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Suisse

Christophe Darbellay réfléchit sérieusement à se porter candidat

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Christophe Darbellay n'a pas encore décidé s'il se lance dans la course au Conseil fédéral (archives). (© KEYSTONE/OLIVIER MAIRE)

Le conseiller d'Etat valaisan Christophe Darbellay étudie la possibilité de se porter candidat à la succession de Viola Amherd au Conseil fédéral. "Je réfléchis sérieusement", a confirmé lundi l'intéressé au Nouvelliste et à Keystone-ATS.

"J'en discute avec mon parti et mes proches", a-t-il déclaré au quotidien valaisan, bien conscient qu'un retour à Berne, comme conseiller fédéral, aurait des répercussions sur sa vie mais aussi sur l'ensemble de son entourage. Pour l'heure, l'élu du Centre du Valais romand demeure candidat à sa réélection comme conseiller d'Etat, le 2 mars prochain

Le timing n'est pas idéal s'il devait finalement choisir de briguer un siège au Conseil fédéral, puisqu'un éventuel second tour des cantonales (23 mars) aurait lieu après l'élection au collège fédéral (12 mars). "C'est le pire des timings", analyse-t-il.

En cas de réélection de Christophe Darbellay à l'exécutif cantonal et une nomination comme conseiller fédéral, son poste au Conseil d'Etat se jouerait lors d'une élection complémentaire, ce printemps.

"J'ai le profil"

"Contrairement à ce que beaucoup disent, être conseiller fédéral n'a jamais été un but en soi", souligne-t-il. "On a coutume de dire que le train ne passe qu'une fois. Il faut savoir saisir une opportunité quand elle se présente", considère toutefois l'ancien président du PDC Suisse de 2006 à 2016, en songeant également à son âge, puisqu'il aura 54 ans le 7 mars prochain.

"J'ai eu pas mal de sollicitations et j'ai le profil requis", résume le ministre valaisan à Keystone-ATS. "Je vais maintenant suivre le calendrier fixé par le parti et donner ma réponse pour le 3 février à midi, voire quelques jours avant."

"Dans tous les cas, ce sera cette fois-ci ou jamais. Mais à aujourd'hui, ma priorité reste l'élection du 2 mars. Je vais donc faire campagne pour le conseil d'Etat, comme prévu", ajoute-t-il.

Dans un communiqué diffusé lundi après-midi, le Centre du Valais romand dit "soutenir la réflexion de Christophe Darbellay", l'estimant légitime.

Un cinquième Valaisan?

L'ex-conseiller national de 2003 à 2015 estime que le Valais aurait en outre tout à gagner de conserver son siège au Conseil fédéral. Pour l'heure, seuls quatre Valaisans ont décroché un tel poste. Il s'agit des PDC Josef Escher (1950-1954) et Roger Bonvin (1962-1973), du radical Pascal Couchepin (1998-2009) et de la centriste Viola Amherd (2018-2025).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Suisse

Personne ne décroche la bonne combinaison à l'Eurodreams

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Proposé en Suisse et dans sept autres pays européens, le jeu Eurodreams offre un gain principal sous forme d'une rente mensuelle de 22'222 francs pour une durée de 30 ans. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Eurodreams jeudi soir. Pour gagner une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans, il fallait jouer les six numéros 6, 18, 22, 32, 37 et 38, ainsi que le numéro "dream" 4, a indiqué la Loterie romande.

Eurodreams est proposé dans huit pays européens. En Suisse, le jeu est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique. Le tirage est effectué les lundis et jeudis soir.

https://jeux.loro.ch/games/eurodreams

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Austérité: environ 120 étudiants et chercheurs genevois dans la rue

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Les manifestants dénoncent les effets que les coupes budgétaires auront pour l'éducation et la recherche. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

"Anti, anti, anti-austérité". Environ 120 étudiants et membres du personnel de l'Université de Genève (UNIGE) et la Haute école spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO) Genève ont manifesté jeudi soir à Genève contre les coupes budgétaires.

Une société "qui maltraite" la recherche est une société "qui se sabote elle-même", a affirmé une représentante des doctorants et assistants. Parmi les inquiétudes, ce personnel intermédiaire redoute un déplacement de l'investissement dans la recherche vers le secteur privé, affectant les projets universitaires. Moins de ressources aboutiront à moins de fonds et de contrats, selon lui.

Au centre des reproches, le plan d'économies fédéral de 460 millions de francs par an dès 2027 pour l'éducation et la recherche. "Les économies d'aujourd'hui seront les pertes de demain", déplorait une banderole.

Les manifestants dénoncent notamment l'augmentation des taxes d'étudiants décidées par les HES, de 40% pour les ressortissants suisses et du double pour les étrangers. Outre les dispositifs fédéraux, ils mettent la pression également sur le Conseil d'Etat qui doit dévoiler d'ici fin mars un nouveau projet de budget.

Et un groupe d'experts a été mandaté pour préparer des économies à hauteur de 500 millions de francs. Côté éducation, les autorités genevoises ont déjà décidé récemment de diminuer l'enveloppe des HES de deux millions.

Keller-Sutter, Fontanet et Hiltpold ciblées

Le syndicat des services publics (SSP) et le syndicat interprofessionnel de travailleuses et de travailleurs (SIT) dénoncent l'austérité, alors que les finances fédérales et cantonales se sont avérées excédentaires. Conséquences, des emplois seront perdus, des contrats seront précarisés ou ne seront pas renouvelés et la charge de travail sur le personnel augmentera, affirment-ils. Quelque 2000 postes pourraient être menacés.

Les manifestants rendent eux responsable le PLR, aux côtés du Centre et de l'UDC, pour les coupes menées et celles à venir. "Est-ce que vous savez où on va ?", a demandé une syndicaliste. "Au PLR", ont répondu certains protestataires, avant de huer le parti une fois arrivés devant ses bureaux.

Ils en veulent plus précisément à trois représentantes de ce mouvement politique. La conseillère fédérale Karin Keller-Sutter et les conseillères d'Etat Nathalie Fontanet, accusée d'avoir menti, et Anne Hiltpold ont eu droit à des slogans réprobateurs.

Mardi, environ 70 personnes avaient déjà manifesté à Lausanne contre les coupes attendues. Un nombre similaire de protestataires s'était rassemblé à Neuchâtel.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Rapprochement Suisse-UE sur la politique étrangère et la sécurité

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La haute représentante de l'Union européenne pour les affaires étrangères, Kaja Kallas (à gauche), a été reçue jeudi soir à Zurich par le ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis. L'UE et la Suisse ont convenu d'approfondir leur coopération en matière de politique étrangère et de sécurité. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Ignazio Cassis et la haute représentante de l'Union européenne pour les affaires étrangères Kaja Kallas ont signé une déclaration commune visant à renforcer la coopération en matière de politique étrangère et de sécurité. Un dialogue régulier est prévu.

Cet accord ne fait pas partie du paquet Suisse-UE (Bilatérales III), a indiqué jeudi le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) dans un communiqué. Le ministre des affaires étrangères et le ministre de la défense Martin Pfister ont rencontré jeudi à Zurich la haute représentante de l'UE pour les affaires étrangères, Kaja Kallas.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Kaja Kallas alerte sur l'érosion de l'ordre fondé sur des règles

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A Zurich, la haute représentante de l'Union européenne pour les affaires étrangères, Kaja Kallas, appelle les pays européens à s'engager en faveur d'un ordre international fondé sur des règles face aux crises et aux guerres. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

A Zurich, la vice-présidente de l'UE, Kaja Kallas, a appelé les pays européens à s'engager en faveur d'un ordre mondial fondé sur les règles et le droit international. Sans cela, elle craint que le risque de crises et de guerres ne soit encore plus grand.

"L'ordre fondé sur des règles s'érode à vue d'½il ", a déclaré jeudi la vice-présidente de l'Union européenne (UE) et haute représentante pour les affaires étrangères, Kaja Kallas, à l'université de Zurich. Selon elle, cette évolution conduit à davantage de crises et de guerres.

Pour l'Estonienne, l'Europe est très attachée à l'ancien ordre fondé sur des règles et doit maintenant décider si elle veut continuer à laisser cette spirale descendante se poursuivre ou si elle veut défendre les valeurs communes et le droit international.

Organisé par l'Université de Zurich, l'événement marquait le 80e anniversaire du discours de Winston Churchill au même endroit. Le leader anglais avait alors défendu sa vision d'une Europe unifiée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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