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Suisse

Aucun joueur ne devine la bonne combinaison de l'Euro Millions

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Lors du prochain tirage mardi, 54 millions de francs seront en jeu. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions vendredi soir. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 5, 7, 8, 10 et 34, ainsi que les étoiles 1 et 9.

Lors du prochain tirage mardi, 54 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

NOTE: Cette dépêche a été produite avec le soutien de la Loterie Romande. Elle a été générée automatiquement et relue avant diffusion.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Bilan positif pour l'organisation qui a protégé les moutons cet été

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Depuis cet été, OPPAL propose à des bénévoles de vernir surveiller des alpages en Valais afin d'apporter une aide concrète aux éleveurs qui font face à des attaques de loups. Ici sur l'alpage de Corbassière dans le Val de Bagnes (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'organisation pour la protection des alpages suisses (OPPAL) tire un bilan positif de sa première année de surveillance. Si ses 186 bénévoles ont observé loups et lynx, aucune attaque n'a été enregistrée durant les missions. Convaincant, le programme sera reconduit.

Depuis cet été, OPPAL propose à des bénévoles de venir surveiller des alpages afin d'apporter une aide concrète aux éleveurs qui font face à des attaques de loups. "Cette première année a servi de ballon d'essai: nous ne savions pas avant de commencer où nous mènerait cette initiative", explique mardi à Keystone-ATS Jérémie Moulin, président d'OPPAL.

Au total 186 bénévoles ont répondu présent, soit six à sept fois plus que ce à quoi l'organisation s'attendait, relève-t-il, encore impressionné par cet "élan de solidarité, souvent venu de citadins". Lors des 270 missions menées, les bénévoles ont observé 22 fois le loup et cinq fois le lynx, détaille le président, revenant sur les chiffres publiés par OPPAL sur sa page Facebook.

Le bilan est très positif, ajoute-t-il. Une certaine reconnaissance du travail est aussi venue du service de l'agriculture.

Quatrième alpage

OPPAL a commencé l'été avec la surveillance de trois alpages - un dans l'Entremont, un dans le Val de Bagnes et un sur Trient. Un quatrième, situé sur les hauts de Nax, s'est ajouté au mois d'août.

"L'éleveur avait dû faire face à plusieurs attaques de loup durant les dix jours précédents. Il s'est tourné vers le service de l'agriculture qui l'a redirigé vers notre programme. En quelques heures, nous avons pu trouver trois bénévoles pour assurer la première mission et nous y sommes restés deux mois", raconte l'étudiant en biologie à l'Uni de Lausanne.

Pour lui, cela montre que le programme est suffisamment souple pour répondre rapidement à des situations critiques. Un soutien direct de l'Etat leur permettrait d'aller encore plus loin, notamment en matière d'organisation et d'encadrement, note-t-il.

Programme suivi de près

De son côté, le service cantonal de l'agriculture estime qu'il "est trop tôt pour effectuer un bilan". Il affirme toutefois suivre de près le développement du programme et être en discussion avec OPPAL afin de tirer les conclusions de cette première expérience et décider des suites à lui donner. "Une première rencontre a eu lieu au début de l'automne et d'autres sont prévues cet hiver".

Toute initiative visant à aider concrètement les agriculteurs dans la protection des troupeaux, les bergers, les alpages et les animaux domestiques "est de prime abord bienvenue. Tant que cela reste cadré et surtout accepté par les alpagistes", ajoute le service qui rappelle avoir soutenu la démarche en fournissant notamment du matériel.

Appui des civilistes

L'an prochain, l'organisation espère attirer plus de deux cents bénévoles et pouvoir compter sur l'engagement de civilistes. "Les discussions allant dans ce sens sont en bonne voie", souligne Jérémie Moulin. De quoi assurer la pérennité du projet, "puisque la plupart des civilistes pourraient travailler sur des blocs de plusieurs semaines".

La mise en place de ce programme, qui existe depuis 20 ans en France, est une première en Suisse. A l'avenir, OPPAL espère étendre son programme à plus d'alpages et être aussi présente dans le Haut-Valais. Les discussions pour l'exporter dans d'autres cantons sont également en cours, relève Jérémie Moulin, pour qui "seule son inscription dans la durée pourra démontrer si le programme a du sens".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La Suisse subit une nouvelle vague d'attaques par SMS

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Android, le système d'exploitation mobile développé par Google, semble particulièrement vulnérable au logiciel malveillant "FluBot". (© KEYSTONE/AP/MARK LENNIHAN)

Le maliciel "FluBot" s'immisce ces derniers jours dans les portables sous Android afin de voler les mots de passe et identifiants des utilisateurs suisses. Le Centre national pour la cybersécurité (NCSC) a reçu des centaines d'annonces.

Le NCSC a comptabilisé 315 annonces de logiciels malveillants la semaine dernière, contre quelques-unes par semaine en temps normal. Contactés par Keystone-ATS, les opérateurs Salt et Swisscom confirment, sans chiffrer leur ampleur, que ces attaques sévissent auprès de leurs clients. Elles ont débuté le 12 octobre, selon Christian Neuhaus, porte-parole de Swisscom.

Le journal Le Temps évoque des millions de SMS malveillants envoyés ces derniers jours. Les messages sont apparemment tous rédigés en allemand.

Les utilisateurs ont signalé des SMS contenant un lien menant vers un site ressemblant à celui de leur opérateur mobile et les invitant à télécharger une application Android, précise mardi sur son site le NCSC.

C'est là que le maliciel "FluBot" s'immisce dans l'appareil afin de dérober les mots de passe d'authentification envoyés par SMS par les applications bancaires. Et l'utilisateur ne s'en aperçoit pas forcément puisque le maliciel peut aussi effacer les notifications alertant sur une potentielle attaque.

Presque impossible à supprimer

La première apparition de FluBot en Suisse remonte à juin dernier: le NCSC avait alors déjà reçu plusieurs signalements à son sujet. Le maliciel se tapit dans le système d'exploitation touché, et on ne peut presque pas le supprimer entièrement. Pour s'en débarrasser une bonne fois pour toutes, il faut réinitialiser entièrement le système d'exploitation, précise le centre.

De son côté, Salt tente de contrer ces SMS malveillants en bloquant notamment les adresses IP. "Mais celles-ci changent malheureusement fréquemment", relève la porte-parole Viola Lebel.

Afin de se prémunir contre ces attaques, Salt et Swisscom recommandent de ne surtout pas cliquer sur le lien envoyé par SMS. Et encore moins d'installer le logiciel à partir du lien reçu par SMS ou sur une autre plateforme de messagerie, précise le NCSC. En l'occurrence, presque aucun utilisateur n'a effectivement téléchargé ce logiciel, signale le centre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Duo jugé à Nyon pour une tentative de vol de cuivre qui a mal fini

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Le procès s'est déroulé au Tribunal correctionnel de l'arrondissement de la Côte, à Nyon (© Keystone/NOEMI CINELLI)

Deux hommes accusés d'avoir tenté de voler près d'une tonne de cuivre sur des lignes CFF ont comparu mardi en première instance devant le Tribunal correctionnel de l'arrondissement de la Côte, à Nyon. L'un des prévenus est en outre poursuivi pour avoir supposément laissé son acolyte à son sort, après qu'il a été électrocuté.

Les faits incriminés se sont déroulés à Eclepens dans la nuit du 20 au 21 juin 2020, entre 23h30 et 01h00. Selon l'acte d'accusation, le duo a tenté de dérober 960 kg de cuivre, d'une valeur de plusieurs milliers de francs.

Les deux complices présumés étaient occupés à couper des lignes de contact faites du métal rouge lorsque soudain, l'un d'entre eux a reçu une décharge électrique qui l'a envoyé à terre, plusieurs mètres plus bas, selon le Ministère public. Souffrant de graves brûlures et traumatismes, il était alors en danger de mort imminente, a conclu l'enquête de l'autorité de poursuite.

Malgré cela, l'autre prévenu aurait quitté les lieux sans lui prêter assistance, ni avertir les secours. En détention provisoire depuis février dernier, ce ressortissant bulgare âgé d'actuellement 29 ans doit répondre d'omission de prêter secours ainsi que, comme le deuxième accusé, de tentative de vol et de dommages à la propriété qualifiés.

Les travaux de remise en état des lignes ont coûté 19'287 francs, selon les CFF. L'entreprise ferroviaire a déposé plainte et s'est constituée partie civile, mais n'a pas assisté au procès.

Récits divergents

Mardi, à Nyon, les intéressés ont livré des versions totalement différentes aux juges. Le Bulgare a nié avoir participé à la tentative de vol ou avoir été présent lors de la chute de l'autre homme. "Je me trouvais à 300 ou 400 mètres de là et j'ai vu une grande lumière bleue", a-t-il déclaré par la voix de son interprète. Il a dit regretter de ne pas avoir pu en faire plus pour le blessé et d'avoir été "au mauvais endroit au mauvais moment".

Quand la présidente du tribunal lui demande pourquoi il n'a pas été en mesure de porter assistance au blessé, il répond avoir été "paniqué" et que son corps était trop lourd pour pouvoir le hisser dans une voiture. Il prétend être parti chercher un ami pour l'aider. Quant aux photos de lignes électriques retrouvées par la police dans son téléphone, élément soulevé par le procureur, le prévenu, d'abord surpris, explique ensuite s'être "promené dans des endroits comme ça" et avoir bu un café à la gare.

"Nous nous étions mis d'accord pour commettre ce vol", a rétorqué en français celui qui a été électrocuté. "A un moment, il m'a influencé pour monter plus haut sur l'échelle avec ma pince pendant qu'il était au sol. Ensuite, c'est le trou noir", a ajouté ce trentenaire né en Bosnie-Herzégovine et domicilié dans le canton de Vaud.

"Il n'est jamais revenu"

En chaise roulante car privé de l'usage de ses jambes suite à l'accident, il affirme avoir demandé au Bulgare de prendre les clés de sa voiture dans sa poche pour l'amener à l'hôpital. "Mais il est parti et n'est jamais revenu."

Atteint à la moelle épinière, le maçon de formation raconte être resté sans pouvoir bouger ni possibilité d'alerter les secours durant cinq heures. "J'ai finalement réussi à glisser ma main dans ma poche pour sortir mon téléphone et appeler la police. Je leur ai envoyé ma localisation et la Rega est intervenue."

La suite? Dix jours de coma artificiel au CHUV, puis deux mois d'hospitalisation. "Cela m'a pris six mois pour redevenir un peu moi-même." Depuis, les cauchemars, les angoisses, les migraines et les douleurs insupportables le poursuivent. "J'aurais préféré la mort." Il admet sans ambages la tentative de vol et a présenté ses excuses. "Je reconnais que ce n'était pas bien et je suis prêt à rembourser ma part le jour où je toucherai l'AI." Célibataire, il perçoit pour le moment l'aide sociale.

Le Bulgare, lui, veut refaire sa vie dans son pays, où une femme et un fils de trois ans l'attendent. Au moment des faits, il faisait de l'import-export de voitures et bus, selon ses déclarations au cours de l'enquête.

"Culpabilité écrasante"

Durant son réquisitoire, le procureur a indiqué que le Ministère public n'avait "aucun doute dans l'implication du Bulgare dans la tentative de vol": "Il est venu uniquement en Suisse pour commettre des infractions contre le patrimoine." Il faut être deux pour voler une telle quantité de cuivre, a-t-il souligné. Il a réclamé 36 mois d'emprisonnement sans sursis étant donné "l'absence de prise de conscience du prévenu" ainsi qu'une expulsion du territoire pour sept ans.

Concernant l'autre accusé, le représentant du Parquet estime que bien qu'il soit atteint dans sa santé, une peine ne serait "pas inappropriée", d'autant que son casier judiciaire n'est pas vierge. Il propose une peine pécuniaire de 90 jours-amendes à 20 francs avec un sursis de deux ans.

"Paralysé par la peur"

L'avocate du Bulgare a plaidé l'acquittement. Elle assure que son client n'a rien à voir avec la tentative de vol et que s'il était présent non loin de là avec son fourgon, c'était pour déplacer des machines. "Aucun élément ne permet de montrer qu'il était sur les lieux de l'infraction", a-t-elle avancé.

Il n'a pas appelé les secours parce qu'il ne parle pas français et était "paralysé par la peur". Il est allé chercher de l'aide, mais lorsqu'il est revenu, les secours étaient déjà arrivés. Son casier judiciaire est vierge, a-t-elle rappelé. Il a même tenté de dissuader le coprévenu, qui était le "cerveau de l'opération".

La défenseuse de ce dernier a, elle, sollicité une exemption de peine, invoquant l'article 54 du Code pénal qui prévoit cette possibilité "si l'auteur a été directement atteint par les conséquences de son acte". "Mon client a déjà été puni. Sa chaise roulante est sa prison à lui." Le jugement sera transmis aux parties par courrier postal dans les cinq jours.

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Suisse

Vers une levée de l'interdiction du cannabis ?

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La nouvelle loi devra revoir entièrement la réglementation relative à la culture, la production, le commerce et la consommation du cannabis (Image d'illustration © Keystone/EPA/AARON UFUMELI)

Le cannabis ne devrait plus être interdit en Suisse. Une commission du Conseil des Etats soutient un projet visant à revoir entièrement la réglementation relative à sa culture, à sa production, à son commerce et à sa consommation.

La commission de la santé publique a soutenu par 9 voix contre 2 une initiative parlementaire du conseiller national Heinz Siegenthaler (Centre/BE), ont indiqué mardi les services du Parlement. Son homologue de la Chambre du peuple va désormais pouvoir élaborer une législation visant à créer un marché régulé du cannabis.

L'initiative parlementaire exige que la nouvelle règlementation soit modifiée conformément aux recommandations de la Commission fédérale pour les questions liées à l'addiction et qu'elle tienne compte de la politique dite des quatre piliers.

Assécher le marché noir

Le contrôle de la production et du commerce devra être assuré par les autorités, en particulier pour protéger la jeunesse et les consommateurs et à des fins d'information. Le marché médical et le marché non médical devront être séparés.

L'objectif est d'assécher le marché noir en supprimant la prohibition, précise le texte, cosigné par 40 députés de tous les partis. Le projet demande l'introduction d'une taxe et la réglementation de la publicité, ainsi que des mesures pour encadrer la production destinée à un usage personnel.

Pour la commission, il est "essentiel" que la future loi tienne compte des résultats des projets-pilotes en cours sur l'usage non médical du cannabis. Elle attache une grande importance au fait que la protection des mineurs et la prévention soient améliorées dans la nouvelle réglementation.

Long processus

L'élaboration de la nouvelle législation prendra beaucoup de temps. C'est ce qu'avait annoncé la commission du National en avril après avoir donné suite à l'initiative de M. Siegenthaler par 13 voix contre 11 et 1 abstention.

Il pourrait se passer des années avant une libéralisation. Une fois le projet élaboré, une large consultation devrait être lancée. Le conseil fédéral pourrait prendre position, avant que le Parlement s'empare du sujet, puis le peuple en cas de référendum.

Interdiction inefficace

Le cannabis est interdit en Suisse depuis 1951. Il ne peut en principe être ni cultivé, ni produit, ni vendu. La consommation est punie depuis 1975.

En Suisse, 300'000 personnes consomment régulièrement du cannabis en tant que substance psychoactive. Comme le Conseil fédéral l'a reconnu dans une prise de position publiée cet été, l'actuelle interdiction du cannabis dans la loi sur les stupéfiants qui vise à protéger la population, agit de manière insuffisante.

Malgré cette interdiction, la consommation ne diminue pas, le marché noir se développe, et il n'y a aucun contrôle de la qualité, ni a fortiori de protection des consommateurs.

Pour les partisans d'une révision de la loi, la distinction entre le cannabis et les "drogues licites" ne repose pas sur des bases scientifiques récentes, "d'autant que la nocivité du tabac et de l'alcool n'est pas moindre".

Les arguments utilisés tiennent de moins en moins sur le plan moral et juridique, estime Heinz Siegenthaler. A ses yeux, seul un marché régulé remplirait les exigences de la politique définie par la Suisse en matière de drogue.

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Coronavirus

Encore trop tôt pour lever les mesures de lutte contre le Covid

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Le risque d'une surcharge des hôpitaux n'est pas exclu, selon l'OFSP (image d'illlustration). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Il est encore trop tôt pour songer à lever les mesures de lutte contre le Covid-19. Même si la situation épidémiologique reste relativement bonne, un renversement de tendance semble se dessiner, a averti mardi Patrick Mathys, de l'Office fédéral de la santé publique.

La Suisse comptait mardi 1240 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon l'OFSP. On déplore deux décès supplémentaires et 21 malades ont été hospitalisés.

La situation n'est pas mauvaise pour le moment, a reconnu M. Mathys devant les médias, à Berne. Le nombre de nouvelles infections plafonne dans de nombreux cantons. Les plus touchés sont ceux avec le taux de vaccination le plus faible, a averti, le chef de la section Gestion de crise et collaboration internationale de l'OFSP.

"Nuages noirs"

Selon lui, le rythme actuel de vaccination n'est pas suffisant pour penser à alléger les mesures de lutte contre le coronavirus. "Quelques nuages noirs apparaissent à l'horizon", a-t-il dit, parlant d'un possible renversement de tendance.

Avec l'automne, les gens recommencent à se réunir à l'intérieur. S'y ajoute la reprise des écoles. La situation risque vraisemblablement de s'aggraver. Il y a toujours suffisamment de personnes susceptibles d'être infectées par le virus, y compris dans les groupes à risque.

Le danger d'une surcharge du système de santé n'est pas écarté, a-t-il averti. Actuellement, la situation reste tendue dans les unités de soins intensifs. Environ 120 patients souffrant du Covid-19 y sont traités, un chiffre qui "reste élevé", selon M. Mathys. Ils occupent environ 14% des lits.

Il faut donc faire preuve de patience. Selon lui, cela ne sert à rien de lever les mesures, puis de les remettre en place deux semaines plus tard.

Combattre les fausses informations

La phase de baisse des infections s'est terminée, a renchéri Rudolf Hauri, le président de l'Association des médecins cantonaux de Suisse. Le risque de devoir renforcer à nouveau les mesures anti-Covid existe. Il faut donc se concentrer sur la vaccination.

Cela passe aussi par le fait de combattre les fausses nouvelles qui circulent. Les effets secondaires sont rares. Le vaccin contre le Covid-19 n'est pas un business pour les laboratoires. La fertilité des femmes n'est pas mise en danger. Par contre, ce n'est pas une maladie bénigne, a lancé le médecin zougois.

Troisième dose souhaitée

Il serait en outre souhaitable d'avoir rapidement une certaine clarté en ce qui concerne une troisième dose de vaccin. Swissmedic est encore en train d'examiner cette possibilité, les médecins cantonaux soutiennent cette voie, a déclaré M. Hauri.

Dans un entretien publié mardi par le Tages-Anzeiger, le médecin avait dit espérer que la troisième dose de vaccin soit bientôt validée. Les autorités sanitaires ne doivent toutefois pas être mises sous pression, mais "décider uniquement sur la base des données et des faits disponibles", avait-il précisé.

Devant les médias, M. Hauri a précisé que les cantons sont prêts à administrer la troisième dose de vaccin. Les personnes immunosupprimées peuvent déjà en bénéficier, a-t-il rappelé.

Baisse des tests

Autre point important, la qualité des tests doit être encore améliorée, selon lui. Il n'est pas possible que des gens obtiennent des certificats sur la base de tests défectueux, cela créerait une fausse sécurité.

Parallèlement, le nombre de tests à diminué. Il est passé d'environ 35'000 par jour la semaine dernière à 24'000 cette semaine. Dans le même temps, le taux de positivité a augmenté: il est désormais de 6,2% pour les tests PCR et 1,1% pour les tests antigéniques. Depuis le 11 octobre, les tests sont payants pour obtenir un certificat Covid.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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