Suisse
Dix ans de prison pour avoir tenté d'assassiner son avocat
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Le Tribunal fédéral confirme la condamnation à 10 ans et 5 mois de prison d'un homme qui avait tenté d'assassiner son avocat en octobre 2021. Le conducteur avait délibérément heurté sa victime en voiture alors que l'homme de loi marchait dans la rue.
L'homme s'était parqué dans une contre-allée, à proximité de l'étude de son avocat à Lausanne, et avait attendu qu'il sorte pour la pause de midi. Au moment où l'avocat passait devant lui sur le trottoir, le quadragénaire avait démarré en trombe et lui avait foncé dessus.
Sa victime avait pu éviter de se faire écraser en sautant sur le capot. La voiture avait continué jusqu'au milieu de la route avec l'avocat toujours agrippé au capot avant que ce dernier ne chute lourdement sur le bitume. Blessé et en état de choc, il avait pu se réfugier dans un restaurant.
C'est là que son agresseur, qui s'était parqué calmement devant le restaurant, l'avait rejoint, faisant dans un premier temps mine de ne pas le reconnaître. Il lui avait ensuite apporté un verre d'eau, en déclarant que son pied avait glissé et qu'il n'avait pas fait exprès. Il avait été arrêté sur place.
Préméditation
Dans un arrêt publié mercredi, le Tribunal fédéral retient la préméditation, car le prévenu avait effectué des recherches sur Internet sur les freins et avait effectué des repérages dans le quartier, où son téléphone avait borné à de nombreuses reprises.
Son avocat l'avait aidé à obtenir une rente AI et avait négocié pour lui une indemnité de 50'000 francs d'une assurance RC après un accident de la route dont le prévenu avait été victime en 2015. Toutefois, l'homme revenait à la charge pour que l'avocat se lance dans de nouvelles procédures liées à l'accident de 2015, qualifiées "d'extravagantes" par la Cour.
Remarquant que la santé mentale de son client se péjorait, l'avocat l'avait signalé à la justice de paix. Cette dernière avait instauré une curatelle de représentation et avait nommé l'avocat curateur de son client.
Se débarrasser de la curatelle
Ce dernier en avait éprouvé beaucoup de ressentiment et avait essayé dans un premier temps de faire annuler cette curatelle, sans succès. La Cour a retenu que le prévenu s'était convaincu que son avocat était responsable de tous ses maux, qu'il l'avait sciemment mal défendu et qu'il complotait pour le priver de toute liberté.
Il a dès lors échaffaudé un plan pour assassiner son avocat. Le Tribunal retient que le mobile de cet assassinat est de se débarrasser de la curatelle en s'en prenant à la personne de son avocat-curateur.
L'avocat s'en était sorti avec une fracture des deux poignets et du genou gauche. Il a reçu à titre de tort moral un montant de 40'000 francs.
Le Tribunal fédéral a également confirmé, outre la peine de prison ferme, le traitement institutionnel que devra suivre le condamné afin de traiter ses troubles mentaux. (arrêt 6B_779/2925 du 9 février 2026)
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Pas de millionnaire au tirage du Swiss Loto
Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto samedi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher les numéros 1, 6, 8, 14, 22 et 34. Le numéro chance était le 1, le rePLAY le 1 et le Joker le 887240.
Lors du prochain tirage mercredi, 2,2 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.
https://jeux.loro.ch/games/swissloto/
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Environ 850 manifestants contre Israël et Trump à Lausanne
"Lausanne antisioniste". Environ 850 personnes ont manifesté samedi après-midi dans la capitale vaudoise contre la politique israélienne et celle des Etats-Unis. Comme souvent dans ces défilés désormais, la Suisse n'a pas été épargnée.
Bardés de nombreux drapeaux palestiniens, les protestataires s'en sont surtout pris à l'Etat hébreu. "Israël, casse-toi, la Palestine n'est pas à toi", ont-ils scandé à plusieurs reprises.
Et de dénoncer aussi les bombardements israéliens qui se sont poursuivis ces derniers jours au Liban, malgré le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran. Dans la foule, une bannière du Hezbollah, ciblé par l'Etat hébreu, accompagnait quelques drapeaux iraniens.
Sur une pancarte, les portraits du Premier ministre Benjamin Netanyahu et du président américain Donald Trump étaient associés au terme d'"assassins". Juste en-dessous, un reproche au Conseil fédéral, accusé d'être complice.
Le chef de la diplomatie suisse Ignazio Cassis, régulièrement tancé dans les manifestations, était à nouveau ciblé par les centaines de personnes rassemblées. "La Suisse ne peut rester indifférente", a lancé une Iranienne à ses camarades.
Exigence à la Suisse
Accusant Berne de soutenir politiquement et économiquement à la fois Israël et les Etats-Unis, elle a demandé de renoncer à acquérir du matériel militaire de ces deux pays. La Suisse doit condamner "la guerre d'agression" contre l'Iran, a-t-elle insisté.
Sous les huées contre Washington et Israël, elle a estimé que les dégâts allaient prendre "des mois et des années" à être absorbés. Et de dénoncer également les Iraniens expatriés qui sont favorables à une intervention étrangère dans leur pays.
Berne avait dit être "alarmée" par les frappes contre l'Iran, notamment contre les civils et les infrastructures civiles. Mais la Suisse a également considéré que ce pays avait "dépassé" son droit à la légitime défense en s'en prenant aux pays du Golfe.
Autre revendication des manifestants, les sanctions contre Téhéran doivent être levées. "Detrump-toi, l'Iran n'est pas à toi", renchérissait une pancarte à l'égard du président américain. "Iran, Palestine, Liban, même combat", ajoutait un manifestant.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le Musée de l'absurde fait escale au Jardin botanique de Lausanne
Le Musée de l'absurde vient à nouveau s'installer au Naturéum-Jardin botanique de Lausanne, le temps d'une exposition permanente-temporaire. Intitulée "Rétrospective", elle prend la forme d'une rétrospective constituée d'oeuvres de plusieurs expositions réalisées durant les dix années d'existence du musée insolite. A découvrir jusqu'au 28 septembre prochain.
Parmi les oeuvres exposées, des travaux de Plonk&Replonk, Mix&Remix et d'autres artistes. Certaines oeuvres sont accrochées à l'envers et peuvent être regardées à l'endroit à l'aide d'un rétroscope, explique dans un communiqué la fondatrice et directrice artistique du Musée de l'absurde Sandra Romy.
Le 1er septembre 2025, le musée a soufflé ses dix bougies et afin de célébrer cette décennie durant l'année 2026, la programmation artistique du musée est davantage éclectique et variée, ajoute-t-elle. Des événements et des ateliers ponctuels de création tout public auront lieu en marge de l'exposition. Le musée sera ouvert les jeudis et samedis de 14h14 à 18h18, ou sur demande.
Créé par l'artiste lausannoise Sandra Romy, le Musée de l'absurde a ouvert à Bienne en 2015. Suite à des péripéties qui l'ont mené en 2017 à Vevey puis en 2019 à Lausanne, il a acquis une forme mobile et itinérante en 2023.
Il est désormais construit sur une remorque et équipé d'un panneau photovoltaïque pour assurer ses besoins en électricité. Il est "parqué" devant l'entrée principale du Jardin botanique, au parc de Milan.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Le maire de la Ville de Genève à la rencontre des habitants
Alfonso Gomez, maire de la Ville de Genève, donne rendez-vous aux habitants lundi 20 avril à 18h15 pour un échange autour de la démocratie. Cette première rencontre citoyenne, qui aura lieu à l'Espace Ville de Genève à la Terrassière, sera suivie d'un apéritif pour des discussions plus informelles.
Cette rencontre sera l'occasion de parler des institutions, relève la Ville de Genève dans un communiqué. Alfonso Gomez expliquera notamment ce que le maire peut réellement décider, ce qui relève du collectif et ce qui dépend d'autres niveaux institutionnels. La participation est gratuite et se fait sur inscription.
Alfonso Gomez, qui termine son année de mairie à la fin mai, a placé les droits fondamentaux au coeur de son mandat, en affirmant la participation citoyenne comme l'une de leurs expressions. Selon le maire, la crédibilité démocratique se joue dans la capacité à ouvrir des espaces de dialogue, dans l'écoute active de la population et dans la possibilité d'interpeller directement les autorités.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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