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Suisse

Bénéfice annuel en baisse pour le Groupe Minoteries

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Le chiffre d'affaires de Groupe Minoteries a progressé à 148,19 millions de francs, alors que les volumes livrés se sont contractés (archives). (© KEYSTONE/DOMINIC FAVRE)

Groupe Minoteries a vu sa rentabilité fléchir l'an dernier. Malgré des revenus en hausse de 2,2% par rapport à 2022, le meunier vaudois a vu son bénéfice net se contracter à 6,34 millions de francs, contre 7,32 millions douze mois auparavant.

Alors que les volumes livrés se sont contractés, le chiffre d'affaires a progressé à 148,19 millions de francs, écrit jeudi l'entreprise établie à Granges-près-Marnand. Face à la hausse des prix des matières premières, les charges d'exploitation ont crû, celles liées au personnes reculant en revanche.

Le résultat opérationnel avant intérêts et impôts (Ebit) s'est ainsi réduit de 4,3% à 6,64 millions. Groupe Minoteries attribue une partie du tassement à la plus-value de 550'000 francs dégagée en 2022 suite à la vente d'un bien immobilier à Genève. De plus, la location du site de Safenwil (AG) avait engendré un gain de 640'000 francs.

Le conseil d'administration soumettra aux actionnaires lors de la prochaine assemblée générale ordinaire le versement d'un dividende inchangé de 11 francs par action, soit un montant identique à celui versé au titre de l'exercice précédent. Toutefois, ce dernier s'était vu compléter d'un dividende extraordinaire de 4 francs.

Evoquant les perspectives pour l'année en cours, Groupe Minoteries, qui ne livre pas d'évaluation chiffrée, évoque une période compliquée pour la branche de la meunerie en Suisse, soumise à une forte pression au vu de certaines surcapacités de production. Un phénomène que la baisse attendue de la demande devrait amplifier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Lausanne

Le CHUV boucle ses comptes 2025 sur un bénéfice

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Le CHUV, ici avec son nouvel Hôpital de l'enfance, a dégagé un bénéfice de 1,1 million de francs l'an dernier (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les comptes 2025 du CHUV affichent un bénéfice de 1,1 million de francs. Ce résultat est moins bon qu'en 2024 (bénéfice de 4,6 millions), mais largement meilleur par rapport au budget qui prévoyait un déficit de 15,4 millions.

C'est la deuxième année consécutive que le CHUV clôture ses comptes sur un résultat positif sans recourir aux réserves, confirmant "l'amélioration progressive de la situation financière de l'hôpital", indique jeudi le Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV). Ce résultat intègre notamment des mesures du plan Impulsion - le plan de réduction des coûts - pour un montant de 22,1 millions, "tout en permettant de poursuivre le développement des missions de soins, d'enseignement et de recherche".

L'exercice 2025 a été marqué par "une augmentation soutenue" de l'activité clinique, poursuit le communiqué. Les revenus cliniques liés à l'hospitalisation et à l'ambulatoire progressent de 34,2 millions de francs par rapport à 2024.

Cette évolution s'accompagne d'un renforcement des effectifs "afin de répondre aux besoins de prise en charge de la population et à l'ouverture du nouvel Hôpital des enfants". La masse salariale augmente ainsi de 35,2 millions de francs, tandis que les autres charges d'exploitation progressent principalement "en raison des dépenses informatiques et des contrats d'entretien".

Le Conseil d'Etat a approuvé ces comptes 2025. Malgré ces résultats jugés "encourageants", le gouvernement vaudois relève que l'équilibre financier "reste le fruit d'une action permanente". Les efforts seront ainsi poursuivis "afin de consolider durablement cette trajectoire et garantir à long terme les missions de santé au service de la population vaudoise", conclut le CHUV dans son communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Coûts des impressions: 10 millions en 2025

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L'ensemble des imprimés et des publications de l'Administration cantonale vaudoise (ACV) - hors CHUV et UNIL - représente pour l'année 2025 un volume de 51'200 commandes et un montant de 10,01 millions de francs, selon le Canton (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Les dépenses d'impression et de publications de l'administration vaudoise (hors CHUV et UNIL) ont atteint plus de 10 millions de francs en 2025. Treize pour cent des impressions ont été réalisées hors du canton. C'est ce qui ressort d'une réponse du Conseil d'Etat à une interpellation parlementaire.

La députée PLR du Grand Conseil Josephine Byrne Garelli s'interrogeait sur la marge de manoeuvre du gouvernement pour encourager le recours aux imprimeries cantonales et locales dans ses commandes. Elle s'inquiétait notamment du fait que des institutions vaudoises subventionnées par l'Etat de Vaud imprimaient hors du canton, citant le Musée l'Elysée imprimant ses catalogues en Allemagne ou Statistique Vaud ses publications à Bâle.

L'élue de droite rappelait par ailleurs que le canton comptait 19 imprimeries, représentant 500 emplois directs et 2000 emplois indirects vaudois. Sans compter environ 50 apprentis qui se forment aujourd'hui dans les métiers de l'impression, selon son interpellation posant plusieurs questions, chiffrées aussi.

Le Conseil d'Etat a indiqué jeudi que l'ensemble des imprimés et des publications de l'Administration cantonale vaudoise (ACV) - hors CHUV et UNIL - représente pour l'année 2025 un volume de 51'200 commandes et un montant de 10,01 millions de francs. Sur ce volume, 13% des impressions sont effectuées en dehors du canton pour un montant, en 2025, de 1,33 million de francs.

S'agissant de la marge de man½uvre de l'Etat pour encourager le recours aux imprimeries cantonales/locales, le gouvernement répond qu'elle est dictée par les marchés publics. "Ce n'est véritablement que pour des marchés de faible ampleur, dont les prestations sont inférieures à 250'000 francs, que l'adjudicateur peut privilégier des acteurs vaudois en choisissant une procédure d'appel d'offre de gré à gré ou sur invitation, par exemple", écrit-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Génisses tuées par le loup aux Verrières (NE)

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La prédation est probablement liée à la meute de Jougne-Suchet, dont la présence a déjà été identifiée dans le secteur (image symbolique). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Des génisses ont été tuées dans la nuit du 5 au 6 juin par le loup sur la commune des Verrières (NE), la première attaque de l'année dans le canton. Les cadavres de deux génisses ont été trouvés. Une troisième bête a été légèrement blessée et est en voie de guérison.

L'attaque s'est déroulée sur la commune des Verrières, au lieu-dit la Planée. "Une génisse a été légèrement blessée et une seconde tuée. Une troisième génisse, appartenant au même troupeau, a probablement été tuée quelque temps avant, au vu des restes retrouvés par les gardes-faune sur place", a déclaré jeudi à Keystone-ATS Christophe Noël, inspecteur cantonal de la faune, confirmant une information d'Arcinfo.

Selon l'agriculteur dont le bétail a été touché par cette attaque, la dernière génisse tuée faisait entre 300 et 400 kilos. Le troupeau comptait 34 bêtes avant les attaques.

La famille d'agriculteurs touchée va désormais rentrer ses bêtes chaque soir. Cela représente toutefois un important travail supplémentaire, car les génisses sont sur un estivage à 11 kilomètres de la ferme, a expliqué l'agriculteur au quotidien neuchâtelois.

Surveillance nocturne à l'étude

La mesure de rentrer les génisses a été mise en ½uvre immédiatement après l'attaque. "Elle est financée par le canton. La question d'un soutien par l'association OPPAL pour la surveillance des bêtes la nuit est par ailleurs à l'étude", a ajouté le chef du Service de la faune, des forêts et de la nature (SFFN).

Christophe Noël estime qu'il est probable que la prédation est le fait de la meute de Jougne-Suchet (VD), dont la présence a déjà été identifiée dans le secteur, et non de celle de La Brévine, dont le territoire est situé plus à l'est.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Yverdon nomme une de ses rues en hommage à une domestique noire

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La Ville d'Yverdon-les-Bains publie sur son site internet le dossier relatif à l'achat d'une bourgeoisie pour le fils de Pauline Buisson (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Municipalité d'Yverdon-les-Bains a décidé de renommer la rue de l'Ancien-Stand en rue Pauline-Buisson, en hommage à cette domestique de couleur née en esclavage à St-Domingue et ramenée à Yverdon en 1776. Ce geste de réparation symbolique veut rendre visible une personne qui a vécu près d'un demi-siècle dans la ville sans jamais bénéficier d'une reconnaissance juridique ni sociale.

En 1776, après plusieurs années passées à St-Domingue, l'Yverdonnois David-Philippe de Treytorrens revient dans sa ville natale avec deux domestiques noirs, Pauline Buisson et François Midal. En 1790, Pauline Buisson donne naissance à un fils, Samuel Hypolite, né hors mariage et dont le père est un Français de passage.

Cet enfant illégitime se retrouve au centre d'un long litige entre les autorités et la famille de Treytorrens en raison de son absence de statut. Les autorités refusent de le naturaliser ou de lui accorder la bourgeoisie. L'homme, qui travaille comme cordonnier, restera, comme sa mère, apatride durant toute sa vie.

Histoire méconnue

Cette histoire, longtemps méconnue, a pu être documentée grâce aux recherches menées par les Archives de la Ville, notamment grâce aux travaux de l'historienne Catherine Guanzini. Elle témoigne du parcours difficile d'un homme de couleur qui peut vivre et travailler à Yverdon, mais à qui on refuse les papiers qui assureraient la sécurité de son séjour.

Pour la Municipalité, renommer une rue en hommage à Pauline Buisson constitue un "geste de réparation symbolique", explique-t-elle jeudi dans un communiqué. Cette décision s'inscrit dans la continuité de l'octroi, par le législatif, de la bourgeoisie d'honneur à titre posthume à Pauline Buisson, à son fils et à François Midas.

Dossier accessible

Les Archives de la Ville conservent le dossier de la procédure qui a opposé entre 1826 et 1835 la Municipalité aux Treytorrens. Ce dossier est considéré par beaucoup comme exceptionnel, car rares sont les documents d'époque retraçant le destin d'esclaves ramenés en Europe des colonies. La Ville le publie in extenso sur son site afin d'en faciliter l'accès aux chercheurs et à tous les intéressés.

L'entrée en vigueur du nouveau nom de la rue de l'Ancien-Stand est fixée au 3 octobre 2026. Le 3 octobre est le jour de la naissance de Samuel Hypolite Buisson (1790-1832), fils de Pauline.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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