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Économie

Dr Martens perd plus de 20% à Londres

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L'entreprise fait face à "des problèmes opérationnels importants créant un goulot d'étranglement dans (son) nouveau centre de distribution" de Los Angeles (archives). (© KEYSTONE/AP dapd/SEBASTIAN WIDMANN)

La marque de chaussures britannique Dr. Martens, dont les performances ces derniers mois sont plombées par la crise économique plongeait de plus de 20% à Londres. Le groupe, indissociable du mouvement punk, a fait part de résultats décevants et abaissé ses prévisions.

L'entreprise fait face à "des problèmes opérationnels importants créant un goulot d'étranglement dans (son) nouveau centre de distribution" de Los Angeles et à des ventes directes aux Etats-Unis "plus faibles que prévues, en partie en raison d'un temps exceptionnellement chaud pour la saison", pointe Kenny Wilson, le directeur général.

Conséquence, la marque a annoncé jeudi des ventes moins bonnes qu'anticipées pour son troisième trimestre décalé, achevé fin décembre, à 335,9 millions de livres, et a revu à la baisse sa prévision de chiffre d'affaires pour son exercice complet (il devrait croître de 11 à 13%). L'action plongeait de 21,89% à 163,40 pence jeudi vers 10h00 à la Bourse de Londres.

Dr. Martens, marque fondée en 1960 et indissociable du mouvement punk, avait publié des résultats annuels quintuplés pour son dernier exercice, mais elle est rattrapée par la détérioration du climat économique, avec le Royaume-Uni notamment projeté en récession l'an prochain et confronté à une inflation de plus de 10%.

La marque de célèbres chaussures orthopédiques aux épaisses semelles caoutchoutées avait vu son bénéfice net reculer sur un an pour son premier semestre, et prévenait que "la confiance des consommateurs s'est affaiblie", ce qui l'avait déjà fait plonger à la Bourse de Londres.

"Dr Martens a été pris dans des problèmes opérationnels dans son nouveau centre de distribution à Los Angeles" et "il s'agit d'une autre grosse migraine pour l'entreprise, qui était déjà confrontée à des ventes décevantes" aux États-Unis, "considérés comme un marché clé pour la croissance de l'entreprise", estime Susannah Streeter, analyste de Hargreaves Lansdown.

Le groupe met l'accent désormais sur la vente directe auprès des consommateurs, notamment en ligne, afin de moins dépendre des revendeurs, qui représentent encore la majorité des résultats, et espérait voir ses ventes dopées par Noël. Mais si "les ventes se sont améliorées en Amérique en décembre" cela n'a pas suffi à "compenser les performances plus faibles d'octobre et de novembre", a encore indiqué l'entreprise dans son communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

OpenAI conclut un partenariat avec quatre géants du conseil

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Cette collaboration, baptisée Frontier Alliances, inclut le Boston Consulting Group (BCG), McKinsey, Accenture et le français Capgemini, selon un communiqué publié lundi. (© KEYSTONE/EPA/ETIENNE LAURENT)

OpenAI a conclu un partenariat avec quatre grandes sociétés de conseil pour accélérer la mise en place chez leurs clients d'agents d'intelligence artificielle (IA), assistants capables d'effectuer seuls des tâches normalement assurées par un humain.

Cette collaboration, baptisée Frontier Alliances, inclut le Boston Consulting Group (BCG), McKinsey, Accenture et le français Capgemini, selon un communiqué publié lundi.

A la mode au sein de l'écosystème IA depuis plus d'un an, les agents y ont pris une nouvelle importance depuis fin 2025 avec l'arrivée de nouveaux modèles d'intelligence artificielle plus performants.

Ils peuvent, par exemple, écrire des lignes de code, chercher des documents et les synthétiser ou préparer une présentation.

Mais selon une enquête publiée en novembre par McKinsey, moins de 2% des sociétés sondées indiquent avoir complètement déployé un agent IA.

La majorité évoque la nécessité de s'assurer de la fiabilité de ces instruments et de limiter les risques qu'ils présentent en matière de cybersécurité.

Le déploiement de l'IA est un enjeu majeur pour les cabinets de conseil, dont l'utilité et la valeur ajoutée sont questionnées par de nombreuses entreprises, les assistants d'IA comme ChatGPT étant désormais régulièrement utilisés pour de la réflexion stratégique et des cas d'usage précis.

"Notre partenariat avec OpenAI (...) renforce notre position à l'avant-garde de la transformation des entreprises grâce à l'IA", a commenté Aiman Ezzat, directeur général de Capgemini, cité dans un communiqué distinct du groupe français.

"Nous envisageons (ce partenariat) comme une collaboration stratégique à long terme qui va structurer l'avenir de notre industrie", a-t-il ajouté.

Le marché des entreprises est devenu une priorité pour OpenAI, qui cherche à refaire son retard dans ce domaine sur son rival Anthropic, considéré comme le mieux positionné actuellement.

Ce secteur présente des marges et une visibilité plus élevées que le marché des particuliers, sur lequel la start-up californienne reste en tête avec ChatGPT.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Pictet va ouvrir un bureau en Afrique du Sud

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La banque est également en discussion avec la FSCA (Financial Sector Conduct Authority) pour obtenir une licence en tant que fournisseur de services financiers. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le groupe bancaire genevois Pictet va ouvrir un bureau de représentation en Afrique du Sud. Situé à Johannesburg, il s'agit de sa première implantation africaine.

"Pictet a récemment reçu l'autorisation d'ouvrir un bureau de représentation de la part de la Prudential Authority", l'autorité de régulation financière sud-africaine, a expliqué lundi une porte-parole à l'agence AWP, confirmant les informations du journal de Johannesburg BusinessDay.

La banque est également en discussion avec la FSCA (Financial Sector Conduct Authority) pour obtenir une licence en tant que fournisseur de services financiers.

Selon des médias locaux, cette annonce s'inscrit dans un mouvement global des banques privées vers les marchés émergents, avec un fort potentiel de croissance sur le continent africain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Nouveau recul des prix à la production et l'importation en janvier

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Les équipements médicaux ont contribué en janvier à l'érosion des prix à la production en Suisse. (archive) (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Indicateur avancé de l'inflation, l'indice de prix à la production et à l'importation (PPI) a connu en janvier un nouveau recul, prolongeant une série lancée depuis avril 2025. La contraction par rapport à décembre atteint 0,2% et enfle à 2,2% en glissement annuel.

Sur un mois, les prix à l'importation (-0,5%) ont reculé de manière plus marquée que ceux à la production (-0,2%), sous l'impulsion notamment des produits pétroliers, des préparations pharmaceutiques et des hydrocarbures, constate l'Office fédéral de la statistique (OFS) dans son relevé périodique lundi.

Les prix à la production ont été principalement tirés vers le bas par l'électricité, les équipements d'irradiation médicale, électro-médicaux et électro-thérapeutiques, ainsi que les produits pétroliers et les porcs de boucherie. Les prix sortie d'usine des montres a par contre pris l'ascenseur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

La modernisation de la Charte de l'énergie en difficulté

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La modernisation du Traité sur la charte de l'énergie (Energy Charter Treaty, ECT) prévue par le Conseil fédéral est controversée, et pas seulement en Suisse (image symbolique). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La modernisation du Traité international sur la Charte de l’énergie proposée par le Conseil fédéral suscite un accueil mitigé en Suisse. Le retrait de l’accord par l’UE et plusieurs Etats clés renforce les tensions.

En novembre 2024, le Conseil fédéral a annoncé son intention de moderniser le traité international sur la Charte de l’énergie, entré en vigueur en 1998. Contraignant en droit international, le Traité sur la Charte de l’énergie (Energy Charter Treaty, ECT) visait à protéger les investissements dans des projets liés au gaz, au pétrole et au charbon. Il doit désormais être adapté aux défis environnementaux et de durabilité.

Dès l’été 2024, l’UE avait décidé de se retirer du traité. Plusieurs Etats, dont l’Allemagne et la France, ont suivi, tandis que d’autres prévoient de rester dans l’accord.

Alors que l’UDC veut maintenir le statu quo, le PS, les Vert-e-s et les organisations environnementales plaident pour un retrait. Les cantons sont divisés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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