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Valverde conclura sa carrière au Tour de Lombardie

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Alejandro Valverde tirera sa révérence le 8 octobre à l'occasion du Tour de Lombardie. (© KEYSTONE/EPA EFE/JUAN HERRERO)

Le champion du monde 2018 Alejandro Valverde, 42 ans, mettra un terme à sa carrière professionnelle au Tour de Lombardie le 8 octobre prochain, a annoncé sa formation Movistar lundi sur Twitter.

"Alejandro Valverde disputera ses dernières épreuves en tant que cycliste professionnel en Italie durant les deux prochaines semaines", a précisé Movistar, détaillant le calendrier de la tournée d'adieux du coureur espagnol.

Valverde sera présent au départ de la Coppa Agostoni le 29 septembre, du Tour d'Emilie le samedi 1er octobre, des Trois vallées varésines le mardi 4 octobre et du Tour de Lombardie, dernier "Monument" de la saison, le samedi 8 octobre.

"C'est le moment d'en profiter une dernière fois, et de le remercier", a écrit la formation Movistar sur Twitter, précisant que pour ces dernières épreuves, Valverde sera entouré d'une "équipe du plus haut niveau", avec notamment la présence de son compatriote Enric Mas.

Au cours d'une carrière professionnelle longue de 21 saisons, Valverde s'est illustré en remportant notamment un Tour d'Espagne en 2009, quatre éditions de Liège-Bastogne-Liège (2006, 2008, 2015, 2017), cinq Flèches wallonnes (2006, 2014, 2015, 2016 et 2017), dont il est le recordman de succès, et un titre de champion du monde sur route obtenu en 2018.

En septembre dernier, le coureur espagnol a bouclé sa dernière Vuelta en finissant à la 13e place à plus de 25 minutes du champion du monde belge, Remco Evenepoel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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L'Afghane qui défie les talibans et en attend plus de la Suisse

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Pashtana Durrani veut améliorer la situation des jeunes femmes afghanes. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'Afghane Pashtana Durrani a 24 ans et veut changer les conditions de ses compatriotes féminines. Récompensée vendredi à Genève, elle a établi un réseau d'écoles clandestines, malgré les talibans. Elle attend une position claire de la Suisse contre les islamistes.

La jeune femme fait partie des six lauréats cette année du Sommet des jeunes activistes, organisé à l'ONU à Genève pour la quatrième fois. "La Suisse doit faire mieux" et "arrêter de sourire aux talibans", affirme dans un entretien à Keystone-ATS Pashtana Durrani, qui réside actuellement aux Etats-Unis.

Appelant à davantage de sanctions, la jeune femme a peu goûté le dialogue il y a quelques mois à Genève entre les islamistes au pouvoir et la Suisse. Une rencontre qui avait abouti à de nouvelles promesses des talibans de rouvrir les écoles aux jeunes filles, restées vaines alors qu'elles avaient aussi été relayées auprès de l'ONU.

Depuis quelques années, l'ONG "Learn" de Pashtana Durrani avait piloté jusqu'à 18 établissements et 7000 élèves dans les villes et les régions rurales. Avec le retour au pouvoir des islamistes à l'été 2021, elle a dû faire passer son réseau dans la clandestinité et le réduire à quatre écoles de 100 personnes.

Une cinquième doit elle ouvrir la semaine prochaine à Helmand et l'objectif est d'atteindre les 34 provinces. En raison des difficultés sécuritaires, les enseignants donnent leurs cours en ligne auprès d'étudiantes rassemblées dans ces écoles.

Pas utile "dans 20 ans"

Les jeunes femmes peuvent suivre la filière habituelle pour leur âge en Afghanistan. Elles apprennent le graphisme et les technologies, mais aussi les mathématiques. De quoi leur permettre d'obtenir ensuite une petite rémunération, et d'échapper au mariage forcé.

L'organisation du dispositif est difficile avec les restrictions, mais la trentaine de collaborateurs et les enseignants sont payés. Les activités ne se limitent pas à l'éducation. Depuis un an, "Learn" a distribué plus de 500 repas et payé les frais de 130 patients.

Arrivée en Afghanistan en 2016 après une vingtaine d'années dans un camp de réfugiés au Pakistan, avant son départ aux Etats-Unis, Pashtana Durrani souhaite que son ONG "ne soit plus indispensable dans 10 ou 20 ans". L'objectif est "d'émanciper" les jeunes Afghanes pour en faire à leur tour des leaders, un moyen de reprendre le pouvoir aux talibans.

Pashtana Durrani n'accepte pas ces autorités islamistes de fait et n'exclut pas de rentrer dans son pays "en cachette". "Je l'ai déjà fait", admet-elle. Menacée, elle a vu son oncle quitter l'Afghanistan. Sa mère et ses frères et soeurs réfléchissent à faire de même.

Africaines, Américain ou Chilien

La politique en revanche, c'est une autre affaire. La jeune femme va peut-être s'engager, mais pas si elle doit se retrouver piégée dans un système corrompu.

Parmi les autres lauréats, une jeune Sud-Africaine est devenue un symbole de l'anti-racisme après une lutte contre le règlement de son école sur les cheveux des jeunes femmes noires. Un Américain a rendu les établissements scolaires plus sûrs pour les LGBTQI+ et une Congolaise a lancé un orphelinat qui accueille 13 enfants des rues.

De son côté, un Chilien, qui habite dans l'une des régions les plus polluées au monde, a mobilisé plus de 34'000 personnes pour pousser son gouvernement à approuver le premier accord international sur le droit à un environnement sain en Amérique latine. Une Britannique a elle réussi à promouvoir des artistes, atteints comme elle d'un handicap, au cinéma et dans les médias. Pour ne pas les limiter à des rôles de personnes en situation de handicap.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La Chine assouplit ses restrictions sanitaires

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La colère et la frustration des Chinois à l'égard de la ligne dure de Pékin en matière de lutte contre la pandémie ont débordé dans les rues du pays le week-end dernier. (© KEYSTONE/AP)

Plusieurs villes chinoises ont encore allégé les règles draconiennes anti-Covid vendredi. Ces décisions font suite aux manifestations historiques des derniers jours pour réclamer la fin des restrictions et davantage de libertés.

La colère et la frustration des Chinois à l'égard de la ligne dure de Pékin en matière de lutte contre la pandémie ont débordé dans les rues du pays le week-end dernier, une mobilisation d'une ampleur inédite depuis des décennies.

Dans la foulée, plusieurs villes ont commencé à assouplir les restrictions sanitaires, comme l'abandon des tests quotidiens de masse, un des piliers fastidieux de la vie sous le règne du "zéro-Covid".

À partir de vendredi, la métropole de Chengdu (sud-ouest) n'exigera plus un résultat de test négatif récent pour entrer dans les lieux publics ou prendre le métro, mais seulement un pass sanitaire au vert, confirmant qu'ils n'ont pas traversé une zone "à haut risque".

Dans la capitale, Pékin, les autorités sanitaires ont appelé les hôpitaux jeudi à cesser de refuser des soins en l'absence de test PCR négatif datant de moins de 48 heures.

Série de décès

La Chine a connu une série de décès, quand les soins ou les secours ont été retardés par les strictes mesures anti-Covid, en particulier la mort récente d'un bébé de quatre mois coincé en quarantaine avec son père.

En janvier, une femme enceinte de la ville de Xi'an avait également perdu son bébé, après le refus de l'hôpital de la prendre en charge faute de test PCR.

Ces décès ont été un cri de ralliement pendant les manifestations, un post devenu viral énumérant les noms de tous ceux qui sont morts à cause de négligences liées aux restrictions sanitaires.

De nombreuses autres villes touchées par une recrudescence des cas de coronavirus autorisent désormais la réouverture des restaurants, des centres commerciaux et même des écoles, s'écartant ainsi clairement des règles strictes de confinement qui prévalaient jusqu'ici.

Dans la ville d'Urumqi, capitale de la région du Xinjiang (nord-ouest), où un incendie mortel avait déclenché les premières manifestations, les autorités ont annoncé vendredi que les supermarchés, les hôtels, les restaurants et les stations de ski seraient progressivement rouverts.

Cette ville de plus de quatre millions d'habitants a subi l'un des plus longs confinements de Chine, certains quartiers ayant été fermés début août.

L'incendie d'un immeuble d'habitations, le 26 novembre, y avait fait 10 morts, et les restrictions ont été accusées d'avoir retardé les secours.

Quarantaine à domicile

Dans une analyse publiée vendredi par le Quotidien du Peuple, organe du Parti communiste au pouvoir, plusieurs experts de la santé soutiennent les mesures prises par certaines autorités locales pour permettre aux cas positifs de rester en quarantaine chez eux.

Il s'agit d'un changement radical par rapport aux règles prévalant jusque-là et qui, dans encore une grande partie du pays, exigent que les personnes infectées soient confinées dans des installations gouvernementales.

La ville industrielle de Dongguan (sud) a annoncé jeudi que les personnes remplissant des "conditions spécifiques" devaient être autorisées à rester en quarantaine à domicile, sans préciser quelles sont ces conditions.

La mégalopole technologique de Shenzhen, également dans le sud, a mis en place une politique similaire mercredi.

Au niveau national, des responsables du gouvernement ont aussi signalé qu'un assouplissement plus large de la politique pourrait être envisagé.

S'exprimant mercredi devant la Commission nationale de la santé, la vice-Première ministre Sun Chunlan a reconnu la faible dangerosité du variant Omicron et l'amélioration du taux de vaccination, selon l'agence d'Etat Chine Nouvelle.

C'est pourquoi l'approche de la Chine vis-à-vis du virus "fait face à de nouvelles circonstances", a-t-elle déclaré.

Figure centrale de la stratégie chinoise face à la pandémie, Mme Sun n'a fait aucune mention de la politique "zéro Covid", laissant espérer que cette stratégie, qui bouleverse depuis trois ans la vie des Chinois et l'économie de leur pays, serait bientôt assouplie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Tesla veut bousculer le marché émergent des camions électriques

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Selon le patron de Tesla, Elon Musk, le camion chargé, avec un poids total de près de 37 tonnes, peut parcourir 805 kilomètres sans recharge, quand les véhicules actuellement proposés offrent une autonomie de 400 à 480 kilomètres. (© KEYSTONE/AP/Patrick Pleul)

Avec Elon Musk au volant, Tesla a livré jeudi son premier camion électrique, tentant ainsi de marquer de son empreinte le marché naissant des poids lourds sans émission en promettant de rouler sur de longues distances sans avoir à s'arrêter à la borne de recharge.

Le patron du constructeur est arrivé aux manettes du véhicule, freinant à quelques mètres d'un parterre d'invités pour la remise des clés au groupe alimentaire PepsiCo, à l'usine de Tesla dans le Nevada.

Avec sa cabine aux lignes arrondies pour l'aérodynamisme et au siège conducteur placé au milieu, le camion avait été présenté en 2017. Mais le lancement de sa production à grande échelle, initialement prévu en 2019, a pris du retard.

"C'est dingue tout ce qui s'est passé en cinq ans (...) mais on y est, c'est pour de vrai", a lancé Elon Musk au début de sa présentation.

D'autres constructeurs ont déjà investi le créneau, qu'il s'agisse des traditionnels fabricants de poids lourds comme Daimler, Volvo, Traton (filiale de Volkswagen) et le chinois BYD, ou des start-up comme l'américaine Nikola. Les livraisons débutent tout juste mais de nombreuses commandes ont été passées.

Le camion de Tesla était particulièrement attendu car si le groupe tient ses promesses, "cela va faire une grosse différence", remarque Dave Mullaney, spécialiste des transports au cabinet de développement durable RMI.

Elon Musk l'a répété jeudi: le camion chargé, avec un poids total de près de 37 tonnes, peut parcourir 500 miles (805 kilomètres) sans recharge, quand les véhicules actuellement proposés offrent une autonomie de 250 à 300 miles (400 à 480 kilomètres).

Physiquement possible?

Pour pouvoir transporter de lourdes charges sur de longues distances, "la batterie doit être très grosse; c'est lourd, ça prend de la place et c'est très cher", rappelle Mike Roeth, directeur du Conseil nord-américain pour l'efficacité du fret (NACFE). "Les acteurs du secteur se sont longtemps demandé s'il était physiquement possible d'avoir une batterie suffisamment puissante sans être trop lourde pour faire le boulot."

La transition vers l'électrique des camionnettes faisant des livraisons en ville ou sur de courtes distances a débuté depuis un certain temps.

Si les poids lourds électriques peuvent parcourir 800 kilomètres sans avoir à recharger, cela ouvre le créneau des trajets longue distance, avec retour au dépôt le soir même ou sur plusieurs jours si le chauffeur peut trouver une borne là où il prend une pause.

Fabricants et transporteurs sont poussés par la réglementation. Aux Etats-Unis, la Californie a voté une loi prévoyant l'élimination progressive des camions à moteur thermique, imitée depuis par d'autres Etats. L'Union européenne doit discuter de nouvelles normes dans les prochains mois.

Les entreprises font aussi de plus en plus attention à se montrer soucieuses de l'environnement afin de préserver leur réputation. Elles "veulent être du bon côté de l'Histoire", remarque Marie Chéron, de l'association européenne Transport & Environnement.

Selon Tesla, les gros camions représentent 1% des véhicules aux Etats-Unis mais produisent 20% des émissions de gaz à effet de serre.

Autre incitation pour des transporteurs confrontés à une pénurie de routiers, ces derniers semblent apprécier les camions électriques, silencieux, sans odeur de carburant, sans grosse secousse, plus facile à conduire.

Elon Musk a d'ailleurs mis ce point en avant jeudi en vantant l'allure du Semi: "si vous voulez le camion qui déchire le plus sur la route, c'est celui-là."

Même coût

Pour que l'adoption des camions électriques accélère, il faut que l'autonomie corresponde vraiment aux promesses et idéalement que les batteries rétrécissent, remarquent plusieurs analystes interrogés par l'AFP.

Les infrastructures doivent aussi s'adapter, avec plus de bornes de recharge et un réseau électrique suffisamment solide pour permettre par exemple à dix camions de se brancher en même temps sur un parking. Le prix sera décisif.

Pour l'instant, un camion électrique coûte encore à l'achat environ 70% de plus qu'un camion diesel mais revient moins cher en énergie et en maintenance, remarque Dave Mullaney.

Tesla avait indiqué en 2017 qu'il proposerait deux versions, à 150.000 dollars et 180.000 dollars (presque autant en francs), mais n'a pas depuis redonné d'indications sur le prix.

Elon Musk, par ailleurs bien occupé depuis le rachat de Twitter, a indiqué fin octobre qu'il ambitionnait de construire 50.000 Semi en 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Décès à 73 ans d'Issei Sagawa, le "cannibale japonais"

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Le cannibale japonais avait été interné en France, puis au Japon, avant de recouvrer la liberté en août 1985 (cliché symbolique/Keystone archives). (© KEYSTONE/AP/KOJI SASAHARA)

Issei Sagawa, surnommé le "cannibale japonais" pour avoir assassiné et mangé une étudiante néerlandaise à Paris en 1981, est mort à l'âge de 73 ans. Son crime avait inspiré horreur et fascination dans le monde entier.

Sagawa est décédé le 24 novembre d'une pneumonie, selon un communiqué transmis par l'éditeur d'une autobiographie de son frère Jun publiée en 2019. Des funérailles ont déjà eu lieu en présence de ses seuls proches. Aucune cérémonie publique n'était prévue, ajoute le communiqué.

Issei Sagawa était étudiant à Paris à l'université de la Sorbonne, quand, le 11 juin 1981, il avait invité une camarade néerlandaise, Renée Hartevelt, à dîner dans son appartement. Là, il l'avait tuée d'un coup de carabine dans la nuque et violée avant de la dépecer et de manger différentes parties de son corps trois jours durant.

"Manger cette fille, c'était une expression d'amour. Je voulais sentir en moi l'existence d'une personne que j'aime", avait-il confessé après son arrestation.

Non-lieu

Des experts attestant de sa maladie mentale, il avait bénéficié d'un non-lieu et avait été interné en France, puis au Japon, avant de recouvrer la liberté en août 1985.

Devenu une star des médias, il recevait de nombreux journalistes dans son appartement de la banlieue de Tokyo. Il intervenait parfois à la télévision japonaise et avait publié plusieurs best-sellers comme "Cannibale" ou "J'aimerais être mangé" et dessiné un manga racontant son crime.

L'écrivain japonais Juro Kara avait remporté en 1982 le prestigieux prix littéraire Akutagawa pour son roman "La lettre de Sagawa", consacré au crime.

Deux anthropologues avaient aussi réalisé en 2018 un documentaire à son sujet, titré "Caniba", dans lequel Issei Sagawa affirmait n'être pas en mesure d'"expliquer" son acte.

"C'est simplement mon fantasme. Je ne peux rien dire de plus précis", déclarait-il dans le film. "Les gens doivent penser que je suis fou." Il décrivait son "obsession" comme "impossible à contenir", déclarant: "Je voulais manger des fesses plus que tout au monde".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Jusqu'à 13'000 militaires ukrainiens tués depuis l'invasion russe

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Les combats les plus intenses en Ukraine se trouvent à nouveau dans le Donbass (archives). (© KEYSTONE/EPA/ALESSANDRO GUERRA)

Un maximum de 13'000 militaires ukrainiens ont été tués depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie en février, a affirmé jeudi un conseiller du président ukrainien Volodymyr Zelensky. L'armée américaine parle de 100'000 soldats tués ou blessés.

"Nous avons des estimations officielles de la part de l'état-major [...] Elles vont de 10'000 [...] à 13'000 morts", a précisé Mykhailo Podolyak sur la chaîne ukrainienne Channel 24. Le chef de l'Etat rendra publiques les données officielles, "lorsque le temps sera venu", a-t-il ajouté.

Quand les forces russes livraient bataille en juin pour s'emparer en totalité de la région de Lougansk, dans l'est de l'Ukraine, M. Zelensky avait fait savoir que son pays perdait "60 à 100 soldats par jour tués en action et autour de 500 personnes blessées en action".

Minimiser les pertes

Dans le camp adverse, le ministre russe de la défense Sergueï Choïgu a affirmé en septembre que 5937 soldats russes avaient alors été tués depuis le début du conflit le 24 février. Les deux adversaires sont soupçonnés de minimiser l'ampleur de leurs pertes humaines pour éviter de peser sur le moral de leurs troupes.

Le chef d'état-major américain, le général Mark Milley, a estimé en novembre que plus de 100'000 militaires russes avaient été tués ou blessés depuis l'invasion et que les pertes étaient probablement du même ordre du côté ukrainien. Ces données, qui ne peuvent être confirmées de sources indépendantes, sont les plus précises fournies à ce jour par le gouvernement américain.

Plusieurs milliers de civils ont également été tués dans le plus violent conflit armé en Europe depuis des décennies.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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