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Économie

Adecco s'empare de la société française BPI

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La reprise du français BPI va s'inscrire dans une vaste restructuration de l'activité Talent Solutions, désormais englobée sous la marque LHH. (archives) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Adecco a soif d'acquisitions. Le géant de l'intérim va reprendre pour un montant non divulgué la société française BPI, une annonce intervenant une semaine après la reprise d'un autre groupe hexagonal, Akka Technologies.

L'opération va de pair avec une refonte de l'activité de conseil de recrutement aux entreprises, Talent Solutions.

Présenté comme le troisième acteur français pour le conseil en ressources humaines, BPI génère un chiffre d'affaires annuel de 40 millions d'euros (43 millions de francs) et emploie 300 personnes, indique Adecco jeudi. Des négociations sont en cours avec la société d'investissement Perceva en vue d'une reprise au 4e trimestre de cette année.

L'acquisition va s'inscrire dans une vaste restructuration de l'activité Talent Solutions, désormais englobée sous la marque LHH. Dans le cadre de ce chantier, Adecco envisage d'abandonner l'activité Legal Solutions aux Etats-Unis.

Une fois réalisées, la cession de cette activité et la reprise de BPI pourraient générer des liquidités nettes à hauteur de 50 millions d'euros à l'échelle du groupe.

En 2020, Talent Solutions a réalisé des recettes de 1,7 milliard d'euros et une marge opérationnelle Ebita de 9,2%, s'adressant à un marché de 225 millions d'euros qui connaît une croissance annuelle de 6 à 9%, selon le communiqué.

La transformation de cette activité va entraîner des dépenses uniques de 40 à 50 millions d'euros, principalement en 2022. Un correctif de valeur lié au changement de marque de l'ordre de 30 millions sera comptabilisé au 3e trimestre.

Sur une base pro forma, la restructuration de Talent Solutions ainsi que la reprise de BPI devraient améliorer de 30 points de base les marges du groupe Adecco, qui serait en mesure d'atteindre plus aisément son objectif de 3-6%, assure le groupe zurichois.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Coronavirus

L'importateur rappelle ses masques: protection insuffisante

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Les masques N95/FFP2 de la marque "myfixmask" offrent une protection insuffisante. (© WBF)

Les masques de la marque "myfixmask" N95/FFP2 offrent une protection insuffisante. Comme cela représente un danger pour la santé, l'importateur Yoobopo rappelle le produit, qui sera échangé gratuitement.

Pour ce faire, les clients doivent contacter la société d'importation. Le masque en question est étiqueté "N95 Jetable Respirator / Protective Mask", ont annoncé jeudi la société importatrice et le centre de conseil pour la prévention des accidents.

Leur effet filtrant n'est pas suffisant. Le fabricant du masque est la société Elis SHPK au Kosovo. Les masques étaient proposés sur Internet. Le produit ne doit pas être utilisé car il existe un risque de "dommages irréversibles pour la santé".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Zone euro: plus faible croissance du secteur privé depuis cinq mois

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L'activité du secteur privé dans la zone euro est restée robuste en septembre mais sa croissance a ralenti pour le deuxième mois consécutif, atteignant un plus bas depuis avril. (archives) (© KEYSTONE/DPA-Zentralbild/ARNO BURGI)

L'activité du secteur privé dans la zone euro est restée robuste en septembre mais sa croissance a ralenti pour le deuxième mois consécutif, atteignant un plus bas depuis avril en raison de problèmes d'approvisionnement, selon l'indice PMI composite du cabinet Markit.

D'après une première estimation publiée jeudi, cet indice a baissé à 56,1, après 59 en août. Un chiffre supérieur à 50 signifie que l'activité progresse, alors qu'à l'inverse elle se contracte si le chiffre est inférieur à ce seuil.

Outre les difficultés d'approvisionnement, le ralentissement constaté s'explique par le très haut niveau de la croissance atteint en juillet (plus haut depuis 21 ans), qui appelait une correction, mais aussi par des inquiétudes sur l'évolution de la pandémie de Covid-19.

Les coûts des entreprises ont augmenté à un rythme qui est le plus rapide depuis 21 ans, sous l'effet de pénuries de matières premières et composants pour l'industrie. Cette hausse des coûts a été largement répercutée sur les prix de vente.

Chris Williamson, économiste pour Markit, s'est inquiété d'une "combinaison malvenue de croissance économique nettement plus faible et de prix en forte hausse".

"D'un côté, il fallait s'attendre à un ralentissement de la croissance après le pic depuis deux décennies atteint pendant l'été. D'un autre côté, les entreprises sont de plus en plus inquiètes des délais de livraisons, des pénuries et des coûts toujours plus élevés de leurs approvisionnements", a-t-il expliqué, dans un communiqué.

"Les entreprises, particulièrement dans l'industrie, mais aussi désormais dans les services, sont freinées parce qu'elles perdent des ventes et des clients", a ajouté cet expert.

"Les chiffres des indices PMI de septembre montrent que le rythme de la reprise a ralenti à la fin du troisième trimestre, en partie parce que l'économie de la zone euro approche de son niveau d'avant-crise mais aussi parce que les problèmes d'approvisionnement continuent à faire mal", a commenté de son côté Jessica Hinds, de Capital Economics.

Selon cette analyste, "la pression sur les prix reste forte et l'envolée des coûts de l'énergie laisse penser qu'elle ne va pas se relâcher bientôt".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Le collège de St-Maurice (VS) racheté par l'Etat du Valais en 2022

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Le canton du Valais reprendra la conduite et l'exploitation complète du collège de l'Abbaye de Saint-Maurice (ici l'ancien internat) le 1er janvier 2022. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le collège de l'Abbaye de Saint-Maurice deviendra propriété de l'Etat du Valais dès le 1er janvier 2022, sous réserve de l'approbation du Grand Conseil. Une convention a été signée mercredi dans ce sens.

Après trois ans de négociations, l'institution et le canton sont parvenus à un accord et ont signé une convention le 22 septembre. "Elle prévoit que le bâtiment principal du Collège de l’Abbaye devienne propriété du canton dès le 1er janvier 2022 et que l’immeuble de l’internat lui soit loué", indique l'Etat du Valais jeudi dans un communiqué.

Vétuste, le collège sera transformé. Un concours pour une rénovation d’envergure doit être lancé début 2022, a précisé à Keystone-ATS Olivier Roduit, responsable des affaires économiques de l'abbaye.

L'établissement recevra à terme 1250 élèves, soit un peu plus qu'actuellement. "Lors de cette rentrée scolaire 2021, nous avons accueilli 1177 étudiants", note Olivier Roduit.

10 millions de francs

Le canton deviendra propriétaire du nouveau collège, soit de la partie datant de 1961, et prendra en location l'ancien internat à l'abbaye qui en reste propriétaire. Ce dernier fait spatialement partie de l’abbaye et appartient à son patrimoine historique.

Le rachat du collège est fixé à 10 millions de francs et les travaux de rénovation à 35 millions de francs. Les deux objets figurent dans la planification du fonds de financement de l'investissement et de la gestion des immeubles de l'Etat (Fonds FIGI).

"Le produit de la vente du collège sera investi intégralement par l’abbaye dans la transformation de l’internat en salles de classe afin de perpétuer la qualité de son enseignement", précise l'Etat du Valais.

Trois chanoines enseignants

Fondée en 515, l'Abbaye de Saint-Maurice a depuis le début assumé un rôle d'enseignement, comme c'est le cas de tous les monastères. "Reconnu en tant qu’établissement officiel depuis 1806 par une décision de la Diète cantonale, le Lycée-Collège de l’Abbaye de Saint-Maurice joue toujours un rôle central dans la formation gymnasiale du canton du Valais", note le canton.

Autrefois la grande partie de son personnel était constituée d'ecclésiastiques. Aujourd'hui, il ne reste que trois chanoines enseignants sur les cent professeurs qui travaillent dans l’établissement, dont le recteur actuel, Alexandre Ineichen, confirmé dans ses fonctions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

La BNS revoit à la baisse sa prévision de croissance pour 2021

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La BNS a relevé ses pronostics d'inflation pour 2021 et 2022 d'une dizaine de points de base, à 0,5% et 0,7% respectivement, en raison du renchérissement des produits pétroliers et des difficultés d'approvisionnement. (archives) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Banque nationale suisse (BNS) revoit à la baisse sa projection de croissance pour l'exercice en cours, autour de 3% contre environ 3,5% encore en juin.

L'institut d'émission invoque jeudi dans son examen périodique de la situation économique et monétaire un rétablissement moins marqué qu'attendu dans les branches dépendantes de la consommation, telles que le commerce, l'hôtellerie et la restauration.

Le produit intérieur brut (PIB) doit néanmoins retrouver avant la fin de l'année en cours son niveau d'avant-crise, malgré une sous-utilisation persistante des capacités de production.

Les experts de la banque centrale soulignent néanmoins que ces scénarios restent subordonnés aux aléas de la crise sanitaire, qui peut faire basculer l'évolution conjoncturelle dans un sens comme dans l'autre.

Les anticipations d'inflation pour l'année en cours et la suivante ont été relevées d'une dizaine de points de base, à 0,5% et 0,7% respectivement. La projection pour 2023 demeure inchangée à 0,6%.

Le renchérissement reste alimenté par les produits pétroliers et les biens concernés par les difficultés d'approvisionnement.

Le garant de la stabilité monétaire note enfin que les volumes de prêts hypothécaires comme les prix de l'immobilier résidentiel ont nettement pris l'ascenseur au cours des derniers trimestres, accentuant encore la vulnérabilité des marchés afférents. L'institution évalue régulièrement la pertinence d'une réactivation du volant anticyclique de fonds propres.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

SPS obtient une licence de la Finma, accent sur la gestion d'actifs

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La licence décrochée auprès de la Finma va permettre à la filiale de SPS d'élargir considérablement sa gamme de services. L'entrée sur le marché des fonds de placement immobiliers est prévue avant la fin de l'exercice. (archives) (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

Swiss Prime Site Solutions a décroché auprès de l'Autorité fédérale des marchés financiers (Finma) une licence de gestion de fonds au sens de la loi sur les établissements financiers (LSFin).

Le premier produit devrait être présenté prochainement à des investisseurs qualifiés.

Le précieux sésame va permettre à la filiale de gestion d'actifs du groupe immobilier soleurois coté à la Bourse suisse d'élargir considérablement sa gamme de services et d'accélérer son rythme soutenu de croissance des dernières années. L'entrée sur le marché des fonds de placement immobiliers est prévue avant la fin de l'exercice.

"L'obtention de la licence de gestion de fonds de la Finma était l'un de nos objectifs stratégiques pour l'exercice en cours. Cela nous permet d'offrir aux investisseurs des possibilités de placement dans l'immobilier qui répondent à leurs besoins", a déclaré jeudi René Zahnd, directeur général (CEO) de Swiss Prime Site (SPS).

Depuis 2017, l'entreprise s'est vu confier avec succès la direction et le conseil en gestion de fortune de la fondation de placement Swiss Prime. Les actifs sous gestion ont depuis plus que doublé pour atteindre plus de 2,8 milliards de francs, précise SPS.

Depuis fin 2020, la société s'est également lancée dans le conseil en gestion d'actifs pour le compte de tiers. Dans ce segment, Swiss Prime Site Solutions revendique une masse sous gestion de 500 millions provenant de diverses caisses de pension et vise d'autres "mandats importants" pour la constitution de portefeuilles immobiliers.

Ce "troisième pilier" du modèle d'affaire de SPS devrait permettre au groupe de se rapprocher d'objectifs stratégiques: "doubler le volume de gestion de fortune à 7 milliards d'ici 2025, augmenter sensiblement la rentabilité de Swiss Prime Site Solutions à 30 millions par an et nous développer ensemble en tant que groupe pour devenir une véritable plateforme d'investissement immobilier", résume le patron de SPS.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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