce poids supplémentaire, superflu sur des courses à étapes, ne l'inquiète pas outre mesure: "Si j'avais deux kilos de graisse en trop, je m'inquiéterais. Ici, les un ou deux kilos de muscles que j'ai en plus ne me gênent pas en vue de la semaine à venir".

Sa sérénité et son statut devraient lui permettre de lever les bras une nouvelle fois en Suisse, lui qui s'était emparé du tricot arc-en-ciel de champion du monde à Zurich en 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Un bronze au goût amer pour les épéistes suisses

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Une demi-finale "compliquée" pour Ian Hauri. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Les épéistes suisses ont cueilli le bronze aux Championnats d’Europe d’Antony. Cette troisième place ne collait toutefois pas aux objectifs élevés de l’équipe.

Dans les Hauts-de-Seine, Lucas Malcotti, Alexis Bayard et Ian Hauri ont été battus 45-33 en demi-finale par l’Italie. Face à des Azzurri que les Suisses avaient dominés cette année lors des deux tournois Coupe du monde de Fujairah et de Berne, seuls Lucas Malcotti a été crédité d’un bilan positif alors que Ian Hauri a perdu ses trois assauts.

Victorieuse de trois des cinq dernières épreuves de Coupe du monde, la Suisse visait l’or à Antony. Cette défaite contre l’Italie sonne comme un échec. Avant de s’incliner devant les Transalpins, les Suisses avaient battu la Finlande 45-23 et la Russe 41-38.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

L'Iran va porter plainte auprès de la FIFA

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La fédération iranienne va porter plainte auprès de la FIFA en raison des restrictions qui lui sont imposées (© KEYSTONE/AP/Gregory Bull)

La Fédération iranienne va porter plainte auprès de la FIFA en raison des "restrictions" qui sont "imposées" à son équipe pendant le Mondial 2026.

Selon elle, ces restrictions empêchent la "Team Melli" d'aborder sereinement son prochain match contre la Belgique, a annoncé un responsable de la sélection jeudi.

Déjà échaudée par le refus des Etats-Unis de délivrer des visas à certains membres de son encadrement pour le tournoi, l'équipe se plaint désormais de n'être autorisée à arriver à Los Angeles "qu'un jour avant le match", au lieu de deux comme elle l'a demandé.

Ces "restrictions sont contraires au principe d'égalité des conditions pour toutes les équipes participantes et risquent de nuire à la préparation", a argué ce responsable dans un communiqué. "Par conséquent, la fédération exprimera officiellement son mécontentement et déposera une plainte officielle auprès de la FIFA par les voies appropriées", a-t-il ajouté.

Contactée par l'AFP, la FIFA n'avait pas immédiatement réagi.

Lundi, après le nul (2-2) concédé par l'Iran pour son premier match contre la Nouvelle-Zélande, déjà à Los Angeles, le sélectionneur Amir Ghalenoei avait estimé que son équipe était "la plus maltraitée de toute la Coupe du monde".

Après des mois d'incertitudes liées à la guerre au Moyen-Orient, la "Team Melli" participe bien au tournoi mais s'est exilée à la dernière minute au Mexique, où elle a installé son camp de base à Tijuana plutôt qu'en Arizona, et a vu les Etats-Unis refuser des visas à une quinzaine de membres de sa délégation.

"La situation se répète"

Malgré ces difficultés, le staff technique a établi un programme prévoyant que l'équipe "devait arriver dans chaque ville hôte deux jours avant chaque match et regagner son camp de base le lendemain de la rencontre, afin d'assurer une préparation technique et physique optimale", a expliqué le responsable iranien.

Mais pour son match contre la Nouvelle-Zélande, la sélection iranienne n'a pu arriver que la veille à Los Angeles et a dû repartir immédiatement après le coup de sifflet final. La star de la Team Melli Mehdi Taremi avait dit que les joueurs n'avaient appris que le jour même qu'ils devaient quitter les Etats-Unis.

Ces propos ont été réfutés par Andrew Giulani, directeur du groupe de travail de la Maison Blanche sur l'organisation du Mondial, qui a affirmé que tel était le programme prévu pour l'équipe iranienne depuis le début. "Nous avions clairement indiqué que telle était la procédure", a-t-il affirmé.

Et d'insister: "l'équipe sera autorisée à entrer dans le pays la veille du match. On lui demandera de quitter le territoire après le match, c'est-à-dire le soir même (...) à Los Angeles et à Seattle" où l'Iran jouera son dernier match contre l'Egypte le 26 juin.

"La même situation se répète aujourd'hui avant le deuxième match de l'Iran contre la Belgique", a encore déploré le responsable iranien. L'équipe avait réclamé de pouvoir arriver dès vendredi à Los Angeles, afin de pouvoir s'acclimater pour ce match prévu dimanche à midi, heure locale. Mais cette "demande a une nouvelle fois été rejetée", selon le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Sergej Barbarez, de consultant critique à sélectionneur miracle

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Sergej Barbarez est un sélectionneur au parcours atypique. (© KEYSTONE/AP/Armin Durgut)

Sergej Barbarez, sélectionneur de la Bosnie, n'avait jamais entraîné une équipe professionnelle avant sa nomination. Après des débuts compliqués, cet ancien international commence à faire ses preuves.

En novembre 2024, les critiques se multiplient en Bosnie. La sélection vient d'être reléguée sans gloire en Ligue B de la Ligue des nations, après un terrible 7-0 infligé par l'Allemagne. Le bilan de Barbarez depuis son intronisation au printemps précédent est terrible: six défaites et deux matches nuls.

Ironie du sort, celui qui intervenait régulièrement dans les médias comme consultant et critiquait ouvertement l'évolution de la sélection bosnienne se retrouve désormais dans l'oeil du cyclone. Ses détracteurs se sentent confortés dans leur opinion: nommer un sélectionneur sans la moindre expérience au niveau professionnel représentait bel et bien un risque énorme.

L'autorité comme recette du succès

Le manque d'expérience de Barbarez avait déjà été évoqué lors de sa présentation en avril 2024. Alors âgé de 52 ans, il rétorquait: "Je pense pouvoir compenser mon manque d'expérience par mon autorité. Je n'ai pas seulement été capitaine sur le terrain, mais aussi dans ma vie privée."

La dureté qui le caractérisait déjà comme joueur est également liée à son parcours. En 1991, il rejoint l'Allemagne pour fuir la guerre dans son pays natal. Après un essai concluant, il décroche un premier contrat avec Hanovre. Il doit ensuite s'endurcir dans ce qui était alors la troisième division allemande avant de percer en Bundesliga. C'est à Hambourg, où il joue six saisons, qu'il acquiert un véritable statut culte.

Capitaine, il devient aussi l'un des premiers visages de la sélection de Bosnie-Herzégovine, créée après la guerre et autorisée à participer aux qualifications internationales à partir de 1996. Barbarez jouit d'une immense popularité dans son pays, où il reçoit de nombreuses distinctions et récompenses décernées par le public.

De la "river" au banc

Après sa carrière, Barbarez affiche très tôt son ambition de devenir sélectionneur national. Mais cette opportunité lui échappe d'abord. Pendant des années, il reste présent dans les médias comme commentateur critique, tout en gagnant également sa vie comme joueur de poker.

S'il est finalement nommé sélectionneur en 2024 malgré son absence d'expérience sur un banc de haut niveau - et qu'il conserve son poste malgré un bilan catastrophique après ses huit premiers matches -, c'est aussi grâce à l'immense popularité dont il bénéficie dans le pays.

Pour expliquer ce départ difficile, Barbarez met régulièrement en avant la profonde reconstruction qu'il a lancée. Il parcourt l'Europe à la recherche de joueurs ayant des racines bosniennes. Il trouve notamment son bonheur au FC Zurich en convainquant Nikola Katic de changer de nationalité sportive, passant de la Croatie à la Bosnie. Le défenseur central devient une pièce maîtresse de son équipe remaniée.

Beaucoup de choses changent, plusieurs nouveaux cadres émergent. Mais même Barbarez n'ose pas toucher à l'un des piliers de la sélection: Edin Dzeko. À 40 ans, le recordman des sélections et des buts du pays reste le capitaine de l'équipe nationale.

L'objectif était l'Euro

L'objectif affiché de Barbarez est de qualifier la Bosnie pour son premier Euro en 2028. La fédération entend lui laisser le temps nécessaire pour bâtir une équipe compétitive et lui accorde d'emblée un contrat de quatre ans. À l'époque, la Coupe du monde 2026 ne joue qu'un rôle secondaire. L'équipe paraît trop faible pour nourrir de réelles ambitions.

Mais la Bosnie impressionne dans un groupe de qualification composé de l'Autriche, de la Roumanie, de Chypre et de Saint-Marin. Son billet pour les barrages est célébré comme un succès, même si les attentes restent modestes. Car la Bosnie traîne une réputation d'éternelle perdante dans cet exercice: elle avait échoué lors de ses cinq précédentes participations à des barrages de Coupe du monde ou d'Euro.

La sixième tentative est la bonne. D'abord contre le Pays de Galles, puis face à l'Italie, les Bosniens reviennent au score après avoir été menés et arrachent finalement leur qualification aux tirs au but.

Pour son deuxième Mondial après celui disputé en 2014 au Brésil, la Bosnie a commencé en tenant tête au Canada à Toronto (1-1). Elle fait face à un tout autre défi jeudi face à la Suisse à Los Angeles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

"L'entraîneur m'a dit de faire parler mon talent", lâche Manzambi

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Johan Manzambi a été applaudi par ses coéquipiers. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Johan Manzami a endossé son costume de sauveur pour permettre à la Suisse de s'imposer face à la Bosnie (4-1). Il raconte son entrée en jeu canon, lui qui vit à 20 ans sa première Coupe du monde.

Il n'a fallu que vingt minutes à Johan Manzambi pour sortir la Suisse du piège tendu par la Bosnie jeudi à Los Angeles (4-1). Lancé par Murat Yakin à la 71e, le Genevois de 20 ans s'est offert un doublé sur la plus grande des scènes, avant de répondre aux questions des journalistes, trophée d'homme du match en main.

Q: Johan, qu'est-ce que ça fait de marquer un doublé dans un Mondial?

"Franchement, c'est incroyable. C'est le premier doublé de ma carrière, en plus dans une Coupe du monde qu'on n'a pas commencé de la meilleure des façons. Marquer deux buts devant les fans, devant ma famille, dans un stade incroyable, c'est un rêve d'enfant."

Q: Qu'est-ce qui vous passe par la tête au moment de tenter cette reprise de volée pour le 1-0?

"(rires) Je vois que la balle est en l'air, je suis dans la surface, il n'y a pas mille solutions. Et Grâce à Dieu, le ballon est rentré."

Q: Qu'est-ce que ça vous fait d'être le "match winner"?

"C'est un sentiment incroyable. Marquer deux buts, être désigné homme du match... Je pense que je ne vais pas réussir à dormir cette nuit. Mais c'est un soulagement pour tout le monde. On devait prouver sur le terrain qu'on était une bonne équipe, et je pense que nous l'avons fait aujourd'hui."

Q: Les critiques formulées contre les remplaçants après le premier match ont-elles eu une incidence sur votre entrée?

"Non, je ne pense pas. Ça n'a rien changé. Je dois simplement tout donner quand j'entre en jeu. Parfois, je suis plus en forme que d'autres jours, et je dois simplement continuer comme ça."

Q: Vous êtes entré avec quelles consignes, quel état d'esprit?

"Avec l'envie d'aider mes coéquipiers. Les consignes étaient surtout tactiques, mais l'entraîneur m'a aussi dit de faire parler mon talent. Je pense l'avoir montré du mieux que je pouvais."

Q: Est-ce le plus beau moment de votre carrière?

"Oui peut-être. Je ne suis pas sûr, mais je pense bien."

Q: Elle sera encore longue, non?

"Je l'espère!"

Q: Avez-vous un message pour les fans qui étaient très stressés et très tendus durant tout le match, surtout en Suisse?

"J'espère que toute l'équipe vous a fait plaisir à la fin. Et on va encore faire de notre mieux pour les prochains matches."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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