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Sport

Les meilleurs hockeyeurs romands avec des rollers à Pully

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Les meilleurs joueurs romands de hockey sur glace troquent leurs patins contre des rollers ce samedi à Pully. (©PIERRE MAILLARD).

Ce samedi a lieu la 3ème édition de la Street Cup au collège de Mallieu à Pully. Il s’agit d’un tournoi d'Inline hockey qui réunit les meilleurs joueurs romands de hockey sur glace. L'entrée est gratuite et l'ambiance garantie.

Ils troquent leurs patins à glace contre des rollers... Les hockeyeurs du LHC Damien Riat, Guillaume Maillard et Makai Holdener font notamment partie des quelques 80 joueurs qui participeront à la Street Cup samedi à Pully. Au total, 12 équipes seront de la partie.

Les organisateurs de la Street Cup. De gauche à droite: Joachim Vodoz, Johnny Kneubuehler et Valentin Pilet. (©PIERRE MAILLARD).

Valentin Pilet fait partie du comité d’organisation du tournoi. En temps normal, il évolue au poste de défenseur dans les patinoires.

Valentin PiletCo-organisateur de la Street Cup

Les premières rencontres démarreront à 8h et se tiendront jusqu'en fin d'après-midi. À quel genre de match le public doit-il s'attendre ?

Valentin PiletCo-organisateur de la Street Cup

À côté du sport, de nombreuses animations seront également de la partie... L'ambiance se veut conviviale et festive.

Valentin PiletCo-organisateur de la Street Cup

La journée devrait s’achever vers 22h. À noter que l'entrée est 100% gratuite.

Plus d'informations sur la page Instagram de l'événement.

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International

Pas de JO pour Tadej Pogacar

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Tadej Pogacar: une période de repos s'impose (© KEYSTONE/EPA/GUILLAUME HORCAJUELO)

Tadej Pogacar a déclaré forfait pour les Jeux olympiques de Paris, a annoncé le comité olympique slovène. Le champion vient de gagner le Tour de France après avoir déjà remporté le Giro.

"Malheureusement, Tadej Pogacar a annulé sa participation en raison d'un état de fatigue extrême", a déclaré dans un communiqué le sélectionneur de l'équipe olympique de Slovénie, Uros Murn.

Pogacar (25 ans) a survolé le Tour de France, qui a pris fin dimanche à Nice. Il a gagné six étapes et fini avec 6'17 d'avance sur le Danois Jonas Vingegaard. Le Slovène a logiquement besoin de récupérer avant son prochain grand objectif qui est la course sur route des Mondiaux à Zurich en septembre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

LeBron James porte-drapeau de la délégation américaine

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LeBron James participera à ses quatrièmes olympiades à Paris. (© KEYSTONE/AP/Altaf Qadri)

LeBron James sera le porte-drapeau masculin de la délégation américaine lors de la cérémonie d'ouverture des JO de Paris vendredi. Le joueur des Lakers de Los Angeles vise une troisième médaille d'or.

James, 39 ans, a été choisi par les sportifs de l'équipe olympique américaine qui participeront aux Jeux. Le nom de la porte-drapeau féminine sera annoncée mardi.

"C'est un honneur incroyable de représenter les États-Unis, surtout dans un moment qui peut rassembler le monde entier", a souligné le basketteur des Los Angeles Lakers dans le communiqué du Comité olympique américain.

"Pour un enfant d'Akron (dans l'Ohio), cette responsabilité veut dire énormément pour moi, mais aussi pour ma famille, pour tous les enfants de ma ville natale, mes coéquipiers olympiens et tant de gens à travers le pays qui ont de grandes aspirations", a ajouté "King James" qui a remporté l'or avec Team USA à Pékin 2008 et à Londres 2012, après avoir dû se contenter du bronze à Athènes 2004.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Jeux olympiques

Binta Ndiaye: "Je suis jeune mais je vais prendre la place qu'il faut"

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La Montaine compte bien se servir de sa fraîcheur pour aller le plus loin possible dans la compétition. ©KEYSTONE/Michael Buholzer

À 19 ans, Binta Ndiaye fait partie des meilleures judokates du monde (-52kg). Dans quelques jours, elle vivra ses premiers Jeux Olympiques. Le top du top. Un objectif pour lequel elle a toujours travaillé dur. Rencontre.

C’est là où tout à commencé que Binta Ndiaye me donne rendez-vous. Au dojo du club Judo Kwai Lausanne situé à Mon Repos. C’est là que la Vaudoise est tombée amoureuse du judo.

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Mais si je l’ai rencontrée là, c’est aussi parce qu’elle s’y entraîne encore. “Ici, j’ai eu la chance d’avoir des entraîneurs qui étaient et qui sont tellement bons que je n’ai jamais eu envie de changer de club”, explique simplement la judokate du Mont-sur-Lausanne.

Cependant, voir des judokas s’entraîner à travers la vitre et avoir envie d’essayer, c’est une chose. Les sensations une fois que l’on essaie vraiment le sport, c’en est une autre. Le coup de foudre s’est confirmé. Et au-delà de l’amour pour le sport, c’est grâce à sa force de caractère que Binta Ndiaye a persévéré.

 

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Quand je lui demande à quel moment elle a décidé de devenir pro, elle explique simplement qu’elle n’a “pas eu de déclic. J’ai toujours voulu m’améliorer. Déjà quand j’étais petite, ceinture jaune, je savais que j’avais envie de devenir l’une des meilleures au monde.”

Binta NdiayeJudokate

Et sa volonté de devenir toujours meilleure s’est immédiatement fait ressentir.

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À ses débuts, c’est maître Hiroshi Katanishi qui est au dojo lausannois. “J’ai eu la chance de l’avoir comme premier prof. C’est quelqu’un qui a une aura, qui est reconnu dans le monde entier, décrit Binta. Je pense qu’on a une relation un peu particulière parce que quand on s’entraîne aussi souvent dans un dojo, on crée des liens. Donc je suis très chanceuse.”

Du moment que les athlètes font de la compétition, ils entrent dans des cadres plus professionnels, par cantons puis par régions, avant d’arriver dans les centres nationaux. “Ça change un peu parce qu’on a de nouveaux entraîneurs et on a un peu plus d’obligations, on ne peut pas tout faire comme on veut, sourit la Montaine. Mais pour l’instant ça se passe bien, et je pense que le judo suisse est en train d’évoluer.”

 

Un mode de vie

À 19 ans, la judokate peut déjà se targuer d’un titre de Championne Suisse élite ainsi que de Championne d’Europe M18. Elle compte aussi deux médailles de bronze aux championnats du monde M21. Et maintenant, une sélection pour les JO.

Pour atteindre ce niveau, cela demande des aménagements, surtout lorsque l’on est jeune. La Vaudoise a commencé ses études post-obligatoires dans une classe sport-études au Gymnase Auguste Piccard, avant de poursuivre à Bienne. Avec au milieu de tout ça, des compétitions partout dans le monde. “C’est des moments qui sont assez difficiles parfois, mais ça fait aussi évoluer, analyse-t-elle avec lucidité. Avec ce genre de challenge, on apprend à s’organiser mieux. Et je pense que c’est important de s’entourer des bonnes personnes, de se connaître, d’avoir des moments où on peut se recharger et pas avoir un niveau de stress trop élevé tout le temps.” Les bonnes personnes, c’est avant tout sa famille, surtout ses deux sœurs jumelles de qui elle est très proche.

Binta NdiayeJudokate

Au-delà des résultats et des trophées, pour Binta Ndiaye, le judo, c’est un mode de vie.

Binta NdiayeJudokate

Cet “effet de la communauté” s’est tout de suite ressenti ce jour-là. À peine entrée dans le dojo, Binta s’est préoccupée de l’état de santé d’un autre judoka blessé à un pied. On sent que le partage, la transmission, c’est important pour elle.

Binta NdiayeJudokate

Pour s'imprégner encore plus de ce mode de vie, il y a quelques mois, elle a pu se rendre au Japon pour la première fois. Un voyage plein d’enseignements qui lui a permis de progresser.

Binta NdiayeJudokate

Au pays du Soleil levant, elle a aussi découvert un autre rythme d’entraînement.

Binta NdiayeJudokate

 

La jeunesse, un atout

La prochaine étape, ce sont donc les Jeux Olympiques. “Obtenir une médaille olympique, ça a toujours été un rêve, lâche la jeune judokate avec le sourire. Je suis jeune mais je vais prendre la place qu’il faut et faire de mon mieux.”

Pour se qualifier pour Paris, il fallait être dans le top 20 mondial. Une seule place par pays et par catégorie est disponible. Et donc, si deux athlètes du même pays se retrouvent dans ce top 20, c’est la fédération nationale qui tranche. C’est ce qu’il s’est passé pour la Vaudoise. Mais, même si l’enjeu de la sélection a créé un peu de stress et d’incertitude, Binta Ndiaye était assez sereine.

Binta NdiayeJudokate

Et maintenant qu’elle se trouve aux portes de la plus grande compétition sportive, elle l’aborde d’une manière très détendue.

Binta NdiayeJudokate

Lorsque l’on vit ses premiers Jeux, tout est excitant. De quel moment se réjouit le plus Binta Ndiaye? “Elle est difficile cette question!, s’exclame-t-elle. Ma compétition, mais aussi l’atmosphère, le fait d’avoir des drapeaux suisses, d’être avec une équipe, c’est aussi des rencontres. C’est des choses qu’on oublie pas.” Et à l’inverse, y a-t-il un moment redouté? “Non, je redoute rien”, lance-t-elle en rigolant.

Jusqu’à la compétition, il s’agit de faire les derniers ajustements et d’analyser les adversaires. “On a fait un peu de vidéo avec mon entraîneur. Tout le monde le fait, donc on est un peu obligé si on ne veut pas avoir un train de retard par rapport au côté tactique, explique-t-elle. Je pense que c’est quelque chose d’important, mais il ne faut pas trop le faire non plus. Il faut rester un peu flexible et pouvoir s’adapter à ce qui se passe en vrai.”

Binta Ndiaye combattra le 28 juillet à l’Aréna Champs de Mars.

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International

"Nous sommes prêts", dit Macron au village olympique

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Emmanuel Macron (au centre) a visité le village olympique lundi matin. (© Keystone/EPA AP POOL/MICHEL EULER / POOL)

Emmanuel Macron a affirmé lundi que tout était "prêt" pour les Jeux olympiques de Paris qui s'ouvrent vendredi. Il a visité lundi le village des athlètes à Saint-Denis, au nord de la capitale.

"Nous sommes prêts et nous serons prêts tout le long des Jeux", a lancé le président de la République en inaugurant le commissariat de police et la caserne des pompiers du village olympique. "Si on pourra être collectivement fiers du pays, c'est parce que vous faites ce sacrifice", a-t-il dit aux policiers et pompiers mobilisés pour la sécurité du plus grand événement sportif de la planète (26 juillet au 11 août).

Emmanuel Macron a participé lundi matin avant cette visite à une réunion avec le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin "pour faire le point sur les éléments de sécurité les plus confidentiels pour la cérémonie d'ouverture", prévue vendredi sur la Seine.

"Ça fait maintenant des années que nous travaillons pour ces Jeux et nous sommes au début d'une semaine décisive qui verra vendredi la cérémonie d'ouverture et puis l'Olympiade qui se tiendra à Paris, cent ans après", a-t-il dit. "C'est le fruit d'un immense travail qui a profondément changé le territoire, en particulier le département" de Seine-Saint-Denis, en banlieue nord de la capitale, a-t-il ajouté.

"Je reviendrai après les Jeux"

Il a insisté sur l'"héritage" des JO pour ces territoires défavorisés, grâce à de nombreuses infrastructures qui resteront après les épreuves. "Je reviendrai après les Jeux pour en voir l'héritage à vos côtés et voir la vie qui aura changé", a-t-il promis.

Avant de déjeuner avec les sportifs français, le chef de l'Etat a aussi salué les bénévoles "au coeur du chaudron dans ce village olympique". "La France est très fière d'accueillir ces Jeux", "merci du fond du coeur de nous permettre d'accueillir le monde", a-t-il lancé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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