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International

Un 2e succès pour Medvedev, qui atteint le dernier carré

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Medvedev a cueilli son 2e succès en 2 matches à Turin (© KEYSTONE/EPA/ALESSANDRO DI MARCO)

Daniil Medvedev (no 2) est le premier joueur qualifié pour les demi-finales du Masters de Turin.

Vainqueur 6-3 6-7 (3/7) 7-6 (8/6) d'Alexander Zverev (no 3) mardi après-midi dans le groupe rouge, le Russe a validé son ticket une heure plus tard à la suite du forfait de Matteo Berrettini (no 6).

Blessé aux abdominaux et contraint à l'abandon dimanche face à Alexander Zverev, Matteo Berrettini a jeté l'éponge la mort dans l'âme. Son remplaçant Jannik Sinner (no 9), qui affrontera Hubert Hurkacz (no 8) mardi soir, ne peut mathématiquement pas devancer Daniil Medvedev à l'issue du Round Robin.

Tenant du titre dans ces "ATP Finals", Daniil Medvedev se hisse donc pour la deuxième année consécutive dans le dernier carré. Incapable de gagner le moindre match pour sa première participation en 2019, il en est désormais à sept succès consécutifs dans ce tournoi. Il visera le huitième jeudi face à Jannik Sinner.

Un "black out" sans conséquence

Le lauréat du dernier US Open aurait pu s'épargner un troisième set face à Alexander Zverev, qu'il a dominé pour la cinquième fois consécutive. Il avait en effet le match en main à 6-3 6-6, abordant le premier tie-break en n'ayant perdu que quatre points sur son service dans la deuxième manche.

Une double faute commise sur le quatrième point de ce jeu décisif, validée par la vidéo à la suite d'une faute de pied, lui a toutefois fait perdre ses nerfs. Daniil Medvedev a laissé filer ce tie-break, mais il s'est parfaitement ressaisi dans un troisième set extrêmement accroché.

Remis en confiance, Alexander Zverev n'a rien lâché. Le vainqueur du Masters 2018 a même mené 4/2 dans le second tie-break, avant de perdre quatre points d'affilée. Il a écarté les deux premières balles de match auxquelles il a fait face, grâce à un ace puis à un retour gagnant, mais n'a rien pu faire sur la troisième.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

Inondations: des milliers d'Australiens fuient

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Les rivières en crue, gonflées par les pluies, représentent toujours un danger dans certaines parties de Sydney. (© KEYSTONE/EPA/JEREMY PIPER)

Des milliers d'habitants de la côte Est de l'Australie fuyaient leurs domiciles mercredi. Les pluies diluviennes se dirigeaient vers le nord après avoir inondé Sydney dont les routes et ponts sont submergés sous des eaux boueuses.

Les autorités de Nouvelle-Galles du Sud ont mis en garde contre de nouvelles inondations au nord de la plus grande ville d'Australie et ont prévenu que les rivières en crue, gonflées par les pluies, représentaient toujours un danger dans certaines parties de Sydney, malgré une diminution des précipitations dans la ville.

"Cet événement est loin d'être terminé", a mis en garde Dominic Perrottet, Premier ministre de l'Etat. Depuis le début des inondations il y a près d'une semaine, les services d'urgence ont émis plus de 100 ordres d'évacuation.

85'000 personnes ont été sommées de quitter leur domicile immédiatement ou de se préparer à un départ imminent afin de ne pas être bloquées par la montée des eaux.

Les rivières débordent

Dans toute la frange ouest de Sydney, les rivières sont sorties de leur lit et de vastes zones ont été transformées en lacs, les eaux boueuses envahissant les maisons tout en coupant routes et ponts.

Le gouvernement fédéral a déclaré l'état de catastrophe naturelle dans 23 régions inondées de Nouvelle-Galles du Sud, débloquant ainsi des aides pour les habitants sinistrés.

Le Premier ministre Anthony Albanese s'est rendu mercredi dans la zone touchée, promettant de chercher des "solutions à long terme" après les multiples inondations catastrophiques survenues sur la côte Est de l'Australie au cours des 18 derniers mois.

Si "l'Australie a toujours été sujette aux inondations et aux feux de brousse", les scientifiques avertissent que le changement climatique rendra ces événements plus fréquents et intenses. "C'est ce qui (est en train de) se passer", a-t-il constaté.

L'Australie est particulièrement éprouvée par le changement climatique, régulièrement frappée par des sécheresses, des feux de forêt dévastateurs, sans compter des inondations répétées et de plus en plus importantes.

Selon les services météo, le front pluvieux doit remonter le long du littoral plus tard dans la semaine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Arabie saoudite: le grand pèlerinage musulman du hajj débute

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Un million de musulmans vaccinés, dont 850'000 venant de l'étranger, sont autorisés à effectuer le hajj cette année. (© KEYSTONE/AP/Amr Nabil)

Le plus grand pèlerinage musulman du hajj depuis la pandémie de Covid-19 débute mercredi. Des centaines de milliers de fidèles, souvent sans masque, se rassembleront autour du site le plus sacré de l'islam, à La Mecque, dans l'ouest de l'Arabie saoudite.

Un million de musulmans vaccinés, dont 850'000 venant de l'étranger, sont autorisés à effectuer le hajj cette année, après deux années de limitation drastique des participants en raison de la pandémie.

A la Grande Mosquée de La Mecque, les pèlerins doivent effectuer le "tawaf", soit les circonvolutions autour de la Kaaba, une grande structure cubique drapée d'un tissu noir brodé d'or, vers laquelle les musulmans du monde entier se tournent pour prier.

Beaucoup ont choisi d'accomplir le premier rituel avant la date officielle, certains brandissant le nom et le drapeau de leur pays, à l'instar d'un groupe de pèlerins arborant "Hajj 2020 - Tchad" au dos de leurs robes blanches.

Mardi après-midi, des hommes drapés de blanc et des femmes en robe de toutes les couleurs ont défilé aux alentours de la Kaaba, la majorité sans masque, pourtant obligatoire à la Grande Mosquée.

"Je viens de prier pour toi", s'exclame en arabe une pèlerine en robe verte, en partageant son rituel du "tawaf" avec les membres de sa famille via un appel vidéo sur son téléphone portable.

Vaccin et PCR

Le hajj, dont les participants sont choisis par tirage au sort parmi des millions de candidats, accueille un nombre plus importants de pèlerins qu'en 2020 et en 2021, mais toujours très en-dessous par rapport à avant la pandémie.

En 2019, quelque 2,5 millions de musulmans du monde entier avaient participé à ce rituel, l'un des cinq piliers de l'islam pour tout musulman valide qui en a les moyens.

Seuls 60'000 citoyens et résidents vaccinés du royaume avaient été autorisés en 2021, un peu plus que la dizaine de milliers de participants de 2020, au plus fort de la crise sanitaire.

Série de rites

Le pèlerinage consiste en une série de rites religieux accomplis pendant cinq jours dans la ville la plus sacrée de l'islam et ses environs, dans l'ouest de l'Arabie saoudite.

Les pèlerins se rendront jeudi à Mina, à environ cinq kilomètres de la Grande Mosquée, avant le rite principal au Mont Arafat, où le prophète Mahomet aurait prononcé son dernier sermon.

A cause du coronavirus, le grand rassemblement est réservé aux musulmans vaccinés âgés de moins de 65 ans, les personnes venues de l'extérieur devant présenter un test PCR négatif effectué dans les 72 heures précédant le voyage.

Depuis le début de la pandémie, l'Arabie saoudite a enregistré plus de 795'000 cas de coronavirus, dont environ 9000 décès.

40 degrés

Les autorités saoudiennes ont mis en place de nombreux centres de santé, des cliniques mobiles et des ambulances. A l'intérieur de la Grande Mosquée, des femmes médecins se tiennent prêtes à intervenir à différents endroits.

"Etre ici est la meilleure chose qui me soit jamais arrivée. Je suis impatiente de voir la suite", dit à l'AFP Naïma Mohsen. Pour cette Egyptienne de 42 ans, le "seul problème" reste la température qui dépasse les 40 degrés. "Il fait beaucoup trop chaud".

Accueillir le hajj est une question de prestige pour les dirigeants saoudiens, pour lesquels la conservation des sites les plus sacrés de l'islam est une source de légitimité politique et d'aura dans le monde musulman.

Le hajj, qui coûte au moins 5000 euros par personne, est également une source de revenus importante pour la monarchie dont l'économie dépend essentiellement du pétrole, figurant parmi les principaux exportateurs d'or noir au monde. Avant la pandémie, les pèlerinages rapportaient plusieurs milliards de dollars.

Cette année, le hajj est aussi l'occasion de montrer les évolutions sociales dans le royaume ultraconservateur, face aux nombreuses accusations de violations des droits humains. L'Arabie saoudite autorise depuis 2021 les femmes à participer au hajj sans être accompagnées d'un proche masculin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Des sénateurs américains veulent une enquête sur TikTok et la sécurité des données

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Mi-juin, TikTok avait annoncé que toutes les données relatives à des utilisateurs américains de la plateforme étaient désormais stockées sur des serveurs du groupe Oracle aux Etats-Unis (archives). (© KEYSTONE/AP/KIICHIRO SATO)

Une commission parlementaire américaine a réclamé mardi une enquête sur les pratiques de TikTok en matière de confidentialité des données. Elle ajoute encore à la pression qui monte contre le réseau social du groupe chinois ByteDance.

Au coeur de la controverse, un article de Buzzfeed paru mi-juin, affirmant que des employés de Bytedance en Chine ont eu accès à de nombreuses reprises à des données non publiques sur des utilisateurs américains de l'application. TikTok a confirmé ces informations, et tenté de répondre aux inquiétudes d'élus américains, sans parvenir à les rassurer.

Mark Warner (démocrate) et Marco Rubio (républicain), les président et vice-président de la commission du Sénat américain sur le renseignement, ont écrit à l'agence américaine de protection des consommateurs, la FTC, pour lui demander d'enquêter sur une "apparente tromperie".

"Des employés basés en Chine ont eu un accès total à des informations sur les utilisateurs, y compris les dates de naissance, les numéros de téléphone et d'autres données d'authentification", détaillent-ils, avant de mentionner la loi chinoise qui impose aux entreprises du pays de partager leurs données si Pékin leur demande.

"Comme nous l'avons dit et répété, TikTok n'a jamais partagé de données sur des usagers américaines avec le gouvernement chinois, et ne le ferait pas s'il le lui demandait", a réagi un porte-parole de l'application, sollicitée par l'AFP.

Mi-juin, TikTok avait annoncé que toutes les données relatives à des utilisateurs américains de la plateforme étaient désormais stockées sur des serveurs du groupe Oracle aux Etats-Unis.

Contrôles "solides"

Vendredi, le réseau a adressé une lettre à des sénateurs américains pour leur assurer que l'accès aux informations se faisait dans le respect d'un protocole d'autorisation et de contrôles "solides".

Les responsables du groupe ont aussi expliqué que les ingénieurs de ByteDance ne pourront travailler sur les algorithmes de la plateforme que dans l'environnement informatique d'Oracle, sans extraire de données.

Mais TikTok a beau multiplier les communiqués, des élus insistent. Brendan Carr, un commissaire de l'agence américaine des télécoms, nommé par Donald Trump, a demandé à Apple et Google de retirer le réseau de leurs magasins d'applications mobiles.

"TikTok n'est pas juste une appli de partage de vidéos amusantes", leur a-t-il écrit, décrivant la plateforme comme "un loup déguisé en agneau" et un "outil de surveillance sophistiqué". Durant son mandat à la Maison Blanche, Donald Trump avait essayé de prohiber l'application via différents décrets.

Le président Joe Biden les a révoqués. Mais TikTok fait encore l'objet d'un examen du Comité sur les investissements étrangers aux Etats-Unis (CFIUS), une agence qui évalue les risques de tout investissement étranger pour la sécurité nationale américaine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le suspect de la tuerie du 4-Juillet inculpé de sept meurtres

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Les Etats-Unis sont sous le choc d'une série de fusillades. (© KEYSTONE/AP/Ashlee Rezin)

Le jeune homme de 21 ans accusé d'avoir ouvert le feu lors des célébrations de la fête nationale américaine à Highland Park, près de Chicago, a été inculpé de sept meurtres. Il pourrait passer le reste de sa vie en prison, ont annoncé les autorités mardi.

Robert Crimo, 21 ans, pourrait avoir à répondre de "dizaines d'autres chefs d'inculpation centrés sur chacune des victimes", qui seront détaillés plus tard, a déclaré le procureur général du comté de Lake, Eric Rinehart.

S'il est reconnu coupable, il pourrait être condamné à la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle, a-t-il précisé. Il avait préparé son attaque "pendant des semaines", avait affirmé plus tôt mardi la police de cette petite ville.

Le jeune homme a utilisé un "fusil puissant similaire à un AR-15" pour tirer vraisemblablement au hasard sur la foule qui assistait au défilé du 4-Juillet du haut du toit d'un commerce, avait affirmé Christopher Covelli, un responsable de la police.

Déguisé en femme

Robert Crimo s'était "habillé en femme" pour cacher son identité et pourrait avoir porté une perruque de cheveux longs pour cacher ses tatouages au visage, avait-il poursuivi, ajoutant qu'il avait ensuite abandonné son arme et s'était fondu dans la masse des gens qui fuyaient.

L'homme, surnommé Bobby, a tiré plus de 70 fois, faisant sept morts et au moins 35 blessés selon un bilan de la police. Mardi, la rue principale de cette banlieue cossue de Chicago était toujours bloquée par la police et restait figée dans les premiers instants de la fusillade.

Une poussette, un tricycle, des chaises pliantes: la quantité d'objets laissés pêle-mêle à l'abandon autour du lieu du drame témoignait du chaos généré par les coups de feu lundi.

Le Dr David Baum, un médecin qui a participé aux opérations de secours sur les lieux, a témoigné sur CNN de l'horreur de l'attaque, évoquant des victimes "explosées" ou "éviscérées" par les balles.

Couteaux saisis

Originaire de Highwood, une petite ville voisine, le tireur a été identifié grâce aux vidéos de surveillance et au traçage de l'arme qu'il avait achetée légalement, a indiqué M. Covelli.

Selon le policier, le jeune homme avait fait une tentative de suicide en avril 2019 et avait été suivi par un médecin. En septembre 2019, des agents étaient intervenus au domicile familial après un signalement prévenant qu'il "allait tuer tout le monde".

La police avait alors saisi 16 couteaux, une dague et une épée. Il n'avait pas été arrêté car personne n'avait porté plainte, a souligné M. Cavelli.

Une vidéo postée il y a huit mois montre un jeune homme dans une chambre à coucher et une salle de classe avec des affiches d'un tireur et des personnes se faisant tirer dessus. "J'ai besoin de tout simplement le faire", dit le commentaire. "C'est mon destin. Tout m'a mené à cela. Rien ne peut m'arrêter, pas même moi-même."

Des images archivées sur le compte Twitter du suspect le montrent notamment avec un drapeau de soutien à l'ex-président républicain Donald Trump sur le dos.

La maire de Highland Park, Nancy Rotering, a indiqué sur NBC qu'elle avait connu le jeune homme quand il était enfant, chez les scouts.

"Tristesse"

"Et on se demande: qu'est-ce qui s'est passé? Comment quelqu'un peut-il devenir si furieux, si haineux, pour s'en prendre à des gens innocents qui passaient juste une journée dehors en famille?", a-t-elle dit. L'édile a évoqué "la tristesse et le choc incroyables" qui a frappé la ville.

Le pays est encore sous le choc d'une série de fusillades dont l'une, perpétrée par un jeune homme de 18 ans dans une école primaire d'Uvalde au Texas, a fait 21 morts dont 19 enfants le 24 mai.

Le président Joe Biden a ordonné mardi la mise en berne des drapeaux sur les bâtiments publics. Il a récemment obtenu un relatif succès politique en faisant voter au Congrès une loi visant à mieux réguler la vente d'armes, dont près de 400 millions sont en circulation aux Etats-Unis.

Selon le site Gun Violence Archive, qui inclut les suicides dans ses données, plus de 22'400 personnes ont été tuées par arme à feu depuis le début de l'année.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Coronavirus

ARN messager: CureVac porte plainte contre son rival BioNTech

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Le vaccin initial développé par Pfizer et BioNTech avait été le premier autorisé dans les pays occidentaux, en décembre 2020 (archives). (© KEYSTONE/AP/LM OTERO)

Le laboratoire biotechnologique allemand CureVac a porté plainte contre son rival BioNTech, concepteur avec Pfizer d'un des principaux vaccins anti-Covid. Il invoque une atteinte à la propriété intellectuelle au sujet de la technologie novatrice de l'ARN messager.

"Le travail de BioNTech est original et nous le défendrons vigoureusement contre toute allégation de violation de brevet", a réagi BioNTech dans un communiqué.

CureVac dit avoir déposé plainte auprès du tribunal régional de Düsseldorf "contre BioNTech SE et deux de ses filiales, demandant une indemnisation équitable pour la violation d'un certain nombre de ses droits de propriété intellectuelle", selon un communiqué de l'entreprise.

La start-up de biotechnologie, reconnue pour ses recherches de médicaments basés sur l'acide ribonucléique messager (ARNm), veut "faire valoir ses droits de propriété intellectuelle issus de plus de deux décennies de travail de pionnier dans la technologie ARNm, qui ont contribué au développement des vaccins anti-Covid", poursuit l'entreprise.

Ne pas entraver la production

En pleine nouvelle vague d'infections dans de nombreux pays européens, CureVac assure "ne pas chercher à obtenir d'injonction et n'a pas l'intention d'entreprendre des actions en justice qui pourraient entraver la production, la vente ou la distribution" de vaccins par BioNTech et son partenaire américain.

Mais l'entreprise estime que ses "22 années" de travail sur la technologie de l'ARN, qui ont permis "le développement rapide" de vaccins contre le nouveau coronavirus, méritent une "rémunération équitable", que le laboratoire ne chiffre pas.

Cette rémunération permettrait de "pouvoir investir dans le développement de la technologie ARN et de nouvelles classes de médicaments pouvant sauver des vies", assure CureVac.

BioNTech dément

BioNTech "apprécie et respecte les droits de propriété intellectuelle valides", a réagi le laboratoire.

Démentant toute violation de la propriété intellectuelle, BioNTech s'est dit "conscient qu'il n'était pas rare que d'autres sociétés de l'industrie pharmaceutique, ayant été témoins du succès de Comirnaty (le vaccin anti-Covid), suggèrent maintenant que le vaccin viole éventuellement leurs droits de propriété intellectuelle", fait valoir BioNTech.

En 2020, BioNTech a été "en mesure de créer rapidement et avec succès le premier vaccin COVID-19 approuvé au monde, ce qui a constitué un accomplissement remarquable de nos cofondateurs et de leurs équipes", rappelle le laboratoire basé à Mayence.

Ce vaccin a permis, selon BioNTech, de vacciner plus d'un milliard de personnes dans le monde, d'éviter "des millions de cas graves", faisant de ce vaccin "l'un des lancements de médicaments les plus réussis de l'histoire de la médecine".

Le vaccin initial développé par Pfizer et BioNTech avait été le premier autorisé dans les pays occidentaux, en décembre 2020 et a généré des milliards d'euros de revenus pour les deux entreprises.

CureVac, fondé en 2000 par le chercheur Ingmar Hoerr, un pionnier dans la recherche sur l'ARN messager, avait été parmi les premiers à se lancer dans la course au vaccin.

Mais le rival de BioNTech avait dû annoncer en octobre 2021 l'abandon du développement de son candidat-vaccin contre le Covid-19, initialement porteur d'espoir, mais dont l'efficacité s'est révélée décevante.

L'entreprise avait alors indiqué "se focaliser sur le développement d'un vaccin de deuxième génération contre le Covid-19" sur lequel il travaille avec le Britannique GSK.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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