Rejoignez-nous

International

Naomi Osaka: Une pause "pendant un certain temps"

Publié

,

le

Naomi Osaka a craqué en conférence de presse (© KEYSTONE/EPA/PETER FOLEY)

Des larmes de détresse, et une pause qui s'impose. Naomi Osaka, en proie à des problèmes d'anxiété récurrents, a craqué en conférence de presse à l'US Open après son élimination dès le 3e tour.

"Je pense que je vais faire une pause pendant un certain temps", a dit la Japonaise, qui était tenante du titre, après sa défaite surprise contre la Canadienne Leylah Fernandez (5-7 7-6 6-4).

"Comment puis-je dire ça ? J'ai l'impression que ces derniers temps, quand je gagne, je ne me sens pas heureuse. Je ressens plus cela comme un soulagement", a-t-elle expliqué

Difficile à exprimer

"Et puis quand je perds, je me sens très triste. Je ne pense pas que ce soit normal. Je n'avais pas vraiment envie de pleurer, mais en fait, je me sens comme...", venait-elle de confier auparavant après une question d'un journaliste japonais.

Sur quoi des larmes sont montées, qu'elle a essuyées et tenté de réprimer. En vain. Le modérateur a alors annoncé la fin de la conférence de presse, mais Naomi Osaka l'a interrompu: "je voudrais finir, pardon".

Peinant à articuler, elle a poursuivi: "Je me sens comme... Hmm, c'est très difficile à exprimer. En fait, j'ai l'impression d'en être à ce point où j'essaie de comprendre ce que je veux faire, et honnêtement, je ne sais pas quand je vais jouer mon prochain match".

Doutes pour Melbourne

S'excusant une nouvelle fois, la Japonaise a tenté de cacher qu'elle fondait en larmes, remis son masque anti-Covid et s'est levée, mettant fin à une séquence extrêmement difficile qui a rappelé celle d'il y a deux semaines à Cincinnati où elle avait également craqué.

"Je ne sais pas vraiment pourquoi ça se passe comme ça, maintenant", s'était à un moment interrogée Naomi Osaka, hagarde. "Nous sommes tous confrontés à certaines choses, et je sais que je suis confrontée à certaines choses", avait-elle ajouté.

Le tennis étant bien loin de la rendre heureuse, la perspective de la voir défendre son titre à l'Open d'Australie en début d'année prochaine semble à ce stade improbable.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

La Thaïlande accuse le Cambodge d'avoir "violé" leur cessez-le-feu"

Publié

le

Un cessez-le-feu a mis fin le 27 décembre à trois semaines de combats entre le Cambodge et la Thaïlande, qui ont fait au moins 47 morts et provoqué le déplacement de près d'un million de personnes (archives). (© KEYSTONE/AP)

La Thaïlande a accusé mardi le Cambodge d'avoir "violé" leur cessez-le-feu, effectif depuis 10 jours. Selon elle, des tirs de mortiers ont blessé un de ses soldats dans une zone frontalière.

"Le Cambodge a violé le cessez-le-feu" en tirant "des obus de mortiers dans la zone de Chong Bok", a affirmé l'armée thaïlandaise dans un communiqué. "Un soldat a été blessé par des éclats", a-t-elle ajouté, sans préciser la gravité de ses blessures.

Le Cambodge n'a pas réagi dans l'immédiat à cette accusation.

Un cessez-le-feu a mis fin le 27 décembre à trois semaines de combats, qui ont fait au moins 47 morts et provoqué le déplacement de près d'un million de personnes de part et d'autre de la frontière contestée.

La Thaïlande et le Cambodge se sont notamment engagés dans une déclaration commune à geler leurs positions militaires et à coopérer dans les opérations de déminage des régions frontalières.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Venezuela: des tirs autour du palais présidentiel à Caracas

Publié

le

La situation est incertaine à Caracas après la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro par les Etats-Unis. (© KEYSTONE/EPA/Mario Caicedo)

Des tirs ont été entendus autour du palais présidentiel de Miraflores de Caracas lundi vers 20h00, selon plusieurs témoins contactés par l'AFP. Mais la situation est sous contrôle, a affirmé une source proche du pouvoir, qui a évoqué des vols de drones.

Selon cette source, des drones non identifiés ont volé près du palais, déclenchant des tirs des équipes de sécurité. Ces tirs surviennent un peu plus de deux jours après la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro par des troupes américaines au terme d'une attaque spectaculaire sur la capitale.

"C'est arrivé après 8 heures du soir. Cela sonnait comme des détonations, très rapprochées, comme 'po po po'. Cela ne sonnait pas fort comme ce qui s'était passé auparavant [comme samedi avec des explosions, ndlr]", a expliqué à l'AFP sous le couvert de l'anonymat un habitant vivant à cinq pâtés de maisons du palais.

"La première chose qui m'est venue à l'esprit a été de voir s'il y avait des avions qui survolaient, mais non. J'ai seulement vu deux lumières rouges dans le ciel. Ça a duré environ une minute. Tout le monde regardait par la fenêtre pour voir s'il y avait un avion ou ce qui se passait", a-t-il indiqué.

Sur des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, on peut voir ce qui ressemble à des balles traçantes s'envoler vers le ciel vers une cible invisible. L'incident a mobilisé de nombreuses forces de l'ordre autour du palais, selon des vidéos.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Tuerie d'Uvalde: un policier américain jugé pour son inaction

Publié

le

Le massacre d'Uvalde a marqué la mémoire collective américaine au fer rouge, à cause du jeune âge des enfants décédés, qui avaient entre 9 et 10 ans (archives). (© KEYSTONE/AP/Jae C. Hong)

Le procès d'un policier jugé pour son inaction lors de la tuerie d'Uvalde, durant laquelle 19 enfants et deux professeurs ont été massacrés dans une école du Texas en 2022, s'est ouvert lundi. Il avait fallu attendre 77 minutes pour que le tireur soit neutralisé.

Ce massacre, perpétré par un jeune de 18 ans armé d'un fusil d'assaut, reste aujourd'hui comme la pire tuerie en milieu scolaire commise aux Etats-Unis depuis 15 ans. Il a marqué la mémoire collective américaine au fer rouge, à cause du jeune âge des enfants décédés - ils avaient entre 9 et 10 ans - mais aussi en raison des lenteurs de la police pour réagir.

Malgré la mobilisation de près de 400 agents issues de multiples forces - shérif local, police d'Etat, police municipale -, il avait fallu attendre 77 minutes et l'arrivée d'une unité spécialisée pour que le tireur soit neutralisé.

Les forces de l'ordre avaient pourtant reçu de nombreux appels de personnes se trouvant dans les salles de classe touchées, dont celui d'une enfant implorant: "S'il vous plaît, envoyez la police maintenant".

"Cascade d'échecs"

Près de quatre ans après ce fiasco, Adrian Gonzales, policier du district scolaire d'Uvalde qui était parmi les premiers agents sur les lieux, est désormais jugé pour mise en danger d'enfants. L'acte d'accusation lui reproche de "ne pas avoir engagé, distrait ou retardé le tireur", selon les médias américains.

La sélection des jurés a débuté lundi. Le juge a déclaré qu'il s'attendait à ce que le procès, qui se déroule à Corpus Christi, à 320 kilomètres d'Uvalde, dure environ deux semaines, a rapporté ABC News.

L'ancien chef de la police du district scolaire d'Uvalde, Pete Arredondo, est également poursuivi pour abandon et mise en danger d'enfants, mais il sera jugé séparément. M. Gonzales et M. Arredondo plaident chacun non coupable.

En janvier 2024, un rapport du ministère de la justice avait identifié une "cascade d'échecs de commandement" dans la tuerie d'Uvalde. "Quelques minutes après être arrivés à l'intérieur de l'école, les agents sur place ont basculé du traitement d'une situation de tireur en action à celle d'un forcené. C'est l'échec le plus conséquent", soulignait ce document.

Lors de la sortie de ce rapport, plusieurs parents de victimes avaient expliqué souhaiter des condamnations judiciaires.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Football

Raphaël Wicky nommé entraîneur de Sporting Kansas City

Publié

le

Raphaël Wicky: cap sur Kansas City (© KEYSTONE/AP/Matthias Schrader)

Raphaël Wicky (48 ans) est de retour en Major League Soccer (MLS). Le Valaisan a signé un contrat de deux ans et demi avec Sporting Kansas City, avec option pour une saison supplémentaire.

L'ancien international n'arrive pas en terrain inconnu. Il avait en effet dirigé Chicago Fire de fin 2019 à fin septembre 2021. Après son retour en Suisse, il est devenu entraîneur des Young Boys en juillet 2022 et a mené le club bernois au doublé en 2023. YB l'avait limogé en mars 2024.

Sporting Kansas City a gagné deux fois le titre en MLS, la dernière fois en 2013. La saison dernière, l'équipe a manqué les play-off et a fini au dernier rang de la Conférence ouest avec 28 points en 34 matches.

"Je suis convaincu que le club a toutes les clés en main pour retrouver les sommets: une direction grandiose, d'excellentes installations, une académie talentueuse et un magnifique stade avec des fantastiques supporters", a déclaré Wicky dans un communiqué de sa nouvelle équipe. La nouvelle saison de MLS sera lancée le 21 février.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Sagittaire

Certaines certitudes se fissurent pour laisser place à plus de lucidité. Vous prenez conscience de vos excès et allez réorienter vos priorités.

Les Sujets à la Une