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Sport

Le grand globe pour Ryan Regez, une 3e place pour Fanny Smith

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Fanny Smith 3e à Veysonnaz (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Ryan Regez s'est adjugé la Coupe du monde de skicross à Veysonnaz en prenant la 8e place. Fanny Smith a elle terminé 3e de la course féminine, remportée par la grande dame de la saison Sandra Näslund.

Le sacre de Ryan Regez était entériné avant même les demi-finales. Derniers rivaux du champion olympique 2022 de la discipline, les Français Terence Tchiknavorian et Bastien Midol ont en effet connu une rapide élimination. La victoire est revenue au Suédois David Mobaerg. Meilleur Suisse, le St-Gallois Jonas Lenherr, non qualifié pour les Jeux, s'est classé 4e.

Alex Fiva, 2e aux JO, a été éliminé dès les huitièmes de finale. Le Grison de 36 ans a ensuite laissé entendre qu'il poursuivrait probablement sa carrière la saison prochaine. Armin Niederer, qui n'a pas réussi à se qualifier pour les duels à élimination directe, a quant à lui fait ses adieux dans une tenue rétro. L'athlète de 35 ans tire sa révérence 15 ans après ses débuts en Coupe du monde, avec trois victoires en Coupe du monde et 14 podiums.

Fanny Smith a profité de cette dernière course de la saison, à domicile, pour monter une nouvelle fois sur la boîte. La Vaudoise a terminé 3e derrière Sandra Näslund et Marielle Thompson, ses deux adversaires des JO de Pékin. On a d'ailleurs retrouvé le même podium qu'en Chine. Sandra Näslund boucle une saison exceptionnelle. La championne olympique a fêté sa onzième victoire en douze courses cette saison.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

12''75: Ja'Kobe Tharp bat le record du monde du 110 m haies

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Le record du monde d'Aries Merritt est tombé mercredi (© KEYSTONE/EPA/JULIEN WARNAND)

Un étudiant de 20 ans a battu mercredi le record du monde du 110 m haies. L'Américain Ja’Kobe Tharp a réalisé le temps époustouflant de 12''75 lors des demi-finales du championnat NCAA à Eugene.

"Je suis sans voix, sérieusement", a commenté l'athlète du Tennessee, cité sur le site olympics.com, après avoir battu de 0''05 un record détenu par son compatriote Aries Merritt depuis 2012. Il a également amélioré de 26 centièmes (!) son record personnel (13''01 jusque-là).

Le hurdleur, très confiant, a admis que s'il pensait qu'une performance exceptionnelle était possible, il n'avait évidemment pas prévu de battre le record du monde. "Je savais que j'avais les jambes pour cela", a-t-il déclaré aux journalistes. "Mais ce n’était pas prévu avant cette compétition, pas du tout."

"Je voulais vraiment marquer le coup"

Ja'Kobe Tharp a expliqué être conscient qu’il allait vite pendant sa course. Mais il n'a réalisé à quel point il était rapide qu'après avoir franchi la ligne d’arrivée: "Les trois dernières haies étaient un peu incertaines. Je me suis dit +waouh, j'arrive assez vite.+ Je pensais peut-être faire 12''97 ou 12''98. Mais quand j'ai vu ça, c'était comme +Ahhhh.+ Je suis sans voix, sérieusement."

"J’avais l’impression d’aller vite, mais toutes mes courses me semblent rapides, pour être honnête", a encore expliqué le nouveau recordman du monde, dont le chrono doit encore être ratifié par World Athletics. "Je voulais vraiment marquer le coup. Je me suis vraiment concentré sur l’exécution: survivre et aller de l’avant. Je voulais faire passer un message."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Un nouveau règlement entrera en vigueur en 2027

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L'affaire Lassana Diarra a obligé la FIFA à revoir son règlement en matière de transferts (© KEYSTONE/AP/Michel Euler)

La FIFA a annoncé mercredi l'adoption d'un nouveau règlement des transferts en concertation avec les représentants des joueurs et respectant le droit de l'Union européenne.

Ce règlement entrera en vigueur en janvier 2027. "Les nouvelles règles constituent un cadre objectif, transparent, non discriminatoire et proportionné pour le système mondial des transferts et toutes les parties impliquées", s'est félicitée dans un communiqué l'instance, épinglée par la Cour de justice de l'Union européenne en octobre 2024 pour des règles contraires au droit de l'UE.

Dans sa version actuelle, le règlement du statut et du transfert des joueurs de la FIFA (RSTJ) est "de nature à entraver la libre circulation" des footballeurs professionnels, avait estimé la Cour de justice de l'UE. A la demande de la justice belge, la haute juridiction établie à Luxembourg examinait alors le cas de Diarra qui avait contesté, il y a douze ans, les conditions de son départ du Lokomotiv Moscou.

En raison d'une réduction drastique de son salaire, Diarra avait quitté le club, mais ce dernier avait jugé la rupture abusive et lui avait réclamé 20 millions d'euros, ramenés à 10,5 millions. Conséquence: le club de Charleroi avait finalement renoncé à recruter le Français par crainte d'avoir à assumer une partie de ces pénalités, conformément au règlement de la FIFA étudié par la CJUE.

L'ex-international français, qui avait réclamé 65 millions d'euros de dommages et intérêts à la Fédération internationale et à la Fédération belge, a finalement trouvé un accord avec l'instance internationale lundi. Un préalable avant une modification donc du règlement.

"Par consensus"

"Désormais, le cadre régissant les relations de travail entre les joueurs et les clubs au niveau international sera systématiquement et exclusivement établi par consensus entre tous les partenaires sociaux, la FIFA assumant la fonction de garante du système", explique l'instance dans son communiqué.

"Le RSTJ, poursuit-elle, se mue en un cadre collectif fondé sur le dialogue social entre les représentants reconnus des employés et des employeurs, avec pour objectif clair de devenir une convention collective internationale - la première du genre dans le monde du sport international".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

L'Angleterre boucle sa préparation par un récital

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Ollie Watkins (à droite) a signé l'un des trois buts anglais face au Costa Rica (© KEYSTONE/AP/John Raoux)

Seule la foudre a perturbé la fin de la préparation de l'Angleterre mercredi. Les "Three Lions" ont dominé le Costa Rica 3-0 mercredi à Orlando, à la veille de l'ouverture de la Coupe du monde.

Avant leur premier match le 17 juin contre la Croatie à Arlington au Texas, les Anglais avaient choisi de jouer deux rencontres préparatoires en Floride pour s'acclimater aux caprices de la météo américaine. Ils en ont eu un aperçu mercredi avec un violent orage et des pluies torrentielles qui ont gorgé d'eau la pelouse du stade, retardant le coup d'envoi d'une heure.

Malgré ce contre-temps, les Anglais ont signé contre les "Ticos" un succès bien plus probant dans la forme que la victoire étriquée samedi à Tampa contre la Nouvelle-Zélande (1-0). Les Costariciens, qui sont passés complètement à côté de leur campagne de qualification, n'ont opposé qu'une faible résistance aux assauts des joueurs de Thomas Tuchel.

Après une première alerte sur un décalage et un tir de Jude Bellingham (5e), Declan Rice a repris un centre en retrait d'Anthony Gordon pour ouvrir la marque d'un tir croisé du gauche (9e). Passeur décisif sur le premier but, Gordon a été buteur sur pénalty à la suite d'une main costaricienne dans la surface (68e). Ollie Watkins a enfoncé le clou en fin de rencontre (87e).

Les coéquipiers d'Harry Kane, muet mercredi et sorti à la 63e, vont rejoindre désormais leur camp de base à Kansas City. Considérée comme l'une des favorites malgré l'absence de titre majeur depuis la victoire en Coupe du monde en 1966, la quatrième nation au classement de la FIFA affrontera au sein du groupe L la Croatie le 17 juin, avant le Ghana (le 23) et le Panama (le 27).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Mondial 2026: Dan Ndoye, le lion rugit toujours plus fort

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Dan Ndoye est prêt à rugir à l'occasion de son premier Mondial. (Archives) (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Dan Ndoye est devenu en un an la principale menace offensive de l'équipe de Suisse, malgré une situation compliquée en club. Le Vaudois veut maintenant rugir dans la plus grande des compétitions.

On a l'impression qu'il est là depuis longtemps. Et pourtant, Dan Ndoye (31 sélections, 8 buts) s'apprête à vivre, à 25 ans, son premier Mondial. L'explication est simple: depuis sa première titularisation avec le maillot suisse, le 21 novembre 2023 (une défaite 1-0 en Roumanie), l'enfant de Saint-Prex n'a jamais lâché sa place dans le onze de départ, hormis une présence sur le banc en novembre dernier au Kosovo (1-1), où il avait été laissé au repos.

Tout le monde se souvient de son but à l'Euro 2024 contre l'Allemagne, un but qui n'avait juste pas suffi à la Suisse pour battre son grand voisin (1-1). C'était la première fois que Ndoye rugissait sous le maillot rouge et blanc et sortait les griffes devant les photographes, pour sa célébration fétiche.

Il a ensuite fallu attendre un peu pour voir la nouvelle star du foot romand faire à nouveau trembler les filets avec la Suisse. Un an, en fait, jusqu'à la tournée américaine de juin 2025, lors de laquelle il avait marqué face au Mexique et aux Etats-Unis.

Quatre entraîneurs différents

Ces deux buts couronnaient alors une belle saison à Bologne, celle de la confirmation, marquée par un sacre en Coupe d'Italie. Et précédaient un transfert pour environ 40 millions de francs suisses - un record pour un Romand - à Nottingham Forest, en Angleterre. Dan Ndoye était lancé.

Mais tout ne s'est pas passé comme prévu pour sa première saison en Premier League, le championnat le plus relevé au monde. "Ça a été une année compliquée pour moi, pas celle que j'attendais", confirme le Vaudois depuis San Diego, où la Suisse se prépare à disputer la Coupe du monde.

Il convient toutefois de souligner que le climat entourant le club deux fois champion d'Europe (1979 et 1980) n'est de loin pas le plus calme. Son riche propriétaire et président, le Grec Evangelos Marinakis, est du genre à renvoyer les entraîneurs à tour de bras.

Dan Ndoye a ainsi évolué sous les ordres de quatre coachs différents cette saison: Nuno Espirito Santo (viré en septembre), Ange Postecoglou (octobre), Sean Dyche (février) et Vitor Pereira, lequel a finalement assuré le maintien dans l'élite anglaise.

Un phare dans la grisaille

Dans ce contexte mouvementé, le virevoltant ailier a progressivement perdu sa place de titulaire, pas aidé non plus par une blessure au tournant de l'année. Il n'empêche, son bilan statistique est décevant: seulement deux buts et deux passes décisives en 37 matches, toutes compétitions confondues.

Malgré tout, Ndoye a été l'un des principaux artisans de la belle campagne de qualification de la Suisse pour le Mondial: double passeur contre le Kosovo et buteur face à la Slovénie en septembre, puis encore un "pion" et un assist lors de la venue de la Suède à Genève.

Chaque appel de Murat Yakin a été comme un phare dans la grisaille des Midlands. "Quand je suis avec la Suisse, je me sens tout de suite plus à l'aise", assure-t-il, barbiche pointant désormais au bout de son visage juvénile. "C'est un système qui me correspond davantage, avec des joueurs que je connais très bien."

Son association avec Breel Embolo et Ruben Vargas sur le front de l'attaque suisse a fait ses preuves. Sa vitesse et sa capacité à prendre la profondeur - aperçues sur ses deux derniers buts contre la Jordanie et l'Australie durant la préparation - en font un joueur indispensable à l'équipe de Suisse.

Une attache au Sénégal

La polyvalence du Vaudois est aussi l'une des raisons derrière la confiance presque sans faille que lui accorde le sélectionneur. Il est toujours capable d'évoluer sur un côté, comme piston, lorsque Yakin opte pour une défense à trois.

"C'est quelque chose que je travaille depuis mon plus jeune âge, car je ne voulais pas être ce joueur cantonné à une seule position", explique-t-il. Mais il est bien conscient qu'il n'est jamais aussi bon que lorsqu'il se rapproche du but adverse.

Avant de devenir un cadre de Murat Yakin, Dan Ndoye aurait aussi pu défendre les couleurs du Sénégal. Il a finalement préféré la Suisse aux Lions de la Teranga, mais sa célébration ne cesse de rappeler son attache au pays de son père, Saliou.

Un rugissement qu'il espère faire retentir dès samedi face au Qatar (21h00 en Suisse). "La Coupe du monde, c'est la plus grande compétition. D'être présent ici pour représenter mon pays, c'est vraiment une fierté pour moi et ma famille."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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