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Suisse

Blanchiment d'argent: le Conseil fédéral veut serrer la vis

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La Suisse devra en faire plus pour lutter contre le blanchiment d'argent. Le Conseil fédéral préconise l'introduction d'un registre des ayants droit pour les sociétés (illustration). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

La Confédération doit serrer la vis en matière de blanchiment d'argent. Le Conseil fédéral veut un registre fédéral des ayants droit économiques pour les sociétés présentes en Suisse. Les marchands d'or sont aussi concernés par le durcissement.

Un dispositif performant de lutte contre la criminalité financière est indispensable pour garantir la bonne réputation et le succès de la place financière et économique suisse, note le gouvernement dans un communiqué. Dans le monde entier, les sociétés sont utilisées de manière abusive par des criminels. La Suisse n'est pas épargnée.

Il faut donc renforcer la transparence, pour que les autorités de poursuite pénale puissent déterminer plus rapidement et de manière plus fiable qui se cache en réalité derrière une structure juridique.

Registre fédéral

Le projet du Conseil fédéral mis en consultation jusqu'à fin novembre prévoit un registre fédéral. Les sociétés et personnes morales devront s'y faire inscrire en fournissant des informations sur leurs ayants droit économiques. Le registre ne sera pas public. Les PME et les associations y seront aussi soumises, mais selon une procédure simplifiée.

Une obligation de diligence sera aussi introduite pour les avocats et les notaires qui exercent des activités particulièrement risquées, notamment dans le domaine du conseil juridique de structuration des sociétés et des transactions immobilières. Le secret professionnel des avocats et des notaires sera respecté.

L'or aussi

Les négociants en métaux précieux sont aussi concernés. Les paiements en espèce supérieurs à 15'000 francs seront soumis à une obligation de diligence (contre 100'000 francs aujourd'hui). Dans le commerce des biens immobiliers, les obligations de diligence relevant de la loi sur le blanchiment vaudront pour tous les paiements en espèces, quel que soit le montant.

D'autres mesures sont encore prévues, notamment pour contrer le contournement ou la violation des sanctions fondées sur la loi sur les embargos.

Ces mesures répondent aux normes internationales et aux recommandations émises par le Groupe d'action financière, dont la Suisse fait partie. Elles sont des aussi revendications de longue date des ONG anti-corruption et de la gauche.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Groupe Minoteries grignote un peu de bénéfice

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GMSA a vu ses ventes et son bénéfice augmenter en 2025 (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le groupe alimentaire vaudois Groupe Minoteries (GMSA) a vu ses recettes s'accroître l'an passé, tandis que son bénéfice s'est légèrement accru. Les ventes ont totalisé 151,9 millions de francs, soit une hausse de 4,7%.

Dans son rapport annuel, le groupe basé Granges-près-Marnand se réjouit d'afficher "un chiffre d'affaires en croissance et ce malgré un contexte exigeant sur le marché de la farine panifiable", pointant "les surcapacités dans la branche ainsi que les différences de prix entre les céréales indigènes et importées qui n'ont jamais été aussi grandes".

L'entreprise indique avoir transformé 123'292 tonnes de matières premières végétales sur ses différents sites, ce qui correspond à un recul de 1,7%. "La réduction des volumes de farine est due à un transfert de production d'un de nos clients à l'étranger ainsi que de la modification des tarifs douaniers pour les farines techniques", justifie-t-elle.

Le bénéfice d'exploitation (Ebit) a progressé de 9,1% à près de 5,9 millions quand le bénéfice net a grappillé 0,8% à 5,4 millions. "Cette solide performance est le fruit de l'intégration de deux nouvelles structures qui ont rejoint le groupe cette année (Moulin du Valais et Schweizerische Schälmühle E. Zwicky)", selon le document.

Le conseil d'administration proposera lors de la prochaine assemblée générale un dividende stable de 11 francs par action.

Année de transition

Pour 2026, le groupe vaudois mise sur une stabilisation du volume de production de la branche. De plus, le conseil d'administration prévoit de "procéder à une revue de la stratégie et l'adapter, si nécessaire, en vue de l'horizon 2030".

Suite à l'acquisition de l'entreprise thurgovienne, qui fabrique notamment des mueslis et du granola, "de nouvelles synergies sont possibles. Des réflexions d'optimisation sont en cours d'évaluation avec comme objectif une mise en place dans le courant 2027", L'année 2026, qualifiée "de transition", "sera très importante pour définir la structure future de notre groupe".

Groupe Minoteries anticipe une croissance du chiffre d'affaires, tandis que le bénéfice d'exploitation devrait se maintenir au niveau de 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Bénéfice net en hausse pour TX Group en 2025

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Si TX Group a vu son bénéfice net bondir l'an dernier, ses revenus se sont en revanche contractés (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

TX Group a pu accroître sa rentabilité l'an passé, malgré des revenus en repli. Le groupe zurichois de médias a dégagé un bénéfice net de 36,6 millions de francs, 17,6% de plus qu'un an auparavant. Un dividende réhaussé de 80 centimes à 4 francs par titre est proposé.

Sur l'exercice sous revue, le chiffre d'affaires s'est contracté de 7,3% au regard de 2024 à 873,1 millions de francs, écrit mercredi TX Group. Le groupe zurichois explique le tassement du fait d'un marché de l'emploi exigeant pour le portail d'annonces JobCloud, du recul persistant du marché publicitaire traditionnel en Suisse, d'un environnement difficile pour la diffusion de la publicité numérique et de la baisse des revenus de la presse écrite, due notamment à la fermeture du centre d'impression de Lausanne.

L'évolution en matière de rentabilité s'est révélée plus favorable, le résultat opérationnel avant intérêts et impôts (Ebit) ayant plus que doublé (+103,8%) à 38,8 millions de francs. La marge correspondante s'est améliorée, passant en l'espace d'un de 2,0 à 4,4%. Alors que des éléments exceptionnels avaient pesé sur la performance en 2024, l'embellie illustre aussi une gestion rigoureuse des coûts.

L'Ebit ajusté s'est établi à 102,0 millions de francs, soit un niveau inférieur aux 103,5 millions affichés en 2024. La marge afférente est passée de 11,0 % à 11,7%.

Le Conseil d'administration propose à l'assemblée générale de distribuer un dividende de 4,00 francs par action. L'an dernier, les actionnaires s'étaient vu offrir un dividende ordinaire de 4,80 francs par titre.

Départ au sein du conseil d'administration

En parallèle à sa performance 2025, le groupe zurichois fait part du départ de l'administratrice Pascale Bruderer, laquelle renonce à solliciter un nouveau mandat lors de la prochaine assemblée générale, après avoir oeuvré six ans au sein de l'organe de surveillance. Mme Bruderer souhaite se concentrer sur d'autres projets, explique TX Group.

Pour lui succéder, le conseil d'administration soumettra à ses propriétaires la candidature des Christian Osterland. Citoyen allemand né en 1991, il apporte une solide expérience dans le domaine des annonces et places de marché, à la faveur de ses responsabilités depuis 2015 dans la société d'investissements General Atlantic. Auparavant, il a notamment travaillé pour la banque d'investissement américaine JP Morgan à Londres.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Stadler Rail double son bénéfice en 2025

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Stadler Rail a présenté une solide performance l'an dernier, le bénéfice net du fabricant thurgovien de matériel ferroviaire ayant quasiment doublé (archives). (© KEYSTONE/TI-PRESS/SAMUEL GOLAY)

Stadler Rail a nettement amélioré ses résultats l'an passé, malgré l'impact des inondations à Valence, la situation économique en Allemagne et la force du franc. La direction du fabricant de matériel ferroviaire confirme ses prévisions et relève son dividende.

En 2025, le chiffre d'affaires de Stadler Rail a augmenté de 13% pour atteindre 3,7 milliards de francs, rapporte mercredi dans un communiqué l'entreprise basée à Bussnang, en Thurgovie.

Les entrées de commandes ont baissé de 6,4 à 6,1 milliards l'année dernière. Le carnet de commandes a en revanche augmenté pour atteindre plus de 32 milliards de francs, contre 29,2 milliards en 2024.

Le résultat d'exploitation (Ebit) a bondi à 160,6 millions, contre 100,5 millions un an plus tôt. La marge correspondante a progressé de 3,1 à 4,4%.

Au final, le bénéfice net a presque doublé pour atteindre 100,7 millions de francs. Le résultat 2025 reste affecté par les conséquences des inondations à Valence. De plus, la situation économique en Allemagne et la force du franc ont eu un impact. Cependant, les mesures de rattrapage mises en oeuvre après les inondations en Espagne ont commencé à porter leurs fruits et ont conduit à une nouvelle amélioration au second semestre.

Le chiffre d'affaires et les entrées de commandes dépassent les attentes des analystes contactés par AWP. Ces derniers tablaient sur des recettes de 3,6 milliards de francs et des entrées de commandes de 4,9 milliards. Par contre, le bénéfice net, estimé à 120 millions, se situe en dessous.

Pour l'exercice 2026 et les années suivantes, Stadler confirme ses prévisions d'un chiffre d'affaires nettement supérieur à 5 milliards de francs. Grâce à un carnet de commandes bien rempli, à une augmentation de la production et au programme d'efficacité mis en place en Allemagne, une marge Ebit supérieure à 5% est attendue cette année. La direction prévoit de pouvoir augmenter cette marge à moyen terme entre 6 et 8%.

Le conseil d'administration a l'intention de proposer à l'assemblée générale un dividende de 50 centimes par action au titre de l'exercice 2025, relevé de 20 centimes par rapport à l'année précédente.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Le patron de Swatch Group a vu son salaire diminuer en 2025

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Alors que Swatch Group a vu son bénéfice net dégringoler l'an dernier, les dirigeants de l'horloger biennois, dont le patron Nick Hayek, ici à l'image, ont vu leur rémunération diminuer (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le directeur général du groupe horloger Swatch, Nick Hayek, a vu son salaire reculer l'année dernière, à 4,7 millions de francs, contre 5,0 millions en 2024. L'ensemble de la direction générale a elle gagné 20,6 millions, après 22,8 millions un an plus tôt.

L'enveloppe pour les sept membres du conseil d'administration est passée de 4,1 millions de francs à 3,9 millions, selon le rapport annuel paru mercredi. A la présidence, Nayla Hayek a reçu 3,0 millions contre 3,3 millions en 2024.

En 2025, l'horloger a connu une nouvelle année compliquée avec un bénéfice net chutant à 25 millions de francs, contre encore 219 millions en l'année antérieure. Le groupe attribue le phénomène au renoncement délibéré à recourir au chômage partiel, en dépit d'une sous-utilisation des capacités de production, de manière à pouvoir profiter d'une reprise le moment venu.

Il se montre toutefois optimiste quant à celle-ci, parlant d'une "forte accélération" au cours du quatrième trimestre avec une hausse du chiffre d'affaires de 7,2% "dans tous les segments de prix et partout dans le monde".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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