Sport
Tennis : pas de 101e titre pour Federer à Indian Wells
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Les finales à Indian Wells se suivent et malheureusement se ressemblent pour Roger Federer. Comme en 2018, le Bâlois a laissé filer un titre qui lui tendait les bras.
Comme l'année dernière lorsqu'il avait galvaudé trois balles de match devant Juan Martin del Potro, Roger Federer n'est pas parvenu à porter l'estocade devant Dominic Thiem. Battu 3-6 6-3 7-5 par l'Autrichien qui cueille son premier titre dans un Masters 1000, le Bâlois gardera encore longtemps dans sa tête le film du huitième jeu du troisième set. A 4-3 0-30, il ratait presque un penalty en coup droit qui lui aurait procuré trois balles de break consécutives. Il en a tout de même joué une dans ce jeu curcial, mais sans pouvoir conclure pour servir au final à 5-3 pour le gain du match.
A 5-5 après être passé à deux points de la victoire à 5-4 30-30, Roger Federer creusait sa propre tombe avec une amortie bien prétentieuse à 30-30 qui a permis à Dominic Thiem de se procurer à son tour une balle de break. Plus incisif en fond de court sur ces ultimes instants de la partie, l'Autrichien la gagnait avant d'enlever à 15 son dernier jeu de service. Après un début d'année bien médiocre, le Viennois a signé en Californie l'un des plus beaux exploits de sa carrière. Il le réalise alors qu'il bénéficie depuis peu du concours du double Champion olympique d'Athènes Nicolas Massu. Le Chilien lui a apporté peut-être cette grinta qui lui manquait encore.
Même s'il s'incline en finale devant un joueur qui a livré un grand match, Roger Federer peut nourrir bien des regrets. Il lui a manqué le relâchement nécessaire dans le "money time" pour enlever une sixième couronne en Californie. Mais il quitte Indian Wells avec la conviction qu'il demeure à 37 ans et demi parfaitement dans le coup alors que ce premier Masters 1000 de l'année a été marqué par le forfait de Rafael Nadal en demi-finale en raison d'une douleur au genou et par les errements de Novak Djokovic, battu sans gloire 6-4 6-4 au troisième tour par Philipp Kohlschreiber. Le leader du moment du "Big Three", c'est bien lui !
KEYSTONE-ATS
Hockey
Sprunger et Fribourg ont "les armes pour bousculer" Davos
L'attente a trop duré. Fribourg-Gottéron veut briser sa malédiction face au HC Davos et à ses 31 titres dès samedi, après avoir perdu ses quatre premières finales de play-off en National League.
"C'est l'année ou jamais pour moi, pas pour Gottéron", avait lâché à Keystone-ATS le futur retraité et emblématique capitaine fribourgeois Julien Sprunger avant le début du quart de finale face à Rapperswil-Jona. N'empêche que l'occasion est trop belle pour ne pas la saisir, même si la jeune équipe du coach Roger Rönnberg devrait aussi avoir son mot à dire lors des années à venir.
Davos a certes impressionné tant au cours de la saison régulière, bouclée avec 17 points d'avance sur son dauphin Gottéron, que lors des play-off, dans lesquels ils n'ont perdu que deux matches (un face à Zoug, un autre face au double tenant du titre Zurich). Mais "on a les armes pour les bousculer", assure Julien Sprunger, interrogé à l'issue de la demi-finale face au GSHC.
Et pour cause: Gottéron affiche un bilan de deux victoires pour deux défaites face à la troupe du coach Josh Holden dans le championnat régulier. Les Dragons ont gagné deux fois à domicile, et se sont inclinés deux fois dans la "cathédrale" grisonne. Ils y ont tout de même subi une troisième défaite cette saison, en demi-finale de la Coupe Spengler.
"Ca va faire des heures de car", sourit le no 86. "Je pense que Davos est l'équipe à battre. On a eu de gros matches pendant la saison contre eux, on a perdu cette demi-finale de Coupe Spengler (3-1). C'est vraiment une excellente équipe. Davos sera le favori aussi dans cette finale", souligne-t-il plus sérieusement.
"Mais on n'a vraiment rien à perdre, on va vraiment essayer de tout donner", enchaîne le quadragénaire, pour qui la pression est légèrement retombée après ce quart de finale de tous les dangers face à Rappi (victoire au match no 7, en prolongation). "J'étais beaucoup plus calme dans la série face à Genève", glisse-t-il.
"J'ai réussi à me concentrer sur le hockey. Toutes ces émotions étaient très intenses, et je m'étais un peu perdu dans tout cela. En demi-finale j'ai vraiment essayé de profiter à fond, de donner tout ce que j'avais. Je me sentais beaucoup plus libre et beaucoup mieux sur la glace", assure-t-il.
"Presque la fin rêvée"
Cette insouciance et cette légèreté, les Dragons en auront bien besoin en finale. Le spectre des quatre finales perdues (deux face à Berne, en 1992 et 2013, deux face à Kloten, en 1993 et 1994) rôde toujours du côté de St-Léonard. Surtout celui de la finale de 2013, abordée avec l'avantage de la glace.
Julien Sprunger n'a pas de souvenir des finales des années 90. "J'étais trop petit, j'avais 4-5 ans", rappelle-t-il. Le scénario de celle de 2013 est en revanche encore bien présent dans son esprit. Il se remémore ainsi tout d'abord l'après-finale: "Voir l'adversaire soulever la coupe, c'est toujours difficile".
Pas question de s'infliger les mêmes images 13 ans plus tard. "Quand tu te qualifies pour une finale, je crois que tu n'as qu'une envie, c'est d'aller au bout et de gagner", lâche-t-il. "Avec la saison qu'on a eue, avec les play-off qu'on a réussis jusqu'à maintenant, on sent qu'on a un potentiel. On a cette ambition d'aller au bout. Donc on ne pense qu'à la victoire", assure-t-il.
Julien Sprunger a bien l'intention de savourer chacun des derniers moments de sa carrière. "C'est assez extraordinaire de pouvoir jouer une finale lors de ma dernière saison. Avec cette qualification, c'est presque la fin rêvée. C'était pour ça qu'on s'est battu, qu'on a travaillé. Je pense qu'on l'a mérité grandement, et on en profite à fond", explique-t-il encore.
Un impressionnant 29-3
L'ancien international suisse est conscient que le public fribourgeois peut aider l'équipe à soulever des montagnes. "Nos supporters sont de toute façon là, le lundi, le mardi, le mercredi, à n'importe quel mois de l'année. On doit profiter de ces moments aussi. Je peux en témoigner: ça fait quasiment 25 saisons que je joue, c'est seulement notre deuxième finale", souligne-t-il.
Malgré le soutien sans faille de son public, Gottéron n'affiche pas un bilan si impressionnant que cela à St-Léonard: 26 succès pour sept défaites, dont deux concédées en quart de finale face à "Rappi". Le HC Davos est en revanche quasi intouchable à domicile en championnat: 29 victoires, pour trois revers.
Or, pour triompher, il faudra gagner au moins une fois en terre grisonne, où le dernier échec du HCD remonte au 28 février face à Kloten. Dans le vestiaire fribourgeois, on se souviendra toutefois qu’on avait gagné à trois reprises à Davos en 2024/25, notamment en demi-finale d'une Coupe Spengler que les Dragons avaient remportée 24 heures plus tard.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
La maîtrise du SC Fribourg
Le SC Fribourg a décroché avec la manière son ticket pour les demi-finales de l'Europa League.
Johan Manzambi et ses équipiers sont allés s'imposer 3-1 sur la pelouse du Celta Vigo en quart de finale retour, après l'avoir emporté 3-0 à l'aller.
Crédité de la passe décisive sur le premier but allemand une semaine plus tôt en Forêt-Noire, Johan Manzambi était une nouvelle fois titulaire dans les rangs du SC Fribourg. Le Genevois de 20 ans fut même à l'origine du 3-0, inscrit par Yuito Suzuki (50e).
Auteur d'un superbe solo le long de la ligne de touche, Manzambi a vu son tir être repoussé par le gardien de Vigo. Mais le ballon a été récupéré par Vincenzo Grifo, lequel a servi en retrait Suzuki. Ce dernier avait déjà marqué le 2-0 (39e), l'ouverture du score ayant été signée Igor Matanovic (33e).
Manzambi est sorti du terrain à la 71e minute. Le défenseur schaffhousois Bruno Ogbus est entré en jeu au même moment au sein de l'équipe du coach Julian Schuster, laquelle affrontera pour sa première demi-finale européenne le Sporting Braga.
L'autre demi-finale mettra aux prises deux clubs anglais, Aston Villa et le Nottingham Forest de Dan Ndoye. Les "Villans", qui avaient gagné 3-1 sur la pelouse du FC Bologne de Remo Freuler à l'aller, en ont remis une couche jeudi (4-0). Forest a pour sa part renversé le FC Porto (1-0, 1-1 à l'aller).
En Conference League, les demi-finales opposeront d'une part Crystal Palace et le Shakhtar Donetsk, et d'autre part le Rayo Vallecano et Strasbourg. Battus 2-0 à l'aller, les Strasbourgeois ont renversé sans coup férir (4-0) le Mayence 05 de Silvan Widmer. L'AEK Athènes de Derek Kutesa n'a pas réussi le même tour de force face au Rayo Vallecano, ne s'imposant que 3-1 après avoir été battu 3-0 à l'aller.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Le Barça dépose une nouvelle plainte contre l'arbitrage
Eliminé en quart de finale de la Ligue des champions par l'Atlético Madrid, le FC Barcelone a déposé jeudi une nouvelle plainte auprès de l'UEFA, a annoncé le club catalan.
Le club catalan s'estime lésé par plusieurs décisions arbitrales litigieuses.
Dans un communiqué publié en fin d'après-midi, le Barça estime ainsi que plusieurs décisions lors de la confrontation face à l'Atlético (3-2 au cumul des deux matches) n'étaient pas "conformes aux Lois du Jeu, résultant d'une application incorrecte du règlement et d'un manque d'intervention adéquate du système VAR".
Le club catalan, qui a terminé les deux matchs à dix après les expulsions de Pau Cubarsi à l'aller et d'Eric Garcia au retour, s'estime lésé par plusieurs décisions litigieuses, notamment deux situations potentielles de pénalty qui n'ont pas entraîné d'intervention de l'aide à l'arbitrage vidéo.
"L'accumulation de ces erreurs a eu un impact direct sur le déroulement des matchs et sur le résultat final des rencontres, entraînant une perte sportive et économique importante pour le club", précise le champion d'Espagne en titre.
Le quintuple champion d'Europe "réitère les requêtes déjà adressées à l'UEFA" et propose de "collaborer avec elle afin d'améliorer le système d'arbitrage et de garantir une application plus rigoureuse, équitable et transparente" du règlement.
L'instance dirigeante du football européen avait déclaré "irrecevable" la première plainte barcelonaise au sujet d'une main potentielle sur un renvoi aux six mètres du défenseur madrilène Marc Pubill au match aller.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Des photographes blessés après le quatrième but munichois
Plusieurs photographes ont été blessés mercredi soir lors de la célébration du but de la victoire du Bayern Munich contre le Real Madrid (4-3) en quart de finale retour de la Ligue des champions.
L'un d'eux a perdu connaissance quelques minutes.
Après sa victoire à l'aller à Madrid il y a une semaine, le Bayern a été mené au score à trois reprises mercredi par le Real (0-1, 1-2, 2-3) avant d'arracher en fin de rencontre la victoire grâce à des buts de Luis Diaz et Michael Olise.
Après le but d'Olise, plusieurs supporters ont franchi les grilles de leur tribune et sont allés célébrer la victoire sur une partie du stade qui leur est interdite. Ils ont alors écrasé les photographes contre les panneaux publicitaires lumineux, en allant au contact de certains joueurs de l'autre côté.
Le photographe de Reuters, Kai Pfaffenbach, a publié sur son compte Instagram son protocole de prise en charge par la Croix-Rouge, qui fait état d'une perte de connaissance. "Pour ceux qui demandent, je vais bien. Quelques hématomes mais pas de fracture ou de lésion au cerveau", a-t-il écrit, en publiant une série de clichés où l'on voit les joueurs arriver et l'attroupement se créer. "Mais une question: comment cela a-t-il pu arriver?"
Sur d'autres photos, sous un autre angle, on voit les photographes pris en tenaille entre les joueurs venus célébrer la qualification, les supporters et les panneaux publicitaires.
Excuses
Le Bayern a très vite pris contact avec les photographes blessés, ainsi qu'avec les supporters, qui se sont excusés pour l'incident. "Nous regrettons les blessures subies par les représentants des médias dans le cadre du match Bayern Munich - Real Madrid", a réagi auprès de l'AFP le Club Nr.12, l'un des principaux groupes de supporters munichois.
"A notre connaissance, il y a déjà eu un échange à ce sujet entre le Bayern Munich et au moins certains des supporters concernés, au cours duquel ces derniers ont exprimé leurs profonds regrets quant à ces blessures involontaires et ont présenté leurs excuses", a ajouté Club Nr.12.
Il revient désormais à l'UEFA, une fois reçus les rapports du délégué et de la sécurité, de voir si elle se saisit du dossier en ouvrant une enquête pour ces incidents. Pour le dernier match à domicile de la phase de ligue de la C1 contre l'Union Saint-Gilloise fin janvier, la partie inférieure de la tribune sud des supporters du Bayern avait été fermée, après l'utilisation d'engins pyrotechniques contre le Sporting Portugal en décembre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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