Jeux olympiques - Tokyo 2020
Giulia Steingruber a composé avec les moyens du moment
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Giulia Steingruber s'est battue avec ses armes en finale du concours général olympique à Tokyo. Elle s'est classée 15e, un peu moins bien qu'à Rio 2016 (10e) et qu'à Londres 2012 (14e).
En l'absence de la superstar Simone Biles, en proie à des problèmes psychologiques mais surtout à un phénomène de "perte de repères dans l'espace propres aux gymnastes, le titre a été décroché par la surprenante Américaine Sunisa Lee (57,433 points), 18 ans et triple médaillée aux Mondiaux 2019. L'argent revient à Brésilienne Rebeca Andrade (57,298) et le bronze à la Russe Angelina Melnikova (57,199).
Giulia Steingruber a totalisé 53,366 pts. Elle s'est montrée sous un bon jour au saut, son appareil de prédilection, avec 14,833 points, malgré une imperfection à la réception qui lui a coûté deux ou trois dixièmes.
La multiple championne d'Europe s'est également bien défendue au sol (13,333 points). En revanche, elle manifeste toujours des carences à la poutre et aux barres asymétriques, où le coefficient de difficulté de ses figures reste insuffisant.
Ayant manqué d'un souffle la finale du saut de ce week-end, Giulia Steingruber (27 ans) en a fini avec ces Jeux. Sa seule présence à Tokyo est un petit exploit, vu les multiples blessures subies après les JO 2016 à Rio et le traumatisme provoqué par la mort de sa soeur. Au Japon, elle a évolué avec un gros bandage autour de la cuisse gauche.
Les "twisties" de Biles
Le public en sait un peu plus sur les problèmes qui ont poussé Simone Biles à se retirer en plein concours par équipes après un seul saut, et à déclarer forfait pour le saut.
L'Américaine a expliqué qu'elle ne "voulait pas risquer de se faire mal ou de faire quelque chose de stupide en participant à cette compétition".
Évoquant sa santé mentale, elle a au passage parlé de "twisties" (littéralement tortillons), un phénomène connu dans le monde de la gym et du trampoline, qui peut aussi toucher les golfeurs.
Soudain, le sportif perd les commandes, son corps ne répond plus et ses repères disparaissent, une sorte de déconnexion conduisant à une désorientation.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Jeux olympiques - Tokyo 2020
Mort de Jacques Rogge
Jacques Rogge, ancien président du Comité international olympique (CIO), est mort à 79 ans. Le dirigeant belge aura été le 8e président de l'instance olympique, de 2001 à 2013.
Jacques Rogge laisse derrière lui son épouse, Anne, un fils, une fille et deux petits-enfants, annonce dimanche le CIO, basé à Lausanne.
Le CIO relève que le comte Jacques Rogge aura été un passionné de sport "depuis toujours" et un athlète accompli. Il a représenté la Belgique en équipe nationale de rugby.
Chirugien orthopédique de formation et spécialisé en médecine du sport, M. Rogge a aussi été champion du monde de voile et a participé à trois Jeux olympiques.
Après son mandat de président du CIO, il a été nommé envoyé spécial auprès du secrétaire général des Nations unies pour les jeunes réfugiés et le sport.
Son successeur à la tête du CIO, Thomas Bach, a déclaré, cité dans le communiqué: "Jacques était avant tout un passionné de sport qui aimait être au contact des athlètes, une passion qu'il a transmise à tous ceux qui l'ont connu. Sa joie était communicative."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Jeux olympiques - Tokyo 2020
La Serbie décroche le dernier titre décerné à Tokyo
La Serbie a décroché le dernier titre des 339 titres attribués aux JO de Tokyo en s'adjugeant le tournoi messieurs de waterpolo.
Les Serbes ont dominé en finale la Grèce (13-10), qui devra donc encore patienter avant de s'offrir un premier sacre olympique dans un sport collectif.
Champions du monde à trois reprises (2005, 2009, 2015), les Serbes conservent ainsi le titre obtenu en 2016 aux Jeux de Rio. Il s'agit de leur cinquième podium olympique consécutif en waterpolo masculin après l'argent de 2004 - obtenu sous la même bannière que le Monténégro - et les médailles de bronze conquises en 2008 et en 2012.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Jeux olympiques - Tokyo 2020
Ralph Stöckli tire un bilan "très, très positif"
Avec une moisson de 13 médailles, la satisfaction est forcément de mise du côté de Swiss Olympic au terme des JO de Tokyo.
"C'est un bilan très, très positif. Mais nous devons rester humbles", tempère le Chef de Mission Ralph Stöckli.
"Nous avons remporté beaucoup plus de médailles qu'attendu. Mais ça n'est pas la norme", poursuit l'ancien curleur, dont l'objectif initial était de décrocher au moins autant de podiums qu'en 2016 à Rio (7). "Qui aurait osé imaginer 13 médailles? C'est si difficile d'être au sommet de sa forme le jour J", rappelle-t-il.
Exploits dans les sports universels
Ralph Stöckli ne boude néanmoins pas son plaisir après que la Suisse a réalisé sa récolte la plus prolifique depuis les Jeux d'Helsinki en 1952 (14). Il se dit ainsi particulièrement impressionné par les performances réalisées en athlétisme et en natation, les deux sports universels par excellence du programme olympique.
"C'est historique, c'est inimaginable d'avoir placé deux femmes en finale du 100 m en athlétisme (réd: Ajla Del Ponte 5e et Mujinga Kambundji 6e). Et nous étions aussi proches d'obtenir une médaille sur 4x100 m", où la Tessinoise et la Bernoise ont terminé au 4e rang en compagnie de Riccarda Dietsche et de Salomé Kora, lâche-t-il.
"C'est également impressionnant d'avoir pu obtenir deux médailles en natation", où le Genevois Jérémy Desplanches (200 m 4 nages) et le Tessinois Noè Ponti (100 m papillon) se sont parés de bronze. "C'est un sport dans lequel les grandes nations investissent énormément d'argent", souligne le St-Gallois.
Une nouvelle génération
Ralph Stöckli se réjouit également du "girl power" affiché par la délégation suisse, les femmes ayant conquis 10 des 13 médailles helvétiques dans ces joutes. "Les conditions d'entraînement se sont beaucoup améliorées pour les femmes, notamment grâce à l'armée. Et les femmes peuvent aussi beaucoup mieux s'épanouir dans le sport depuis une vingtaine d'années", relève-t-il.
Tout n'est évidemment pas encore parfait. "Nous devons travailler sur les détails. La préparation peut encore s'améliorer, et nous pouvons aussi mieux faire en ce qui concerne la professionnalisation dans certains sports. Il y a également moyen de faire mieux dans la synergie entre les fédérations nationales, et nous devons investir dans les innovations", estime-t-il.
N'empêche que l'avenir s'annonce prometteur. "C'est impossible de dire dès maintenant quel sera le potentiel de médailles en 2024 à Paris", note-t-il. "Mais je constate que tous nos médaillés ont décroché leur premier podium olympique dans ces Jeux. Une nouvelle génération a donc émergé, et j'ai bon espoir que tous soient encore de la partie dans trois ans", a conclu Ralph Stöckli.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Elena Quirici portera le drapeau suisse
Elena Quirici portera ce dimanche le drapeau suisse lors de la cérémonie de clôture des Jeux de Tokyo. Avec ce choix, Swiss Olympic a tenu à récompenser les qualités de battante de l'Argovienne.
Samedi, Elena Quirici a échoué d'un souffle dans la course aux demi-finales pour se classer cinquième. On rappellera que le karaté figurait pour la première et... la dernière fois au programme olympique. "L'esprit combatif qu'Elena a montré sur son chemin vers les Jeux Olympiques et sa performance pleine de courage lors du tournoi olympique m'ont fasciné. Elle est donc un modèle pour de nombreuses athlètes féminines de notre pays et mérite le rôle de porte-drapeau", explique Ralph Stöckli, le Chef de Mission de Swiiss Olympic.
Elena Quirici succède à Nino Schurter qui avait porté le drapeau suisse lors de la cérémonie de clôture des Jeux de Rio alors qu'il venait de remporter l'or en VTT. A Tokyo, l'épéiste Max Heinzer et la sprinteuse Mujinga Kambundji avaient porté ensemble le drapeau suisse lors de la cérémonie d'ouverture.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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