Suisse
Fort danger d'avalanche dans les Alpes du Valais aux Grisons
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/12/les-randonnees-et-descentes-en-dehors-des-pistes-securisees-sont-fortement-deconseillees-1000x600.jpg&description=Fort danger d'avalanche dans les Alpes du Valais aux Grisons', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le danger d'avalanche est élevé dans les Alpes. L'Institut pour l'étude de la neige et des avalanches a émis mercredi un niveau d'alerte de niveau 4 (danger fort) sur 5 pour le Valais, les Alpes bernoises jusqu'aux Grisons. Des stations ont partiellement fermé.
Des accumulations de neige soufflée se forment avec la neige fraîche et le vent de nord-ouest fort à tempétueux en altitude. Il faut s'attendre à des avalanches spontanées sèches surtout au-dessus d'environ 2600 mètres, écrit l'institut SLF dans son dernier bulletin quotidien de 17h. En dessous, des avalanches spontanées mouillées de moyenne et grande taille sont à attendre en raison de la pluie.
Le sommet de l'activité avalancheuse est attendu pendant la nuit de mercredi à jeudi, menaçant jusqu'aux voies de communication. L'Institut déconseille fortement les randonnées et descentes en dehors des pistes sécurisées.
Dans les autres régions alpines, notamment les Préalpes et le sud des Grisons, le danger se situe au niveau 3 (danger marqué). Là aussi, des avalanches mouillées ou spontanées peuvent se produire. Certaines peuvent de manière isolée entraîner avec elles les couches plus profondes du manteau neigeux et atteindre une grande taille, avertit SLF. La plus grande prudence est de mise pour le choix des itinéraires.
Stations partiellement fermées
Certaines grandes stations valaisannes ont partiellement fermé mercredi leurs domaines pour des raisons de sécurité, a indiqué Pierre Mathey, directeur des Remontées mécaniques du Valais (RMV) à Keystone-ATS. Les conditions météo marquées par un net redoux et d'intenses précipitations sont en effet exceptionnelles.
Il y a de fortes chutes de neige au-dessus de 2500 mètres et de la pluie en-dessous. Pour certains domaines de taille petite à moyenne, qui ne sont pas équipées de canons à neige ou selon leur enneigement, la pluie peut momentanément rendre les pistes impraticables. Mais pour le directeur de RMV, cette situation ne devrait pas durer plus d'un jour ou deux.
Dans les Préalpes vaudoises, il n'y a pas de danger particulier lié aux avalanches. "La neige est tassée. S'il y a des fermetures partielles de domaines, c'est en raison de la pluie et de la préparation des pistes", a expliqué Jean-Marc Udriot, administrateur délégué de Télé Leysin-Col des Mosses-La Lécherette. La situation devrait se normaliser dès jeudi.
Risque de crues
Selon Météosuisse, 20 à 40 millilitres de pluie sont attendus d'ici à la mi-journée de jeudi. La limite des chutes de neige se situe mercredi soir à 2200-2600 mètres. Des bourrasques de 90 à 130 km/h ont balayé le Säntis, le Titlis et le Jungfraujoch.
Les précipitations ajoutées à la neige fondue devraient amener de grandes quantités d'eau dans les rivières. Des crues dans le Jura et les Préalpes ne sont pas à exclure de mercredi à vendredi, met en garde SRF Meteo.
La situation devrait cependant se stabiliser au tournant de l'an: un temps ensoleillé et presque printanier est attendu pour le 1er janvier. Les températures pourraient atteindre jusqu'à 13 degrés. Mercredi, il faisait déjà 15,1 degrés à Stabio (TI).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
VS: Enseignement de degré secondaire II général à confirmer
Le Grand Conseil valaisan a accepté, mercredi, la création d'une loi sur l'enseignement de degré secondaire II général. Ce texte, qui doit combler un vide législatif, sera prochainement soumis à un vote en seconde lecture.
Au sein de l'école valaisanne, tous les degrés d'enseignement disposent d'une loi spécifique, à l'exception du degré secondaire II général. Celle-ci est actuellement régie par onze règlements, deux ordonnances et une loi fixant les contributions des communes qui abritent les établissements scolaires. D'où la volonté du Conseil d'Etat de créer cette nouvelle loi.
Par rapport à la pratique actuelle, un diplôme sera attribué aux élèves qui effectuent leur 11e année scolaire dans une école du degré secondaire II.
Durée des études: statu quo
Mercredi, en début de soirée, les députés ont traité 47 amendements. La grande majorité a été refusée par le plénum. L'idée de réduire de 5 à 4 ans, la durée de la formation gymnasiale, proposée par le groupe NEO, a été refusée par le plénum (101 non, 23 oui et 5 abstentions).
Le Grand Conseil a choisi de mentionner dans la loi, outre l'acquisition d'une formation générale approfondie pour développer leur esprit critique et leur indépendance de jugement, la garantie de la spiritualité pour les étudiants.
Il a manqué 10 voix
La Loi sur l'enseignement de degré secondaire II général a été acceptée par 106 voix contre 15 et 1 abstentions.
Le vote sur un vote unique n'a obtenu le soutien que de 72 députés, il en aurait fallu 82, soit les deux tiers des votants. Cinquante-et-un parlementaires se sont exprimés pour une seconde lecture et un s'est abstenu.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
La banque privée Mirabaud prend pied à Lausanne
Le groupe bancaire privé genevois Mirabaud renforce sa présence sur l'arc lémanique avec l'ouverture de bureaux à Lausanne, présentés comme un comptoir pour desservir l'ensemble de la Suisse romande. Le groupe disposait déjà en Suisse de représentations à Bâle et à Zurich, en plus de Genève.
La succursale vaudoise opérera sous la houlette de Louis Fauchier-Magnan, responsable de la banque privée pour la région romande et représentant de la septième génération de la famille fondatrice de l'établissement. Il sera épaulé par Pascal Meilland, en qualité de responsable d'équipe et de directeur.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse Romande
Le Valais proche de se doter d'une Loi sur l'enseignement privé
Le Grand Conseil valaisan a largement accepté, mercredi en première lecture, la création d'une Loi sur l'enseignement privé. Un vote en seconde lecture aura cependant prochainement lieu pour valider un texte qui vise à combler un vide législatif.
"Actuellement, la surveillance et l’autorisation d’écoles privées se fondent essentiellement sur des directives qui ne bénéficient pas d’une assise juridique suffisante", a rappelé le gouvernement dans son projet de loi. D’où cette volonté de mettre en place d’une nouvelle Loi sur l’enseignement privé.
Mercredi après-midi, le Parlement a traité 48 amendements, sans modifier, sur le fond, le texte proposé par l'Exécutif cantonal. Lors du débat d’entrée en matière, en mars, le chef du Département de l'économie et de la formation, Christophe Darbellay, avait déclaré que cette loi "n'apporte pas de nouveautés par rapport à la situation actuelle, mais qu'elle créé un vrai cadre légal."
Pas de subvention
Le Grand Conseil a voulu que l'autorisation d'exploiter une école privée le soit pour une durée indéterminée. Celle-ci pourra être délivrée par Christophe Darbellay, si toutes les conditions sont remplies. Une école privée devra notamment compter au moins sept élèves pour obtenir une autorisation. Elle ne bénéficiera d'aucune subvention cantonale, même pour des activités culturelles ou sportives.
L’enseignement exclusivement dispensé à distance n’est pas autorisé pour les degrés primaire et secondaire, dans les écoles privées.
Nouveau vote prévu
Les élèves au bénéfice d'un enseignement à domicile sont soumis aux épreuves cantonales de fin de cycles (4H, 8H et 11CO) dans une école publique située à proximité.
Cette Loi sur l'enseignement privé a été acceptée par 102 voix contre 25 et une abstention. Le vote en une lecture unique a été validé par 76 députés contre 51 et 1 abstention. La majorité des deux tiers n'ayant pas été atteinte, le texte sera à nouveau prochainement soumis au Parlement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Loi sur l'école valaisanne: il y aura un débat en seconde lecture
Le Grand Conseil a accepté, en première lecture, de moderniser le cadre législatif de l'école valaisanne, datant de 1962. Une seconde lecture sera toutefois nécessaire pour valider le texte.
En 64 ans, 12 lois sectorielles, 15 ordonnances et une trentaine de règlements d’application ont été créés pour adapter le cadre légal à l’évolution de l’école valaisanne. En parallèle, de nombreux articles de la LIP (ndlr: loi sur l'instruction publique) ont été abrogés. "Celle-ci n’est plus en phase avec la société et le système de formation actuels. Son remplacement est nécessaire", estime le Conseil d'Etat dans son message au Parlement.
Parmi ses principales nouveautés, la Loi sur l'école valaisanne (LEV) prévoit la cantonalisation des directions de l’école obligatoire. La mesure a été acceptée, mercredi, malgré l'opposition des députés du Haut-Valais et de l'UDC du Valais romand. Elle générera des dépenses supplémentaires d’environ 10 millions de francs pour l’Etat du Valais. Les communes verront leur participation financière allégée. Le personnel administratif ne sera, lui, pas concerné par cette mesure.
Neutralité politique
La LED va permettra également de traiter d'autres thématiques comme le respect de la pluralité confessionnelle "dans la perspective de l'héritage de la tradition chrétienne", le vivre ensemble, l’éducation numérique, l’apprentissage des langues, la santé ou encore la sécurité.
Mardi matin, les députés ont rappelé leur attachement à la neutralité de l'école et ils ont choisi de ne pas rendre obligatoire l'école à horaire continu, en Valais. En outre, la LEV prévoit que chaque jeune ait droit à une formation post-obligatoire au moins jusqu’à l’âge de sa majorité.
Enseignants accompagnés
Avec la nouvelle LEV, les données personnelles sensibles concernant la santé, la sphère intime et les sanctions administratives seront traitées par les directions d'école, le personnel enseignant, les membres des services de la formation et le département de la formation et de l'économie. Elles seront conservées jusqu'à la fin de l'année scolaire pour laquelle elles ont été collectées, à l'exception des sanctions administratives qui sont conservées durant tout le parcours scolaire de l'élève et encore durant 10 ans à partir de sa fin.
En cas de problème, l'enseignant devra signaler, sans délai, à sa direction toute situation semblant nécessiter une mesure de protection de l'enfant. La direction accompagnera l'enseignant dans l'analyse de la situation et mettra en oeuvre le devoir de signalement ou de dénonciation à l'autorité compétente, selon les prescriptions de la loi en faveur de la jeunesse.
Notion de harcèlement ajoutée
Mercredi, le Parlement a également choisi d'ajouter la notion de harcèlement scolaire dans la nouvelle loi. Il a aussi estimé que, dans toutes les décisions importantes qui concernent directement l'élève, son avis doit être requis et dûment pris en considération, eu égard à son âge et son degré de maturité.
Par contre, des mesures disciplinaires pourront être prises à l'encontre d'élèves suite à des comportements malveillants sur les réseaux sociaux.
Numérique encadré
Le Grand Conseil a voulu que le Conseil d'Etat décidé du cadre d'utilisation des outils numériques au sein de l'école et veille au respect de leur utilisation à des fins strictement pédagogiques. Les élèves pourront venir à l'école avec un couvre-chef, mais dans une tenue appropriée.
La communication liée au parcours scolaire d'un enfant sera adaptée aux parents en situation de handicap. Le plénum a dit non en revanche à une école qui encourage un jeune à se former politiquement et à un bilinguisme allemand-français systématique au sein de l'école valaisanne.
Des débats fleuve
Le traitement des 222 amendements et le débat final aura duré près de 06h45. Le texte a été accepté en première lecture par 103 voix contre 25 et 1 abstention.
La LED n'a toutefois pas été validée en une seule lecture, près des deux tiers des députés (PLR, NEO, UDC du Valais romand en tête) en ayant décidé ainsi (85 contre 42 et 1 abstention).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Suisses plus fiers que honteux de prendre l’avion
-
FootballIl y a 2 jours
Celestini n'est plus l'entraîneur du CSKA Moscou
-
VaudIl y a 2 jours
Les opposants au "Smic" vaudois entrent en campagne
-
VaudIl y a 2 jours
Quel avenir pour l'Alliance vaudoise? Interview de son chef, Kevin Grangier
-
SportIl y a 2 jours
Richard Chassot: "Il me manque une étape et de l'argent"
-
VaudIl y a 2 jours
Vaud: Une mouette américaine observée en Suisse pour la 1ère fois
-
GenèveIl y a 2 jours
La femme de 48 ans victime de l'incendie de Lancy est décédée
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Valais: Conseil d'Etat contre l'introduction d'un salaire minimum


