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L'UEFA a tranché sur les villes qui accueilleront l'Euro

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Il n'y aura aucun match de l'Euro cet été à Bilbao (© KEYSTONE/EPA EFE/JAVIER LIZON)

Adieu Bilbao et Dublin, bonjour Séville: à moins de deux mois de l'Euro de football, l'UEFA a enfin bouclé vendredi la liste de ses villes-hôtes.

L'UEFA promet un tournoi "sûr et festif", avec des spectateurs accueillis par chacun des onze pays concernés. Munich, qui était aussi sur la sellette, conserve finalement les quatre rencontres prévues en Bavière, dont le choc Allemagne-France attendu le 15 juin. Mais les autorités munichoises assurent ne pas avoir garanti la présence de spectateurs dans les gradins, prérequis pourtant posé par l'UEFA.

Imaginé par l'ancien président de l'UEFA Michel Platini, cet Euro restait entouré d'un flou inédit: en exigeant mi-mars que chaque rencontre se tienne en public, l'UEFA a encore compliqué son organisation. Et après avoir accordé plusieurs sursis, le comité exécutif de l'instance a tranché.

Le comité exécutif a finalement écarté Bilbao et Dublin des villes-hôtes, faute de garanties sur l'accueil de spectateurs, réattribuant à Séville les matches prévus au Pays basque et partageant ceux de Dublin entre Saint-Pétersbourg et Londres.

"D'arrache-pied"

"Nous avons travaillé d'arrache-pied avec les associations organisatrices et les autorités locales afin de garantir un cadre sûr et festif pour les matches", s'est réjoui le président de l'UEFA Aleksander Ceferin, promettant une "grande fête du football".

Le refus d'organiser les rencontres de l'Euro devant des tribunes vides contraste avec la grande prudence des organisateurs des Jeux olympiques de Tokyo (23 juillet-8 août), l'autre grand événement de l'été, qui ont repoussé à juin l'heure de fixer les jauges de chaque enceinte et ont d'ores et déjà interdit les spectateurs étrangers.

Dans le détail, Saint-Pétersbourg, qui figurait déjà parmi les villes organisatrices, récupérera donc trois nouveaux matches du premier tour, soit Pologne-Slovaquie, Suède-Slovaquie et Suède-Pologne. "Nous n'avons aucun doute sur le fait que la pelouse résistera au calendrier serré", et la ville à "l'arrivée d'équipes et de supporters supplémentaires", a commenté vendredi le président du comité d'organisation russe, Alexeï Sorokine.

Munich contredit l'UEFA

De son côté, Londres reprendra le huitième de finale programmé à Dublin, qui s'ajoutera aux sept rencontres que la capitale britannique devait accueillir dans le mythique stade de Wembley, dont les demi-finales et la finale.

Non prévue dans l'organisation initiale, Séville récupérera les quatre rencontres prévues à Bilbao, exclue mercredi par l'UEFA pour avoir fixé des conditions sanitaires trop drastiques à l'accueil de public. Face au risque que l'Espagne perde l'organisation de ces matches, "c'est un succès d'une valeur inestimable que d'avoir pu sauver la place (de ville hôte) dans notre pays", s'est félicitée la Fédération espagnole.

Depuis plusieurs semaines déjà, Budapest, Saint-Pétersbourg, Bakou, Amsterdam, Bucarest, Glasgow, Copenhague, Rome et Londres avaient toutes promis des jauges comprises entre 25% et 100%. A Munich, "les autorités locales" prévoient pour leur part "14'500 spectateurs au minimum" par rencontre, a assuré l'UEFA, bien que le Parlement allemand ait adopté cette semaine une loi renforçant les pouvoirs de l'Etat fédéral face à la crise sanitaire.

Cet engagement sur la présence de public a néanmoins été contredit aussitôt par le maire de la ville, Dieter Reiter: "il n'y a eu jusqu'à ce jour aucune promesse de quelque sorte pour garantir des spectateurs", a-t-il assuré, renvoyant la balle dans le camp de l'UEFA.

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Football

Mondial 2022: la Suisse dépassée et fessée par le Portugal

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Soirée difficile pour Xherdan Shaqiri et les Suisses. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON

Le rêve est passé pour l'équipe de Suisse ! Comme en 1994, en 2006, en 2014 et en 2018, son parcours en Coupe du monde s'est arrêté au stade des huitièmes de finale.

Au Lusail Stadium, l'enceinte de la finale du 18 décembre, la Suisse s'est inclinée 6-1 devant le Portugal, qui affrontera le Maroc en quart de finale. Cette défaite est sans appel. Elle punit à la fois les choix tactiques malheureux de Murat Yakin et des défaillances individuelles que l'on n'attendait pas, notamment celles des défenseurs.

Murat Yakin et Fernando Santos avaient réussi deux superbes contre-pieds avant le coup d'envoi. Le sélectionneur suisse a, en effet, fait le choix de jouer avec une défense à trois. L'absence de Silvan Widmer, malade, a peut-être conduit au recours d'une telle option qui donnait à Edimilson Fernandes et à Ruben Vargas le rôle essentiel des pistons sur les côtés. Dans le camp adverse, la non-titularisation de Cristiano Ronaldo était, bien sûr, "la" mesure forte prise par Fernando Santos.

Un premier but presque venu de nulle part

A la 17e minute, le sélectionneur portugais pouvait respirer. Gonçalo Ramos, le remplaçant de CR7, échappait à un Fabian Schär un peu trop statique pour trouver la lucarne de Yann Sommer. Ce but tombait presque de nulle part dans la mesure où c'est une simple remise en touche sur Joao Felix qui a été le fil déclencheur d'une action à priori si anodine.

La situation devenait encore bien plus compliquée pour la Suisse avec le 2-0 de Pepe à la 33e. Le capitaine portugais marquait de la tête sur un corner botté par Bruno Fernandes. Incapable de s'opposer à Pepe, Schär et Manuel Akanji endossent leur part de responsabilité sur ce but qui plaçait la Suisse devant un véritable Everest. Par quelle magie une équipe qui n'était pas parvenue à inscrire le moindre but lors des quatre huitièmes de finale de Coupe du monde qu'elle avait disputés à ce jour pourrait revenir au score ?

Un triplé pour le remplaçant de CR7

A la reprise, Murat Yakin changeait son fusil d'épaule avec le retour au 4-3-3 avec Eray Cömert à la place de Schär en défense centrale. Le joueur de Valence n'a pas vraiment eu le loisir de prendre ses marques. Il accusait, en effet, un temps de retard sur Gonçalo Ramos à la 51e minute pour le 3-0. L'attaquant du Benfica avait coupé un centre de son latéral Diogo Dalot pour placer le ballon entre les jambes de Sommer. Il devait signer un triplé à la 67e minute pour s'affirmer comme le grand homme du match. A 21 ans, il peut croire à un magnifique destin.

A 3-0, Murat Yakin lançait Haris Seferovic et Denis Zakaria pour Remo Freuler et Djibril Sow. Les Suisses passaient alors en 4-4-2. Le souci fut que le 4-0 de Guerrero est tombé juste dans la foulée. Ce huitième de finale tournait au jeu de massacre. Le but de l'honneur d'Akanji à la 58e ne rendait pas la soirée moins pénible pour une équipe de Suisse dépassée le soir où elle aurait pu écrire la plus belle page de son histoire.

A la 73e minute, Cristiano Ronaldo faisait son apparition sur la pelouse sous les acclamations d'un public en délire. Il endossait le brassard porté par Pepe sans toutefois pouvoir inscrire un goal qui aurait pu le consoler de son nouveau statut, le sixième but étant l'oeuvre de Leao. L'avènement de Gonçalo Ramos le condamne désormais à un rôle de "Super Sub" qui doit heurter son égo.

Une vérité qui fait mal

Seize mois après son exploit contre la France à l'Euro, la Suisse est restée très loin du compte. Pénalisée sans doute par ce choix de débuter en 3-5-2, l'équipe a trop vite renoncé. Elle n'était plus habitée par cette foi qui lui avait permis de déjouer tous les pronostics face aux Champions du monde à Bucarest.

Les Suisses entendaient en premier lieu ne pas nourrir de regrets à l'issue de leur parcours. Ce huitième de finale à sens unique ne peut pas en susciter de véritables. Il relève cependant une vérité qui fait mal. Dans une Coupe du monde, l'échéance suprême, la Suisse n'est toujours pas conviée à la table des grandes équipes.

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Football

Mondial au Qatar : Portugal-Suisse (liveblog)

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La Suisse affronte le Portugal ce soir à 20h. © FIFA WM 2018, WM2018

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Football

Mbappé absent de l'entraînement des Bleus

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Kylian Mbappé a été beaucoup sollicité dimanche contre la Pologne. (© KEYSTONE/EPA/Friedemann Vogel)

L'attaquant de l'équipe de France Kylian Mbappé n'a pas pris part à l'entraînement collectif, mardi soir à Doha, à quatre jours du quart de finale du Mondial contre l'Angleterre samedi.

L'attaquant a privilégié un travail de récupération, a constaté un journaliste de l'AFP.

Mbappé a participé dimanche à l'intégralité du huitième de finale gagné 3-1 contre la Pologne, soit environ 100 minutes de jeu, lors duquel il a réussi un doublé.

Le champion du monde de 23 ans "travaille en salle de récupération", a fait savoir l'encadrement des Bleus.

Lundi, les joueurs de l'équipe de France ont bénéficié d'une journée complète de repos. Ils affrontent l'Angleterre samedi (20h00) à Al-Khor.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Manchester United voudrait Yann Sommer dès cet hiver

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Yann Sommer dans le viseur de Manchester United (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Selon les informations de "Bild", Yann Sommer est sur le point de quitter Mönchengladbach pour Manchester United.

Selon le journal allemand, le club anglais souhaite engager dès cet hiver le gardien de but de l'équipe de Suisse, lié au club de Bundesliga jusqu'à l'été 2023.

A Manchester, le joueur de 33 ans devrait succéder à l'Espagnol David de Gea, dont le contrat expire à la fin de la saison et qui ne sera pas prolongé, selon les informations.

Le manager de Gladbach, Roland Virkus, a annoncé une décision rapide après la Coupe du monde. Mais il n'y a pas (encore) d'offre concrète de Manchester.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa

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International

Une défaite rageante pour les Hawks

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Clint Capela (à gauche) défend sur Josh Giddey. (© KEYSTONE/AP/Hakim Wright Sr.)

Pour la sixième fois déjé, Atlanta perd un match après avoir pourtant compté un avantage de dix points ou plus. On peut parler de gâchis.

Sur leur parquet, Clint Capela et ses coéquipiers se sont inclinés 121-114 devant Oklahoma City après avoir pourtant mené 70-56 dans le troisième quarter. Mais un partiel de 23-8 réussi en l'espace de 8 minutes a permis au Thunder de renverser la table pour cueillir un troisième succès de rang.

Clint Capela a, pour sa part, livré la marchandise avec 14 points et 16 rebonds pour son treizième double double de la saison. Il est désormais le deuxième rebondeur de la NBA avec une moyenne de 12 prises derrière Anthony Davis (Lakers/12,8).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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