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Nick Kyrgios intouchable à Washington

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Nick Kyrgios: un deuxième titre à Washington. (© KEYSTONE/EPA/WILL OLIVER)

Finaliste à Wimbledon le mois dernier, Nick Kyrgios a été intouchable à Washington. L'Australien a enlevé le simple et le double du tournoi ATP 500 de la capitale fédérale.

En finale, Nick Kyrgios (ATP 63) s'est imposé 6-4 6-3 devant le qualifié japonais Yoshihito Nishioka (ATP 96). Il n'a pas cédé une seule fois son service dans ce tournoi. On précisera toutefois qu'il a dû écarter cinq balles de match en quart de finale devant Frances Tiafoe. "Je me souviens où en j'étais l'an dernier. La transformation est incroyable", avoue Nick Kyrgios qui n'avait plus enlevé un seul titre depuis sa première victoire à Washington en 2019.

Mercredi, l'Australien pourrait défier le no 1 mondial Daniil Medvedev au Masters 1000 de Montréal. Il devra toutefois battre mardi l'Argentin Sebastien Baez (ATP 31) pour retrouver le Russe dans un deuxième tour qui promet tant.

A San Jose en Californie, Daria Kasatkina a, pour sa part, remporté son premier titre de l'année pour retrouver le top ten qu'elle n'avait plus côtoyé depuis 2019. En finale, la Russe a battu 6-7 (3/7) 6-1 6-2 l'Américaine Shelby Rogers (WTA 45). Cette victoire, sa cinquième sur le Circuit, intervient alors qu'elle avait tenu très récemment des propos forts contre la guerre en Ukraine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Gaza: appels à une enquête après une distribution d'aide meurtrière

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Des Palestiniens inspectent les décombres de bâtiments détruits par des frappes israéliennes dans un camp de réfugiés du centre de la bande de Gaza. (© KEYSTONE/AP/Adel Hana)

La communauté internationale a souligné l'urgence d'un cessez-le-feu humanitaire et réclamé une enquête après des tirs israéliens sur des civils palestiniens pendant une distribution d'aide jeudi à Gaza. Plus de 110 personnes sont mortes, selon le Hamas.

Près de cinq mois après le début de la guerre entre Israël et le Hamas, les frappes israéliennes incessantes contre le territoire palestinien dévasté ont fait dans la nuit plus de 80 morts, a indiqué vendredi le ministère de la Santé du mouvement islamiste palestinien.

Alors que le bilan humain ne cesse de s'alourdir avec plus de 30'200 morts à Gaza depuis le début du conflit le 7 octobre, selon le ministère, 2,2 millions des 2,4 millions d'habitants de ce petit territoire assiégé par Israël, sont menacés de famine, d'après l'ONU.

Tirs pendant une bousculade

Jeudi, un médecin de l'hôpital al-Chifa et des témoins ont affirmé que des soldats israéliens avaient tiré sur une foule affamée qui se précipitait vers les camions d'aide dans la ville de Gaza, dans le nord. Le bilan est de 112 morts et 760 blessés, selon le ministère de la Santé du Hamas.

Un responsable de l'armée israélienne a confirmé des "tirs limités" de soldats se sentant "menacés" et évoqué "une bousculade durant laquelle des dizaines d'habitants ont été tués et blessés, certains renversés par les camions d'aide".

Aux yeux du président américain, Joe Biden, ce drame va compliquer les pourparlers en vue d'une trêve dans la guerre déclenchée par une attaque sans précédent du Hamas le 7 octobre dans le sud d'Israël à partir de la bande de Gaza. Fidèle allié d'Israël, Washington a exigé des "réponses" du gouvernement de Benjamin Netanyahu après la tragédie et plaidé pour "un accord sur un cessez-le-feu temporaire (...)".

En référence à ce même événement, la Suisse a indiqué être "profondément préoccupée par le nombre très élevé de victimes civiles". "De telles scènes sont inacceptables, des éclaircissements sont essentiels", a indiqué vendredi le Département fédéral des affaires étrangères.

"Enquête efficace"

L'Italie et l'Espagne ont, elles, souligné l'urgence d'un cessez-le-feu. La France a réclamé une "enquête indépendante" et l'Allemagne a appelé à une "trêve humanitaire".

L'Union européenne a elle aussi appelé à une enquête et à un cessez-le-feu pour l'acheminement de l'aide humanitaire dans la bande de Gaza, soumise au feu vert d'Israël.

Le Conseil de sécurité de l'ONU doit poursuivre des discussions sur un projet de déclaration au sujet du drame de Gaza. Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a demandé "une enquête indépendante efficace".

Jeudi, a raconté un témoin, certains "camions d'aide se sont approchés trop près de chars de l'armée déployés dans la zone et la foule a pris d'assaut les camions. Les soldats ont tiré sur la foule car les gens s'approchaient trop près des chars".

Nouveaux raids israéliens

En représailles à l'attaque du Hamas du 7 octobre sur sol israélien, l'armée israélienne pilonne sans répit depuis près de cinq mois la bande de Gaza et y a lancé le 27 octobre une offensive terrestre au cours de laquelle les soldats ont avancé progressivement du nord au sud de cette bande de terre d'environ 40 km de long et 10 de large.

Vendredi, des dizaines de frappes ont ciblé le territoire palestinien, notamment à Khan Younès et Rafah dans le sud, selon le gouvernement du Hamas. Des combats au sol se poursuivent à Gaza-Ville ainsi qu'à Khan Younès où l'armée israélienne a dit avoir tué plusieurs combattants palestiniens ces dernières heures.

Pour Joe Biden, il n'y aura "probablement" pas d'accord de trêve avant le début du ramadan, mois sacré du jeûne pour les musulmans, qui commence autour du 10 ou 11 mars.

Le Qatar, les Etats-Unis et l'Egypte tentent d'arracher un accord prévoyant une trêve de six semaines associée à une libération d'otages en échange de prisonniers palestiniens et l'entrée à Gaza de quantités importantes d'aides.

"Quasiment inévitable"

L'offensive israélienne a détruit des quartiers entiers de la bande de Gaza et forcé 1,7 million de personnes à fuir leurs foyers. Une famine "est quasiment inévitable, si rien ne change", a alerté le porte-parole de l'agence de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA), Jens Laerke.

Selon le porte-parole de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), citant les statistiques des autorités du Hamas, une dizaine d'enfants ont été enregistrés comme étant décédés des suites de malnutrition, un nombre selon lui certainement en-deçà de la réalité.

Près de 1,5 million de déplacés d'après l'ONU ont gagné Rafah, adossée à la frontière fermée avec l'Egypte, où la population massée sans échappatoire craint une offensive terrestre d'Israël.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Prison pour un artiste auteur d'une chanson sur Mahsa Amini

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En février 2023, "Baraye" avait reçu aux Etats-Unis un Grammy spécial pour la meilleure chanson pour le changement social. La récompense avait été remise par Jill Biden, l'épouse du président américain Joe Biden (Archives). (© KEYSTONE/AP/Chris Pizzello)

Un tribunal iranien a condamné à trois ans de prison Shervin Hajipour, a annoncé vendredi l'artiste. Le chanteur est l'auteur de la chanson "Baraye" qui est devenu l'hymne du mouvement de contestation ayant secoué l'Iran fin 2022.

L'artiste de 26 ans a été reconnu coupable d'"incitation et de provocation à des émeutes visant à perturber la sécurité nationale", selon le message qu'il a posté sur son compte Instagram. Ce verdict n'a pas été confirmé par la justice et les médias officiels.

Shervin Hajipour, actuellement libre sous caution, a également annoncé avoir été condamné pour "propagande contre le pouvoir".

Le chanteur pop avait écrit et publié "Baraye" ("pour") après le début des manifestations ayant suivi la mort en détention en septembre 2022 de Mahsa Amini, une femme de 22 ans arrêtée pour non-respect du strict code vestimentaire en vigueur en Iran.

La vidéo de "Baraye" était rapidement devenue virale sur les réseaux sociaux, avant que Shervin Hajipour ne soit placé en détention puis libéré sous caution.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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Football

Le parquet fera appel de la condamnation d'Alves

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Le parquet va faire appel de la condamnation de Dani Alves (© KEYSTONE/AP/D.Zorrakino)

Le parquet fera appel de la condamnation de Dani Alves, ancienne star du Barça et du PSG, a appris l'AFP vendredi de source judiciaire.

Le parquet veut obtenir une peine plus lourde que les quatre ans et demi de prison auxquels le Brésilien a été condamné pour le viol d'une jeune femme.

L'ex-joueur de 40 ans a été condamné le 22 février par un tribunal de Barcelone à quatre ans et demi de prison, ainsi qu'à verser 150'000 euros à la jeune femme. Les faits se sont déroulés en décembre 2022 dans une discothèque. Le parquet avait réclamé neuf ans de prison.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Une Autrichienne condamnée pour avoir martyrisé son fils

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Dans une affaire qui a choqué l'Autriche, une femme de 33 ans a été reconnue coupable de tentative de meurtre, actes de torture sur mineur et séquestration sur la personne de son fils. Sur la photo, l'avocate de la mère, assaillie par les journalistes. (© KEYSTONE/APA/APA/HELMUT FOHRINGER)

Un tribunal autrichien a condamné jeudi soir à 20 ans de prison une femme qui avait mené son fils de 12 ans au bord de la mort. Elle l'avait notamment enfermé dans une caisse de transport pour chien.

Dans cette affaire qui a choqué le pays, l'accusée de 33 ans a été reconnue coupable de tentative de meurtre, actes de torture sur mineur et séquestration, à l'issue de sept heures de délibérations.

Sa complice de 40 ans, qui avait appelé les secours, a été condamnée à 14 ans de prison pour avoir encouragé par des messages de chat et des appels téléphoniques le "recours continu à la violence" contre l'enfant.

La justice a ordonné leur placement en centre de thérapie médico-légale. L'expertise psychiatrique a mis en évidence des "troubles psychiques graves et durables", sans que la "capacité de discernement ne soit abolie".

L'enfant, désormais âgé de 13 ans, a "été entièrement détruit", a estimé la présidente de la cour d'assises. Au cours des débats, la principale accusée a affirmé qu'elle voulait simplement "discipliner" son fils et s'est dite "terriblement désolée de ce qui s'est passé", selon des propos rapportés par l'agence APA.

Le 22 novembre 2022, le garçon dans le coma, souffrant d'hypothermie, avait été emmené à l'hôpital. La mère célibataire au chômage avait été arrêtée dès le lendemain puis placée en détention à Krems, près de Vienne.

Défaillance des autorités

Pendant plusieurs mois, elle avait aspergé l'enfant d'eau froide tout en ouvrant les fenêtres de l'appartement malgré des températures extérieures inférieures à zéro, faisant chuter sa température corporelle à 26,8 degrés Celsius. Sauvé in extremis, il ne pesait plus que 40 kilos.

Elle l'a aussi battu, l'a privé de nourriture, l'a attaché et enfermé dans une petite caisse de transport pour chien, un fait ayant suscité l'indignation dans l'opinion publique. Des vidéos prises par l'accusée montrant l'enfant incapable de bouger et de parler ont été diffusées lors de l'audience.

La défense a pointé de possibles défaillances des autorités alors que l'école avait émis des signalements insistants. Quelques semaines avant son hospitalisation, le garçon s'était aussi enfui, demandant à une famille de l'héberger. La police l'avait ramené chez lui, selon le quotidien autrichien Der Standard.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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