Jeux olympiques
🟢 Nos Vaudois aux JO | Romain Détraz: l’adrénaline comme moteur
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À quelques jours des Jeux Olympiques de Milan Cortina, le skicrosseur vaudois Romain Détraz se confie sur son parcours marqué par la résilience. Après avoir surmonté de nombreuses blessures, l'athlète de Forel aborde cette nouvelle échéance avec une expérience enrichie et une soif intacte de compétition.
Marqué par des coups durs physiques qui auraient pu mettre un terme à bien des carrières, Romain Détraz a su transformer ces épreuves en forces, soulignant l'importance de toujours regarder vers l'avant malgré les doutes.
« Ça m'a appris la résilience, ça m'a appris aussi à relativiser »
Cette force mentale a été mise à rude épreuve lors de moments de réflexion profonde sur le sens de ces efforts répétés. « Il y a eu des moments où j'étais au bord de me dire : est-ce que ça vaut vraiment la peine de remettre une couche, de faire tout ça pour se reblesser par la suite? ». Pour ne pas se laisser abattre, il a dû effectuer un travail psychologique important afin de maintenir le cap sur ses objectifs de haut niveau.
L'expérience des sommets
Déjà présent lors des Jeux de Pékin en 2022, le Vaudois ne se laisse plus impressionner par l'ampleur de l'événement. Si Pékin représentait la réalisation d'un « rêve de gosse » dans un contexte sanitaire très particulier, les Jeux de Milan Cortina s'annoncent sous un jour nouveau.
« Quand je remets les skis dans une porte de départ, c'est à ce moment-là que je me rends compte aussi que tous les efforts faits ont payé. C'est cette adrénaline qui me fait vivre »
Le Vaudois entend capitaliser sur son expérience passée pour éviter certaines erreurs et viser un résultat probant en Italie. La gestion de la pression, inhérente à une telle compétition, est pour lui une habitude qu'il maîtrise désormais en tant qu'athlète d'élite.
Malgré les sollicitations médiatiques et la pression grandissante, ce qui fait vibrer Romain Détraz reste le moment pur de la course. C’est au moment de s'élancer qu'il retrouve tout le sens de son engagement.
Avec IA
Jeux olympiques
🟢 Nos Vaudois aux JO | Pablo Lachat-Couchepin: le curleur de Bussigny
Avant son premier match des Jeux Olympiques d'hiver 2026, le curleur Pablo Lachat-Couchepin se confie sur sa préparation et son attachement indéfectible à ses racines vaudoises. Entre maturité acquise et passion pour son sport, le Vaudois d'adoption est prêt à porter haut les couleurs helvétiques.
Originaire de Bussigny, Pablo Lachat-Couchepin s'apprête à vivre une nouvelle aventure olympique sous les couleurs de la délégation helvétique. À 25 ans, celui qui se définit comme un fervent supporter du sport vaudois s'apprête à rejoindre la glace de Milan-Cortina avec une détermination renouvelée.
« Je suis très Vaudois dans mon cœur, je suis un grand fan des deux clubs de Lausanne et du sport vaudois »
Depuis sa participation aux Jeux de Pékin en 2022, l'athlète a parcouru un chemin mental important. S'il reconnaît avoir été perçu comme le « clown de l'équipe » par le passé, il aborde cette nouvelle échéance avec beaucoup plus de recul. « Je dirais que c’est la maturité qui a changé, parce qu'il y a quatre ans j’étais encore un peu colérique, je sortais des juniors et j'étais très impatient », explique-t-il.
Cette évolution lui permet aujourd'hui d'accepter les aléas d'un sport où la précision se joue à quelques millimètres. Pour lui, l'essentiel réside désormais dans le plaisir du jeu à haut niveau, même en cas de défaite.
« On sait qu’un match de curling, on peut jouer 98% et perdre, et il faut l'accepter »
Souvent méconnu du grand public, le rôle de balayeur est pourtant crucial dans la réussite d'une pierre. Pablo Lachat-Couchepin, parfois décrit comme l'un des meilleurs au monde dans cet exercice, préfère rester modeste, tout en soulignant l'intensité de sa tâche. « Je sais que j’ai une influence sur la pierre, je le vois à l'entraînement, mes coéquipiers rigolent parfois tellement ils trouvent ça ridicule, mais je ne vais pas avoir l’arrogance de dire que je suis le meilleur ».
Pour lui, les Jeux Olympiques représentent une vitrine unique pour une discipline qui reste, le reste de l'année, loin des projecteurs médiatiques.
« On est professionnel pendant quatre ans dans un sport qui est totalement amateur ou qui est conçu comme amateur »
La pression monte pour l'équipe suisse masculine, qui fera son entrée en lice le jeudi 12 février prochain. Pour leur premier match de poule, les Suisses affronteront un adversaire de taille : les États-Unis. Un défi que le Vaudois attend avec impatience, porté par le privilège de représenter les 175 athlètes de la délégation suisse.
Avec IA
Jeux olympiques
Au LAD d'Epalinges, plongée au coeur de l'analyse du dopage
A Epalinges, le Laboratoire suisse d'analyse du dopage (LAD) examine chaque année près de 20'000 échantillons d'urine et de sang. Pour ses 35 ans, il a ouvert exceptionnellement ses portes aux médias.
Cet institut affilié au CHUV a ouvert exceptionnellement ses portes aux médias à l'occasion de ses 35 ans et à l'approche des Jeux olympiques de Milan-Cortina, qui promettent des mois d'activité intenses.
Le parking de cet immeuble situé à deux pas du terminus du M2, sur les hauteurs de l'agglomération lausannoise, est un habitué des livraisons. Le rez-de-chaussée du bâtiment est occupé par une célèbre enseigne de bricolage. Mais c'est un autre type de colis que reçoivent quotidiennement les employés en blouse blanche occupant le deuxième étage: des échantillons d'urine et de sang.
Les agences antidopage et les fédérations sportives qui organisent leurs propres contrôles confient à des laboratoires les prélèvements biologiques réalisés sur les athlètes. Ces flacons scellés sont anonymisés. Seul le sport pratiqué et le genre sont connus. Ils sont généralement expédiés au laboratoire le plus proche après le contrôle. Cela n'empêche pas le LAD de recevoir des prélèvements en provenance de 107 pays différents, comme l'explique Tia Kuuranne, la directrice finlandaise de l'institut.
"Oeuvrer à l'équité sportive"
A leur arrivée à Epalinges, les prélèvements passent d'abord par le laboratoire de réception, où l'on vérifie leur intégrité pour s'assurer qu'ils n'ont pas été manipulés. Ils sont ensuite aliquotés - c'est-à -dire séparés en plusieurs petits échantillons.
Dans un coin de la salle, une machine remplit des petites fioles d'un liquide jaunâtre à la teinte plus ou moins prononcée. "C'est un automate", précise un collaborateur du LAD. "Il est bien plus fiable qu'un humain pour ce genre de tâche. Il ne peut faire que ce qu'on lui demande, mais il fait toujours ce qu'on lui demande."
La formation des employés du laboratoire lausannois est variée. Ici se croisent pharmaciens, chimistes, biologistes et techniciens en analyses biomédicales. Mais tous partagent la même vision d'un "sport propre". "Si on peut oeuvrer à l'équité sportive, c'est positif", souffle l'un des chercheurs.
Une analyse rigoureuse
Une fois préparés, les échantillons sont envoyés à l'étage inférieur, dans l'une des bruyantes "salles des machines", chacune étant dédiée à une "famille" de substance: les stimulants dans l'une, les stéroïdes anabolisants dans l'autre. Là , ils sont glissés dans d'imposants spectromètres de masse capables de détecter des centaines de métabolites, révélant ainsi les traces potentielles de substances prohibées par l'AMA.
Des centaines de graphiques - un pour chaque métabolite - sont ensuite rigoureusement analysés par les collaborateurs du LAD. "Elles passent toujours devant quatre yeux, ceux d'un technicien et d'un responsable", indique Raul Nicoli, l'un des scientifiques du laboratoire.
2% d'échantillons positifs
Après l'analyse, le LAD garde les échantillons pendant trois mois avant de les détruire, sauf si l'autorité ou la fédération - à qui l'échantillon appartient - demande de le conserver plus longtemps. "Cela peut servir si la technologie progresse au point d'être capable de détecter des substances plusieurs années après le test", explique la directrice.
C'est pourquoi le LAD stocke dans ses frigos plus de 100'000 échantillons congelés. Parmi les fioles de forme et de taille différentes, un collaborateur s'empare d'un imposant flacon. "Celui-là est américain, ils font toujours plus compliqué", s'amuse-t-il.
Comme l'indique la lettre inscrite sur sa surface, il s'agit d'un échantillon "B". Lors d'un contrôle, l'athlète doit en effet remplir deux récipients et seul celui marqué d'un "A" est ouvert à l'analyse. Si le test est positif - environ 2% des 20'000 tests réalisés chaque année au LAD le sont -, l'athlète peut exiger une contre-analyse à partir de l'échantillon "B".
Dans ces situations, l'athlète - ou son avocat - est invité à assister à l'ouverture du deuxième échantillon, pour s'assurer qu'il s'agit bien de son prélèvement et que tout se fait dans les règles. Certains contrôlés positifs ont ainsi déjà arpenté les couloirs du LAD d'Epalinges. "C'est assez courant, glisse le directeur administratif du laboratoire, qui ne révèlera évidemment aucun nom. Mais de notre expérience, la contre-analyse confirme systématiquement le résultat initial."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
JO 2028: le 100 m féminin aura lieu dès le premier jour
Les JO de Los Angeles offriront des finales féminines dès le premier jour de compétition, ont annoncé mercredi les organisateurs. Notamment celle du 100 m de l'athlétisme.
Les JO 2028, qui seront les plus importants dans l'histoire avec 51 sports et 11'200 athlètes, débuteront avec la cérémonie d'ouverture le 14 juillet et se termineront le 30 juillet avec la cérémonie de clôture. Pour cette édition, les sports d'équipes seront également plus féminins avec, pour la première fois dans l'histoire, au moins autant de femmes que d'hommes.
La première journée sera d'ailleurs consacrée aux femmes, avec le plus grand nombre de finales féminines en un jour: il débutera par le triathlon et culminera avec le 100 m, disputé des séries jusqu'à la finale en une journée.
Janet Evans, le cheffe de la commission des athlètes de LA28 a assuré que les sportives avaient répondu positivement à ce programme resserré. "Quand nous l'avons présenté aux athlètes, il y a eu de l'enthousiasme. Elles ont dit +prévenez-nous assez tôt et on va s'entraîner de manière à faire trois courses en un jour+", a-t-elle expliqué.
La natation en 2e semaine
Autre innovation, l'avant-dernière journée le 29 juillet sera un "Super Samedi" avec 26 finales dans 23 sports d'équipes et individuels, dont le marathon, le basket-ball, le football, le cyclisme sur piste, le golf, la natation et le tennis de table.
La natation, qui commence traditionnellement la première semaine, a été déplacée en deuxième semaine, au stade SoFi à Inglewood (Californie), alors que les épreuves d'athlétisme se disputeront tout au long des Jeux avec le marathon hommes le 30 juillet.
"En déplaçant (la natation) en deuxième semaine, il y aura 38'000 personnes en tribunes, a expliqué Janet Evans. "C'est super d'avoir 38'000 personnes qui regardent mon sport favori", a ajouté l'ancienne nageuse, quadruple médaillée d'or olympique entre 1988 et 1992.
Les nageurs auront également plus de chances de participer à la cérémonie d'ouverture, sans avoir à disputer les séries le lendemain. Le dernier champion olympique sera ainsi sacré en natation juste avant la cérémonie de clôture.
Des prix égaux
Il y aura aussi des sessions nocturnes pour échapper à la chaleur californienne, notamment l'équitation à Santa Anita.
Environ 14 millions de billets seront en vente l'an prochain, ont ajouté les organisateurs sans préciser la date d'ouverture de la billetterie ou le prix des sésames. La procédure de réservation débutera, elle, en janvier.
Mais, a assuré la cheffe des sports de LA28, Shana Ferguson, il n'y aura pas de tarification "dynamique", avec des billets plus chers pour les sports les plus populaires.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Jeux olympiques
Le Qatar confirme sa candidature pour l'organisation des JO 2036
Le Qatar a confirmé mardi être en discussions avec le Comité international olympique (CIO) pour l'organisation des JO en 2036. Et l'état du Moyen-Orient a ses chances.
"Nous avons actuellement 95% des infrastructures de sport nécessaires (...) et nous avons un plan national complet pour que les installations soient prêtes à 100%", a déclaré le patron du Comité olympique qatari et président du comité de candidature, cheikh Joaan ben Hamad Al-Thani, dans un communiqué.
Le riche Etat gazier, hôte de la Coupe du monde de football en 2022, pourrait devenir "le premier pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord à accueillir les Jeux olympiques", a souligné pour sa part le Premier ministre qatari, cheikh Mohammed ben Abdulrahmane Al-Thani, cité par l'agence de presse officielle.
Depuis la nouvelle procédure d'attribution des Jeux olympiques, inaugurée par l'attribution en 2021 des JO 2032 à Brisbane - édition pour laquelle le Qatar était déjà sur les rangs -, les candidats n'ont plus l'obligation de se faire connaître publiquement, mais mènent avec le CIO des discussions largement confidentielles, jusqu'à la validation finale de la session.
L'ex-président du CIO Thomas Bach a néanmoins répété disposer d'un "nombre à deux chiffres" de pays intéressés par les Jeux d'été 2036 et 2040, parmi lesquels l'Inde, l'Afrique du Sud, la Corée du Sud, la Turquie et la Hongrie qui avancent ouvertement.
Rotation continentale oblige, après des éditions 2024, 2028 et 2032 respectivement en Europe, Amérique du Nord et Océanie, l'édition suivante a de bonnes chances de revenir à l'Asie, à moins qu'elle soit l'occasion des premiers JO africains de l'histoire.
La désignation de l'hôte des JO 2036 sera un des premiers grands chantiers de la nouvelle présidente du CIO Kirsty Coventry, qui a pris ses fonctions le 23 juin. Elle a d'ores et déjà lancé une réflexion sur le mode d'attribution, pour définir notamment le "moment adéquat" de ce choix: longtemps fixé à sept ans avant l'échéance, il n'obéit plus à aucune règle.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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