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Sport

Tour de Romandie: Une étape "mondiale"

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L'édition 2020 du Tour de Romandie aura droit à une étape "mondiale" (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'édition 2020 du Tour de Romandie a trouvé un formidable accélérateur. Sa 1re étape empruntera le circuit final des Championnats du monde de septembre prochain entre Aigle et Martigny.

Le peloton ne devrait pas manquer de ténors pour succéder à Primoz Roglic, le double vainqueur sortant de la boucle romande. L'édition 2020, qui s'élancera d'Oron avec un prologue, se poursuivra avec l'étape "mondiale". Les coureurs escaladeront à quatre reprises le col de la Petite Forclaz, le plat de résistance des Mondiaux où les coureurs devront l'affronter à sept reprises.

"La saison 2020 est spéciale avec un rendez-vous supplémentaire lors des Jeux olympiques à Tokyo, réservé plutôt à un grimpeur et un Championnat du monde qui couronnera un coureur à l'aise dans la montagne. Certains coureurs vont peut-être moins se focaliser sur le Tour de France pour préparer ces deux rendez-vous spécifiques », relève Richard Chassot, le directeur du Tour de Romandie.

Le Fribourgeois peut espérer réunir un plateau de luxe fin avril pour la 74e édition d'une épreuve dont le propriétaire, la Fondation du Tour de Romandie, sera présidée dorénavant par Gregory Devaud qui succède à Yves Christen. La Fondation a signé un nouveau contrat avec la société Richard Concept pour les éditions 2020 à 2024.

Dix-neuf équipes du World seront au départ, ainsi que sans doute aussi la formation française Total Direct Energie et l'équipe de Swiss Cycling. Le budget hors production de la télévision se monte à 4,5 millions de francs. L'exercice 2019 s'est bouclé avec un bénéfice de 25'000 francs.

Cette 74e édition forcera le peloton à de nombreux transferts. Après un prologue à Oron le 28 avril, les coureurs se rendront à Aigle pour l'étape des Championnats du monde. Le lendemain, ils rejoindront La Neuveville pour une étape dans le Jura qui se terminera en territoire bernois à St-Imier.

Place ensuite à une étape en circuit le 1er mai à Estavayer-le-Lac, avant l'étape-reine entre Sion et Thyon 2000. "C'est la première fois que nous arriverons à 2000 m dans le Tour de Romandie moderne. C'est clair que c'est un pari pour nous qui n'avons pas souvent été épargnés par les conditions climatiques. Nous avons de toute façon prévu un plan B en cas de mauvais temps", précise Richard Chassot.

La course se terminera par un contre-la-montre à Fribourg le dimanche 3 mai. Les coureurs s'élanceront de la Basse-Ville et remonteront par la côte de la Lorette (17% !) avec une arrivée place Georges-Python.

Tour de Romandie 2020. Le plan des étapes. Mardi 28 avril : prologue à Oron. Mercredi 29 avril, 1re étape : Aigle - Martigny. Jeudi 30 avril, 2e étape : La Neuveville - St-Imier. Vendredi 1er mai, 3e étape : Estavayer - Estavayer. Samedi 2 mai, 4e étape : Sion - Thyon 2000. Dimanche 3 mai, 5e étape : contre-la-montre à Fribourg.

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Football

Chiellini pas inquiet pour l'avenir de la Nazionale

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Giorgio Chiellini (au centre) pourrait poursuivre sa carrière en Amérique du Nord. (© KEYSTONE/EPA/CLAUDIO PERI)

Giorgio Chiellini a reconnu lundi que la non-qualification de l'Italie au Mondial 2022 avait "accéléré" sa décision de tirer sa révérence avec la Juventus et avec l'équipe d'Italie. Il a aussi assuré ne pas s'inquiéter pour l'avenir de la Nazionale.

"L'idée était d'arriver à la fin de l'année et à la Coupe du monde. Je sentais que je pouvais conclure en beauté cette période. Malheureusement, cela ne s'est pas passé comme nous l'espérions et cela a clairement accéléré ma décision", a-t-il souligné sur Sky Sport après son dernier match devant les tifosi de la Juve, lundi contre la Lazio (2-2).

Chiellini (116 sélections) disputera son dernier match international le 1er juin contre l'Argentine.

"Je quitte l'équipe nationale avec des joueurs forts", a-t-il ajouté, pas inquiet sur la reconstruction nécessaire après l'élimination des Azzurri champions d'Europe en barrages de qualification pour le Mondial contre la Macédoine du Nord (0-1) en mars.

"Quand Pirlo avait arrêté, tout le monde était inquiet, mais on a créé une équipe nouvelle parce que Pirlo ne se remplace pas. Dans la Nazionale, nous avons Alessandro Bastoni, qui est très fort, l'Italie peut dormir tranquillement", a-t-il souligné.

Quelques jours après avoir officialisé son départ en fin de saison de la Juventus, mercredi dernier après la finale de la Coupe d'Italie perdue contre l'Inter Milan (2-4 ap), le capitaine de 37 ans a confirmé ne pas avoir encore tranché sur la suite, entre poursuivre sa carrière (probablement en Amérique du nord) ou devenir dirigeant dans le club turinois.

"Je dois voir quel est le meilleur choix", a confié celui qui aura évolué 17 ans à la Juve, remportant 19 trophées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Genève

Dominic Thiem n'y arrive toujours pas

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Dominic Thiem a été battu dès le 1er tour à Genève (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Dominic Thiem (ATP 194) est toujours en quête d’un premier succès depuis son retour à la compétition fin mars.

L'ex-no 3 mondial a subi sa sixième défaite en autant de matches lundi au Geneva Open. Il s'est incliné 6-3 6-4 devant l'ancien demi-finaliste de Roland-Garros Marco Cecchinato (ATP 134) au 1er tour.

Eloigné des circuits pendant neuf mois en raison d'une déchirure au poignet droit, Dominic Thiem monte clairement en puissance depuis son "comeback" à Marbella sur le circuit Challenger. Mais la victoire se refuse pourtant toujours au double finaliste de Roland-Garros (2018, 2019).

L'Autrichien de 28 ans, qui a perdu quelque 150 places dans la hiérarchie depuis la mi-février, a montré de belles choses sur la terre battue genevoise. Comme ces deux "tweeners", des passing-shots lâchés entre les jambes, réalisés dans le même jeu, le sixième de la deuxième manche en l'occurrence.

Mais son manque de confiance et d'automatismes se fait toujours ressentir dans les moments "chauds". A l'inverse, Marco Cecchinato, fort de ses deux succès obtenus en qualifications, a bien mieux géré les points importants. Il a ainsi écarté les sept balles de break que Dominic Thiem s'est procurées...

Nikles-Riedi vers 16h

Tête de série no 1 du tableau, Daniil Medvedev entrera par ailleurs en lice mardi à 18h au Parc des Eaux-Vives. Le Russe, qui n'a plus joué depuis le 31 mars en raison d'une opération d'une hernie, se frottera à l'un des plus beaux revers du circuit: il affrontera en effet Richard Gasquet (ATP 75) en 8e de finale.

Ce duel sera précédé du derby suisse programmé au 1er tour. Johan Nikles (ATP 317), qui est issu des qualifications, et Leandro Riedi (ATP 317), qui a bénéficié d'une invitation, visent tous deux un premier succès sur le front de l'ATP Tour. Le Genevois et le Zurichois devraient en découdre aux alentours de 16h.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Jil Teichmann à son plus haut

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Jil Teichmann poursuit son ascension. (© KEYSTONE/AP/Andrew Medichini)

Jil Teichmann pointe au 24e rang du dernier classement WTA, publié lundi, après son quart de finale au tournoi de Rome. La Biennoise obtient à 24 ans le meilleur rang de sa carrière.

Par rapport à la semaine précédente, elle progresse de cinq places. Meilleure Suissesse, Belinda Bencic garde sa 14e place. La Polonaise Iga Swiatek, gagnante à Rome de son cinquième tournoi d'affilée, conforte sa position de no 1 mondial. La Tunisienne Ons Jabeur, son adversaire en finale au Foro Italico, se hisse au 6e rang, le plus haut de sa carrière.

A l'ATP, Rafael Nadal, éliminé en 8es de finale à Rome où il était tenant du titre, se voit chiper sa place de no 4 mondial par Stefanos Tsitsipas, finaliste sur la terre battue du Foro Italico.

Novak Djokovic, qui pouvait perdre sa place de no 1 en cas de contre-performance dans le Masters 1000 italien, l'a conservée après sa démonstration en finale contre Tsitsipas.

Côté suisse, Henri Laaksonen gagne deux rangs (95e), et Marc-Andrea Hüsler, un (120e). Stan Wawrinka (257e) grimpe de plus de 100 places après avoir franchi deux tours dans la Ville éternelle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Violences avec arme: Tony Vairelles condamné à 5 ans de prison

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Tony Vairelles (en rouge et jaune) du temps de sa splendeur avec Lens. (© KEYSTONE/AP/FRANCOIS MORI)

L'ancien attaquant de l'équipe de France Tony Vairelles a été condamné lundi à 5 ans de prison dont 2 avec sursis par le tribunal judiciaire de Nancy.

Il s'était fait l'auteur de violences avec arme il y a dix ans à la sortie d'une boîte de nuit.

Ses trois frères ont également été condamnés à des peines de prison ferme: 5 ans dont 2 avec sursis aussi pour Fabrice Vairelles et 3 ans dont deux avec sursis pour Jimmy et Giovan. Ils étaient jugés pour avoir ouvert le feu et blessé trois vigiles d'une discothèque d'Essey-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle) en 2011.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Desplanches: "Ma grande force, c'est mon mental"

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Jérémy Desplanches s'entraîne avec Philippe Lucas depuis l'automne dernier (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Jérémy Desplanches a posé ses valises il y a sept mois déjà à Martigues. Loin des projecteurs, le Genevois se reconstruit dans l'optique des Jeux de Paris 2024, entre doutes et espoir.

Le médaillé de bronze du 200 m 4 nages des JO 2021 avait besoin d'un nouveau départ, après avoir vécu une dernière année difficile à Nice sous la férule de Fabrice Pellerin. "Je savais avant les Jeux que j'allais changer de groupe d'entrainement, mais j'avais besoin d'aller au bout du projet mené avec Fabrice", glisse-t-il.

"J'avais les JO en tête. Ma grande force, ça n'a jamais été la technique, ni mon aisance dans l'eau, ni mon physique. Mais c'est mon mental. J'ai su me créer une bulle de protection dans laquelle même Charlotte (réd: Bonnet, sa compagne) ne pouvait pas rentrer", explique le double médaillé européen (or en 2018, argent en 2021).

"Au départ, c'est une bulle de savon qui éclate à la moindre mésaventure", image celui qui était aussi devenu vice-champion du monde en 2019 sur sa discipline-fétiche. "Le savon se transforme ensuite en caoutchouc, rendant la bulle plus difficile à percer. Au JO, j'étais prêt à encaisser n'importe quel contretemps, j'aurais même pu rater mon avion. Je me savais prêt."

"Arrivé en mode beau gosse"

Cette force mentale, Jérémy Desplanches a d'ailleurs dû s'en servir dès son arrivée à Martigues, où le mythique coach Philippe Lucas a élu domicile l'automne dernier avec son groupe d'entraînement. "Je suis arrivé en mode beau gosse: mon palmarès n'est pas si mal quand même. Mais au bout d'une semaine, j'ai dit à Philippe que j'étais mort, que j'avais besoin d'un programme plus facile", sourit-il.

"J'étais choqué. Je suis passé de 1h40' de nage par séance au maximum, à 2h30' en moyenne. Les trois premiers mois, j'étais tout le temps dans le dur", explique le grand blond. A-t-il parfois douté de son choix? "Je doute encore. Surtout parce que je n'ai pour l'instant pas montré ce dont je suis capable", réplique-t-il.

"Mais je commence à m'y faire. Je retrouve mon niveau, je retrouve ma puissance, je reprends plaisir", lâche le grand blond, le visage il est vrai pas du tout marqué par les sept heures d'efforts - 1 heure de musculation et 2h30' de nage, deux fois par jour - produits sous un soleil de plomb en ce lundi 9 mai.

Sacrifice

Le jeu en vaut il est vrai la chandelle. "Je devais changer quelque chose pour nager plus vite. Il ne fallait pas tout changer, mais chercher à améliorer des détails. Je dois surtout travailler les parties non-nagées, comme la coulée, ainsi que mon endurance. Je dois être capable de mieux finir mes courses: j'avais terminé à plus d'une seconde du champion olympique", rappelle-t-il.

"Une seconde, c'est beaucoup, et cela justifie les 40% de kilomètres que je nage en plus", enchaîne Jérémy Desplanches, pour qui les Mondiaux de Budapest (18-25 juin) tomberont peut-être un peu trop tôt. "C'est un gros point d'interrogation. J'aimerais tellement déjà être à mon meilleur niveau. Ca me ferait mal au coeur de ne pas performer en 2022", soupire-t-il.

"Mais c'est un sacrifice que je dois faire, car j'ai Paris 2024 en ligne de mire. J'espère ne pas démériter en 2022, pour mon moral et pour me conforter dans ma décision. Ca va être difficile à gérer, car j'adore ces grands rendez-vous, et j'y réponds presque toujours présent", explique le Genevois, qui a également des Européens - en août à Rome - à son menu cette année.

"Il était déjà poncé, huilé"

Pas question donc de tout remettre en question. "Le travail fourni à Nice est exceptionnel", lâche ainsi Philippe Lucas. "J'essaie de mettre ma patte, mais il était déjà poncé, huilé. Il doit garder ses qualités propres. Il doit pouvoir conserver les mêmes temps de passage qu'aux JO, tout en finissant plus fort. Ca ne sera pas facile, mais j'y crois", assure le Français.

"On voit qu'il y a un certain foncier. Maintenant il faut mettre cela en pratique avec des allures élevées de course", souligne l'ancien mentor de Laure Manaudou. "Jérémy a déjà gagné en endurance et en résistance, c'est certain. Et ses coulées sont plus efficaces qu'auparavant", se réjouit-il.

Philippe Lucas semble en tout cas persuadé que son nouveau protégé sera capable de briller cette saison. "Quand vous êtes un athlète de haut niveau, vous voulez toujours être performant", rappelle-t-il. "Il nage plus, et avec plus d'intensité que l'an dernier. Il a besoin d'un peu de temps pour digérer. Mais il ne doit pas se cacher derrière ces difficultés."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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