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International

Orlando: un choix inattendu

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Paolo Banchero: le no 1 de la draft 2022. (© KEYSTONE/AP/John Minchillo)

Orlando a déjoué tous les pronostics lors de la draft 2022. Le Magic a porté son choix Paolo Banchero, un intérieur récemment naturalisé italien de 19 ans.

Depuis des semaines, la rumeur annonçait l'intérieur Jabari Smith à Orlando pour le premier choix de cette draft. C'est finalement l'ancien numéro 5 de l'équipe universitaire de Duke qui a été appelé le premier.

Mobile, puissant, Paolo Banchero (2,08 m) a souvent été présenté comme l'un des joueurs les plus accomplis de cette draft: fondamentaux impeccables, sens du placement et de la passe au-dessus de la moyenne pour un joueur de sa taille.

Il a devancé Chet Holmgren, considéré comme le plus gros potentiel de cette cuvée 2022, choisi par Oklahoma City, et Jabari Smith, qui avait la mine renfrognée lorsqu'il a appris qu'il rejoindrait Houston, en troisième position.

Arrière petit-fils d'un ressortissant italien, Paolo Banchero, né aux Etats-Unis, a obtenu la nationalité en 2020 et indiqué qu'il souhaitait porter les couleurs de l'Italie. Il rejoint une jeune formation du Magic, qui a décidé, l'an dernier, de reconstruire et s'est séparée des vétérans Nikola Vucevic, Aaron Gordon et Evan Fournier.

Premier Suisse inscrit à cette draft depuis Cllint Capela en 2014, Anthony Polite n'a pas été sélectionné. L'arrière de Florida State va tenter désormais de convaincre une équipe de le recruter en disputant la "Summer League".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le boys band sud-coréen BTS sort son premier album depuis 2020

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Après un concert samedi à Séoul, le groupe BTS doit faire une tournée mondiale d'au moins 82 concerts dans 34 villes (archives). (© KEYSTONE/EPA/YONHAP)

Le boys band sud-coréen BTS a sorti vendredi un nouvel album studio, le premier depuis 2020, présenté comme le reflet de ses racines coréennes et de son identité. L'effervescence monte à Séoul à la veille d'un gigantesque concert de retour du groupe de K-pop..

Le spectacle en plein air de samedi soir devrait attirer quelque 260'000 personnes en plein coeur de la capitale sud-coréenne. Il marque la première apparition sur scène du groupe K-pop phénomène après une pause de près de quatre ans, durant laquelle les sept membres ont effectué leur service militaire obligatoire.

Le concert précède une tournée mondiale d'au moins 82 concerts dans 34 villes, dont deux dates prévues au Stade de France en juillet. Aucune date de concert n'est prévue en Suisse.

"Nous avons profondément réfléchi à notre identité et à la meilleure manière d'exprimer notre authenticité à travers l'ensemble de notre musique et de nos performances", a déclaré Jimin, membre de BTS, avant la sortie du nouvel album studio du septuor.

Débutant par "Body to Body" et s'achevant sur "Into the Sun", l'album "Arirang" - composé de 14 titres - tire son nom d'une chanson folklorique évoquant la nostalgie et la séparation, souvent considérée comme l'hymne national officieux de la Corée du Sud.

"Plus forts"

A la veille du concert à Séoul, les hôtels affichent complet depuis longtemps et des milliers de fans affluent de l'étranger, illustrant avec force l'immense popularité internationale de ce groupe, bien qu'il chante principalement en coréen.

Les rues sont ornées de banderoles violettes et bleues proclamant "Welcome BTS & ARMY", en référence à la communauté de fans du groupe. Sweats à capuche, portefeuilles et figurines à l'effigie de BTS sont mis en vente dans des boutiques éphémères et des supérettes.

Lors du concert, BTS devrait interpréter les titres du nouvel album, que le groupe a, selon plusieurs sources, enregistré au cours d'un séjour à Los Angeles, aux Etats-Unis.

Au sommet de leur gloire avant leur pause, BTS comptait parmi les artistes les plus écoutés sur Spotify, aux côtés de Taylor Swift et Justin Bieber.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Des frappes russes sur le sud de l'Ukraine font un mort

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Les frappes russes ont détruit plusieurs maisons à Zaporijjia (archives). (© KEYSTONE/AP/Kateryna Klochko)

Des frappes russes sur le district de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine, ont tué une femme et blessé deux personnes, dont un enfant, a annoncé vendredi l'administration militaire régionale.

Les Russes "ont mené deux frappes, détruisant des maisons", a indiqué Ivan Fedorov, le chef de l'administration militaire régionale sur le réseau social Telegram, ajoutant qu'une femme de 30 ans avait été tuée. Un garçon de 10 ans et un homme de 48 ans ont également été blessés dans l'attaque, a-t-il précisé.

Les négociateurs ukrainiens et américains doivent se retrouver aux Etats-Unis samedi pour de nouveaux pourparlers, a indiqué le président ukrainien Volodymyr Zelensky, alors que le processus de négociations pour mettre fin à la guerre entre l'Ukraine et la Russie patine.

Les discussions entre la Russie et l'Ukraine, parrainées par les Etats-Unis, ont été interrompues par la guerre au Moyen-Orient qui a éclaté le 28 février avec des frappes américano-israéliennes contre l'Iran.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Les énergies renouvelables atténuent l'impact de la crise du gaz

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L'énergie solaire et l'énergie éolienne sont en passe de devenir l'épine dorsale de l'approvisionnement mondial en électricité, selon Ember (archives). (© KEYSTONE/AP/BRIAN INGANGA)

Un nombre "record" de capacités solaires et éoliennes ont été installées dans le monde en 2025, représentant l'équivalent de plus d'un septième de la production mondiale de gaz, selon le groupe de réflexion Ember. Elles "atténuent l'impact de la crise" énergétique.

"L'électricité produite par ces seules installations pourrait remplacer plus d'un septième de la production mondiale de gaz ou presque le double du volume total des exportations annuelles de GNL [gaz naturel liquéfié, ndlr] du Qatar", souligne le centre de réflexion spécialisé dans l'énergie. La guerre au Moyen-Orient a fait flamber le prix du pétrole et du gaz et replacé la sécurité énergétique au coeur des préoccupations.

Depuis le début du conflit le 28 février, "les capacités éoliennes et solaires existantes dans le monde ont permis d'éviter la production d'environ 330 térawattheures (TWh) d'électricité à partir de gaz, soit une économie potentielle de plus de 40 milliards de dollars", ajoute-t-il dans un rapport publié vendredi. Aux prix actuels du marché, cela équivaut à un coût annuel d'importation de gaz d'environ 138 milliards de dollars, estime-t-il.

"Epine dorsale"

"L'escalade continue des tensions au Moyen-Orient nous rappelle brutalement les risques liés à la dépendance au pétrole et au gaz importés", a déclaré Kingsmill Bond, analyste d'Ember.

"L'énergie solaire, l'énergie éolienne et les batteries offrent aux importateurs un véritable chemin vers la sécurité énergétique, une solution moins coûteuse, plus rapide à déployer et sans contrainte géopolitique", a-t-il ajouté.

"L'ampleur et la rapidité du développement de l'énergie solaire sont sans précédent dans le secteur de l'énergie", a pour sa part souligné Leonard Heberer, analyste de données à Ember. "Ces techniques sont en passe de devenir l'épine dorsale de l'approvisionnement mondial en électricité", a-t-il relevé.

Selon Ember, 814 gigawatts (GW) de capacité solaire et éolienne ont été ajoutés dans le monde en 2025 et la capacité mondiale combinée des deux énergies dépasse désormais les 4 térawatts (TW).

L'énergie solaire représente la grande partie de ces nouvelles capacités, ce qui met en avant "le rôle de plus en plus important de l'énergie solaire dans le système électrique mondial", selon Ember.

A la fin 2025, la capacité solaire cumulée atteignait près de 2900 GW. Le déploiement de l'éolien a de son côté connu une augmentation significative (+47%) et représentait à la fin 2025 une capacité mondiale d'environ 1300 GW.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Bombardements sans relâche d'Israël sur l'Iran

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Israël a lancé de nouvelles frappes sur l'Iran au 21e jour de la guerre au Moyen-Orient (archives). (© KEYSTONE/EPA/ABEDIN TAHERKENAREH)

Israël a lancé vendredi de nouvelles frappes sur l'Iran, que le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou estime en passe d'être "décimé". En riposte, Téhéran continue avec des missiles et des drones à cibler les pays du golfe Persique.

"Nous gagnons et l'Iran est en train d'être décimé", a affirmé jeudi M. Netanyahou, lors d'une conférence de presse télévisée, assurant que Téhéran n'a plus "la capacité d'enrichir de l'uranium" ni "de produire des missiles balistiques". "Je pense aussi que cette guerre va se terminer bien plus vite que ce que les gens imaginent", a-t-il ajouté, sans donner de calendrier.

Au 21e jour de guerre, ces propos perçus comme rassurants ont calmé les marchés financiers. Wall Street a terminé en baisse modérée et les prix du pétrole sont repartis en légère baisse, le baril de Brent, référence internationale, tournant autour de 107 dollars.

Sur le front de ce conflit devenu régional, les frappes se poursuivent néanmoins vendredi, jour de Norouz, le Nouvel An persan, et de l'Aïd el-Fitr en Arabie saoudite et dans la plupart des pays musulmans. Pays à majorité chiite, l'Iran a lui fixé à samedi la fête marquant la fin du mois de jeûne du ramadan.

Raffinerie ciblée au Koweït

Le golfe Persique est lui encore ciblé par des tirs de missiles et de drones. Les Emirats arabes unis ont dit répondre à des attaques de missiles, l'Arabie saoudite avoir intercepté plusieurs drones, surtout dans l'est du pays, et le Bahreïn avoir maîtrisé l'incendie d'un entrepôt causé par des éclats provenant d'une "agression iranienne".

Au Koweït, une raffinerie, déjà visée jeudi, a subi une nouvelle attaque de drones, provoquant un incendie et la fermeture de plusieurs unités.

En représailles à l'offensive conjointe des Etats-Unis et d'Israël depuis le 28 février, Téhéran vise les intérêts américains dans les pays de la région et les infrastructures énergétiques, alimentant les craintes de répercussions majeures sur l'économie mondiale.

Le prix du gaz en Europe s'est emballé jeudi, poussant le cours du TTF néerlandais, référence européenne, à des niveaux jamais vus depuis 2023.

Moins de gaz

Le Qatar a estimé que sa capacité d'exportation de GNL était réduite de 17%, après les attaques récentes sur son plus important site de production de gaz naturel liquéfié (GNL) à Ras Laffan. Ces frappes iraniennes ont répondu à celles d'Israël à l'encontre du site offshore de South Pars/North Dome, la plus grande réserve de gaz connue au monde, partagée par Téhéran et Doha.

Le président américain Donald Trump a demandé à Israël de ne plus attaquer les infrastructures énergétiques d'Iran et Benyamin Netanyahou a dit s'y "conform[er]". Mais le milliardaire républicain a aussi menacé de détruire "massivement l'intégralité du gisement" si Téhéran continuait ses attaques.

L'Iran ne fera preuve d'"aucune retenue" si ses infrastructures énergétiques sont à nouveau visées, a prévenu le ministre iranien des affaires étrangères, Abbas Araghchi. "Notre réponse à l'attaque israélienne contre nos infrastructures n'a mobilisé qu'une fraction de notre puissance", a-t-il averti.

Inquiets des conséquences, les dirigeants européens, réunis en sommet à Bruxelles, ont appelé jeudi soir à un "moratoire" sur les frappes contre les infrastructures énergétiques et hydrauliques, exhortant les parties à une "retenue maximale".

Macron évoque un "cadre onusien"

Après un appel américain d'abord resté lettre morte, la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas et le Japon se sont dit "prêts à contribuer" au moment venu, aux efforts pour sécuriser la navigation dans le détroit d'Ormuz, passage maritime stratégique pour le pétrole et le gaz mondiaux bloqué de facto par l'Iran.

Mais pour Paris, Rome et Berlin, une implication n'est envisageable qu'après un arrêt des combats. Le président français Emmanuel Macron a évoqué la possibilité d'un "cadre onusien" pour une telle mission.

Pour détendre le marché pétrolier, les pays membres de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) ont commencé à libérer des stocks de pétrole comme annoncé à la mi-mars. Un total de 426 millions de barils, en majorité du brut, doit être mis à disposition.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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