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Quatre bateaux suisses en finale

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Frédérique Rol et Patricia Merz sont en finale à Munich (© KEYSTONE/PHILIPP SCHMIDLI)

Quatre bateaux suisses se sont qualifiés pour les finales A des Championnats d'Europe d'aviron à Munich. Le quatre sans barreur nouvellement formé autour de Roman Röösli a maîtrisé son sujet.

Roman Röösli, 2e aux championnats du monde en deux de couple il y a quatre ans, a réintégré l'équipe suisse d'aviron il y a quelques semaines seulement. Et le dernier projet de "Swiss Rowing" promet déjà beaucoup. Joel Schürch, Tim Roth, Röösli et Andrin Gulich rivalisent déjà avec les meilleurs à Munich, même s'ils n'ont effectué que quelques kilomètres ensemble à l'entraînement. Lors de la course de rattrapage, les quatre Suisses n'ont perdu que 2''5 sur les expérimentés Roumains et se sont qualifiés de manière convaincante pour la finale A. Le quatre sans barreur devrait faire partie des bateaux suisses à suivre jusqu'aux JO de 2024 à Paris.

Le deux de couple poids légers avec Jan Schäuble et Raphael Ahumada, qui a déjà remporté une course de Coupe du monde cette saison à Belgrade et le classement général de la Coupe du monde, s'est également qualifié pour la finale A. Le quatre de couple féminin avec Célia Dupré, Salome Ulrich, Lisa Lötscher et Pascal Walker a pour sa part remporté sa manche de rattrapage. Patricia Merz et Frédérique Rol se sont qualifiées pour la finale A en terminant deuxièmes du rattrapage (à seulement trois centièmes de l'Irlande).

Déception en revanche pour le quatre de couple masculin qui ne s'est pas qualifié pour la finale A avec une 10e place.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sept morts dans un raid aérien contre un convoi d'armes en Syrie

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Dans la région de Boukamal en Syrie, sept personnes ont été tuées dans un raid sur un convoi chargé d'armes (archives). (© KEYSTONE/EPA SANA/SANA / HANDOUT)

Sept personnes ont été tuées dans un raid mené par des avions non identifiés dimanche soir sur un convoi de camions chargés d'armes en provenance d'Iran dans l'est de la Syrie, a indiqué lundi une ONG syrienne.

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), sept chauffeurs de camions ou des personnes qui les accompagnaient, "tous non-Syriens", ont péri dans ce raid qui a visé le convoi dans la région de Boukamal, dans la province de Deir Ezzor, frontalière de l'Irak.

"L'attaque a visé six camions frigorifiques" dès leur entrée en territoire syrien après avoir franchi la frontière avec l'Irak, a ajouté cette ONG qui dispose d'un vaste réseau de sources dans la Syrie en guerre.

Les frappes ont détruit les camions, selon le chef de l'OSDH Rami Abdel Rahmane. "Les camions étaient chargés d'armes iraniennes", a-t-il affirmé à l'AFP.

L'Iran soutient le régime syrien de Bachar al-Assad et des milices pro-iraniennes sont déployées dans la région frontalière de l'Irak.

Selon l'OSDH, au moins deux convois similaires sont entrés cette semaine en Syrie en provenance d'Irak, pays où l'Iran exerce une forte influence.

Camions frigorifiques visés

Une radio gouvernementale prosyrienne a confirmé le raid en affirmant que "des avions de guerre non identifiés ont visé six camions frigorifiques", sans donner plus de détails.

En novembre, un raid avait visé un convoi d'armes et des camions citernes chargés de carburant de milices pro-iraniennes en Syrie, près de la frontière avec l'Irak, faisant au moins 14 morts selon l'OSDH.

En décembre, le chef d'état-major israélien Aviv Kohavi avait révélé que son pays était à l'origine de ce raid, ajoutant que le convoi transportait des armes à destination du Liban où le mouvement armé Hezbollah pro-iranien a une influence prépondérante.

Israël revendique rarement les raids qu'il mène en Syrie voisine et qui visent notamment les milices pro-iraniennes, mais dit vouloir empêcher l'implantation militaire de l'Iran, sa bête noire, à sa frontière.

La coalition internationale antidjihadistes dirigée par les Etats-Unis, dont des membres sont stationnés en Syrie et en Irak, a reconnu à plusieurs reprises avoir mené des frappes dans la région frontalière contre des combattants pro-iraniens.

Les forces du régime syrien et des combattants iraniens ainsi que des groupes qui leur sont fidèles contrôlent la zone à l'ouest du fleuve Euphrate, qui divise la province de Deir Ezzor en deux parties. Les Forces démocratiques syriennes (FDS) dominées par les Kurdes et soutenues par la coalition antidjihadistes contrôlent les zones situées sur ses rives orientales. Des combattants du Hezbollah sont également déployés dans la zone.

Depuis 2011, le conflit en Syrie, où sont impliqués plusieurs puissances et groupes armés, a fait environ un demi-million de morts.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Ryanair: bénéfice trimestriel porté par le rebond de la demande

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Ryanair confirme la force de son modèle économique "low cost", qui lui permet de répondre à la demande croissante de clients, estime l'analyste indépendant John Strickland. (archives) (© KEYSTONE/EPA/TOMS KALNINS)

La compagnie aérienne à bas prix Ryanair a annoncé lundi un bénéfice net de 211 millions d'euros (quasiment autant en francs) au troisième trimestre décalé, portée par le rebond de la demande, notamment pour la période clé des fêtes de fin d'année.

Ce résultat pour les trois mois achevés fin décembre se compare à une perte de 96 millions d'euros un an plus tôt. La compagnie dit avoir constaté "un trafic et des tarifs solides" grâce au rebond de la demande lors des vacances d'automne et de la période de Noël et du Nouvel an.

L'entreprise ajoute n'avoir pas souffert sur la période "d'impact négatif du Covid ou de la guerre en Ukraine", alors que son trafic a bondi de 24% à 38,4 millions de passagers. C'est aussi 7% de plus que pour son troisième trimestre de fin 2019, juste avant la pandémie.

Le transporteur maintient sa prévision de bénéfice après impôts de l'ordre de 1,325 à 1,425 milliard d'euros pour son exercice complet, qu'il avait revu à la hausse début janvier en invoquant un pic de trafic plus fort qu'attendu pendant les fêtes de fin d'année.

La compagnie indique lundi avoir vu sa part de marché "progresser solidement" dans des marchés clés de l'UE tels que l'Italie, la Pologne, l'Irlande et l'Espagne face à des concurrents qui "ont du mal à récupérer leur capacité et à faire face à la hausse des coûts", ce qui "crée d'énormes opportunités de croissance pour Ryanair", a-t-elle assuré.

Modèle à bas coût confirmé

L'entreprise met notamment en avant le fait qu'elle avait moins licencié que ses concurrents pendant la pandémie qui a cloué au sol le trafic aérien pendant des mois - elle avait à la place négocié des réductions de salaires avec les syndicats.

Mais "en novembre, après une solide performance au premier semestre, Ryanair a accepté de rétablir entièrement la rémunération" pour plus de 95 de ses équipages, soit avec 28 mois d'avance, selon la compagnie.

"Ryanair s'est appuyée sur sa position solide reposant sur des coûts bas, de fortes liquidités et une main-d'oeuvre majoritairement conservée pendant la pandémie", indique à l'AFP John Strickland, analyste indépendant spécialiste du secteur aérien.

La compagnie "a tourné chaque crise à son avantage au cours des 20 dernières années et confirme la force du modèle économique low cost", qui lui permet aujourd'hui de "répondre à la demande croissante de clients plus que jamais axés sur l'optimisation des prix" en pleine crise du coût de la vie, selon lui.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Les Chiefs prennent rendez-vous avec les Eagles au Super Bowl

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Mahomes et les Chiefs affronteront les Eagles au Super Bowl (© KEYSTONE/AP/Ed Zurga)

Les Chiefs, vainqueurs des Bengals grâce à un Patrick Mahomes héroïque, et les Eagles, intraitables face à des 49ers plombés par des blessures, se sont qualifiés dimanche pour le Super Bowl.

En habitué, Kansas City, qui a remporté le titre en 2019 aux dépens de San Francisco avant de le céder à Tampa Bay en finale l'année suivante, jouera donc son troisième "SB" en quatre ans le 12 février à Glendale en Arizona.

Et il s'en est fallu de pas grand-chose pour que Cincinnati, qui avait éliminé l'équipe du Missouri à ce même stade de la finale de Conférence Américaine l'an dernier, ne répète la même performance.

De trois secondes exactement: le temps pour Harrison Butker d'envoyer le ballon entre les barres avec sa botte, juste avant que ne retentisse la sirène qui eut envoyé les deux équipes en prolongation. De quoi délivrer les fans présents au Arrowhead Stadium, au terme d'une rencontre très serrée et indécise.

Un épilogue rendu possible grâce à une course décisive de Patrick Mahomes pour rapprocher suffisamment Butker des perches, à 45 yards tout de même. Or le quarterback, qui tenait bien sa place une semaine après avoir été victime d'une entorse à la cheville droit contre Jacksonville, était en souffrance car la douleur s'est réveillée en seconde période.

Revanche de Mahomes

Auparavant, la stars des Chiefs avait brillé par ses lancers, trouvant Travis Kelce pour le premier touchdown (13-3). Mahomes a ensuite alerté Marquez Valdes-Scantling pour reprendre l'avantage au score (20-13).

Son rival Joe Burrow a lui été malmené dans le premier acte, encaissant pas moins de quatre sacks (plaquages). Mais il a montré de l'orgueil pour se relancer et son équipe avec lui, trouvant d'abord Tee Wiggins au touchdown, sur une passe de 27 yards (13-13), puis Ja'Marr Chase pour 35 yards gagnés, préambule à un touchdown à la course de Samaje Perine (20-20).

On jouait alors le début du dernier quart-temps, et Burrow semblait avoir pris l'ascendant dans son duel avec Mahomes. Mais c'était sans compter sur la défense des Chiefs, qui a su resserrer l'étau sur lui, avec une nouvelle interception puis un autre sack.

Courses gagnantes

Les Eagles, qui joueront le quatrième Super Bowl de leur histoire en espérant ajouter un deuxième titre après celui de 2017, n'ont en revanche jamais tremblé face à San Francisco, dont c'était pourtant la troisième tentative en quatre ans sur l'avant-dernière marche.

Les Eagles, sous les yeux de la Première dame américaine Jill Biden, ont réussi leurs quatre touchdowns à la course. Miles Sanders a réussi un doublé et Boston Scott s'est chargé du troisième juste avant la pause (21-7).

Et sa défense a fait mal. Le rookie Brock Purdy a subi un plaquage sur sa première possession qui l'a blessé au bras droit. Et son remplaçant au poste de quarterback Josh Johnson a dû aussi sortir, après être retombé lourdement sur l'arrière du casque après un choc.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Huit personnes fêtant un anniversaire tuées à Gqeberha

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Selon la police sud-africaine, les hommes armés ont tiré au hasard sur les invités (cliché symbolique/Keystone archives). (© KEYSTONE/AP/THEMBA HADEBE)

Des hommes armés ont ouvert le feu dimanche sur un groupe de personnes qui célébraient un anniversaire dans une township en Afrique du Sud, faisant huit morts et trois blessés, a rapporté la police lundi. Une chasse à l'homme a été lancée.

"Le propriétaire de la maison célébrait son anniversaire lorsque deux inconnus, armés, sont entrés" dimanche soir dans la ville portuaire de Gqeberha (sud), anciennement appelée Port Elizabeth, a décrit la police dans un communiqué. Ils "ont commencé à tirer sur les invités".

Ils ont "tiré au hasard sur les invités", a déclaré la police, ajoutant que "huit personnes sont mortes tandis que trois autres luttent encore pour leur vie à l'hôpital". "Le propriétaire de la maison figure parmi les personnes décédées", a ajouté la même source.

Une enquête a été ouverte. Une chasse à l'homme est en cours pour retrouver les auteurs de l'attaque, a fait savoir la police.

Des fusillades se produisent de manière régulière en Afrique du Sud, un pays qui affiche l'un des plus hauts taux d'homicides au monde, nourri par la violence des gangs et l'alcool.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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"Un missile, cela prendrait une minute": lance Poutine à Johnson

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Dans ce documentaire, l'ancien chef du gouvernement britannique Boris Johnson raconte son "très long" et "extraordinaire" appel avec le président russe après sa visite à Kiev au début février 2022 (archives). (© KEYSTONE/EPA/SERGEY DOLZHENKO)

L'ex-premier ministre britannique Boris Johnson raconte dans un documentaire de la BBC que le président russe Vladimir Poutine l'a, "en quelque sorte, menacé" avant l'invasion de l'Ukraine. "Un missile, cela prendrait une minute", lui avait-il lancé.

Dans ce documentaire en trois parties, dont le premier épisode est diffusé lundi soir sur BBC Two, l'ancien chef du gouvernement britannique raconte son "très long" et "extraordinaire" appel avec le président russe après sa visite à Kiev au début février 2022.

A cette époque, Vladimir Poutine continuait à soutenir qu'il n'avait aucune intention d'envahir son voisin ukrainien, malgré l'afflux massif de militaires russes dans les régions frontalières.

Boris Johnson, lui, raconte qu'il avait averti le président russe des dures sanctions que prendraient les Occidentaux s'il s'engageait dans cette voie. "Il a dit: 'Boris, vous dites que l'Ukraine ne va pas rejoindre l'OTAN de sitôt [...] Qu'est-ce que vous entendez par 'pas de sitôt'?'", raconte Boris Johnson.

Zelensky enragé

"Eh bien, elle ne va pas rejoindre l'OTAN dans un avenir proche, vous le savez parfaitement", poursuit l'ex-dirigeant britannique, soutien de la première heure des Ukrainiens. "A un moment donné, il m'a, en quelque sorte, menacé et a dit: 'Boris, je ne veux pas vous faire de mal, mais avec un missile, cela prendrait une minute' ou quelque chose comme cela", poursuit Boris Johnson.

"Je pense que d'après le ton très détendu qu'il prenait, le détachement qu'il semblait avoir, il se jouait de mes tentatives de l'amener à négocier", ajoute l'ex-dirigeant britannique, qui a quitté Downing Street au début septembre après une succession de scandales.

Dans le documentaire, le président ukrainien Volodymyr Zelensky raconte quant à lui comment il en est venu à enrager contre l'attitude des Occidentaux à l'époque: "Si vous savez que demain, la Russie va envahir l'Ukraine, pourquoi donc, est-ce que vous ne me donnez pas aujourd'hui de quoi l'arrêter? Si vous ne pouvez pas, alors arrêtez-le vous-mêmes."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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