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Super-G: Un 45e succès pour Odermatt, Monney 2e
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Le public de Crans-Montana a également vibré dimanche, avec cette fois-ci un doublé suisse.
Marco Odermatt a cueilli son 45e succès en Coupe du monde en s'adjugeant le super-G disputé sur la Nationale, devant le Fribourgeois Alexis Monney qu'il a battu de 0''28.
Deuxième d'une descente gagnée par Franjo von Allmen et marquée par un triplé helvétique samedi, Marco Odermatt a forcé la décision sur les onze dernières secondes du parcours. Il a alors repris 0''21 à Alexis Monney, qui confirme l'excellence de sa forme après sa 3e place en descente samedi. Dominik Paris (3e dimanche) a lâché 0''51.
Avec 45 succès sur le Cirque blanc, "Odi" se retrouve à une longueur de l'Austro-Luxembourgeois Marc Girardelli, cinquième skieur comptant le plus de victoires en Coupe du monde. Le Nidwaldien revient aussi sur les talons de la Tessinoise Lara Gut-Behrami (46 succès), no 5 chez les dames à égalité avec Renate Götschl.
Vainqueur pour la 15e fois dans un super-G de Coupe du monde, Marco Odermatt s'est d'ailleurs quasiment assuré son troisième petit globe consécutif dans la spécialité. Le champion du monde 2025 de la discipline possède 181 points d'avance sur son nouveau dauphin, l'Italien Mattia Casse, à deux courses de la fin.
Un nouveau doublé
Ce doublé est le septième de la saison pour l'équipe de Suisse masculine, en tenant bien sûr compte du triplé réalisé samedi. Derrière Odermatt et Monney, seul Franjo von Allmen est toutefois également parvenu à s'immiscer dans le top 10. Le Bernois s'est classé 7e à 0''63.
Stefan Rogentin, Justin Murisier et Loïc Meillard ont fini hors du top 15. Troisième du classement général de la Coupe du monde, Meillard accuse d'ailleurs désormais plus de 600 longueurs de retard sur le patron Marco Odermatt. Dauphin du Nidwaldien au général, Henrik Kristoffersen pointe quant à lui à 500 unités.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sport
FC Amical Saint-Prex: les secrets d'une promotion historique et totalement inattendue
Contre toute attente, le FC Amical Saint-Prex a décroché son ticket pour la Promotion League en s'imposant face à Servette M21. Une ascension fulgurante pour ce club de village qui bouscule la hiérarchie du football régional sans jamais se départir de sa philosophie d'origine: le plaisir avant la pression.
Un saut dans l'inconnu pour le club de la Côte
L'émotion était palpable samedi dernier au coup de sifflet final. En bousculant les pronostics face aux espoirs de Servette M21, le FC Amical Saint-Prex a écrit l'une des plus belles pages de son histoire récente. Pour le président du club, Carmelo Todaro, ce succès suscite « une grande émotion, une fierté pour le club, et puis de la joie parce que c'est une promotion magnifique, mais inattendue ».
Il faut dire que l'équipe revient de loin. Déjà promue la saison dernière de 2ème ligue interrégionale en 1ère ligue, la formation s'attendait à vivre un exercice compliqué: « On pensait galérer dans cette ligue puisque c'était une première pour nous », affirme humblement le président. Pourtant, la réalité du terrain a rapidement balayé les doutes. Un match après l'autre, les Saint-Preyards ont commencé à performer, accumulant les bons résultats tout au long de l'année.
L'absence de pression
Comment expliquer une telle réussite pour une structure si modeste face aux ténors de la catégorie? La réponse réside dans une approche mentale unique, où le plaisir de jouer l'emporte sur l'obligation de résultat. Carmelo Todaro rappelle que cette épopée s'est construite « sans aucune pression ». Selon lui, « c'est peut-être ça qui a fait qu'on a continué. [...] Pour nous, chaque match était une victoire, qu'on le gagne ou qu'on le perde ».
Cette alchimie s'est également matérialisée par un dosage au sein de l'effectif. Saint-Prex a misé sur l'équilibre: « Il y avait un bon mélange entre quelques joueurs d'expérience et beaucoup de jeunes. Ces cadres les ont bien entourés ». Un travail de l'ombre sublimé par un staff technique jugé « admirable » dans ses choix tactiques et aux entraînements.
« Des fois, c'est le groupe, personne ne sortait de l'ordinaire. [...] Et grâce à cette alchimie, la sauce a pris » – Carmelo Todaro, président du FC Amical Saint-Prex.
Un engouement populaire inédit à Saint-Prex
Cette réussite sur le terrain s'accompagne d'un engouement populaire qui dépasse les frontières du village. Plus de 1000 spectateurs se sont massés autour de la pelouse pour le match décisif, créant une atmosphère d'une rare intensité. « Je vois un nouvel engouement. Les résultats aident, bien entendu », glisse le dirigeant.
Cet enthousiasme touche particulièrement les plus jeunes du club. Lors de la réception de Servette, toute l'école de foot a accompagné les joueurs sur le terrain. Un moment gravé dans les mémoires, tout comme les scènes de liesse d'après-match: « À la fin de la rencontre, on a vu ces enfants qui demandaient des autographes à nos joueurs, c'était un truc incroyable et, à leurs yeux, c'est leurs stars. Chose qui est improbable dans un club de village ».
Les défis financiers de la Promotion League
Le saut à l'échelon supérieur place désormais le comité face à d'importants défis, notamment logistiques et financiers. Le FC Amical Saint-Prex va se mesurer à des équipes issues de grands centres urbains ou de régions entières. Les déplacements vont se multiplier à travers la Suisse, avec des voyages prévus au Tessin, près de Saint-Gall, à Bâle ou encore à Zurich.
Ces nouvelles réalités impliquent des coûts significatifs: « Les défraiements et les frais de déplacement sont relativement importants », assure Carmelo Todaro. Pour autant, pas question de basculer dans la folie des grandeurs. Le club entend bien « conserver son noyau actuel en gardant les pieds sur terre ». Le budget sera ajusté en optimisant les ressources à disposition et en sollicitant à nouveau les partenaires locaux qui soutiennent activement le club. Pour Saint-Prex, l'objectif principal de la saison prochaine sera simple: avoir la même philosophie et, surtout, « essayer de ne pas être ridicule ».
Football
Messi, auteur d'un triplé, et l'Argentine régalent
Le Mondial n'aurait pas pu mieux commencer pour l'Argentine, tenante du titre.
L'Albiceleste a dominé l'Algérie de l'ex-sélectionneur de la Suisse Vladimir Petkovic 3-0 mardi à Kansas City grâce à un triplé de Lionel Messi, qui rejoint ainsi le recordman Miroslav Klose avec désormais 16 buts inscrits en phase finale.
Premier joueur de l'histoire à disputer une sixième Coupe du monde - en attendant que Cristiano Ronaldo ne fasse son apparition dans la compétition avec le Portugal -, Lionel Messi voulait forcément marquer le coup, d'autant plus qu'il honorait sa 200e sélection. Il n'a pas tardé à faire vibrer ses bouillants supporters.
Très en jambes, même pas avare en replis défensifs, le lutin de bientôt 39 ans - il les fêtera le 24 juin - s'est illustré dès la 5e minute. Mais son but fut annulé par la VAR pour un hors-jeu, comme d'ailleurs celui inscrit par l'autre no 10 Farès Chaïbi moins de trois minutes plus tard.
Ce n'était toutefois que partie remise. A la 17e, l'octuple Ballon d'Or profitait d'un caviar de Rodrigo De Paul, dont la passe dans l'axe a transpercé deux lignes adverses, pour ouvrir la marque sur une frappe légèrement enroulée du pied gauche que le portier algérien Luca Zidane n'a pu qu'effleurer.
Vingt ans jour pour jour après avoir signé sa première réussite dans un Mondial à Gelsenkirchen face à l'équipe de Serbie et Montenegro, Leo Messi savourait son 14e but en phase finale. Il rejoignait ainsi Kylian Mbappé et Gerd Müller pour se retrouver à deux longueurs de Miroslav Klose.
L'attaquant de l'Inter Miami s'est rapproché un peu plus du recordman des buts marqués dans un Mondial à la 60e, en reprenant tranquillement un ballon mal repoussé par Luca Zidane sur un tir d'Alexis Mac Allister (2-0). Et sa frappe enroulée du gauche de la 76e lui a permis d'égaler l'Allemand.
Face à l'Autriche lundi
Sorti sous les ovations du public à la 80e, Lionel Messi a ainsi répondu de la plus belle des manières au Français Kylian Mbappé, qui est quant à lui passé à 14 buts en Coupe du monde grâce au doublé réussi quelques heures plus tôt face au Sénégal. Leur duel à distance promet des étincelles dans ce Mondial.
L'Argentine, déjà impressionnante dans la zone AmSud lors des qualifications, a donc confirmé avec panache son statut de co-favorite de la compétition. Première équipe sud-américaine à décrocher un succès dans ce tournoi, elle disputera son deuxième match lundi prochain à Arlington au Texas, face à l'Autriche.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Une abondance de milieux qui vire au casse-tête
Xhaka, Freuler, Zakaria, Manzambi ou encore Aebischer: le point fort de l'équipe de Suisse est incontestablement son entrejeu. Mais cette abondance de milieux vire au casse-tête pour Murat Yakin.
Ce "problème de riche" vient du fait que la plupart des sélections nationales ne se composent pas comme un club, où les directeurs sportifs et a fortiori les entraîneurs construisent leur effectif précisément, poste par poste - en tout cas en théorie.
Regarder les effectifs du Mondial 2026, c'est constater certains déséquilibres: la France a une attaque prodigieuse (Mbappé, Dembélé, Olise, Doué, Cherki), le Portugal un milieu ultratechnique (Vitinha, Joao Neves, Bruno Fernandes, Bernardo Silva), l'Equateur une défense de fer (Pacho, Hincapié, Ordoñez).
Un vivier impressionnant
La Suisse n'est pas épargnée. Elle dispose de bien plus de milieux de terrains que d'attaquants brillants dans les grands championnats européens. Hormis Ardon Jashari, qui n'a pas encore confirmé toutes ses promesses à Milan, tous sont indiscutables: Granit Xhaka à Sunderland, Remo Freuler à Bologne, Denis Zakaria à Monaco, Johan Manzambi à Fribourg, Michel Aebischer à Pise et même Djibril Sow à Séville.
Le coeur du problème, c'est que les sept sont avant tout des joueurs d'axe. Or, il n'y a que trois places pour eux dans un 4-3-3 et seulement deux dans un 3-4-3, les deux systèmes principalement utilisés par Murat Yakin.
Cela n'empêche visiblement pas le sélectionneur de vouloir aligner ses meilleurs joueurs ensemble sur le terrain. Aebischer piston, Manzambi ailier et plus dernièrement Zakaria arrière droit: le Bâlois n'est pas avare en inventions pour tenter de résoudre cette insoluble équation. "Si on a un surplus de milieux centraux, alors on essaie de trouver des positions et des systèmes qui fonctionnent", avait-il argumenté en mars lorsqu'il avait lancé Zakaria à ce poste inhabituel pour lui.
Un duo indissociable
Dans l'esprit de Murat Yakin, Xhaka et Freuler sont indiscutables et indissociables. Le Bâlois, peut-être le meilleur joueur de l'histoire de la Suisse, est le premier nom couché sur la feuille de match. Et il faut un cas de force majeure (blessure, suspension) pour que Yakin l'aligne sans son lieutenant, comme en novembre, lorsque Freuler avait été suppléé par Aebischer.
Le Fribourgeois incarne plus que les autres ce dépassement de fonction qu'impose le sélectionneur aux viennent-ensuite. Acteur majeur du dernier Euro en tant que piston, il a été aligné dans un rôle plus offensif face au Qatar (1-1), venant presser très haut à côté de Breel Embolo lorsque la Suisse n'avait pas le ballon.
Mais lui-même l'a souvent rappelé, il est avant tout "un milieu défensif". Ici, l'adjectif a son importance: Aebischer n'est pas un joueur très créatif et encore moins un buteur. Difficile de lui en vouloir d'avoir raté la meilleure occasion de la Suisse samedi, juste avant la pause.
Deux Genevois délocalisés
La donne est différente pour Denis Zakaria. Le Genevois ne cache pas qu'il aimerait, lui aussi, jouer devant la défense. "On connaît tous ma position préférentielle au milieu", avait-il dit jeudi. Mais son replacement ponctuel à Monaco sur le côté d'une défense à trois a montré qu'il pouvait aussi briller à un poste plus reculé.
C'est aussi pour cette raison que Yakin a décidé de lui confier le couloir droit samedi. S'il n'a pas été irréprochable défensivement (c'est de son côté que provient le centre menant à l'autogoal de Muheim), son entente avec Dan Ndoye a donné lieu à plusieurs situations intéressantes.
Le cas Johan Manzambi est peut-être le plus intéressant des trois. Sa polyvalence naturelle l'a conduit à découvrir tous les postes de l'entrejeu avec le SC Fribourg, mais jamais celui d'ailier, qui est une pure invention de Yakin.
La liberté que lui avait enfin confiée le sélectionneur lors de la préparation, où il a joué comme électron libre en soutien de l'attaque, avait suscité bien des promesses. Mais le Genevois de 20 ans n'a pas été titularisé samedi. En panne d'efficacité, la Suisse aurait bien besoin de sa créativité et de son sens du but jeudi contre la Bosnie (21h00 en Suisse).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sport
Le Tour de Suisse mise sur un nouveau concept
Le Tour de Suisse, qui commence mercredi, se présente sous un nouveau jour. Pour accueillir Tadej Pogacar et Cie, les organisateurs misent sur un tout nouveau concept.
Pour sa 89e édition, le tour masculin ne compte désormais plus que cinq étapes. La course féminine, en revanche, est passée de quatre à cinq étapes et se déroule pour la première fois en parallèle à la course masculine, sur des parcours identiques ou similaires.
Les dames prendront le départ le matin, les messieurs l’après-midi. Le départ et l’arrivée se feront toujours au même endroit. "Cela nous permet d’offrir davantage au public et à nos partenaires", explique la PDG Gabriela Buchs. Elle est convaincue "que ce nouveau format est la bonne décision pour l’avenir, tant sur le plan sportif que stratégique".
Sur le plan financier, ce changement de cap permet de réduire d'environ deux millions de francs le budget, tout en limitant le déficit de la course féminine (plusieurs centaines de milliers de francs de pertes l'an passé).
D'un point de vue sportif, un Tour de Suisse raccourci évite le chevauchement avec le Tour Auvergne-Rhône-Alpes et permet d'accueillir certains des meilleurs coureurs de la planète. Tadej Pogacar, qui s'est fixé pour objectif de remporter au moins une fois chaque course importante du World Tour, est de la partie pour la première fois. Il sera défié par d'autres grands noms tels que Primoz Roglic, Mathieu van der Poel, Nairo Quintana ou Richard Carapaz.
Côté suisse, difficile d'espérer plus que de potentielles victoires d'étape, que pourraient décrocher Mauro Schmid ou Marc Hirschi, qui fait son retour après une fracture de la clavicule en avril. Pour le spécialiste du contre-la-montre Stefan Küng, le Tour arrive en revanche trop tôt après sa fracture du fémur.
Chez les femmes, tous les espoirs reposent d’abord sur Marlen Reusser. La gagnante de l’année dernière ne part toutefois pas favorite cette année, après plusieurs revers dus à des blessures. Elise Chabbey devrait quant à elle faire valoir ses atouts en montagne.
Le Tour de Suisse part mercredi de Sondrio, avant des étapes à Locarno, Bad Ragaz, Aarburg (contre-la-montre) et un final à Villars-sur-Ollon.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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