Suisse
Covid: 1400 hospitalisations pour des effets secondaires du vaccin
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De mars à décembre 2021 quelque 1400 personnes ont été hospitalisées avec un diagnostic d’effets indésirables de vaccins contre le COVID-19. Les cas de patients hospitalisés avec la maladie elle-même s'élèvent à 84'186 pour 2020 et 2021. 11% sont décédés à l'hôpital.
Plus de la moitié des hospitalisations dues à des effets secondaires indésirables de la vaccination ont eu lieu entre avril et juillet 2021, soit au plus fort de la campagne de vaccination, précise lundi l'Office fédéral de la statistique (OFS).
Dans un quart des cas, le diagnostic principal posé concernait des symptômes de fièvre, une altération de l’état général ou des malaises. Dans un autre quart, il se rapportait à une maladie de l’appareil circulatoire, comme les myocardites et péricardites, l’insuffisance cardiaque et l’infarctus.
Les maladies de l’appareil circulatoire ont été la cause principale d’hospitalisation chez les personnes de moins de 50 ans présentant des effets secondaires indésirables de la vaccination, avec 37% des cas.
Covid: 3% des séjours en 2020-2021
Les hospitalisations avec la maladie elle-même ont concerné près de 43'300 cas en 2021, en augmentation par rapport à 2020 (40'893). Sur les deux années 2020 et 2021, elles ont représenté 3% de l’ensemble des séjours.
Plus de la moitié des hospitalisations avec un diagnostic de COVID-19 sont intervenues entre octobre 2020 et février 2021, au plus fort de la deuxième vague de la pandémie. 35% ont eu lieu au cours des trois vagues qui se sont succédées ensuite, entre mars et décembre 2021.
Les hospitalisations au printemps 2020, lors de la première vague marquée par les mesures de semi-confinement, ne représentent que 12% de toutes les hospitalisations en 2020 et 2021 recensées avec ce diagnostic.
Hommes plus touchés
La moitié des personnes hospitalisées pour COVID-19 avaient au moins 70 ans et les hommes étaient majoritaires (55,6%). Six fois sur dix, le diagnostic était associé à une maladie de l’appareil respiratoire comme diagnostic principal de l’hospitalisation, le plus souvent une pneumonie.
Plus d’une hospitalisation sur huit (13%) a exigé des soins intensifs, qui ont été très longs. La moitié ont duré plus de 153 heures, cinq fois plus que la durée médiane des séjours en soins intensifs en l’absence de COVID-19 (29 heures).
22% des heures de soins intensifs
Il en résulte que 22% des heures de soins intensifs prodigués dans les hôpitaux en 2020 et 2021 l’ont été à des personnes avec le Covid, alors qu’elles ne représentaient que 7% des patients à en avoir bénéficié.
Cette proportion a même dépassé les 50% lors des pics des deux premières vagues de la pandémie, entre la mi-mars et début avril 2020, puis de mi-octobre 2020 jusqu’à début janvier 2021.
Un patient sur 9 décédé à l'hôpital
Au cours des deux années 2020 et 2021, 8232 personnes hospitalisées avec le COVID-19 sont décédées à l’hôpital, soit 11,3% des personnes hospitalisées avec ce diagnostic. Le taux de décès est deux fois plus élevé lorsque des soins intensifs ont été nécessaires (24,4%).
La proportion de décès parmi ces personnes hospitalisées a été la plus élevée lors des deux premières vagues de la pandémie, où elle était légèrement inférieure à 13%. Pour les trois vagues suivantes, de mars à décembre 2021, le taux de décès a été inférieur, de 8,5% en moyenne.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Un Français arrêté en flagrant délit de vol de voiture en Argovie
Dimanche matin, un Français de 18 ans a été surpris en flagrant délit lors d'un cambriolage dans un concessionnaire automobile à Uerkheim, en Argovie. Plusieurs autres personnes ont réussi à s'enfuir à l'arrivée de la police.
Le cambriolage a été signalé à la centrale d'appels peu après 04h00, a indiqué la police cantonale argovienne. Lorsque la première patrouille est arrivée sur les lieux quelques minutes plus tard, les forces de l'ordre ont constaté qu'un cambriolage avait eu lieu dans le concessionnaire automobile.
Avant même que les agents aient pu inspecter le bâtiment, l'un des cambrioleurs est monté dans un véhicule, a reculé à travers la porte du garage et a percuté un véhicule de police qui s'y trouvait.
Le cambrioleur présumé a ensuite pris la fuite à grande vitesse. Selon la police, plusieurs patrouilles se sont lancées à la poursuite du véhicule en fuite. Celui-ci n’a toutefois pas pu être arrêté.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Deux blessés dans une avalanche dans le canton d'Uri
Deux alpinistes ont été grièvement blessés samedi après-midi après avoir été emportés par une avalanche dans le canton d'Uri. Les deux Italiens ont été héliportés vers un hôpital. Un troisième a pu se mettre en sécurité.
L'accident s'est produit samedi peu avant 15 heures lors de la traversée d'un couloir sur le Fleckistock, ont indiqué dimanche les autorités d'Uri. Les trois hommes étaient en pleine ascension lorsqu'une plaque de neige s'est détachée. Les deux alpinistes de tête ont été emportés sur environ 200 mètres.
Ils ont été récupérés par les équipes du secours alpin et la Rega, puis transportés par hélicoptère vers un hôpital. Le pronostic vital de l'un d'eux est engagé. Une enquête a été ouverte.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Pâques en Suisse: autant de traditions que de régions
Chasse aux ½ufs, repas familial du dimanche et lapin en chocolat, ce sont des coutumes bien connues de la période de Pâques. La Suisse possède aussi des traditions originales. Tour d'horizon.
Comme chaque année, le dimanche de Pâques, la place du Kornhaus à Berne s'est transformée ce dimanche. La population s'est rassemblée, oeuf dur à la main, pour le "Eiertütschen" (ou "toquer les oeufs"). Cette tradition consiste à cogner deux oeufs durs l'un contre l'autre. Objectif: casser la coquille de son adversaire.
Le canton de Berne a inscrit cette coutume dans son registre des traditions vivantes. Cette tradition alémanique est l'une des nombreuses pratiques pascales qui persistent en Suisse.
Celles-ci proviennent d'un double héritage, religieux et païen, c’est-à-dire issu de traditions polythéistes. Elles datent d'avant l'héritage judéo-chrétien ou ont été développées en parallèle, selon Luc Bulundwe, professeur assistant en Nouveau Testament à l'Université de Genève, interrogé par Keystone-ATS.
"La fête chrétienne se concentre sur la commémoration de la résurrection de Jésus-Christ, symbole de vie éternelle et d'espérance". Quant aux rites païens, ils célèbrent l'arrivée du printemps avec le retour de la lumière et le renouveau de la nature.
Les oeufs, au coeur de Pâques
Ce double héritage se lit jusque dans les symboles. Selon Luc Bulundwe, oeufs et lapins sont synonymes de fertilité, de vie et d'abondance. "Il y a un parallèle entre le poussin qui sort de sa coquille et le Christ du tombeau".
L'oeuf s'est imposé comme le symbole central de Pâques dès le Moyen-Age. Durant le carême, les chrétiens n'avaient pas le droit de le consommer. Les poules continuaient cependant à pondre. Pour les conserver, les oeufs étaient cuits et même décorés, afin de les différencier des autres pondus entre-temps", indique Luc Bulundwe.
Aujourd'hui encore, on les peint grâce aux différentes épluchures de légumes, ou autres colorants artificiels.
Reste une question: qui les cache dans nos jardins? En Allemagne et en Suisse, c'est le lapin ou le lièvre qui s'en charge. En France, ce sont plutôt les cloches, parties à Rome avant Pâques où elles sont bénies par le pape.
Des traditions régionales
A Zurich aussi on sort les oeufs. En plein c½ur de la vieille ville, le lundi de Pâques, petits et grands se concentrent pour le "Zwänzgerle". Un adulte lance une pièce de 20 centimes sur un ½uf dur tenu dans la main par un enfant. S'il réussit à transpercer la coquille, il garde l'½uf, sinon le pactole revient à l'enfant.
En plus des messes religieuses et des feux allumés pour l'occasion, la Semaine Sainte est marquée par des processions. La plus célèbre reste celle de Mendrisio (TI), vieille de plus de 400 ans. A la tombée de la nuit, un cortège traverse le bourg les Jeudi et Vendredi saints en retraçant la Passion du Christ. Ces processions sont inscrites au patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO.
A Romont (FR), le Vendredi saint, ce sont les "Pleureuses" qui défilent: une vingtaine de femmes vêtues de noir, portant les instruments de la Passion, couronne d'épines, clous, marteau, verges et fouet, précédées d'un porteur de croix. Les premières traces des Pleureuses de Romont remontent à 1456.
En déclin
Toutes les traditions pascales n'ont pas survécu dans le temps. Luc Bulundwe évoque notamment les saints sépulcres monumentaux, aujourd'hui disparus en Suisse. Au Moyen- Âge, il s'agissait de placer dans les églises des tombeaux (sépulcres) et un mannequin qui représentait le corps du Christ, mort sur la croix. Des habitants et des enfants le veillaient jusqu'à sa résurrection, symbolisée par la montée de la représentation de Jésus. La pratique s'est éteinte peu à peu dès les années 1950.
On pratique aussi de moins en moins les tapolets, ou crécelles géantes, des instruments qui remplacent le silence des cloches les jours précédant Pâques. Leurs sons résonnent pourtant toujours à Grimentz (VS), Cressier (NE), Rue (FR) et Romont (FR).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sport
Finale Cdm: Ulrich et Kistler 6es du relais mixte
La Suisse s'est classée 6e du relais mixte de la finale de la Coupe du monde dimanche à Villars-sur-Ollon.
Le Fribourgeois Rémi Bonnet a marqué cette dernière semaine de compétition avec deux succès et la victoire finale au classement général.
Pour cette dernière épreuve de la saison, la paire suisse, composée de la Vaudoise Caroline Ulrich et du Zurichois Jon Kistler, argenté lors des JO 2026 dans cette discipline, a terminé à 1'17''2 des vainqueurs espagnols. Les duos italiens et français ont complété le podium, respectivement à la 2e place (à 12''8) et à la 3e place (à 18''1).
Une grande première pour Bonnet
Rémi Bonnet a été l'athlète suisse le plus en vue lors de ces cinq jours de compétition dans les Alpes vaudoises. Grâce à ses victoires lors de la verticale mercredi et en épreuve individuelle jeudi, il s'est assuré la victoire aux classements de ces deux disciplines ainsi qu'au général, devenant le premier Suisse à remporter la Coupe du monde de ski alpinisme depuis Florent Troillet en 2009/10.
La championne olympique neuchâteloise Marianne Fatton a conclu sa saison sur une 4e place dans sa discipline-phare du sprint samedi, tandis que Kistler s'est imposé chez les messieurs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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