Climat
Alerte canicule étendue à la Suisse romande, avant un pic mardi
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/07/le-mercure-monte-en-ce-lundi-un-pic-de-chaleur-devrait-etre-atteint-mardi-selone-meteosuisse-en-de-nombreux-endroits-les-feux-sont-interdits-1000x600.jpg&description=Alerte canicule étendue à la Suisse romande, avant un pic mardi', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'alerte canicule a été étendue lundi à de larges portions du pays, Suisse romande comprise. MeteoSuisse s'attend à un pic de chaleur pour mardi, avec un thermomètre qui devrait monter par endroits à 37 degrés. Les feux de forêt représentent un grand risque.
Les températures maximum devaient atteindre 35 degrés lundi, notamment en Valais. Au sud des Alpes, l'alerte canicule de niveau 3 sur 4 est déjà en vigueur depuis plusieurs jours. MétéoSuisse considère qu’il y a canicule en cas de température moyenne supérieure à 25° durant trois jours consécutifs ou plus.
C'est mardi qu'un premier pic de chaleur est attendu par MétéoSuisse, avec des températures entre 34 à 36 °C dans tout le nord des Alpes et le Valais, et des pointes autour de 37 °C à Genève, dans le Valais central et dans la région de Bâle.
Une faible perturbation orageuse devrait donner un peu de répit mercredi, et faire baisser les maxima journaliers ce jour-là et jeudi. Pour l'instant, les alertes devraient prendre fin vendredi soir, mais une prolongation n'est pas exclue, notamment pour le sud, précise MeteoSuisse sur son blog.
Corollaire de la chaleur, le risque d'incendies de forêts est actuellement très élevé. Il est passé au degré 4 sur 5 pour certaines régions du Valais, tout le Tessin central et des vallées grisonnes, comme le montre le portail des dangers naturels de la Confédération. L'interdiction des feux reste de la compétence des cantons.
Lundi, les cantons de Bâle-Ville et Bâle-Campagne ont décrété une interdiction absolue de faire du feu en forêt ou en lisière de forêt. La mesure entre en vigueur mardi. Dans ces deux cantons, le danger d'incendie de forêt est passé au niveau 4 (danger fort).
Plans canicules
Certains d'entre eux ont d'ailleurs réactivé lundi leur dispositif canicule, comme Vaud et Genève. Les deux cantons lémaniques mettent en garde contre les fortes chaleurs, notamment de leurs effets sur les personnes les plus vulnérables.
Le plan canicule vise notamment les institutions sanitaires (hôpitaux, EMS, CMS, etc), qui doivent renforcer la protection de leurs patients, ainsi que les communes. Celles-ci doivent mettre en place des visites à domicile des personnes les plus vulnérables et/ou organiser des prises de contact téléphoniques.
Les températures élevées conduisent par ailleurs à toutes sortes de restrictions. La centrale nucléaire de Beznau (AG) a ainsi réduit sa puissance à la fin de la semaine dernière en raison des hautes températures de l'Aar, ce qui n'est pas une première.
La navigation sur le lac de Constance et sur le Rhin est aussi impactée. Les bateaux ne peuvent en partie plus circuler, par exemple sur le tronçon entre Rorschach et Rheineck (SG).
La situation dans l'agriculture n'est par contre pas encore "dramatique"et la branche ne table pas encore sur des pertes de récoltes, comme l'a indiqué l'Union suisse des paysans à Keystone-ATS. Mais la pluie ne semble pas près d'arriver, ce qui inquiète. Les cultures vont souffrir et devront être davantage arrosées.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
Genève et de Vaud activent l'alerte canicule dès jeudi
Genève et Vaud activent l'alerte canicule dès jeudi. En cause, les températures élevées prévues jusqu'à mardi au moins. Pendant cette période de fortes chaleurs, les communes et institutions des deux cantons déploient des mesures pour protéger la santé de la population.
A Genève, le service du médecin cantonal recommande à chacun de se protéger de la chaleur, de s'hydrater suffisamment et de faire preuve de solidarité envers ses proches et son voisinage, indique-t-il mercredi. Les enfants de moins de 6 ans, les personnes âgées, celles qui travaillent à l'extérieur et les malades sont particulièrement à risque.
Si les dispositifs seront mis en place dès jeudi, le canton de Vaud invite la population à adopter immédiatement les bons réflexes. Des conseils sont disponibles sur différents sites Internet des deux cantons, qui rappellent que les coups de chaleur sont une urgence vitale. Une température corporelle élevée, un état confusionnel, une faiblesse générale, des nausées et des crampes sont des signes d'alerte.
L'activation des plans canicule repose sur des critères précis. Les températures moyennes journalières (24 heures) prévues doivent être égales ou supérieures à 25 degrés pendant cinq jours consécutifs ou à 27 degrés pendant trois jours consécutifs. Selon MétéoSuisse, le thermomètre pourrait progressivement grimper jusqu'à 37 degrés lundi au bout du lac.
www.ge.ch/gestes-prevention-cas-fortes-chaleurs www.vd.ch/chaleur
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
Réchauffement record et menaces sur l'observation de la Terre
Le réchauffement planétaire s'intensifie et la montée des eaux s'accélère, alertent jeudi un groupe de scientifiques du climat de premier plan. Ils craignent la disparition de plusieurs systèmes d'observation du climat en raison de choix budgétaires et géopolitiques.
Plus de 70 scientifiques, issus de 17 pays, dont plusieurs auteurs du GIEC, le groupe d'experts du climat mandatés par l'ONU, ont mis à jour douze indicateurs-clés du réchauffement planétaire, dans la quatrième édition d'une étude de référence désormais publiée tous les ans.
"Ces indicateurs constituent un suivi essentiel des signes vitaux d'un patient présentant des symptômes de plus en plus inquiétants", souligne Peter Thorne, professeur de géographie physique à l'université de Maynooth (Irlande) et membre du GIEC.
Mais ils sont aujourd'hui "fragilisés ou menacés par des choix géopolitiques" ou "portant sur les financements publics", a souligné Valérie Masson-Delmotte, paléoclimatologue française et ancienne coprésidente d'un groupe de travail du GIEC.
En 2025, le réchauffement de la planète a atteint 1,39 degré Celsius par rapport à la période préindustrielle (1850-1900), dont 1,37 degré attribuable à l'homme, estiment les chercheurs.
+0,27 degré par décennie
Avec un rythme de 0,27 degré de réchauffement d'origine anthropique par décennie, la "rapidité du réchauffement causé par l'homme reste à son plus haut niveau à ce jour", note l'étude, publiée dans la revue Earth System Science Data.
Le "déséquilibre énergétique de la Terre", différence entre l'énergie solaire qui entre et celle qui est renvoyée vers l'espace, a doublé ces dernières décennies.
"Sans influence humaine, il devrait être proche de zéro, mais il augmente depuis les années 1970 et atteint aujourd'hui un niveau record", explique Piers Forster, professeur de climatologie physique à l'université de Leeds et coordinateur du rapport.
Le réchauffement rapide est dû à la combinaison de deux principaux facteurs: des émissions de gaz à effet de serre, majoritairement dues à la combustion du charbon, du pétrole et du gaz, à un niveau record, et la réduction de la pollution par les aérosols, qui fait baisser l'effet refroidissant lié à la réflexion du rayonnement solaire par ces particules.
Certes, "certains éléments indiquent que la croissance des émissions de CO2 ralentit", est-il rapporté. Mais cela ne suffira pas pour limiter le réchauffement planétaire à 1,5 degré, comme inscrit dans l'accord de Paris en 2015.
+1,5 degré en 2030
Sans baisse du rythme des émissions, le seuil sera atteint autour de 2030, estiment les experts. "Étant donné que les émissions de gaz à effet de serre sont toujours en hausse, maintenir le réchauffement climatique en dessous de ce seuil semble désormais impossible", résume Aurélien Ribes, climatologue chez Météo-France.
Le niveau des mers s'est élevé de 23 cm entre 1901 et 2025, selon les dernières mesures, à un rythme qui a doublé, désormais de 3,84 mm par an.
Le nombre annuel de jours de vagues de chaleur marines a plus que triplé depuis 1991 et a atteint 65 jours en 2025.
Ce rapport annuel fournit à la communauté internationale les données les plus à jour, en utilisant les méthodologies du GIEC et sans attendre ses prochains rapports, attendus à partir de 2028.
Il s'appuie sur une quarantaine d'ensembles de données provenant de satellites et d'un large éventail d'instruments terrestres, maritimes et aériens, notamment des stations météorologiques, des navires, des bouées et des ballons-sondes.
Programmes en péril
Mais en raison de coupes budgétaires, plusieurs programmes satellitaires et d'observation de la Terre sont en péril, notamment aux Etats-Unis.
"Les observations océaniques, en particulier, sont largement financées par un seul pays et ce dernier a récemment annoncé son intention de cesser de les financer", déclare Samantha Burgess, du centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme.
Ces observations sont "absolument essentielles" pour comprendre comment les océans absorbent la chaleur et comment cela influence les régimes météorologiques et la circulation océanique. Mais "il ne s'agit malheureusement pas que d'un seul pays", ajoute-t-elle.
Le rapport note également que le financement de l'Organisation météorologique mondiale (OMM) a diminué, que celui du Programme mondial de recherche sur le climat (PMRC) a été réduit de moitié et que le Système mondial d'observation du climat "est également menacé".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
Blatten: surveillance renforcée du glacier d'Oigschtchummun
Le glacier d'Oigschtchummun demeure sous surveillance, à Blatten. Divers systèmes de mesures et d'observations permettent d'analyser son évolution en temps réel. La route entre Blatten et Flaflerap rouvrira, elle, le 26 juin sous conditions.
Un radar interférométrique permet de détecter précocement une accélération ou des mouvements affectant d’importantes masses glaciaires. Cet outil mis sur pied par le Service des dangers naturels (SDANA) ne permet toutefois pas d’identifier de manière fiable les plus petites ruptures, également susceptibles d’atteindre la route cantonale.
Pour combler cette lacune, un radar Doppler sera installé d’ici à l’ouverture de la route. Couplé à une signalisation lumineuse, il permettra d’alerter immédiatement les usagers et de fermer automatiquement la route, en cas de danger, précise l'Etat du Valais, dans un communiqué diffusé mercredi.
Réouverture de la route
Depuis décembre 2025, les spécialistes ont en effet constaté une progression du front glaciaire et documenté plusieurs ruptures de glace, dont certaines ont atteint un volume de près de 10'000 mètres cubes. Face à cette évolution, des vols de reconnaissance, des relevés de terrain et des modélisations ont été effectués.
Fermée chaque année durant la saison hivernale, la route reliant Blatten à Fafleralp pourra rouvrir à la circulation, dès le 26 juin à 8h00. A cette date, les travaux d’asphaltage de la route provisoire de secours en direction de Blatten seront également terminés.
Piétons et cyclistes interdits
La vitesse maximale autorisée sera fixée à 30 km/h. La procédure d'autorisation d'emprunter cette route d'urgence reste inchangée soit: obtenir une autorisation de circulation délivrée par la commune de Blatten.
Les véhicules lents (catégorie G), les vélos et les piétons ne sont pas autorisés à emprunter ce tronçon en raison d'un temps de réaction insuffisant, en cas de chutes d'éléments (pierre, gravats, glace), indique, de son côté, la commune de Blatten. Il sera également interdit de s'arrêter sur ledit tronçon.
Certains sentiers pédestres inaccessibles
Une ligne de transports publics sera mise en service, dès le 27 juin. En raison d'une capacité de transport, en minibus, limitée, les trajets seront soumis à réservation obligatoire.
Même après la réouverture de la route, les mesures de protection déjà décidées resteront en vigueur. Une zone interdite sera mise en place au sud de la rivière Lonza. Certains sentiers pédestres demeureront inaccessibles.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
El Niño de retour dans le Pacifique, risques météo extrêmes à venir
Un nouvel épisode d'El Niño s'est formé dans l'océan Pacifique équatorial, ouvrant la voie à plusieurs mois de sécheresses et d'inondations. Identifié mercredi par l'Agence météorologique japonaise, il pourrait compter parmi les plus puissants jamais observés.
Le retour d'El Niño ravive les craintes de nouvelles températures extrêmes à l'échelle mondiale. D'autant plus que l'Organisation météorologique mondiale (OMM) avait déjà averti qu'il pourrait s'agir d'un "super El Niño".
Bien qu'il s'agisse d'un phénomène naturel, l'OMM souligne que ce type d'événement se produit désormais dans le contexte d'une planète réchauffée par l'activité humaine, ce qui peut accentuer les phénomènes extrêmes.
El Niño: derniers épisodes en 2023 et 2024
El Niño se caractérise par une hausse des températures de surface dans le centre et l'est du Pacifique équatorial. Il se produit d'ordinaire tous les deux à sept ans et dure environ neuf à douze mois.
Le dernier épisode El Niño, en 2023 et 2024, avait fait de ces années les deux plus chaudes jamais enregistrées. Le phénomène cyclique affecte par effet domino le climat mondial pendant plusieurs mois.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / bloomberg / belga / afp
-
ConcoursIl y a 2 jours
Partez à la découverte de la Vallée de Saas avec LFM !
-
SuisseIl y a 2 jours
Rima Hassan rencontre des parlementaires suisses à Berne
-
InternationalIl y a 22 heures
Trump estime que "la Russie devrait conclure un accord" avec Kiev
-
GenèveIl y a 2 jours
Manif anti-G7 à Genève: 549 personnes appréhendées
-
VaudIl y a 2 jours
Un ouvrier décède sur un chantier de Chavannes-près-Renens
-
InternationalIl y a 18 heures
SpaceX rachète la plateforme IA de programmation Cursor
-
GenèveIl y a 2 jours
Manifestation anti-G7 à Genève: trois arrestations provisoires
-
InternationalIl y a 2 jours
Le montant récolté par SpaceX relevé à 86 milliards de dollars


