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Suisse

Forte affluence attendue dans les aéroports suisses

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La forte affluence augmente le risque de retards et d'annulations de vols. Outre les effectifs supplémentaires, l'aéroport de Zurich utilise un système de caméras identifiant précocement les retards dans la préparation des avions ainsi qu'un systèmes de planification pour optimiser les opérations. (© KEYSTONE/PIERRE ALBOUY)

Les principaux aéroports suisses se préparent à une forte affluence pendant les vacances estivales. Plusieurs nouveautés viendront les aider à absorber des flux de passagers qui s'annoncent largement supérieurs à la moyenne en juillet et août.

Le prestataire de services d'assistance en escale Swissport, présent dans les aéroports de Bâle, Genève et Zurich, a largement étoffé ses effectifs. "Entre janvier et juin, environ 500 personnes ont été recrutées par Swissport Suisse", indique une porte-parole, dont 320 pour Zurich, 100 pour Bâle et 80 pour Genève. Les formations ont également été intensifiées.

A Genève, "45'000 passagers par jour (arrivées et départs confondus, uniquement sur les opérations Swissport) sont attendus, ce qui représente une légère baisse de 2 à 3% par rapport à l'été 2024, en ligne avec la tendance observée sur les vols", précise-t-elle.

Les prévisions fournies par l'aéroport font quant à elles état d'une fréquentation stable par rapport à l'été 2024, soit environ 1,68 million de passagers en juillet et 1,65 million en août. Les journées de pic d'affluence sont attendues les dimanches 27 juillet et 3 août ainsi que le vendredi 1er août, selon un porte-parole de Genève aéroport.

A Zurich, l'aéroport sera également très fréquenté: "nous nous préparons à transporter plus de 43'000 passagers par jour pendant les journées de pointe (...). Les vols affichent des taux de remplissage très élevés, avec un volume de bagages important, y compris du matériel spécial et une forte proportion de familles", précise la porte-parole de Swissport. Plus de 1100 salariés par jour seront mobilisés par Swissport dans le premier aéroport de Suisse, avec des effectifs additionnels le weekend.

"Le weekend, nous attendons jusqu'à fin août plus de 100'000 passagers par jour (...). Le pic de passagers est prévu les 19 et 20 juillet lorsque les premiers voyageurs reviennent de vacances tandis que d'autres sont sur le départ", indique une porte-parole de l'aéroport de Zurich. "Actuellement, si le nombre de passagers atteint les niveaux d'avant la pandémie le nombre de mouvements aériens reste encore inférieur", précise-t-elle.

"A Bâle, nous prévoyons une augmentation du nombre de passagers de 2 à 3% par rapport à l'année précédente. Le personnel a été renforcé et les équipements adaptés de façon ciblée pour assurer un déroulement fluide des opérations en période de forte activité", indique la porte-parole de Swissport.

Nouvelles destinations

La forte affluence augmente le risque de retards et d'annulations de vols, encourageant les aéroports à agir. Outre les effectifs supplémentaires, l'aéroport de Zurich utilise par exemple un système de caméras pour identifier précocement les retards dans la préparation des avions ainsi qu'un systèmes de planification pour optimiser les opérations.

Du côté de Genève, une attention particulière est portée sur les vols du matin, pour restreindre au maximum les effets dominos des retards. Depuis le 23 juin, l'enregistrement est ouvert dès 4h00: "Cette mesure vise à permettre aux premiers passagers de déposer leurs bagages et/ou de franchir les contrôles de sûreté plus tôt, afin de fluidifier le traitement des premiers vols de la journée", explique un porte-parole. En outre, des équipements pour enregistrer ses bagages de manière autonome ont été installés et apportent "de très bons résultats en termes de flux", ajoute-t-il.

Depuis l'aéroport de Zurich, ce sont 206 destinations qui sont desservies, soit six de plus qu'à l'été 2024, par 63 compagnies aériennes. Cet été, les destinations enregistrant le plus grand nombre de passagers sont Berlin, Pristina, Porto, Dublin, Prague, Naples, Alicante et Palerme.

Du côté de Genève, les vols décolleront vers 125 destinations opérées par 48 compagnies aériennes. Easyjet pèse fortement dans l'activité de l'aéroport genevois en opérant plus de 80 lignes. L'offre vers la Chine a été passablement étoffée avec quatre vols par semaine pour Shanghai par China Eastern et six pour Pékin par Air China.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Genève

La Fondation IFAGE à Genève victime d'une cyberattaque

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Des données usuelles de collaborateurs et anciens collaborateurs de la Fondation pour la formation des adultes à Genève (IFAGE) ont été compromises (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La Fondation pour la formation des adultes à Genève (IFAGE) a été victime en avril d'une cyberattaque. Aucun système pédagogique ni aucune donnée d'étudiants n'ont été affectés mais celles des collaborateurs ont été piratées. L'investigation est encore en cours.

"Des données usuelles de collaborateurs ont été compromises", a affirmé vendredi à Keystone-ATS la responsable de la communication de l'IFAGE, confirmant une information de la Tribune de Genève. Aucune rançon n'a été demandée et l'activité a pu continuer à fonctionner lors de cet incident les 11 et 12 avril, détecté le 13.

L'institution a recouru à un prestataire externe pour évaluer les dommages et a relayé cette attaque auprès du préposé fédéral à la protection des données et à la transparence. Depuis, l'origine de l'incident a été identifiée mais l'IFAGE ne souhaite pas communiquer sur cette question.

"A ce stade, nous n'avons pas vraiment d'indication" sur l'étendue de ce qui a été volé étant donné que l'investigation est toujours en cours, ajoute la responsable de la communication. Mais l'attaque est considérée comme résolue.

Les collaborateurs ont été informés fin avril. "Dès que les analyses ont été terminées, le processus de communication a pu commencer", explique la responsable de la communication.

Pour les anciens collaborateurs, il a pris "un peu plus de temps", selon elle. L'institution recommande elle à ces personnes une surveillance des accès en ligne, de se méfier de tout contact inattendu lié à des données numériques personnelles. Et de relayer toute utilisation abusive de celles-ci.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Ukraine: la Suisse et d'autres pays soutiennent un tribunal spécial

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Le secrétaire général du Conseil de l'Europe Alain Berset a salué "une étape décisive vers la mise en place concrète du Tribunal spécial et la reconnaissance des responsabilités pour l’agression contre l’Ukraine" (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Trente-six pays et l'UE ont annoncé leur intention d’adhérer à un nouvel accord partiel élargi établissant le Tribunal spécial pour le crime d’agression contre l’Ukraine, a annoncé vendredi le Conseil de l'Europe. La Suisse en fait partie.

Cette annonce a été faite lors de la réunion des ministres des affaires étrangères de l'institution à Chisinau, en Moldavie. Le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Alain Berset, a salué dans un communiqué "une étape décisive vers la mise en place concrète du Tribunal spécial et la reconnaissance des responsabilités pour l'agression contre l'Ukraine".

Pour le Fribourgeois, ce tribunal spécial "représente la justice et l'espoir. Il faut désormais donner suite à cet engagement politique en garantissant le fonctionnement et le financement" de cette cour.

La Suisse est représentée à Chisinau par le conseiller fédéral Ignazio Cassis.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Maudet veut un espace lémanique des données électroniques de santé

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Le conseiller d'Etat genevois Pierre Maudet veut une solution publique centralisée pour les données numériques de la santé (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Pierre Maudet souhaite un espace lémanique pilote pour centraliser les données numériques en termes de santé. Le conseiller d'Etat genevois épingle notamment le CHUV qui souhaite recourir à une entreprise privée américaine pour son dispositif.

Une mise en commun des données serait avantageuse pour "la prévention, le soin et la recherche", insiste le ministre cantonal dans un entretien publié vendredi par le quotidien Le Temps. Il soutient la centralisation fédérale, tout en considérant comme optimiste le souhait articulé par la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider d'une plateforme nationale en 2030.

Mais M. Maudet plaide également pour une solution pilote pour la région lémanique. Même s'il reconnaît que la collaboration numérique est "complexe".

Il déplore que les Hôpitaux universitaires genevois (HUG) n'aient pu participer à l'appel d'offres du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) avec leur DPI+, en raison des critères imposés. Et de cibler le logiciel Epic choisi.

En Suisse alémanique, où il est déjà utilisé dans plusieurs établissements, les coûts ont été "bien plus élevés que prévu", déplore le ministre genevois de la santé. Les députés vaudois doivent encore se prononcer.

"La question, ce n'est pas le logiciel Epic contre celui de DPI+, c'est l'enjeu de souveraineté en matière de santé", ajoute le conseiller d'Etat qui vante les bienfaits de l'approche mutualisée des HUG. Et la santé, "bien public commun", "ne doit pas être cédée à des multinationales", estime également le ministre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'initiative "10 millions" fait exploser les budgets de campagne

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Plus de 16 millions de francs sont budgétisés pour les campagnes de votation du 14 juin (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Les partisans et les opposants à l'initiative "Pas de Suisse à 10 millions" ont budgétisé au total 15,5 millions de francs pour faire campagne. Cette somme constitue un montant record depuis que partis et comités ont l'obligation d'annoncer leurs dépenses.

La campagne pour le oui est dotée d'un budget de 6,4 millions de francs. Elle est financée en grande partie par les membres de l'UDC, selon les chiffres publiés vendredi par le Contrôle fédéral des finances.

Il s'agit de politiciens, encore en activité ou non, d'entrepreneurs et d'entreprises proches de l'UDC. De son côté, la campagne du non a récolté près de 9 millions de francs de dons déclarés. Près de la moitié de cette somme provient d'Economiesuisse.

Nettement moins d'argent est injecté dans les campagnes pour et contre la réforme du service civil. Les budgets des opposants et des partisans se situent aux alentours des 300'000 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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