Rejoignez-nous

Suisse

Biasca bat le record annuel de température en Suisse

Publié

,

le

Les chutes Petronilla, à Biasca, où la température la plus chaude de l'année en Suisse a été mesurée samedi. Un endroit apprécié par de telles chaleurs (Archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO CRINARI)

La température la plus élevée en Suisse cette année a été relevée samedi au Tessin. Le mercure est monté jusqu'à 35,8 degrés à Biasca, mesurés à 15h40 par MétéoSuisse. Le Valais et le Bassin lémanique devraient être logés à la même enseigne dès dimanche.

Le record précédent est largement dépassé, a indiqué Marco Stoll de MétéoSuisse à l'agence de presse Keystone-ATS. Le 3 juillet dernier, 34,6 degrés avaient été relevés, à Biasca déjà.

Au sud et au centre du Tessin, où la barre des 32 degrés était généralement atteinte, le niveau de danger de canicule 4 (fort danger) est en vigueur depuis samedi. Il est valable pour l'instant jusqu'à mardi soir.

Le reste du Tessin, le Valais central et le Haut-Valais, le Bassin lémanique ainsi que la région bâloise et la vallée du Rhin connaissent pour l'heure un niveau de danger marqué, de 3 sur 5. MétéoSuisse s'attend encore à des hausses de températures dans ces régions dimanche.

Samedi, le mercure est déjà monté jusqu'à 32,5 degrés à Viège (VS), 31,6 à Sion, 31,9 à Genève, 30,5 à Nyon (VD) ou encore 30,2 à Coire.

Et au sud des Alpes, la vague de chaleur devrait aussi encore "s'aggraver nettement", selon le dernier bulletin sur les dangers naturels. Même pendant la nuit, les températures ne devraient plus descendre en dessous de 20 degrés.

Le pic est attendu de dimanche midi à lundi soir. L'alerte de niveau 4 est décrétée par la Confédération lorsque la température moyenne journalière atteint 27 degrés ou plus pendant au moins trois jours. Au Tessin, elle est valable pour l'instant jusqu'à mardi soir.

Léman et Valais

En Valais et dans la région lémanique, l'institut fédéral de météorologie s'attend à des maximales de 32 à 35 degrés dès dimanche. Dans la région de Bâle et dans la vallée du Rhin, les températures devraient se situer entre 31 et 33 degrés en plaine. Même la nuit, la température ne se rafraîchira plus vraiment avec 18 à 22 degrés.

Le niveau de danger 3, qui devrait caractériser ces régions jusqu'à mardi, signifie que la température moyenne journalière sera de 25 degrés ou plus pendant au moins trois jours consécutifs. MétéoSuisse parle de vague de chaleur à partir de ce niveau de danger. Un rafraîchissement relatif et temporaire pourrait éventuellement toucher quelques régions lundi soir à la suite d'orages.

La journée d'août la plus chaude en Suisse a été enregistrée en 2003 à Grono (GR), dans le val Mesolcina, avec 41,5 degrés. Mais comme la station de mesure y a été déplacée entretemps, il aurait fait 40,5 degrés aujourd'hui à la nouvelle station de ce village, selon MétéoSuisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Suisse Romande

Le Service de la chasse valaisan se dote de "spécialistes loup"

Publié

le

Nicolas Bourquin est chef du Service de la chasse, de la pêche et de la faune (SCPF) (image d'archive). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

De l'aide dans la gestion du loup: le service de la chasse, de la pêche et de la faune (SCPF) valaisan va renforcer ses équipes prochainement. Quatre postes de "spécialistes loup" - 2 dans le Haut et 2 dans le Bas-Valais - sont actuellement mis au concours, pour une entrée en fonction le 1er mai.

Les personnes engagées "n'auront pas de tâches de gardes-faune professionnels", a expliqué à Keystone-ATS Nicolas Bourquin, chef du service, revenant sur une information mise en avant par Rhône FM vendredi matin. Les spécialistes s'occuperont exclusivement de la gestion du loup, et viendront soutenir l'équipe déjà en place, qui compte 26 gardes-chasse professionnels entre le Haut (12) et Bas-Valais (14).

Il s'agira, par exemple, de participer au monitoring de la population des grands canidés, d'assurer la pose et l'entretien de pièges photographiques ou encore de coordonner et de participer aux tirs de prélèvement dans le cadre des autorisations délivrées. Ce cahier des charges est déterminé par une récente convention-programme, qui fixe des objectifs sur une période de quatre ans, en l'occurence de 2025 à 2028.

Subventionnement fédéral

Ces emplois sont financés par la Confédération. Signée cet automne, la convention-programme prévoit d'accorder un montant de 30'000 francs par meute aux cantons. Douze meutes ont été retenues pour le canton du Valais, a précisé Nicolas Bourquin. Cela représente une contribution de 360'000 francs.

Le nombre de meutes recensées prévaut pour les trois premières années, également pour que l'engagement de personnel soit facilité, a-t-il encore détaillé. Un nouveau bilan devra être établi en 2028 afin de déterminer la contribution fédérale de cette dernière année.

Plus de 13'300 heures dédiées au loup

Les "spécialistes loup" auront donc un contrat à durée déterminée (CDD), la durée de l'engagement étant conditionnée au subventionnement fédéral. En 2025, le SCPF a consacré 13'390 heures de travail à la gestion du loup et à sa régulation, contre 16'400 heures en 2024.

Selon la nouvelle Ordonnance sur la chasse et la protection des mammifères et oiseaux sauvages (OChP) entrée en vigueur le 1er février 2025, le canton du Valais va poursuivre la régulation réactive (de juin à août) et proactive (de septembre à janvier) du grand canidé "afin de permettre la coexistence durable de l'être humain et du loup, et de réduire les conflits survenant entre l’agriculture de montagne, le gibier et le grand prédateur."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Une potentielle interdiction du burkini suspendue à Genève

Publié

le

L'interdiction du burkini dans les piscines publiques a été débattue au Grand Conseil genevois. Le vote final n'a pas eu lieu (image d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/ROLF HAID)

A Genève, la majorité de droite du Grand Conseil était en passe vendredi de voter un projet de loi visant à réglementer les tenues de bain dans les piscines, excluant de facto le port du burkini. Jugeant ce texte illégal, le Conseil d'Etat a coupé court en ne demandant pas l'ultime débat.

Le sujet reviendra donc lors d'une prochaine séance du Grand Conseil, l'exécutif étant tenu de présenter des alternatives conformes au droit. La conseillère d'Etat Carole-Anne Kast, cheffe du Département des institutions, a fustigé un projet "en dehors de toute proportionnalité et une violation crasse des droits et des libertés des femmes".

Initialement, le Grand Conseil débattait d'un projet de loi issu de l'UDC qui visait à pénaliser le port burkini dans les piscines. "Un projet de loi sexiste et xénophobe", selon la Verte Dilara Bayrak. En déplorant un débat indigne pour le canton, elle a exhorté de laisser les femmes à s'habiller comme elles l'entendent.

Loi sur les piscines

En face, Yves Nidegger, député UDC, a relevé que "l'on vit dans une civilisation où il n'est pas nécessaire de bâcher les femmes pour qu'elles ne soient pas agressées". Le ton du débat, qui n'en est pas à son premier round au parlement genevois, était donné. Mais rapidement, il a glissé vers un terrain plus technique.

Une majorité (UDC, PLR, Le Centre et deux MCG) s'est dégagée pour soutenir un amendement du Centre. Ce texte, défendu par la députée Alia Chaker Mangeat, transformait le texte initial en un nouveau projet de loi sur les piscines et les bains publics, écartant l'écueil de l'interdiction du burkini au niveau pénal. La voie pénale était jugée excessive par la majorité.

Bras nus

L'amendement prévoit que "les seules tenues autorisées dans les bassins sont les maillots de bain une ou deux pièces dont la longueur maximale arrive au-dessus des genoux et laissant les bras nus". De facto, les burkinis sont exclus. "Les espaces publics doivent être des lieux d'émancipation, pas des lieux de pression", a insisté Mme Chaker Mangeat, qui s'inquiète du retour du conservatisme.

Au moment de demander le troisième débat qui permet un vote final, la conseiller d'Etat Carole-Anne Kast a botté en touche. Et de citer une liste de problèmes complexes qui rendent cette loi inapplicable, dont l'autonomie des communes ou les coûts liés à la surveillance.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse Romande

Valais: l'enseignement des premiers secours bientôt dans les écoles

Publié

le

Le canton du Valais va mettre en place un dispositif de sensibilisation et d'enseignement progressif des premiers secours au sein des écoles valaisannes dès la prochaine rentrée scolaire (image d'illustration). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

Un dispositif de sensibilisation et d'enseignement progressif des premiers secours sera déployé dans les écoles publiques valaisannes dès la rentrée scolaire 2026/2027. L'idée: mieux former la population aux gestes à adopter en cas d'accident ou malaise et améliorer les chances de survie des victimes.

Chaque année, près de 8000 arrêts cardiorespiratoires surviennent en Suisse, avec un taux de survie faible qui avoisine les 5%, souligne le Canton du Valais dans un communiqué vendredi. "Or, il est largement démontré que des gestes de premiers secours simples, effectués rapidement et correctement, augmentent significativement les chances de survie."

De manière similaire, une formation précoce de la population aux gestes de premiers secours favorise indirectement l'intervention des témoins dans une situation critique, ce qui améliore a fortiori la survie des victimes. Il est aussi reconnu que les jeunes qui ont été formés jouent un rôle de relais auprès de leur entourage.

Ces constats simples sont à la base du concept d'apprentissage progressif conçu par le Service de l'enseignement et le Service de la santé publique du canton du Valais, en collaboration avec l'Unité santé scolaire de Promotion santé Valais et Air-Glaciers.

Des enseignements progressifs

Les premiers enseignements interviendront dans les cycles 1 et 2 pour les élèves de 1H à 8H, avec les infirmières scolaires qui développeront des modules de sensibilisation progressifs et du matériel pédagogique adapté. Il s'agira de préparer les enfants à reconnaître certaines situations d'urgence et "de leur faire acquérir les bons réflexes tout en connaissant les numéros d'alerte."

Des instructeurs d'Air-Glaciers interviendront aussi dans toutes les classes de 7H à raison de deux périodes obligatoires, pour leur présenter les gestes de base des premiers secours, dont le massage cardiaque. Une présentation des opérations de sauvetage héliportés et l'apport de notions de prévention en montagne sont aussi prévus.

Au cycle d'orientation, les élèves de 10CO passeront par une formation pratique obligatoire de deux périodes, dispensée par leur enseignant d'éducation physique formé au préalable. "Le matériel nécessaire, comprenant notamment des défibrillateurs et des mini-mannequins d’entraînement, sera fourni aux établissements scolaires", détaille le canton. Des interventions d'Air-Glaciers seront possibles aussi au secondaire II sur demande des établissements.

"Une étape importante"

"Par cette démarche, le Conseil d’Etat exprime sa volonté de former des citoyens responsables, solidaires et prêts à agir face aux situations d’urgence, écrit-il encore dans son communiqué. Il franchit une étape importante en matière de prévention et de santé publique."

A noter que le projet répond à un postulat accepté en ce sens par le Grand Conseil en 2019, qui avait débouché sur un projet-pilote mené en 2023 dans une vingtaine de classes du canton. Au passage, la mise en oeuvre du concept sera aussi l'occasion de faire connaître l'emplacement des défibrillateurs sur le territoire, notamment ceux à proximité des établissements scolaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Une commission refuse que l'assassinat devienne imprescriptible

Publié

le

Le Conseil des Etats a validé il y a presque un an l'imprescriptibilité de l'assassinat (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La prescription après 30 ans pour les assassinats doit rester en vigueur. La commission des affaires juridiques du National rejette l'imprescriptibilité pour ce crime. Le Conseil des Etats avait lui donné son feu vert il y a presque un an sur ce sujet très controversé.

L'impulsion vient d'une initiative du canton de St-Gall demandant l'imprescriptibilité des actes susceptibles d'être punis de la prison à vie. Le projet ne prévoit pas l'imprescriptibilité pour tous ces actes, mais uniquement pour l'assassinat.

La commission refuse cette disposition par 14 voix contre 9 et 2 abstentions. Une telle mesure risquerait de susciter de faux espoirs auprès des proches des victimes, tout en compliquant l'instruction des affaires.

En revanche, la commission a décidé de modifier les délais de prescription de l'action pénale, afin de poursuivre un plus grand nombre d'infractions. Par exemple, le délai de prescription pour le meurtre doit être porté de 15 à 30 ans.

Au vote sur l'ensemble, la commission a adopté le projet par 15 voix contre 8 et 2 abstentions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Vierge

Votre sens du détail est votre bouclier… Alors que tout le monde s'agite, votre calme et votre méthodologie ont des merveilles !

Les Sujets à la Une