Suisse
50 francs en plus en cas de recours "non justifié" aux urgences
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Les patients qui se rendent aux urgences pour des cas "non justifiés" devraient participer davantage aux coûts, à hauteur de 50 francs en plus. La commission de la santé publique du National a adopté un projet en ce sens qui vise à soulager les urgences hospitalières.
Issu d'une initiative parlementaire de l'ancien conseiller national Thomas Weibel (PVL/ZH), le projet poursuit aussi l'objectif de réduire les coûts à la charge de l'assurance-maladie. Grâce au camp bourgeois, il a été approuvé à une courte majorité, par 13 voix contre 12.
Malgré de nombreuses voix critiques durant la procédure de consultation, la commission a dit constater que certains cantons souhaitaient miser sur une augmentation ciblée de la participation aux coûts pour créer un effet dissuasif. L'avant-projet ne concernait pas les femmes enceintes, les enfants et les personnes adressées aux urgences hospitalières sur demande écrite d'un médecin, d'un centre de télémédecine ou d'un pharmacien.
Après la consultation, la commission a décidé, par 20 voix contre 4 et 1 abstention, d'exclure aussi les personnes adressées aux urgences hospitalières par l'intermédiaire d'un numéro d'urgence cantonal ou qui y sont emmenées par les services de transport de patients et de sauvetage. Les cantons seront chargés d'introduire et de mettre en oeuvre les mesures, indiquent vendredi les services du Parlement.
Supplément à la quote-part
Deux variantes avaient été proposées. La commission a choisi, par 13 voix contre 8 et 4 abstentions, la variante "la plus incisive", soit un supplément à la quote-part de 50 francs.
Ce supplément sera appliqué dès que la personne assurée aura atteint sa franchise annuelle, indépendamment du montant de la quote-part qu'elle aura déjà payé. Il sera valable uniquement pour les personnes assujetties à l'assurance obligatoire des soins.
La commission a abandonné l'autre variante, qui prévoyait une augmentation de 50 francs du montant maximal annuel de la quote-part lors de chaque consultation aux urgences hospitalières. Une minorité défendra cette idée.
D'autres minorités proposent de renoncer à la délégation aux cantons en faveur d'une mise en ½uvre à l'échelle nationale, ou encore d'exempter également les personnes résidant dans un EMS ou consultant pour une urgence psychiatrique.
Aucun bénéfice
Une large minorité de la commission s'oppose au projet en entier. Ce dernier entraînera une charge administrative importante sans apporter aucun bénéfice, estime-t-elle. Elle demande aussi de tenir compte des nombreux avis négatifs exprimés dans le cadre de la consultation.
Le Conseil fédéral doit maintenant prendre position.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Crans-Montana: entourer les blessés qui cherchent à se reconstruire
Deux mois après l'incendie de Crans-Montana qui a fait 41 morts et 115 blessés, le soutien psychologique aux victimes prend une importance capitale. Pour le psychologue et psychothérapeute Philip Jaffé, l'amour des parents pour leurs enfants doit l'emporter.
Outre les douleurs liées au drame, les blessés doivent ou devront apprendre à vivre avec le regard des autres. "Ces grands brûlés portent des stigmates visibles. Il s'agit de cicatrices peu fréquentes dans la vie de tous les jours. Ces victimes vont rapidement se rendre compte que la majorité des gens qui vont les croiser détourneront leur regard", relève Philip Jaffé, dans un entretien accordé à Keystone-ATS. "Si la reconstitution chirurgicale a énormément évolué, on reste dans l'approximation. Leur look actuel, pour certains, est/sera loin du précédent", ajoute-t-il.
Aider les victimes à se reconstruire passe par le recours à des professionnels. "L'accompagnement psychologique doit se faire en deux phases: d'abord à l'hôpital, puis à la sortie du patient", raconte Philip Jaffé. "Ces temps d'écoute doivent permettre d'apprendre à vivre, à accepter son corps défiguré, à recréer une forme d'estime de soi, ce qui n'a rien d'évident. Si certaines victimes préféreront éviter de se regarder dans un miroir, en général, le processus porte ses fruits. Il amène à une certaine réconciliation avec qui l'on est devenu."
Pour l'entourage, il n'est pas anodin de devoir s'occuper sur le long terme d'un enfant meurtri. "Les proches des victimes vont devoir effectuer un immense travail sur eux-mêmes pour être en paix par rapport au drame, à la nouvelle donne qui en découle et le rappel constant de la situation qu'ils vivront lorsqu'ils regarderont l'être aimé", détaille le psychologue.
Des épisodes dépressifs
"Certains n'y arriveront pas et devront surtout manager leur colère", estime le professeur honoraire de l'Université de Genève. "Pour ces personnes, cela se traduit, pour l'instant, par rejeter la faute tous azimuts (sur les gérants du bar, les autorités judiciaires, etc). Il s'agit pour ces personnes de gérer leurs traumatismes, en sachant que leur envie de vengeance ne doit pas aller jusqu'à commettre un geste malheureux (ndlr: en s'en prenant à autrui)."
Quant aux victimes, "elles risquent de passer par des épisodes dépressifs qui vont affleurer selon l'âge et les moments de la vie. Ils peuvent s'accompagner de comportements nocifs comme sur une surconsommation d'alcool, une prise de drogue ou des abus de médicaments contre la douleur afin de davantage supporter, oublier et parvenir à maîtriser son vécu... durant un temps. Le risque de suicide est statistiquement bas en pareil cas", note Philip Jaffé.
"L'amour doit l'emporter"
Pour aider à cette acceptation d'un corps meurtri, le psychologue rappelle l'existence de plusieurs associations venant en aide aux personnes brûlées. "Leurs conseils peuvent être extrêmement soutenants", estime-t-il.
Et de poursuivre: "on dit souvent que la beauté est intérieure. C'est facile de tenir de tels propos lorsque vous êtes une mannequin ou une star de la télévision. Ici, la situation est bien différente. Je reste convaincu que l'on peut être attiré par des personnes dont les traits de caractère l'emportent sur une enveloppe peu aguichante."
Au final, "l'amour voué par des parents à leurs enfants doit l'emporter sur le drame", conclut Philip Jaffé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Inscrire la protection des pollinisateurs dans la Constitution
Des organisations apicoles et environnementales veulent inscrire dans la Constitution la préservation des abeilles et autres insectes pollinisateurs. Elles jugent les mesures actuelles insuffisantes face au déclin de ces espèces essentielles.
BienenSchweiz, la Société Romande d’Apiculture, la Federazione Ticinese di Apicoltura, la Fondation Future 3.0 et les Amis de la Nature Suisse annoncent le lancement d’une initiative populaire dans un communiqué publié dimanche. La récolte des signatures doit débuter le 20 mai prochain, à l'occasion de la Journée mondiale des abeilles. Le texte, actuellement examiné par la Chancellerie fédérale, vise à ancrer un objectif de garantie de la pollinisation dans la Constitution.
Selon les initiants, près de la moitié des quelque 600 espèces d’abeilles sauvages recensées en Suisse sont menacées et 59 sont déjà éteintes. La biomasse des insectes aurait diminué de plus des trois quarts en trois décennies. Or, environ 84% des cultures agricoles en Europe dépendent de la pollinisation par les insectes. En Suisse, la valeur économique de cette contribution est estimée jusqu'à 479 millions de francs par an.
L'initiative ne prévoit pas de prescriptions concrètes, mais charge la Confédération et les cantons de veiller à la pollinisation des plantes cultivées et sauvages et de favoriser la diversité des pollinisateurs. Les organisations estiment que, malgré plusieurs interventions parlementaires adoptées ces dernières années, les mesures fédérales restent insuffisantes. Elles entendent constituer une large alliance et renoncent au recours à des collecteurs de signatures commerciaux.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Attaques contre l'Iran: aucun Suisse touché dans la région
Depuis les attaques des États-Unis et d'Israël contre l'Iran, le DFAE n'a pas connaissance de ressortissants suisses blessés ou tués dans la région. Cependant, plusieurs personnes ne peuvent pas quitter le pays en raison des restrictions imposées au trafic aérien.
Depuis le début des combats, le service d'assistance téléphonique du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) a répondu à plus de trois cents demandes, a déclaré dimanche le porte-parole Michael Steiner à l'agence de presse Keystone-ATS. Les capacités ont dû être augmentées.
Le DFAE est également en contact avec les ressortissants suisses qui ne peuvent quitter la région en raison des restrictions imposées au trafic aérien. Ceux-ci bénéficient d'une aide "dans la mesure du possible".
Le DFAE ne mène toutefois pas de départs organisés pour les ressortissants suisses. Les personnes qui souhaitent quitter le pays doivent s'informer auprès des compagnies aériennes et des voyagistes sur les possibilités qui s'offrent à elles et utiliser les moyens de transport commerciaux disponibles.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Journée des malades: "Ne laissons personne seul", dit Guy Parmelin
La Journée annuelle des malades, ce dimanche, est placée sous la devise "autodéterminés et impliqués". Les organisateurs et le président de la Confédération Guy Parmelin soulignent l'importance du soutien des proches pour surmonter un problème de santé.
Dans son discours, le président de la Confédération souligne que l'autonomie "est une valeur centrale de notre société", y compris pour gérer une période de maladie dans la dignité. Guy Parmelin encourage les patients à échanger au sein de groupes d'entraide, afin de recevoir du soutien et de l'orientation.
"Soyons attentifs. Allons les uns vers les autres. Ne laissons personne seul", enjoint-il à la fin de son discours. "L’autonomie donne de la dignité. Être intégré donne de la force. Si nous rendons ces deux choses possibles – dans nos familles, chez nos voisins, dans notre société –, alors nous offrons plus qu'une simple aide. Nous offrons de l'humanité", déclare-t-il.
Des concerts, la remise de cadeaux dans les EMS et des services religieux sont prévus dans le cadre de cette journée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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braivain
11 avril 2025 à 17:55
Dans le temps il y avait des permanences un peut partout, qui permettaient de soulager efficacement les hôpitaux, sou le seul, l'hôpital cantonal, puis, ont a tout supprimé, les urgences sont engorgées, on est plus a se plaindre de bobos divers, et comment peut on savoir si mon bobo est bénin ou malin? A part un médecin urgentistes! Car on attendra jamais pour aller chez notre médecin de famille, car il faut attendre un ou plusieurs jours.........Alsors au final, faire payer une surtaxe parce que l'on ne sait pas médecine....c'est fort de de médocs.....