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International

Lara Gut-Behrami 8e des qualifications

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Lara Gut-Behrami a terminé 8e des qualifications à Lech/Zürs (© KEYSTONE/AP/Marco Trovati)

Trois Suissesses prendront part à la phase à élimination directe du parallèle de Lech/Zürs, deuxième étape de la Coupe du monde.

Lara Gut-Behrami a signé le 8e temps des qualifications, Andrea Ellenberger le 12e et Vanessa Kasper le 16e.

Deuxième après sa première manche disputée sur le parcours bleu, Lara Gut-Behrami s'est montrée moins à son avantage sur le parcours rouge. La Tessinoise a concédé 0''66 à la Norvégienne Thea Louise Stjernesund, qui a terminé en tête de ces qualifications devant la Slovène Andreja Slokar et une autre Norvégienne, Kristin Lysdahl.

Andrea Ellenberger et Vanessa Kasper ont lâché respectivement 0''98 et 1''26 sur Thea Louise Stjernesund au cumul des deux manches qualificatives. Simone Wild (17e) a échoué à 0''01 de sa compatriote, alors que Camille Rast (25e), Jasmina Suter (27e), Delia Durrer (42e) et la "rookie" Amélie Klopfenstein (44e) ont manqué plus nettement le coche.

Les choses sérieuses démarreront à 17h dans cette épreuve décriée à laquelle les stars Mikaela Shiffron et Petra Vlhova ont notamment renoncé. Les huitièmes, les quarts et les demi-finales se dérouleront sur deux manches, tout comme la finale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Chinois et Britanniques veulent mieux collaborer

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Royaume-Uni et Chine entendent mieux collaborer à l'avenir. (© KEYSTONE/EPA/JESSICA LEE)

Le président chinois Xi Jinping et le Premier ministre britannique Keir Starmer ont affirmé jeudi la nécessité de renforcer les relations entre leurs pays. Une volonté affichée après des années de crispations et dans un contexte de tensions globales.

Les différends existants ne doivent pas empêcher la coopération, a déclaré M. Starmer lors d'une brève apparition devant les journalistes au début de son entretien avec M. Xi au Palais du peuple.

"La Chine est un acteur essentiel sur la scène internationale et il est vital de construire une relation plus sophistiquée dans laquelle nous identifions les opportunités de collaboration, tout en permettant un dialogue constructif sur les sujets sur lesquels nous ne sommes pas d'accord", a-t-il dit sans spécifier les différends (Ukraine, Hong Kong, accusations réciproques d'espionnage...).

"En tant que membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et de grandes puissances économiques mondiales, la Chine et le Royaume-Uni doivent renforcer leur dialogue et leur coopération", qu'il s'agisse de sécurité internationale ou d'économie, a abondé M. Xi.

Arrivé en Chine mercredi soir, M. Starmer effectue pendant trois jours la première visite en Chine d'un chef du gouvernement britannique depuis celle de la conservatrice Theresa May en 2018.

Pour Londres comme pour un certain nombre d'autres capitales occidentales, il s'agit d'explorer les voies d'une coopération plus soutenue avec la deuxième puissance économique mondiale, sur fond de rivalités internationales exacerbées, et alors que le président américain Donald Trump ébranle les alliances du passé.

Même la relation des Etats-Unis avec le traditionnel allié britannique se fait plus incertaine.

Le déplacement de M. Starmer en Chine intervient peu après ceux du Canadien Mark Carney et du Français Emmanuel Macron.

Donald Trump lui-même a indiqué qu'il se rendrait en Chine en avril. Une visite largement mise en avant par Downing Street pour déminer les questions sur la manière dont la venue de M. Starmer à Pékin pourrait être perçue par Donald Trump.

"Notre relation avec les États-Unis est l'une des plus étroites que nous ayons, notamment en matière de défense, de sécurité, de renseignement, mais aussi de commerce et dans bien d'autres domaines", a insisté Keir Starmer dans l'avion qui le menait en Chine.

"Intérêt national"

Mais il a jugé qu'il serait "absurde" pour le Royaume-Uni de se détourner de Pékin, malgré les critiques sur sa stratégie de rapprochement avec la Chine au Royaume-Uni.

En débutant sa visite en Chine, Keir Starmer a affiché sa volonté de développer une nouvelle relation "cohérente et globale" avec Pékin, loin des tensions qui ont marqué la période de ses prédécesseurs conservateurs, mais "sans compromettre" non plus la sécurité nationale britannique.

"C'est dans notre intérêt national de dialoguer avec la Chine. C'est la deuxième économie mondiale et, en incluant Hong Kong, c'est notre troisième partenaire commercial", a affirmé Keir Starmer à son arrivée à la cinquantaine de chefs d'entreprises qui l'accompagnent, notamment des secteurs de la pharmacie, de l'automobile et de la finance.

Le gouvernement travailliste de M. Starmer a fait de la relance de l'économie britannique sa priorité.

Selon Downing Street, MM. Xi et Starmer devaient évoquer les relations commerciales et les investissements, mais aussi des enjeux de sécurité nationale.

Interrogé par les journalistes dans l'avion qui le menait en Chine, le Premier ministre est resté évasif sur la manière dont il comptait aborder les sujets qui fâchent, comme la récente condamnation du magnat des médias hongkongais Jimmy Lai, la situation de la minorité ouïghoure dans le Xinjiang, ou les accusations réciproques d'espionnage.

Il y a également l'Ukraine, alors que Pékin, qui n'a pas condamné l'invasion russe, a affiché mardi sa volonté de "renforcer" sa coopération en matière de Défense avec Moscou.

Keir Starmer repartira de Chine samedi pour une courte étape au Japon, dont les relations avec Pékin se sont notablement tendues ces derniers mois.

Il doit s'entretenir jeudi après-midi avec le Premier ministre chinois Li Qiang, avant d'assister à la signature de plusieurs accords.

L'un d'entre eux, annoncé en amont par Downing Street, vise à renforcer la coopération des deux pays pour s'attaquer en amont à la chaîne logistique des réseaux de passeurs de migrants, qui traversent la Manche sur de petits bateaux pour se rendre au Royaume-Uni.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Fanny Smith, le point d'interrogation physique

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Fanny Smith espère que ses soucis de dos vont se résoudre avant la course olympique. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

"Bronzée" à Pyeongchang et à Pékin, Fanny Smith n'aborde pas ses cinquièmes JO avec une confiance au beau fixe. La Vaudoise de 33 ans se bat notamment avec des douleurs au dos.

Fanny Smith a de la chance dans son malheur. Parce que la compétition de skicross a lieu le vendredi 20 février à Livigno, la Villardoue a davantage de jours pour se remettre d'aplomb. Car en plus d'une gêne qui la suit depuis l'été dernier, elle a dû composer avec un dos bloqué lors des récentes épreuves de Coupe du monde à Veysonnaz.

Neuvième de la course du vendredi, elle a expliqué qu'elle avait ressenti de grosses douleurs au dos avant de prendre part aux quarts de finale. Elle a donc logiquement renoncé à se présenter au départ de la course du samedi. Et elle ne sera pas non plus de la partie ce week-end à Val di Fassa, pour la dernière épreuve précédant les Jeux.

Il a fallu s'adapter

Avant les courses de Veysonnaz, quand son dos n'était pas encore bloqué, la Vaudoise s'est prêtée au jeu de l'interview devant la presse romande. Elle est notamment revenue sur ce qui la handicape depuis l'été, sans trop rentrer dans les détails. La championne du monde en titre évoque cette préparation différente où "tout ce qui est flexion est très compliqué".

"C'est quelque chose qui m'a vraiment obligée à revoir toute ma préparation physique, et on avance à tâtons, explique-t-elle. Je me fixe mentalement sur ce que mes entraîneurs me disent. Je suis plus ou moins en forme. Mais pour expliquer simplement, je ne peux pas faire de vélo", souligne-t-elle.

"Je n'ai pas du tout pu faire de saut en avant-saison ni d'exercices d'agilité comme j'en ai l'habitude. On a dû s'adapter et faire des exercices un petit peu plus banals", poursuit-elle. "Alors pour moi mentalement c'est assez difficile, parce que je sais que ce que j'ai fait pendant tant d'années fonctionne. Et là, on a dû un peu revoir la chose, et je n'ai pas pu entraîner l'explosivité."

Seize années au top

Avec ses quatre podiums en six courses (une 2e place et trois 3es places), Fanny Smith a prouvé qu'elle savait se battre sur la piste, même si on a le sentiment que tout est plus difficile au départ lors de la sortie du portillon. Elle sent la pression qui monte et cette envie permanente de bien faire. A Livigno, elle aura le soutien du public suisse et de sa famille.

"Ceci dit, au final les Jeux, c'est sur une journée, note-t-elle. Donc au bout du compte, ces cinq participations aux JO représentent seulement cinq jours de compétition. C'est assez court en soi alors qu'on travaille des années."

Après 2010 et ses premiers JO à Vancouver, s'imaginait-elle être toujours parmi les meilleures seize ans plus tard? "Si on m'avait dit ça, je ne l'aurais simplement pas cru. Cette carrière, cette longévité: c'est fou d'être toujours présente pour la gagne. C'est assez exceptionnel de voir que ce pari fou qu'on a pris à l'époque a marché au final."

Trop d'entraînement?

A Livigno, Fanny Smith espère que ça va encore "marcher". Pour l'heure, personne n'a pu tester la piste. Lorsque les Helvètes ont fait leur camp à St-Moritz en novembre, ils ont fait un aller-retour pour voir la piste sans neige, ainsi que les à-côtés (hôtel, ski-room, etc). Mais la Villardoue n'est pas anxieuse. "J'ai toujours aimé les nouveaux événements, les nouvelles épreuves de Coupe du monde, raconte-t-elle. Avoir du changement, c'est quelque chose qui m'a toujours plu."

Et il y aura un "test event" avant les JO sur deux jours, même si les athlètes ne savent pas encore à combien de runs ils auront droit. "Mais si on en a ne serait-ce que deux par jour, ça fera déjà quatre runs, estime la Vaudoise. C'est déjà beaucoup plus que ce qu'on a en Coupe du monde. Ensuite, on aura encore des entraînements deux jours avant la compétition. Pour moi, cela fera presque trop d'entraînement." Beaucoup de questions au final, auxquelles Fanny Smith se réjouit de répondre le jour J, sur la piste.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

YB et Bâle luttent pour une place en barrages de l'Europa League

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Stephan Lichsteiner fait face à un grand défi pour son premier match à la tête du FC Bâle. (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Young Boys et Bâle se battent jeudi soir pour une place en barrages de l'Europa League. Les Bernois se déplacent à Stuttgart et les Rhénans accueillent le Viktoria Plzen lors de l'ultime journée.

Actuel 23e et avant-dernier qualifié pour la phase à élimination directe, YB ne garde pas un souvenir impérissable de son dernier déplacement à Stuttgart en décembre 2024 (défaite 5-1 en Ligue des champions). Le club souabe, battu par Bâle en début de compétition, s'est bien repris et peut toujours espérer terminer dans le top 8.

Avec leurs deux points d'avance sur le 25e, Ludogorets, ils pourraient toutefois rallier les barrages d'accession aux 8es de finale même en s'inclinant jeudi soir. En revanche, le FC Bâle (27e, 6 pts) doit impérativement s'imposer pour espérer finir dans les 24 premiers.

La tâche ne sera pas évidente pour le nouvel entraîneur bâlois Stephan Lichtsteiner. L'ex-international suisse a succédé en début de semaine à Ludovic Magnin sur le banc du FCB et fait déjà face à un grand défi pour son premier match.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Venezuela: Machado invitée à "rester à Washington" par le pouvoir

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Sans la nommer, la présidente par interim du Venezuela, Delcy Rodriguez (photo), a invité Maria Corina Machado à rester à Washington. (© KEYSTONE/AP/Ariana Cubillos)

La présidente par intérim du Venezuela Delcy Rodriguez a demandé aux opposants versés dans "l'extrémisme" de "rester à Washington" dans une allusion à la cheffe de l'opposition et Nobel de la paix Maria Corina Machado.

Mme Rodriguez a prononcé ces avertissements lors d'une cérémonie réunissant quelque 3200 militaires au Fuerte Tiuna, enclave militaire dans Caracas où a été capturé le président Nicolas Maduro le 3 janvier par l'armée américaine, au cours de laquelle ceux-ci lui ont juré loyauté.

"Que viennent tous ceux qui aiment véritablement le Venezuela, mais que ceux qui cherchent à perpétuer les dommages et l'agression contre le peuple vénézuélien restent à Washington!", a-t-elle lancé lors d'une cérémonie, fustigeant l'"extrémisme".

"Ils n'entreront pas ici pour nuire à la paix et à la tranquillité de la République: il y aura la loi et il y aura la justice", a-t-elle menacé.

"Nous sommes disposés à l'entente, nous sommes disposés au dialogue, mais nous ne sommes pas disposés à une autre agression", a-t-elle encore dit.

Mme Machdo a soutenu l'intervention américaine qui a conduit à la capture du président Nicolas Maduro par l'armée américaine le 3 janvier.

Empêchée de se présenter au scrutin présidentiel de 2024, l'opposante avait été contrainte de se réfugier dans la clandestinité, avant de parvenir à quitter le pays pour son prix Nobel à Oslo en décembre, gagnant ensuite les Etats-Unis.

Washington entretient une relation ambiguë avec la prix Nobel 2025, figure de proue de l'opposition, disant la soutenir mais préférant traiter pour le moment avec les autorités par intérim.

Mercredi, M. Rubio a défendu cette politique, évoquant "des progrès satisfaisants" dans les relations des Etats-Unis avec les autorités à Caracas.

Mme Rodriguez a depuis début janvier signé des accords pétroliers avec les Etats-Unis, promis une réforme législative et la libération de prisonniers politiques, et procédé à de nombreuses nominations.

"Soumission absolue"

Lors de la cérémonie à Caracas, l'armée et la police ont à nouveau juré leur fidélité à la présidente par intérim. "Nous jurons loyauté et soumission absolue", a déclaré le ministre de la Défense, Vladimir Padrino Lopez, qui a remis à Mme Rodriguez le bâton symbolisant le commandement en chef des armées ainsi que l'épée de Simon Bolivar, héros de l'indépendance vénézuélienne.

Le puissant ministre de l'Intérieur Diosdado Cabello a également exprimé sa loyauté à Mme Rodriguez au nom de la police, déclarant : "Notre loyauté envers la Constitution nationale et sa présidente par intérim est absolue, car nous comprenons que défendre son action, c'est défendre la continuité du gouvernement et l'intégrité du peuple vénézuélien (...) Sous son commandement, nous garantirons avec efficacité l'ordre intérieur et la protection du peuple".

L'armée avait déjà affirmé son soutien à Mme Rodriguez, dès le 4 janvier.

Mme Rodriguez a depuis signé des accords pétroliers avec les Etats-Unis, promis une réforme législative et la libération de prisonniers politiques, et procédé à de nombreuses nominations.

M. Rubio a dit mercredi lors d'une audition devant une commission parlementaire entrevoir une présence diplomatique américaine permanente au Venezuela dans un "avenir proche, ce qui nous permettra d'obtenir des informations en temps réel et d'interagir avec les autorités vénézuéliennes ainsi que des membres de la société civile".

La semaine dernière, les Etats-Unis ont nommé Laura Dogu, ancienne ambassadrice au Nicaragua et au Honduras, au poste de chargée d'affaires des Etats-Unis au Venezuela, basée pour l'instant à Bogota, en Colombie.

Les deux pays n'ont plus de relations diplomatiques depuis 2019, à la suite d'une première réélection de M. Maduro entachée de fraudes selon Washington qui avait alors adopté une batterie de sanctions.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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