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Lena Häcki en délicatesse avec son arme

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Lena Häcki à l'aise à ski vendredi, très imprécise au tir. (© KEYSTONE/AP/Carlos Osorio)

Lena Häcki s'en voudra d'avoir tant fauté au tir. L'Obwaldienne a excellé à ski lors de la mass-start des JO, mais ses erreurs en rafale au tir (9 tours de pénalité) l'ont reléguée au 16e rang.

A Zhangjiakou, Lena Häcki a démontré encore une fois son potentiel et amélioré quelque peu le bilan extrêmement terne des biathlètes suisses jusque-là à ces Jeux. Malgré un départ parfait, elle a cependant mal géré la suite et laissé filer l'occasion de réaliser un résultat flatteur au terme des 12,5 km.

Elle a commis plus de fautes au tir (9) que toutes les autres concurrentes du top 20. Dans ces conditions, son retard sur la nouvelle championne olympique, l'inattendue Française Justine Braisaz-Boucher (4 fautes), apparaît limité (2'56).

La native d'Albertville a fait la nique aux stars norvégiennes en s'imposant devant Tiril Eckhoff (à 34''), qui décroche sa huitième médaille olympique en carrière, et Marte Olsbu Roeiseland, qui, elle, obtient un cinquième podium à ces JO (trois fois l'or).

Ce succès s'apparente à une sensation. Braisaz-Boucher s'était classée 48e du sprint et 40e de l'individuelle à Pékin et avait déclaré forfait pour la poursuite. Elle avait une première fois fait parler d'elle avec une médaille de bronze en individuel aux Mondiaux 2019.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Ryanair divise son bénéfice trimestriel par près de deux

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Malgré une forte demande , les prix des billets seront sensiblement inférieurs à ceux de l'été dernier. (archive) (© KEYSTONE/DPA/SOEREN STACHE)

La compagnie aérienne irlandaise Ryanair a annoncé lundi un bénéfice net de 360 millions d'euros (348 millions de francs) au premier trimestre de son exercice décalé, divisé par près de deux sur un an, en raison de billets moins chers qu'attendu sur la période.

Le tarif moyen est en baisse de 15% sur un an: "si le trafic a augmenté de 10% pour atteindre 55,5 millions" de passagers, cela s'est fait au prix de ristournes plus élevées que prévu, relève la compagnie dans un communiqué.

La compagnie a en outre pâti d'un effet de comparaison défavorable, les vacances de Pâques n'étant pas tombées cette année pendant le premier trimestre (achevé fin juin) contrairement à l'exercice précédent, mais lors du dernier trimestre 2023-2024.

Ryanair compte réaliser "le plus important programme de vols d'été" de son histoire, "avec plus de 200 nouvelles routes" et 5 nouvelles bases, a fait valoir le directeur général de la compagnie Michael O'Leary, cité dans le communiqué.

Mais malgré une demande "forte", les prix "seront sensiblement inférieurs à ceux de l'été dernier" (ils étaient auparavant attendus stables ou légèrement en hausse), a prévenu le dirigeant.

Le résultat annuel dépendra quant à lui d'éventuels "développements défavorables", compte tenu notamment "des conflits persistants en Ukraine et au Moyen-Orient, du manque d'effectifs et des restrictions de capacité du trafic aérien (en Europe), ou de nouveaux retards de livraison de Boeing", a-t-il ajouté.

Les retards de livraison de Boeing avaient pesé sur le résultat et le trafic de la compagnie l'an dernier. Ryanair note avoir "constaté une amélioration de la qualité et de la fréquence des livraisons au cours du premier trimestre" même "s'il subsiste un risque que les livraisons de Boeing dérapent encore davantage".

La compagnie, qui a vu son chiffre d'affaires baisser de 1% à 3,63 milliards d'euros au cours du premier trimestre, vise toujours une hausse de son trafic de 8% pour l'exercice en cours, espérant atteindre entre 198 et 200 millions de passagers. Elle vise 300 millions de passagers d'ici 2034.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Le golf aux JO, "l'une des meilleures choses qui pouvait arriver"

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Albane Valenzuela (au centre), Morgane Métraux (à droite) et sa soeur Kim (à gauche) ont bénéficié des programmes juniors mis en place par Swiss Golf depuis quelques années (photo d'archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Deux Suissesses évoluent au plus haut niveau mondial du golf féminin. "Nos places aux Jeux olympiques démontrent le succès de Swiss Golf", affirme Albane Valenzuela.

La Genevoise se réjouit également de la professionnalisation du circuit féminin ces dernières années. "Les dotations des tournois du Grand Chelem ont doublé voire triplé, et les sponsors se multiplient. On est davantage considéré comme des athlètes."

Morgane Métraux confirme cette évolution: "Ca devient très athlétique et de plus en plus professionnel. Si on n'a pas un entourage conséquent avec des coaches, des gens pour nous accompagner, c'est très compliqué de performer de manière constante."

Une évolution "positive"

La réintroduction du golf au programme des Jeux olympiques à Rio en 2016 a également participé à redorer l'image de ce sport, selon Albane Valenzuela. "C'est l'une des meilleures choses qui pouvait arriver", affirme la Genevoise.

"En Suisse, l'image du golf n'est pas super populaire, mais c'est génial de voir autant de choses positives se passer avec de plus en plus de joueuses sur les différents circuits", ajoute Morgane Métraux.

Pour sa compatriote, cette progression est avant tout due au travail de la fédération. "Swiss Golf a énormément investi dans ces programmes juniors, auxquels nous avons participé avec Morgane. Je suis très fière d'avoir fait partie de ce développement."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Deux Suissesses en quête du plus grand exploit du golf helvétique

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Albane Valenzuela vivra sa troisième expérience olympique à Paris. (© KEYSTONE/AP/MATT SLOCUM)

Albane Valenzuela et Morgane Métraux représenteront la Suisse aux JO de Paris. Ces deux golfeuses qui évoluent au plus haut niveau tout au long de l'année rêvent d'exploits et de médailles.

Les deux seules Suissesses de la Ladies PGA avaient fait de ce tournoi olympique, qui se déroulera du 7 au 10 août sur les fairways du Golf national de Guyancourt, le principal objectif de leur saison. Car même si leur sport n'a fait son retour au programme des JO qu'en 2016 à Rio, après plus d'un siècle d'absence, l'attrait d'une médaille olympique égale - si ce n'est surpasse - un exploit en Grand Chelem.

Albane Valenzuela y était, au Brésil, où elle a vécu sa première expérience sous les anneaux à 18 ans. "J'étais très jeune et encore sur le circuit amateur. J'avais des étoiles plein les yeux", se remémore la Genevoise de 26 ans. Après un 21e rang (deux coups sous le par) à Rio, elle a progressé cinq ans plus tard à Tokyo avec une 18e place (huit coups sous le par).

La native de New York semble avoir passé un cap l'année dernière en terminant 4e du Chevron Championship, le premier des cinq tournois du Grand Chelem, et a frôlé une première victoire sur le circuit en février dernier à l'Open de Thaïlande. "Je suis une joueuse différente désormais, j'ai cinq années d'expérience sur la LPGA et je sais que je peux jouer au plus haut niveau et me battre pour une médaille", affirme-t-elle dans un entretien accordé à Keystone-ATS.

Une Métraux en cache une autre

Si Albane Valenzuela vivra ses troisièmes JO, Morgane Métraux découvrira quant à elle la fièvre olympique, trois ans après avoir cédé sa place à sa soeur Kim. "J'étais toute proche d'obtenir ma place sur la LPGA et j'ai dû renoncer (à Tokyo) pour ne pas rater des tournois dans cette optique. Mais en entendant le récit de ma soeur, je n'avais qu'une seule envie: être de la partie à Paris", lance la Lausannoise.

A 27 ans, Morgane Métraux vit elle aussi l'une des saisons les plus abouties de sa carrière. Outre la LPGA qu'elle a désormais bien intégrée, elle évolue aussi sur le circuit européen, sur lequel elle a signé un probant succès en mai en enlevant le Jabra Ladies Open, à Evian.

Un parcours potentiellement "monstrueux"

Les deux Suissesses tenteront de réaliser le plus grand exploit du golf helvétique sur le prestigieux parcours de Guyancourt, à 20 km de Paris. "C'est un parcours génial, qui avait notamment accueilli la Ryder Cup en 2018. Il se joue presque comme un +links+ (réd: parcours situé en bord de mer) car il peut y avoir énormément de vent et les greens sont assez subtils à lire", détaille Albane Valenzuela. "Avec le vent et les plans d'eau, ça peut devenir un monstre. C'est vraiment un parcours de grands championnats."

Respectivement 29e et 37e du classement olympique, Albane Valenzuela et Morgane Métraux pourraient profiter du plateau restreint à 60 joueuses et seulement trois par pays. "C'est très petit comparé aux 154 joueuses présentes Grand Chelem. Et ce sera d'autant plus différent car on représente la Suisse. D'un point de vue émotionnel, c'est beaucoup plus fort que n'importe quel tournoi", assure la Genevoise.

Nelly Korda, la reine du golf

Face aux deux Suissesses se dressera toutefois la reine incontestée de la petite balle blanche, l'Américaine Nelly Korda, championne olympique en titre et numéro 1 mondiale. "Ce qu'elle a réalisé cette année est historique, c'est du jamais vu (réd: 7 tournois de la LPGA gagnés depuis le début de l'année dont le Chevron Championship)", admire Albane Valenzuela. "Mais toutes les filles du Tour ont le niveau pour gagner selon moi."

Mais quelle sera la recette pour triompher? "Comme dans le sport de haut niveau, il faudra que toutes les étoiles s'alignent, qu'on soit en bonne forme physique, qu'on minimise les erreurs et qu'on rentre les putts. Le golf se résume à ça: la personne qui rentre le plus de putts l'emporte", répond Albane Valenzuela.

De son côté, Morgane Métraux veut croire à l'exploit: "Décrocher une médaille est un rêve mais sur une semaine qui se passe parfaitement, tout devient possible. Dans tous les cas, l'expérience s'annonce incroyable".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le retrait de Biden était la seule issue possible pour la presse

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Joe Biden, 81 ans, est le plus vieux président américain en exercice (archives). (© KEYSTONE/AP/Christopher Furlong)

Au lendemain de l'annonce du retrait de la course à la Maison-Blanche du président américain sortant Joe Biden, la presse suisse estime qu'il n'avait plus le choix. Elle pointe cependant une décision bien trop tardive du démocrate de 81 ans.

"La pression était trop forte" pour que Joe Biden maintienne sa candidature à la présidentielle américaine de novembre, estime la Tribune de Genève. "Après un premier débat calamiteux, où l'octogénaire était sujet à des absences, et une quarantaine pour cause de Covid, Joe Biden était chancelant".

A cela s'est ajouté "le miracle de Pennsylvanie [...] qui l'a mis à terre", lorsque, le 13 juillet en pleine réunion électorale, une balle "frôle la tête" de son adversaire républicain, l'ex-président américain Donald Trump, lui transperçant une oreille, ajoute le journal genevois. Joe Biden "n'était plus que le faible vieillard face au héros sans âge. Cruel pour un président qui termine son mandat avec un bilan économique qui rendrait jaloux bien de ses prédécesseurs".

Temps compté pour les démocrates

Mais même si le bilan économique est bon, il est incompréhensible que l'octogénaire n'ait pas compris plus tôt qu'il devait laisser sa place, lance le commentateur des journaux du groupe de presse CH Media. Joe Biden "ne pouvait tout simplement pas lâcher prise. S'il l'a fait, ce n'est peut-être pas tant parce qu'il veut 'le meilleur pour le pays', comme il l'écrit [...] mais plutôt pour sauver son propre héritage et sa propre réputation".

De plus, cette annonce de retrait tardif place le parti démocrate dans une position délicate, remarque le Tages-Anzeiger. "Au lieu de construire une succession qui aurait assuré son héritage et sa mémoire, [Joe Biden] a étouffé le débat lors des primaires afin de s'assurer un nouveau mandat [...] Il laisse désormais aux démocrates la situation difficile de lancer une nouvelle candidature à moins de quatre mois de l'élection" présidentielle.

La convention des démocrates débutant à la mi-août, "il ne faut pas chercher midi à quatorze heures pour trouver la candidate", relève le journal 24 Heures. La vice-présidente Kamala Harris a déclaré être prête à "battre Trump". Elle n'est peut-être pas la personne "idéale", poursuit le commentateur, "mais elle seule a les soutiens, financiers (elle est la seule à pouvoir hériter de la cagnotte des donateurs) et politiques (Obama, Clinton)".

"C'est Trump le vieux"

Et, remarque le quoditien vaudois, "c'est désormais Trump le vieux de l'autre", l'ex-procureur général de Californie affichant 59 ans, contre 78 pour le milliardaire républicain. "Face à une adversaire jeune et multiculturelle, qui aura la liberté de porter plus fort certaines valeurs (avortement, justice raciale, démocratie), le républicain ne pourra plus taper sur 'les capacités cognitives de l'homme qui occupe le bureau ovale'".

Abondant dans le même sens, la NZZ note que la quinquagénaire pourrait offrir aux Américains le changement de génération qu'ils souhaitent. "Surtout si elle se fait épauler par un homme encore plus jeune, modéré et blanc, comme le gouverneur de Pennsylvanie Josh Shapiro, elle pourrait séduire une large couche d'électeurs". Elle n'est peut-être pas la candidate la plus forte, mais cela pourrait suffire pour battre Trump, ajoute le quotidien zurichois.

Il est cependant à craindre qu'une candidature de Kamala Harris "n'élargisse le fossé entre ces deux Amériques qui se haïssent", avertit La Liberté. "Son probable duel face à l'homme d'affaires milliardaire est une allégorie des Etats-Unis d'aujourd'hui. Femme, Afro-Africaine, progressiste, elle devra affronter un machiste démagogue et conservateur, champion du repli sur soi".

Dans tous les cas, le retrait de Joe Biden, "qui ne pouvait pas être évité", devrait déclencher de vives discussions au sein des démocrates, prédit le Blick. "Il faut comprendre pourquoi le parti a accepté [Joe] Biden comme candidat et pourquoi personne n'a réussi à le convaincre, avant même les primaires, de passer le relais à sa vice-présidente".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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