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International

Tour d'Italie: L'édition 2026 passera par le Tessin

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Le Tour d'Italie 2026 passera par le Tessin. (Archives) (© KEYSTONE/AP LaPresse/MARCO ALPOZZI)

L'édition 2026 du Tour d'Italie (8-31 mai) fera une incursion en Suisse. Les organisateurs ont annoncé ce lundi que la 16e étape aurait lieu entièrement sur sol tessinois, entre Bellinzone et Cari.

Après un départ sur sol bulgare, le peloton masculin entamera une remontée du sud au nord de l'Italie, et entreprendra au lendemain du 3e et dernier jour de repos une étape 100% tessinoise le 26 mai, avec un départ de Bellinzone et une arrivée à 1644 m d'altitude à Cari. La station de ski du nord du Tessin a déjà accueilli des arrivées d'étape du Tour de Suisse en 2016 et 2024.

A l'arrivée de la 5e étape de l'édition 2024 du Tour de Suisse à Cari, le vainqueur d'étape Adam Yates y avait conforté son maillot jaune, dont il s'était emparé la veille. Le Britannique s'était adjugé le classement général trois jours plus tard.

Cette 109e édition se déroulera sur 21 étapes pour un total de 3'459 kilomètres et un dénivelé cumulé de 49'150 m avec douze étapes comprenant l'ascension d'au moins un col, cinq étapes de haute montagne, sept arrivées en altitude et un "toit", le Passo Giau, culminant à 2'233 m. Avant l'arrivée à Rome, le passage dans les Dolomites devrait être décisif.

Un Giro dames sur neuf étapes

Le prochain Giro dames se déroulera du 30 mai au 7 juin 2026 sur neuf étapes, contre huit jusque-là. Battue en juillet 2025 pour 22 secondes par la désormais double tenante du titre italienne Elisa Longo Borghini, la Bernoise Marlen Reusser aura l'occasion de prendre sa revanche.

Organisé depuis 2024, le Tour d'Italie féminin s'élancera de Cesenatico, la ville du littoral adriatique où a grandi et vécu la figure tragique du cyclisme italien Marco Pantani. Son arrivée sera jugée dans le Piémont à Saluces après 1'153,7 kilomètres de course et un dénivelé total de 12'500 mètres.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Roland-Garros: Fin de parcours pour Golubic

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Viktorija Golubic n'est pas parvenu à renverser les pronostics face à la 15 mondiale. (© KEYSTONE/EPA/MOHAMMED BADRA)

Viktorija Golubic (WTA 82) a concédé une défaite logique face à l'Ukrainienne Marta Kostyuk, 15e mondiale. La Zurichoise s'est inclinée 6-4 6-3 en 1h40 au 3e tour de Roland-Garros vendredi.

La droitière de 33 ans a cependant tenu la dragée haute à une adversaire largement favorite, qui a remporté les tournois de Rouen et Madrid à la faveur de son invincibilité sur terre battue cette saison (14 victoires en 14 matches). Golubic a mené 3-2 service à suivre en première manche, avant de concéder le break à Kostuyk et de laisser filer la manche 6-4.

Dans le 2e set, l'Ukrainienne a démarré pied au plancher pour mener 3-0, avant de gérer son avantage. Avec seulement 13 erreurs directes sur la partie, la Suissesse a rendu une belle copie, mais ses coups gagnants - 15 - ont été trop rares pour espérer renverser la favorite, elle qui n'a plus battu de membres du top 15 mondial depuis 2021.

Avec ce 3e tour, la Zurichoise a réalisé la meilleure performance de sa carrière sur la terre battue parisienne. Il s'agit également de sa meilleure performance en Grand Chelem depuis l'Open d'Australie 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Italie: l'inflation accélère encore en mai avec l'énergie

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Les prix de l'essence en particulier ont enregistré une très forte progression en mai (archives). (© KEYSTONE/AP/LUCA BRUNO)

L'inflation s'est accélérée en Italie au mois de mai, à 3,2% sur un an, après 2,7% en avril, selon une première estimation publiée vendredi par l'Institut national des statistiques (Istat).

Cette accélération est due notamment à une hausse des prix de l'énergie liée à la guerre qui a débuté fin février au Moyen-Orient.

Les prix de l'énergie non réglementée, comme les carburants, ont grimpé de 12,6% sur un an (après +9,6% en avril), tandis que ceux du gaz et de l'électricité ont augmenté de 5,8% (contre +5,3% en avril).

Les prix de l'essence en particulier ont enregistré une très forte progression (+6,9% par rapport au mois d'avril) de 10,7% en mai sur un an. Ceux des autres carburants pour les moyens de transport personnels ont augmenté de 4,8% par rapport à avril, à +9,8%.

La progression de l'indice des prix à la consommation en mai a également été portée par les services de transport (+1,8% sur un an en mai, contre +0,6% en avril) ainsi que les services récréatifs, culturels et de soins à la personne (+3% sur un an en mai, contre +2,6% en avril).

"Un effet de frein sur la dynamique de l'inflation provient en revanche des prix des produits alimentaires, qui maintiennent globalement stable leur rythme de croissance", a noté l'Istat.

La progression des prix des biens alimentaires, des produits d'entretien du foyer et d'hygiène personnelle est en effet restée stable en mai, à +2,3%.

La Banque d'Italie a prévu que l'inflation grimpe jusqu'à 4% sur l'année si la guerre venait à se prolonger au Moyen-Orient.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

France: PIB en recul, inflation en hausse: un cocktail décevant

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Les dépenses de consommation des ménages se sont, elles, repliées en avril (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Recul du PIB, inflation en hausse, repli de la consommation: la santé de l'économie française se dégrade, selon des indicateurs publiés vendredi, relançant les craintes de récession, même si le gouvernement affirme ne pas "céder à l'alarmisme".

Le produit intérieur brut (PIB) français a reculé de 0,1% au premier trimestre par rapport au dernier trimestre de 2025, a indiqué dans ses résultats détaillés l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). L'institut avait initialement annoncé une croissance nulle de janvier à mars.

Pour l'Insee, ce recul paraît davantage dû à des causes internes à la France qu'à la guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février.

Tant la demande intérieure que le commerce extérieur ont pesé sur la croissance au premier trimestre, et seules les variations de stocks ont atténué la baisse du PIB.

"C'est une mauvaise surprise", après une croissance de 0,2% au quatrième trimestre 2025 et de 0,9% sur l'année 2025, a reconnu Dorian Roucher, chef du département de la conjoncture de l'Insee, lors d'un point presse.

"Il y a des surprises sectorielles, dont on peut penser qu'elles sont ponctuelles", comme "les très mauvais chiffres sur la rénovation des logements: c'est très rare que ce secteur-là baisse autant", a-t-il cependant tempéré.

Gouvernement "vigilant"

Autre indicateur publié vendredi par l'Insee, l'inflation a continué à augmenter en mai, à 2,4% sur un an, après 2,2% en avril, sous l'effet de la hausse des prix de l'énergie avec la guerre au Moyen-Orient. Ceux-ci ont augmenté de 16,8% en mai sur un an, après 14,3% en avril.

Quant aux dépenses de consommation des ménages, elles se sont repliées en avril, tant sur un mois (-0,5%) que sur un an (-0,4%), lestées par la baisse des dépenses de carburant, de gaz et d'électricité.

Ces différents chiffres ravivent les craintes pour l'économie française, notamment celle d'une récession technique, marquée par deux trimestres consécutifs de recul du PIB.

Pour Dorian Roucher toutefois, "le plus probable à ce stade n'est quand même pas un nouveau repli du PIB" au deuxième trimestre. Mais on "peut s'attendre à ce que le choc se diffuse" dans l'économie, a-t-il averti.

Le ministre de l'Economie Roland Lescure, qui avait fustigé ces derniers jours les "oiseaux de malheurs" annonçant une récession, a réaffirmé vendredi que le gouvernement "restait vigilant, sans céder à l'alarmisme".

L'inflation "demeure limitée et globalement contenue, notamment par rapport à nos voisins européens", et la croissance a souffert "de plusieurs vents contraires conjoncturels et de l'adoption tardive du budget", a-t-il argumenté.

"Signaux mitigés"

Mais certains économistes sont moins optimistes. Pour Mathieu Plane, directeur adjoint du département analyse et prévision de l'OFCE, "le risque de récession est assez fort" désormais. Il estime que les chiffres publiés vendredi sont "inquiétants".

Moins alarmiste, Fabien Bossy, chef économiste France chez Société Générale CIB, juge que les chiffres du PIB "envoient des signaux mitigés".

"Il faut relativiser cette baisse qui est peut-être la contrepartie d'une accélération un peu exagérée au milieu de 2025", souligne-t-il. Mais "il est évident que la croissance 2026 aura du mal à être au-dessus de celle de 2025", poursuit-il.

Stéphane Colliac, de BNP Paribas, relativise aussi. Pour lui, le recul du PIB au premier trimestre est lié "principalement à des effets exceptionnels, notamment la baisse des exportations d'Airbus au premier trimestre".

"Au deuxième trimestre, on ne pense pas que ça ferait une récession, parce que ces effets exceptionnels du premier trimestre se corrigeront", explique-t-il.

Dans sa dernière note de conjoncture parue en mars, l'Insee misait sur une croissance de 0,2% à la fois au premier et au deuxième trimestres.

Sa nouvelle note sera publiée à la mi-juin et la première estimation du PIB du deuxième trimestre paraîtra le 30 juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

ONU: les Etats et la tech doivent protéger les enfants en ligne

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Le haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk estime que des interdictions de réseaux sociaux ne constituent pas la solution pour protéger les enfants en ligne (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'ONU demande aux Etats et aux entreprises de la tech de mieux protéger les enfants en ligne. Le Haut-Commissariat aux droits de l'homme a dévoilé vendredi à Genève des lignes directrices, notamment contre certaines notifications.

"Les dommages à la sécurité, la vie privée et le bien-être des enfants en ligne ne sont pas innés ou inévitables", a affirmé le haut commissaire Volker Türk. Ils sont provoqués par des attitudes entrepreneuriales pour rendre addicts les enfants, comme le scroll sans limites, l'autoplay ou les notifications "persistantes" sur certaines applications.

Il faut "urgemment" protéger ceux-ci, insiste le haut commissaire. Et il faut le faire de manière adaptée, ajoute-t-il. Des interdictions de réseaux sociaux ne constituent pas la solution, selon l'agence onusienne.

Les autorités et les entreprises doivent garantir que les plateformes soient plus sûres dès leur lancement, que les données soient protégées et que les responsables de dommages soient poursuivis. Les droits des enfants doivent être honorés.

Les réglementations établies sur l'âge des utilisateurs ne répondent pas au problème des algorithmes qui ne sont pas sûrs. Les Etats doivent enjoindre aux entreprises de prendre leurs responsabilités et ne pas de réfugier derrière celle des parents ou des enfants, ajoute le Haut-Commissairat.

L'Australie avait interdit en décembre dernier l'accès aux réseaux sociaux aux jeunes en dessous de 16 ans. D'autres pays comme l'Indonésie et la Malaisie ont suivi avec des approches liées à l'âge, mais celles-ci peuvent être contournées. Plus d'une dizaine d'Etats considèrent des dispositifs similaires.

Les restrictions doivent être ciblées sur les dommages clairement identifiés, ajoute le Haut-Commissariat. Des processus de vérification de l'âge doivent être établis et l'évaluation de l'impact pour les enfants doit être menée, aussi selon lui.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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