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Climat - Covid-19: appel à des mesures compatibles avec le climat

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Les militants de la Grève pour le climat ont élaboré un plan d'action de crise qu'ils ont envoyé aux parlementaires fédéraux et présenté aux médias lundi matin. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)
A l'heure de la relance, les militants pour le climat appellent les autorités à prendre des mesures climato-compatibles. Ils veulent saisir les opportunités de changements fondamentaux de comportements et de mentalités nés de la crise du coronavirus.

Les militants de la Grève pour le climat ont élaboré un plan d'action de crise qu'ils ont envoyé aux parlementaires fédéraux et présenté aux médias lundi matin. Selon eux, la reconstruction de l'économie repose sur des mesures en matière de politique climatique décisives pour les prochaines années. Reporter la confrontation à la crise climatique serait une erreur fatale, affirment les militants.

Le temps pour agir est très limité et un retour au monde d’avant n’est pas une option. Il n’y a pas de retour à la "normale" possible, car "notre normalité" était déjà celle de la crise climatique.

Et la Grève du climat d'appeler à une nouvelle manière de penser et du courage pour trouver des solutions qui apporteront des changements réels et fondamentaux. Le moment est venu d’amorcer un tournant social et écologique. "Nous devons maintenant construire une société résiliente, capable de réagir de manière optimale aux crises".

Voler en Europe: c'est fini

Le programme proposé s'appuie sur le plan d'action pour le climat que des scientifiques et des grévistes du climat de toute la Suisse élaborent depuis plus de six mois. Il s'agit pour eux de concilier relance économique et protection de l'environnement en montrant comment la Suisse atteindra zéro émission nette de gaz à effet de serre d'ici 2030, tous secteurs d'activité compris.

Celui des transports est un des premiers visés. Là, les crédits ne doivent pas être accordés en faveur d’un retour à une "normalité" non viable pour la planète, mais au profit d’un tournant écologique pour le secteur. Ils doivent être liés à un objectif de réduction des émissions visant la neutralité carbone d’ici 2030 au plus tard.

Les moyens de transport à faibles émissions, tels que le vélo, les bus électriques, les trams et les trains courtes et longues distances, doivent bénéficier d’un soutien de masse. Un plafond des émissions pour le secteur de l’aviation doit être défini et une interdiction immédiate du transport aérien, de passagers et de fret, entre les pays de l’espace européen doit être décrétée.

La Grève du climat justifie cette mesure extrême par le fait que, parmi les vols au départ de Suisse, plus des trois quarts ont pour destination des villes de l’Europe, alors qu’elles sont parfaitement accessibles en train.

En matière de transport terrestre, la Grève du climat se base sur la forte baisse des taux d’émission de CO2 ainsi que de pollution de l’air du fait de la réduction du trafic au cours des dernières semaines, pour demander de bannir des villes le trafic individuel motorisé. Et comme pour montrer que tout est finalement lié, les jeunes militants relèvent qu'un niveau élevé de pollution de l’air affaiblit le système immunitaire et accentue les risques de contracter des maladies telles que le Covid-19.

Travail à partager

La reprise des activités économiques doit être réalisée en ménageant les ressources terrestres et être compatible avec les objectifs de neutralité carbone d’ici 2030. Chaque entreprise doit établir un plan d’action visant à atteindre le zéro émission nette dans ce délai.

Les subventions en faveur des énergies fossiles doivent être supprimées. "Nous ne pouvons tout simplement plus nous permettre de soutenir des entreprises valant plusieurs milliards".

Afin de couvrir les besoins supplémentaires en électricité dans le cadre de la décarbonisation, les investissements dans les énergies durables doivent être massifs et réalisés à une vitesse sans précédent. Nous n’en avons pas le choix, soulignent les militants du climat. Ces investissements auront l'autre avantage de générer des milliers d'emplois utiles à la société et renforceront la création de valeur locale.

Les militants ont aussi des idées sur le travail qu'ils veulent être mieux réparti. Les emplois perdus à la suite de la restructuration devraient être remplacés par des alternatives écologiques. En général, cependant, tout le monde devrait travailler moins avec le même salaire.

"Cela permet de répartir uniformément le travail nécessaire et empêche la surproduction, donc l'émission d'émissions de gaz à effet de serre supplémentaires", d'après les militants du climat. Plus précisément, une réduction immédiate de la durée du travail à 32 heures et quatre jours par semaine avec le même salaire devrait être introduite. D'autres mesures doivent compléter le dispositif, dont la création d'un office public pour le travail vert.

Session d'été

La Grève du climat espère que le Parlement prendra ces mesures au cours de la session d'été et "qu'un programme de relance économique respectueux du climat" sera conçu. L'organisation n’a pas la prétention de publier un plan complet de gestion de la crise. D’autres revendications doivent être entendues, comme celles de la Grève des femmes ou de la Grève des loyers. Toutes ces initiatives donnent une réponse humaniste à la crise et ont pour but de construire une société qui fonctionne.

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Coronavirus - Politique

Présentation d'un test Covid négatif pour entrer en Suisse

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A partir de lundi, il faudra présenter un test Covid négatif pour pouvoir entrer en Suisse (Archives © KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les personnes non vaccinées et non guéries du coronavirus devront présenter un test Covid négatif pour entrer en Suisse à partir de lundi. Le Conseil fédéral souhaite ainsi éviter une hausse des cas après les vacances d'automne, indique-t-il vendredi.

Le gouvernement ne veut pas d'une situation similaire à celle suivant les vacances d'été. Le traçage de contacts dans les cantons a montré que les retours de vacanciers avaient contribué à une augmentation du nombre de contaminations, explique-t-il dans un communiqué.

Quel que soit le pays de provenance ou le moyen de transport utilisé, les personnes concernées devront effectuer un test rapide antigénique ou PCR. Celles qui ne seront pas en mesure de présenter le résultat d’un test à leur arrivée devront se faire tester immédiatement après.

Un deuxième test devra être effectué après quatre à sept jours. Payant, il devra être envoyé au canton de résidence. Les cantons pourront vérifier de manière aléatoire si ce second test a bien été réalisé grâce au formulaire de voyage Passenger locator form qu'il faudra remplir lors de l'entrée sur le territoire helvétique. Les personnes vaccinées et guéries seront également tenues de remplir ce document.

Les enfants de moins de 16 ans seront exemptés de cette obligation. Seront aussi exemptés les frontaliers, ainsi que les personnes en transit et celles qui transportent des biens ou des personnes en traversant la frontière dans le cadre de leur activité professionnelle. Le Conseil fédéral tient ainsi compte des échanges économiques, sociaux et culturels étroits qui caractérisent les régions frontalières, précise-t-il.

Amendes

Quiconque n'effectue pas les tests demandés encourra une amende de 200 francs. Le montant s'élèvera à 100 francs pour une personne n'ayant pas rempli le formulaire.

Les compagnies aériennes et les entreprises de transport par autobus devront vérifier si leurs passagers ont un formulaire ainsi qu'un certificat Covid ou le résultat d'un test. Ces contrôles basés sur les risques seront réalisés par l’Administration fédérale des douanes et les unités de police compétentes sur le plan local.

Le gouvernement a préféré cette variante à une mesure de quarantaine. Consultés, les cantons la jugent plus praticable et demandant moins de travail.

Le Conseil fédéral fera le point sur ces nouvelles mesures dans quelques semaines. Il procèdera à des ajustements si nécessaire.

Certificat Covid pour les étrangers

A partir de lundi aussi, les personnes vaccinées à l'étranger avec un vaccin approuvé par l'Agence européenne des médicaments qui habitent ou voyagent en Suisse pourront obtenir le certificat Covid suisse. Actuellement, seuls les certificats des pays qui ont adhéré au certificat Covid numérique de l'UE sont compatibles avec le système suisse

Cette mesure doit permettre aux touristes entre autres de participer à la vie sociale. Les cantons seront chargés de délivrer ce document, aussi sous forme électronique. La Confédération regroupera sur une même page Internet les points de contact cantonaux. Un groupe de travail fédéral accompagnera les cantons dans la mise en oeuvre.

L'objectif est de parvenir à une solution qui soit la plus efficace et la plus facile pour les personnes concernées. Dans une phase transitoire jusqu'au 10 octobre, tous les certificats Covid étrangers seront acceptés en Suisse pour accéder aux endroits le demandant.

Cependant, comme dans les pays voisins, tous les vaccins reconnus par l’OMS ne donneront pas droit à un certificat Covid, a tranché le gouvernement. Des exceptions sont toutefois prévues pour les Suisses de retour de l’étranger, les ressortissants de pays tiers de l’UE travaillant en Suisse, les employés d’organisations internationales, le personnel diplomatique accrédité ainsi que les étudiants.

Listes des pays à risques

Le Conseil fédéral a encore décidé de renoncer à la liste des pays à risque tenue par l'Office fédéral de la santé publique. Celle-ci ne fait plus sens en raison du variant Delta, très contagieux, qui peut régionalement faire augmenter très vite le nombre de cas.

En revanche, la liste du Secrétariat d'Etat aux migrations est maintenue. Celle-ci régit les personnes autorisées à entrer en Suisse. Tous les pays hors de l'espace Schengen qui ne figurent pas sur cette liste sont considérés comme des pays à risques. Des restrictions d'entrée s'appliquent donc pour les ressortissants non vaccinés de ces Etats.

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Condamnations au plus haut niveau après les incidents à Berne

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Le directeur de la sécurité de la Ville de Berne Reto Nause estime que l'intervention de la police a empêché un éventuel assaut sur le Palais fédéral. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

L'opposition aux mesures de lutte contre la pandémie a pris une nouvelle dimension avec la manifestation jeudi soir à Berne. Le président de la Confédération Guy Parmelin et les deux présidents des Chambres fédérales condamnent les violences.

Le cortège des opposants au certificat et aux mesures anti-Covid, non autorisé, a réuni jeudi soir entre 3000 et 4000 personnes. Pour protéger le Palais fédéral des débordements, la police a dû avoir recours à un canon à eau, et elle a fait usage de balles en caoutchouc et gaz irritant.

"Je condamne sans réserve tous les actes de violence contre les personnes, les biens privés ou publics", a déclaré Guy Parmelin. "Il faut être clair: nous disposons de tous les instruments démocratiques pour faire valoir ses opinions", a-t-il ajouté devant la presse en réponse à une question d'un journaliste.

Dans un tweet commun, le président du Conseil national Andreas Aebi (UDC/BE) et le président du Conseil des Etats Alex Kuprecht (UDC/SZ) ont également condamné vendredi les affrontements devant le Palais fédéral. "Le comportement de ces manifestants violents n'est pas suisse", ont-ils écrit dans leur message.

"Nous ne pouvons vaincre le virus que si nous faisons tous partie de la solution", ont-ils ajouté. A l'ouverture de la session, le président du Conseil des Etats Alex Kuprecht avait déjà appelé les opposants aux mesures sanitaires à renoncer à l'usage de la violence et aux manifestations.

Ligne rouge

Le conseiller municipal en charge de la sécurité Reto Nause a écrit jeudi soir sur twitter que la police cantonale bernoise a empêché un possible assaut sur le Palais fédéral.

Vendredi, il a estimé qu'une ligne rouge a été franchie. Jusqu'ici, il pensait les bâtiments fédéraux "sacrés". D'après les réseaux sociaux, on sait que certains opposants aux mesures contre le coronavirus ont idéalisé l'assaut sur le Capitole à Washington en début d'année, a indiqué le municipal sur la radio alémanique SRF et dans le quotidien Berner Zeitung.

Le porte-parole de la police Christoph Gnägi a précisé vendredi sur la SRF qu'il n'y avait à sa connaissance pas d'éléments concrets sur l'existence d'un plan d'attaque. La police constate toutefois que le climat lors de ces manifestations devient toujours plus agressif.

Balles en caoutchouc

Jeudi soir, la police cantonale bernoise est intervenue quand des manifestants isolés ont commencé à secouer le grillage dressé sur la Place fédéral pour protéger le Palais fédéral. Elle leur a d'abord intimé l'ordre d'arrêter. Comme ces manifestants n'ont pas obtempéré, elle a fait usage de la force.

Des manifestants ont également lancé des objets et allumé des pétards en direction du Palais fédéral et des forces de l'ordre. Le recours aux balles en caoutchouc et aux gaz irritants a été limité et en petites quantités, a précisé à Keystone-ATS le directeur de la sécurité Reto Nause.

Boulons

Après la manifestation, la police a constaté que des boulons du grillage de protection avaient été dévissés. On ne peut les dévisser qu'avec des outils, a relevé vendredi le responsable de la communication Christoph Gnägi. Il faut donc en conclure qu'ils ont été enlevés volontairement.

Ce grillage existe depuis des décennies, a poursuivi le porte-parole. Mais il n'a pas toujours eu la même orientation. La police bernoise décide au cas par cas de l'installer ou pas.

La police a indiqué sur twitter qu'une personne avait été blessée lors d'affrontements entre plusieurs groupes. Pour des raisons de sécurité, plusieurs rues avaient dû être fermées.

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Coronavirus - Politique

Des tests gratuits pour les étudiants vaudois dès le 4 octobre

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Les étudiants qui ne sont ni vaccinés ni immunisés pourront se faire tester gratuitement dès le 4 octobre. (©KEYSTONE/Laurent Gillieron)

Finalement, ce sera gratuit. Les étudiants des hautes écoles vaudoises et de l'Université de Lausanne se verront offrir par le canton leur dépistage du Covid-19. Test qui leur permettra d’obtenir une attestation pour assister aux cours.

Les étudiants des hautes écoles vaudoise et de l'UNIL pourront se faire tester gratuitement. Tel en a décidé le Conseil d’Etat à cinq jours de la rentrée. La mesure doit permettre de garantir le droit fondamental à la formation en présentiel pour les personnes non vaccinées ni immunisées. Parce qu’on le rappelle, le certificat Covid sera exigé dans ces institutions. Ce dispositif transitoire sera mis en oeuvre à partir du 4 octobre et s'applique à toutes les hautes écoles publiques ou privées subventionnées du canton. Parmi elles l'UNIL, l'EPFL, la HEP, l'ECAL, l'Ecole hôtelière, la HEIG-VD et la HESAV. Cesla Amarelle, conseillère d’Etat en charge de la formation:

Cesla Amarelle
Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD
Cesla AmarelleConseillère d’Etat en charge de la formation, VD

Seuls quelques rares classes n’exigeront pas de certificat ou d’attestation Covid.

Cesla Amarelle
Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD
Cesla AmarelleConseillère d’Etat en charge de la formation, VD

Des contrôles seront effectués.

Cesla Amarelle
Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD
Cesla AmarelleConseillère d’Etat en charge de la formation, VD

Au 31 octobre, la situation sera réévaluée. Notamment au regard de l’évolution de la pandémie et d’éventuelles décisions du Conseil fédéral, mis sous pression sur la gratuité des dépistages. Sur les campus, les tests seront salivaires et groupés, soit par pools. Eric Masserey, médecin cantonal-adjoint:

Eric Masserey
Médecin cantonal adjoint
Eric MassereyMédecin cantonal adjoint

L’attestation que recevra alors l’étudiant sera valable une semaine. Quant aux masques, ils resteront malgré tout obligatoires. Attention subtilité: les attestations qui seront délivrées ne sont pas un certificat Covid.

Eric Masserey
Médecin cantonal adjoint
Eric MassereyMédecin cantonal adjoint

Les dispositifs pour ces tests sur les campus ne seront pas prêts avant le 4 octobre, alors que les tests deviennent payant dès le 1er octobre. Quid des étudiants non vaccinés et non immunisés durant ce laps de temps?

Cesla Amarelle
Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD
Cesla AmarelleConseillère d’Etat en charge de la formation, VD

On sait maintenant depuis une semaine que les tests seront obligatoires. N’était-ce pas possible d’anticiper pour que le dispositif soit opérationnel à la rentrée ?

Cesla Amarelle
Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD
Cesla AmarelleConseillère d’Etat en charge de la formation, VD

A relever que l'enseignement à distance sera maintenu au moins jusqu’au 15 novembre. Un dispositif semblable est mis sur pied à Genève pour l'université, les Hautes écoles spécialisées et l'Institut des hautes études internationales et du développement.

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Parlement vaudois: pass exigé à la tribune, pas dans l'hémicycle

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Le certificat Covid n'est pas exigé dans la salle du Parlement vaudois, mais le masque reste obligatoire (Archives © KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les 180 députés vaudois ne seront pas tenus de présenter un certificat Covid au sein de leur hémicycle. Le document sera en revanche exigé pour accéder à la tribune destinée aux médias et au public.

Après avoir analysé le cadre légal et sur la base de contacts avec le médecin cantonal, il apparait que l'accès des députés au Parlement vaudois ne peut être conditionné à la présentation du certificat Covid, annonce jeudi le Bureau du Grand Conseil.

En vertu de l'article 19 de l'ordonnance fédérale Covid-19 Situation particulière, les séances du Grand Conseil ne sont "pas limitées en nombre" de participants, "ne nécessitent pas de certificat Covid et peuvent se dérouler dans des locaux ordinaires", écrit le bureau. Le port du masque est en revanche obligatoire.

Les personnes qui assistent aux séances parlementaires, sur la tribune, ne sont pas incluses dans l'exception prévue par l'article 19. Le certificat Covid est dès lors nécessaire. Dans un "souci d'exemplarité", le bureau a décidé d'exiger le pass pour accéder à la buvette du Grand Conseil, en assimilant ce lieu à un restaurant.

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Lausanne: les étudiants se font vacciner sur le campus

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L'UNIL et l'EPFL proposent durant trois semaines une vaccination sur le campus. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Depuis le début de la semaine, les étudiants lausannois peuvent se faire vacciner sur le campus. En quatre jours, environ 450 personnes se sont rendues à l'Amphipôle de l'Université de Lausanne (UNIL). Vendredi, la grande esplanade de l'EPFL accueillera un stand.

La première injection se fait sans rendez-vous. Le dispositif de vaccination gratuite sera présent jusqu'au 1er octobre, alternativement à l'EPFL et à l'UNIL (Anthropole). "Il comprend 80 personnes au total, mais pas chaque jour", a précisé jeudi à Keystone-ATS Laurence Bouche, directrice des soins d'Unisanté.

Les Hautes écoles, qui encouragent à la vaccination, ont estimé qu'elles auraient plus d'impact en proposant la vaccination directement sur le campus. "On s'attend à avoir pas mal de monde dès mardi, jour de la rentrée universitaire", a ajouté Mme Bouche.

Des étudiants qui ont reçu à l'étranger un vaccin qui n'est pas proposé en Suisse souhaitent savoir comment obtenir le certificat Covid. Cette question reste ouverte, a dit Mme Bouche. Le problème doit être réglé au niveau fédéral.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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