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Sport

Mondiaux de Hockey - Oublier 2020 pour se focaliser sur 2023

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Un joueur de hockey patine devant le logo des championnats du monde de hockey sur glace en Suisse. A cause de la pandémie de coronavirus, cette édition 2020 est finalement annulée. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)
Le Championnat du monde 2020 aurait dû débuter ce vendredi à Lausanne et Zurich. La pandémie du coronavirus a mis tout le projet par terre. La Suisse lorgne, désormais, du côté de 2023.

Dans les couloirs de la Fédération suisse de hockey sur glace (FSHG), il subsiste toujours l'espoir d'organiser un Mondial le plus vite possible. Une opportunité pourrait se dessiner. Il y a exactement cinq mois, l'Agence mondiale antidopage (AMA) a décidé d'exclure la Russie de tous les grands rendez-vous internationaux pour quatre ans en raison d'un dopage d'état. Les grandes organisations ne pourraient pas non plus avoir lieu sur le sol russe.

L'équipe nationale russe aurait tout de même été autorisée à disputer le Championnat du monde en Suisse. Mais la Fédération internationale (IIHF) pourrait-t-elle bénéficier des mêmes largesses pour organiser un Mondial à St-Pétersbourg en 2023 malgré la condition préalable posée par l'AMA ?

Les Russes ont déposé un recours contre la décision de l'AMA; une décision devrait tomber encore cette année.

La Suisse sauterait bien sur l'occasion en 2023. Mais la thématique est politiquement délicate. "En principe, les tournois mondiaux sont attribués jusqu'en 2025. Mais c'est tout de même notre objectif d'organiser un Championnat du monde en Suisse ces prochaines années. Nous allons mener des discussions avec l'IIHF ces prochaines semaines et évoquer les possibilités pour la FSHG. D'ici l'automne, nous devrions être plus au clair sur le sujet", souligne Patrick Bloch, le directeur exécutif de la Fédération suisse.

Pour 2023, il y aurait une nouvelle solution logistique. La construction et l'ouverture en août 2022 de la nouvelle enceinte des Zurich Lions offrirait une belle solution de rechange face à Hallenstadion, qui présente toujours des problèmes en configuration hockey.

Gian Gilli, le directeur du comité d'organisation 2020, sera-t-il toujours de la partie dans trois ans ? Le Grison se rapprocherait alors de la retraite. "Qui peut savoir aujourd'hui ce qui se passera dans trois ans. Mais le Mondial 2020 est pour moi une aventure inachevée. Ce serait beau d'être présent dans le futur pour la terminer", rêve l'Engadinois.

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International

Alina Müller désignée porte-drapeau de la Suisse

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Alina Müller portera le drapeau suisse dimanche soir lors de la cérémonie de clôture (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Héroïne du match pour la médaille de bronze remporté en prolongation face à la Suède, Alina Müller sera à l'honneur dimanche soir.

La hockeyeuse a en effet été désignée porte-drapeau de la délégation suisse pour la cérémonie de clôture de ces JO, prévue dès 20h dans l'arène de Vérone, a annoncé Swiss Olympic dimanche matin.

"L'équipe féminine de hockey sur glace a écrit une page d'histoire en remportant la médaille de bronze", explique le chef de mission de Swiss Olympic Ralph Stöckli, cité dans un communiqué de l'instance. "Les joueuses ont réagi avec force après un début difficile marqué par leur absence à la cérémonie d'ouverture pour cause de maladie (norovirus). Elles n'ont jamais baissé les bras pendant les matches. La médaille de bronze est une récompense méritée."

Et cette médaille de bronze est la deuxième conquise par Alina Müller sur la scène olympique. Elle faisait en effet déjà partie de l'équipe qui avait terminé 3e en 2014 à Sotchi, alors qu'elle n'avait que 15 ans. Et elle s'était déjà illustrée en inscrivant le "game winning goal" lors de la petite finale, déjà gagnée face à la Supde.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Curling: L'argent assuré, l'or en ligne de mire

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Les curleuses suisses peuvent apporter une 7e médaille d'or à la délégation helvète dans ces JO 2026. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Malgré dix titres mondiaux, aucune équipe de Suisse féminine n'a encore remporté l'or olympique. Cela pourrait changer ce dimanche lors de la finale à 11h05 face à la Suède.

Après leur performance maîtrisée en demi-finale contre les États-Unis, qui a assuré une médaille inédite pour les Suissesses depuis 2006, la skip Silvana Tirinzoni et ses équipières ont affiché leur confiance. Leur adversaire, l'équipe suédoise d'Anna Hasselborg, est certes redoutable, mais les Suissesses n'ont rien à envier à personne.

Au cours des sept dernières années, elles ont remporté quatre fois les Mondiaux, avec Tirinzoni en numéro 3 et Alina Pätz en dernière curleuse. Lors des deux dernières finales mondiales, le quatuor a été battu en finale par le Canada, éliminé dans ce tournoi par la Suède. Pour l'emporter face aux Scandinaves, le sentiment général est qu'il suffit de rejouer comme vendredi soir, et tout ira bien.

Fière de toute l'équipe

"Je suis très fière", s'est exclamée Pätz après la demi-finale, au cours de laquelle elle a affiché un taux de réussite impressionnant de 99 %. "Je ne suis pas la seule à avoir contribué à ce résultat", a assuré la sextuple championne du monde. "Nous avons des balayeuses très fortes, qui peuvent aussi sauver des pierres, comme elles l'ont fait aujourd'hui. Et Silvana, qui a très bien lu la glace."

Les Suissesses n'avaient pas toujours convaincu lors du tour préliminaire, contrairement à il y a quatre ans à Pékin. Mais à l'époque, les Jeux olympiques s'étaient conclus par deux défaites et sans médaille. Cette fois-ci, la forme semble excellente. De plus, le fait d'avoir remporté au moins l'argent a déjà fait baisser la pression.

Mais bien sûr, Tirinzoni, Pätz, Selina Witschonke et Carole Howald veulent désormais devenir la première équipe de Suisse dames – et la deuxième tous genres confondus après les messieurs en 1998 – à remporter l'or. "Je m'attends à nouveau à un match très difficile", affirme Tirinzoni avec conviction. En face, Hasselborg est une véritable spécialiste de la grande scène olympique. En 2018, la joueuse de 36 ans originaire de Stockholm a remporté l'or, puis quatre ans plus tard le bronze en battant la Suisse. Elle n'a cependant jamais été championne du monde.

Une grande confiance

"Cette fois-ci, notre état d'esprit sera complètement différent", reprend Alina Pätz. Cette fois-ci, elles n'ont rien à perdre, mais de l'or à gagner. Grâce à leur meilleur bilan dans le round robin, les Suédoises ont certes le droit de jouer la dernière pierre, mais les Américaines l'avaient également en demi-finale contre la Suisse. "Je suis tout aussi confiante", a souligné Tirinzoni. "Nous avons réalisé une très, très bonne saison, et si nous jouons comme nous l'avons fait ces derniers mois, nous avons de très bonnes chances."

La skip suisse qualifie Hasselborg et les Suédoises de "bonnes collègues". Elle mettra néanmoins tout en ½uvre pour qu'elles soient un peu moins bien disposées à son égard dimanche vers 14 heures, au terme de la rencontre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Place à la finale de rêve entre Canada et USA

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Sidney Crosby sera-t-il de la partie dimanche ? (© KEYSTONE/AP/Hassan Ammar)

Dimanche à 14h10, le Canada affronte les Etats-Unis en finale du tournoi olympique. La finale rêvée par la NHL lorsqu'elle a accepté que ses joueurs reviennent aux JO.

Le monde aura donc droit au remake de la finale de 2010 à Vancouver. Les deux meilleures nations du hockey mondial sur la plus grande scène du monde avec leurs meilleurs acteurs. Ou presque. Car du côté canadien, le doute plane toujours autour de la présence de Sidney Crosby.

Blessé à la jambe droite lors du quart contre les Tchèques, l'emblématique capitaine de 38 ans espère toujours pouvoir être de la partie. Il a tout essayé pour être présent contre les Finlandais, mais a finalement dû renoncer.

Après la victoire sur la Finlande (3-2), le coach Jon Cooper a répondu ceci quant à la potentielle participation pour la finale de l'un des cinq plus grands joueurs de l'histoire: "Nous avons 48 heures pour décider de ça. Mais je peux vous dire qu'il a une meilleure chance de jouer cette finale qu'il ne l'avait de jouer contre la Finlande."

D'un point de vue statistique, les Canadiens ont davantage fait les gros titres que les Américains. Pour ses premiers JO, Connor McDavid en est à 13 points (2 buts/11 assists) en seulement cinq matches. Le joyau des Sharks Macklin Celebrini en est à 10 (5/5) et Nathan MacKinnon à 7 (4/3). Grâce à ce trio, le Canada possède certainement ce petit avantage technique.

Le box-play parfait des Américains

Mais attention pour les joueurs à la feuille d'érable, parce qu'en face les Américains semblent un rien plus homogènes avec les frères Tkachuk, les frères Hughes, Matthews, Eichel ou encore Tage Thompson. Ils possèdent aussi un meilleur gardien en Connor Hellebuyck, par rapport à Jordan Binnington. Si le power-play canadien est indécent avec 43,75% de réussite, le box-play étasunien affiche un parfait 100%.

Ne reste plus qu'à espérer que cette partie se terminera en 60 minutes, car en cas de prolongation les deux équipes joueraient à 3 contre 3. Et ce serait extrêmement dommage que LE match de l'année se joue sur un format qui ne rend pas forcément justice à ce sport.

A noter encore que l'histoire est parfois coquine. En 2010, la finale opposait donc le Canada aux Etats-Unis avec le 3-2 réussi en prolongation par Crosby. Et le match pour le bronze? La Finlande face à la Slovaquie, exactement comme cette année. Les Nordiques avaient alors battu les Slovaques 5-3 pour le bronze.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Sion accueille YB, Lausanne à Lugano

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Les Sédunois doivent rebondir après leur défaite sur la pelouse du leader thounois. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Deux clubs romands sont en lice dimanche en Super League. Sion accueille Young Boys, tandis que le Lausanne-Sport (14h00) se rend à Lugano (16h30).

Les Valaisans veulent rebondir après avoir subi la loi du leader Thoune le week-end dernier (défaite 1-0). Un succès face aux Bernois leur permettrait de prendre une vraie option sur la participation au Championship Group.

Lausanne devra de son côté trouver de la fraîcheur trois jours après son déplacement en Tchéquie en Conference League (1-1 à Olomouc). Mais les Vaudois doivent aussi engranger des points s'ils entendent se rapprocher de la barre et d'YB, six points devant eux.

Enfin, la dernière affiche du week-end oppose Lucerne à Bâle (16h30).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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