Suisse
Gauche et droite s'affrontent une nouvelle fois sur la sécurité
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La Chambre du peuple a une nouvelle fois vu s'affronter les camps mercredi sur les questions d'asile, de criminalité et de sécurité. UDC en tête, la droite voulait notamment restreindre les droits à l'aide sociale. La gauche a plaidé en faveur des victimes.
Lors d'une session extraordinaire dédiée à la sécurité, le National a débattu de quatorze motions. Le PLR, le Centre et le PVL se sont portés au secours du Service de renseignement de la Confédération (SRC) et de la police.
Pour garantir efficacement la sécurité intérieure de la Suisse, Jacqueline de Quattro (PLR/VD) a demandé que l'extrémisme violent soit expressément inclus dans le catalogue des menaces pour lesquelles des mesures de renseignement soumises à autorisation sont permises.
Victimes
Le National a également discuté de trois motions sur les victimes de violences domestiques. Si l'UDC voulait que toutes les infractions domestiques poursuivies d'office commises par un étranger entraînent l'expulsion obligatoire de l'auteur, la gauche a privilégié une autre approche.
Tamara Funiciello (PS/BE) a demandé que la police, le Ministère public et les tribunaux suivent des formations continues sur la violence sexuelle, la violence domestique et la violence sexiste. Son but était d'éviter la victimisation secondaire de la part de tiers.
Seul le texte socialiste est passé par 96 voix contre 89 et 5 abstentions. Le National a aussi soutenu une motion de Jessica Jaccoud (PS/VD). Les femmes victimes de violences de genre, en séjour illégal en Suisse, devraient pouvoir déposer plainte ou s'adresser aux autorités pénales sans que ces dernières n'aient l'obligation de dénoncer l'infraction liée à au séjour illégal.
Couvre-feu
Par 114 voix contre 73, le Conseil national a également soutenu un couvre-feu ou une mise en détention pouvant aller jusqu'à dix jours pour les requérants d'asile hébergés dans des centres fédéraux qui ne respectent pas les règles de sortie, qui mettent en danger la sécurité et l'ordre publics en dehors des centres, et lorsqu'une procédure pénale a été ouverte à leur encontre.
L'UDC a aussi convaincu avec sa motion pour une stratégie d'asile qui soit "dans l'intérêt de la population". Contre l'avis de la gauche et du Conseil fédéral.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
La moitié des bovins privés de pacage en France a trouvé un plan B
La moitié des quelque 4000 bovins vaudois interdits d'estivage en France afin d'éviter d'introduire la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) en territoire suisse a pu trouver des places sur d'autres pâturages. L'autre moitié a toutefois été contrainte de rester à la ferme, occasionnant d'importants défis pour les agriculteurs concernés.
Parmi les 2000 bêtes à bénéficier d'une solution alternative, la moitié a "trouvé une place sur d'autres alpages du canton", tandis que l'autre moitié estive "dans d'autres régions ou sur d'autres exploitations en plaine", a indiqué à Keystone-ATS Martin Pidoux, directeur de l'association vaudoise de promotion des métiers de la terre, Prométerre. Une bourse d'échange romande mettant en relation les éleveurs disposant de places d'alpage avec ceux cherchant des solutions pour leurs bêtes a été mise sur pied.
Martin Pidoux décrit les éleveurs concernés comme "résilients" mais aussi "désabusés" par la situation. "Même s'ils comprennent la nécessité de rester indemnes de DNC en Suisse, la majorité estime qu'un estivage en France aurait été possible, moyennant certaines précautions, comme des vaccins préalables ou une séparation stricte des animaux", explique-t-il.
Coup dur
Annoncée en février par l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV), la décision de priver les bovins d'estivage en France pour la saison 2026 a été un coup dur pour les paysans concernés. Quelque 160 éleveurs vaudois représentant 4000 bêtes, -principalement le long du Jura, de La Rippe à Yverdon-, ont été touchés.
Une trentaine d'éleveurs genevois ainsi que quelques éleveurs neuchâtelois, jurassiens et fribourgeois représentant environ 2000 animaux sont également concernés.
En temps normal, les vaches partent vers la mi-mai sur les pâturages d'altitude et ne reviennent en plaine qu'à la fin de l'été. Pour les paysans, les bovins qui restent à la ferme pendant cette période impliquent "forcément un gros travail supplémentaire, car il faut s'occuper de tous ces animaux en plus des autres travaux", comme les foins et les moissons, relève le directeur de Prométerre.
Alimentation, chaleur et fumier
Pour les éleveurs qui n'ont pas trouvé de solution alternative, la question de l'alimentation constitue le défi principal. Alors que sur le pâturage, les bovins broutent l'herbe à disposition, la situation se complique pour les bêtes restées à la ferme.
"Il faut disposer de fourrage pour les nourrir, soit en puisant dans les stocks des années précédentes, soit en consacrant plus de surfaces fourragères, soit en achetant ce fourrage à des collègues", souligne M. Pidoux.
L'alimentation et le surcroît de travail ne constituent toutefois pas les seuls défis. "La gestion de la chaleur estivale en plaine" cause également des soucis, relève le député au Grand Conseil vaudois et agriculteur José Durussel pour Keystone-ATS. "Avec ces températures on garde les vaches à l'intérieur, certaines exploitations possèdent des ventilateurs", explique l'élu UDC.
La situation complique aussi le bilan de fumure. Cette notion abstraite pour qui n'est pas du milieu, touche une réalité bien concrète, à savoir les déjections supplémentaires (et donc le surcroît de fumier) occasionnées par les animaux restés à la ferme. En effet, pour toucher les paiements directs, les agriculteurs ne doivent pas dépasser un certain volume de fumier par rapport à la taille de leur exploitation.
Aides en discussion
Malgré ces difficultés, José Durussel salue la "vraie solidarité entre les éleveurs", qui a permis de trouver des solutions sur d'autres alpages, parfois jusqu'en Valais. Il relève également que pour les éleveurs qui ont dû se résoudre à garder leurs vaches - souvent des génisses - en plaine, la situation relève aussi du crève-coeur.
"Ça leur fait de la peine, parce que l'été elles sont bien à la montagne. Et puis l'animal, ça l'endurcit de monter à l'alpage et de dormir dehors", glisse-t-il.
Des aides financières pour les éleveurs touchés sont actuellement en discussion, tant au niveau cantonal que fédéral, indique Prométerre. L'association souligne cependant qu'aucune décision n'a encore été prise.
Risque toujours élevé
Dans sa réponse à une résolution du député PLR Pierre-François Mottier, le Conseil d'Etat vaudois se dit ouvert à autoriser temporairement et sous certaines conditions l'augmentation du nombre de bêtes prévues sur les pâturages. Il se dit également ouvert à des dérogations concernant le bilan de fumure.
En revanche, il n'envisage pas, pour l'heure, de permettre le pâturage en forêt, ni d'assouplir les règles d'utilisation des surfaces de promotion de la biodiversité.
A ce jour, aucun cas de DNC n'a été détecté en Suisse. Le dernier foyer découvert en France remonte au 2 janvier dernier. Un foyer a été signalé en Espagne le 3 mars, tandis que trois foyers ont été découverts au mois de mai en Sardaigne, indique un document de l'OSAV datant du mois de mai. Celui-ci considère que "compte tenu de la situation épidémiologique actuelle, le risque d'une introduction du virus de la DNC en Suisse est élevé".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Raye souffle avec brio et maestria sur les 60 bougies du MJF
La chanteuse britannique Raye a joyeusement ouvert les feux du 60e Montreux Jazz Festival (MJF) vendredi soir. Pour fêter cet anniversaire, elle a soufflé avec panache et charisme sur un show unique et sur mesure, invitant sur scène Alicia Keys et Mark Ronson.
Présente pour la troisième fois de suite sur la Riviera, Raye, de son vrai nom Rachel Agatha Keen, a parfaitement orchestré un concert spécial de deux heures et quart, à guichets fermés. La star londonienne est arrivée sur scène à 21h00, accompagnée d'un orchestre symphonique jazzy de 19 musiciens et deux choristes.
La salle de l'Auditorium Stravinski avait été métamorphosée pour l'occasion avec une scène octogonale rotative au centre et le public debout ou assis tout autour. A intervalle régulier, elle tournait très lentement à 360 degrés. Huit larges voiles relevées à l'apparition de Raye ont permis de projeter des vidéos live du concert.
Rayonnante Raye
Rayonnante, étincelante, souriante et extrêmement bavarde, parfois mélancolique aussi, en connexion permanente avec le public, Raye avait obtenu carte blanche pour célébrer six décennies de musique jazz, soul, blues et pop. Elle a proposé 22 titres, mêlant à la fois ses meilleurs hits entre jazz et R&B, des duos inédits avec ses deux invités de marque et des classiques revisités.
Un des temps forts de la soirée aura certainement été l'arrivée surprise de la star américaine Alicia Keys, accueillie par un public en délire. Elle a d'abord chanté en solo son tube "If I Ain't Got You" au piano, puis en duo, à genoux au bord de la scène, le tube de Raye "Oscar Winning Tears". Avant elle, c'est le chanteur, guitariste et producteur anglais Mark Ronson qui avait fait une apparition surprise pour deux chansons ("Uptown Funk" et "Suzanne").
Hommage aux légendes
Mais Raye a aussi offert un magnifique répertoire rendant hommage à des légendes qui se sont produites à Montreux. Elle a réinterprété "Who Knows Where The Times Go" de Nina Simone, "Rock Steady" d'Aretha Franklin, "Sex Machine" de James Brown, "Georgia" de Ray Charles, "Summertime" d'Ella Fitzgerald, "Purple Rain" de Prince et "Let's Stay Together" d'Al Green. Des images d'archives défilaient dans le même temps sur les voiles relevées sur le haut de la scène.
Souvent très émue dans sa communion avec le public, Raye a passé beaucoup de temps à interagir avec lui, à raconter l'historique de certaines chansons, à digresser sur l'amour, l'amitié, les sentiments et les relations humaines. Elle a rendu un hommage poignant à son grand-père suisse décédé en début d'année, en lui dédiant une chanson ("Goodbye Henry"), en larmes.
Raye a terminé son concert en invitant ses deux petites soeurs Amma et Absolutely pour deux dernières chansons, dont son hit "Where is My Husband". Sur scène, toute son équipe musicale s'est mise à danser.
Une évidence à l'écouter et à la regarder durant plus de deux heures: Raye prouve une fois de plus qu'elle est l'une des plus grandes chanteuses anglaises actuelles. C'est elle qui détient toujours le record de six récompenses aux Brit Awards, en 2024, l'équivalent des Victoires de la musique au Royaume-Uni, dont les prix du meilleur album, meilleure artiste et chanson de l'année.
"Liberté artistique"
En marge du concert d'ouverture, le directeur du MJF Mathieu Jaton expliquait que "Raye s'était imposée comme une évidence". "Elle représente en quelque sorte qui nous sommes, soit des univers différents, jazz, soul, blues, pop et hip-hop, s'appuyant sur le patrimoine du MJF tout en incarnant son futur", résumait-il.
"Avec cette carte blanche pour la soirée d'ouverture, nous voulions privilégier ces touches de liberté et d'expression artistiques en lieu et place de grandes autocongratulations pour marquer ce 60e anniversaire", expliquait-il aussi. "C'est également une manière de célébrer l'amitié et les relations humaines dans un milieu musical souvent trop formaté et commercial", défendait-il.
Au Lab, c'est le chanteur-rappeur Eddy de Pretto qui a ouvert les feux de cette 60e édition avec la création "Lonely Club", mêlant musique et danse contemporaine en collaboration avec la chorégraphe Maud Le Pladec.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
La cagnotte de 73,93 millions est tombée à l’Euro Millions
Une personne a trouvé la combinaison gagnante du tirage de l’Euro Millions de vendredi. Elle remporte au total 73,93 millions de francs. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 2, 12, 17, 25 et 39 et les étoiles 1 et 2.
Lors du prochain tirage mardi, 16 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande. Cette loterie transnationale est proposée dans douze pays européens, dont la Suisse et le Liechtenstein.
https://jeux.loro.ch/games/euromillions
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Trois ans après son arrivée en Suisse, Temu dans le top 5
Lancée en avril 2023 en Suisse, la plateforme chinoise Temu figure déjà parmi les 5 plus grandes entreprises d'e-commerce dans la Confédération, selon le classement annuel du cabinet d'expertise Carpathia publié vendredi.
Selon les estimations fournies pour 2025, les recettes du portail de commerce en ligne atteignent désormais le milliard de francs en Suisse, une ascension fulgurante en l'espace de trois ans.
"Avec l'arrivée de Temu dans le classement, c'est la première fois que quatre acteurs dépassent le milliard de franc de chiffre d'affaires", explique David Morant, consultant et co-propriétaire de Carpathia.
Galaxus avec 2,3 milliards de recettes estimées, Zalando avec 1,82 milliard, Digitec avec 1,05 milliard et Temu avec 1,0 milliard pèsent au total pour 7,1 milliard de recettes, soit pour la moitié des ventes des 50 entreprises d'e-commerce du classement, qui totalisent 14,2 milliards.
Amazon fait du surplace
L'expert souligne également qu'une forte proportion de la croissance a été portée par deux acteurs, Galaxus et Temu, qui ont généré ensemble 950 millions de recettes supplémentaires pour l'e-commerce suisse.
Contrairement à Amazon, qui évolue de manière latérale depuis plusieurs années, la plateforme chinoise est parvenue à convaincre la clientèle suisse en s'adaptant à ses attentes. "Par exemple, Twint a été proposé très tôt dans les moyens de paiement, permettant de gagner la confiance des consommateurs", a expliqué M. Morant.
Parmi les autres succès notables, on trouve entre autres le spécialiste de l'équipement sportif français Decathlon, qui se hisse à la 30e place du classement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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