Suisse
Grosse poussée du bloc de droite au Conseil national
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L'UDC sort grande gagnante des élections fédérales dimanche. Elle a reconquis neuf sièges au Conseil national. Au Conseil des Etats, les rapports de force sont stables, non sans surprises, comme à Neuchâtel.
L'UDC comptera 62 membres au Conseil national, son troisième meilleur résultat. Le parti conservateur récupère neuf des douze sièges perdus en 2019. Il a apparemment réussi à mobiliser sur le thème de la migration et de l'asile.
Le Jura a notamment vécu un séisme politique. L'UDC a bouté le Centre hors de la Chambre du peuple. Le parti sort aussi gagnant à Fribourg. A Neuchâtel, l'UDC a également reconquis son siège avec Didier Calame.
A Genève, le MCG remporte deux sièges au Conseil national, après y avoir siégé de 2011 à 2019. Le visage de la future députation genevoise dépendra du résultat du second tour de l'élection au Conseil des Etats. L'ancien conseiller d'Etat Mauro Poggia, qui avait siégé de 2011 à 2013, et Roger Golay, qui lui avait succédé jusqu'en 2019, font leur retour sous la Coupole.
Les partis écolos perdants
Parmi les perdants du jour, les Vert-e-s passent de 28 à 23 sièges. Dans le canton de Vaud, Valentine Python n'a pas été réélue. A Genève, Isabelle Pasquier-Eichenberger a connu le même sort. Les écologistes ont encore perdu un siège à Zurich, à Berne et en Thurgovie. La gauche radicale, qui siégeait avec le groupe parlementaire des Vert-e-s, n'est plus représentée.
Le PVL perd lui six fauteuils, pour en totaliser dix. A Genève notamment, Michel Matter a raté la marche après un mandat seulement, tout comme François Pointet dans le canton de Vaud.
PS stable
Le PS n'a pas réussi à compenser les pertes vertes, mais il reste le deuxième parti de Suisse avec 41 mandats, soit un gain de deux sièges.
Le parti à la rose a conquis un sixième siège dans le canton de Vaud et devient ainsi le premier parti du canton devant le PLR et l'UDC qui envoient chacun quatre députés. Genève s'octroie un troisième mandat socialiste, mais aux dépens d'Ensemble à Gauche. Il a aussi conquis un siège dans le canton de Berne. Les socialistes ont cependant perdu trois fauteuils à Fribourg, Bâle-Ville et dans les Grisons.
Centre et PLR au coude à coude
Le Centre atteint la troisième place avec 29 sièges, trois de plus qu'en 2019. Il a notamment signé son retour en terres vaudoises et un beau score à Zurich.
Le PLR est désormais à la quatrième place avec 28 sièges, soit un de moins. Dans le canton de Vaud, deux sortants PLR élus en cours de législature, Alexandre Berthoud et Daniel Ruch, n'ont pas été réélus. Mais ce dernier siégera tout de même en cas d'élection de Pascal Broulis au Conseil des Etats.
De manière générale, le PLR est le seul parti en baisse constante depuis 2015. Et il pourrait finir derrière le Centre dans les deux Chambres au terme des seconds tours aux Etats.
Des surprises au Conseil des Etats
Au Conseil des Etats, 31 sénateurs ont déjà assuré leur élection. L'UDC pourrait améliorer légèrement sa députation. Les Vert-e-s ont perdu deux sièges. Pour le reste, la stabilité est de mise.
Avec quelques grosses surprises toutefois: à Neuchâtel, le sortant libéral-radical Philippe Bauer, membre de la commission d'enquête parlementaire (CEP) sur Credit Suisse, n'a pas été réélu. Le socialiste Baptiste Hurni siègera au côté de la Verte Céline Vara.
Sur Vaud, l'ancien conseiller d'Etat et conseiller national PS Pierre-Yves Maillard, président de l'Union syndicale suisse, a franchi l'obstacle dès le premier tour et permet à la gauche de conserver au moins un siège. L'ancien ministre PLR Pascal Broulis devra lui passer par un second tour, où il affrontera le Vert Raphaël Mahaim.
Surprise aussi à Genève où Mauro Poggia (MCG) réalise un gros score et devance les sortants Lisa Mazzone (Vert-e-s) et Carlo Sommaruga (PS), presque à égalité. Céline Amaudruz (UDC) se place quatrième et a déjà annoncé se lancer dans un second tour au côté de Mauro Poggia.
Ballotages
A Fribourg, la centriste Isabelle Chassot, présidente de la CEP sur Credit Suisse, n'a pas atteint la majorité absolue non plus. Elle devance la sortante PLR Johanna Gapany et l'UDC Pierre-André Page.
Même scénario en Valais, même si le Centre est bien parti pour conserver son hégémonie. Beat Rieder et Marianne Maret terminent en tête. Dans le Jura, où c'est aussi le système proportionnel qui prévaut, les deux sortants Charles Juillard (Centre) et Mathilde Crevoisier Crelier (PS) sont réélus. Au Tessin, Marco Chiesa (UDC), le président du parti, n'a pas réussi non plus à passer la rampe dès le premier tour.
En Suisse alémanique, la stabilité est de mise: 23 sortants ont obtenu la majorité absolue, de même que trois nouveaux. Il y aura des seconds tours dans dix cantons. La lutte sera particulièrement suivie à Zurich et Soleure.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Les nuitées hôtelières ont stagné en novembre
Le secteur hôtelier a connu un mois de novembre en demi-teinte, générant 2,3 millions de nuitées, un volume stable (-0,3%) sur un an. La baisse de 7700 nuitées est répartie presque également entre les touristes suisses (-3900) et les hôtes étrangers (-3800).
Entre janvier et novembre, le bilan s'avère plus favorable. Le nombre de nuitées a ainsi progressé de 1,9% ou 770'000 unités par rapport à la même période de l'année dernière, atteignant un volume de 40,2 millions, selon les chiffres provisoires publiés jeudi par l'Office fédéral de la statistique (OFS). Les visiteurs étrangers ont généré 20,7 millions de nuitées (+2,9%), davantage que les 19,5 millions imputables aux clients suisses (+1,0%).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Le prix des licences Microsoft dans le viseur de la Comco
La Comco a lancé une enquête préalable sur les prix pratiqués en Suisse par le géant américain de la tech Microsoft, dont les licences ont connu récemment de "nombreuses augmentations". Le régulateur soupçonne d'éventuelles restrictions illicites de la concurrence.
Des dénonciations sont parvenues à la Commission de la concurrence (Comco) , suite aux "très fortes" hausses des prix des licences, notamment celles de la suite bureautique Microsoft 365, utilisées massivement par les entreprises, précise jeudi le gendarme de la concurrence. Les administrations publiques et des entités publiques et parapubliques recourent également à ces logiciels.
"Nous devons désormais déterminer si Microsoft occupe réellement une position dominante sur le marché", a déclaré Patrik Ducrey, directeur de la Comco, à l'agence de presse AWP. Les raisons qui ont poussé Microsoft à augmenter les prix seront également analysées. "Si la marge a été augmentée sans amélioration des prestations, cela pourrait constituer un abus", a rappelé M. Ducrey. Microsoft devra répondre à un questionnaire sur ce sujet.
Dans une prise de position, un porte-parole du géant américain indique que "Microsoft s'engage à respecter la législation suisse en matière de concurrence et coopérera avec la Comco dans le cadre de son enquête préalable". D'autres questions, notamment au sujet du nombre et de la justification des hausses de prix, sont restées sans réponse.
Microsoft revendique globalement plus de 430 millions d'utilisateurs pour Microsoft 365. Début décembre, le mastodonte de Redmond a frappé les esprits en annonçant des hausses de tarifs pour sa suite bureautique qui entreront en vigueur en juillet 2026. L'offre Business Basic a ainsi augmenté d'un dollar par mois, à 7 dollars, ce qui représente un bond de presque 17%. La hausse la plus forte touche l'offre 365 F1, qui passe à 3 dollars de 2,25 dollars initialement, soit une tiers de plus. Selon la prestation choisie, les entreprises devront payer jusqu'à 13% de plus.
Microsoft a justifié ces augmentations par l'inclusion de son outil d'intelligence artificielle Copilot à la suite bureautique, mais également par l'ajout de nouvelles fonctionnalités de gestion de terminaux et de sécurité. La précédente hausse globale de prix remonte à mars 2022.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Implenia remporte des contrats en Allemagne et Norvège
Le groupe de construction Implenia a remporté plusieurs contrats d'infrastructure routière en Allemagne et en Norvège. Les ordres se montent au total à environ 350 millions d'euros (326,4 millions de francs).
L'entreprise zurichoise va participer à la construction d'un pont à Wolgast, dans le nord-est de l'Allemagne, d'une longueur de 1,4 km et bâti 42 mètres au-dessus du détroit de Peenestrom, a-t-elle détaillé jeudi dans un communiqué.
La construction de cet édifice, qui doit devenir une artère principale pour l'activité économique et touristique en Mer baltique, a débuté en décembre dernier et doit être achevée en février 2030.
Implenia va par ailleurs démolir et remplacer un pont autoroutier au-dessus de l'A7 à Markbreit, au centre de l'Allemagne. Le nouvel édifice, long de 925 mètres, doit permettre d'absorber l'augmentation de la circulation, notamment des poids-lourds, sur cet axe routier.
La société va par ailleurs participer à une co-entreprise pour la construction d'un tunnel routier long de 1,1 km sous le quartier Riederwald à Francfort.
"Grâce au programme d'infrastructure lancé en Allemagne et le besoin énorme en rénovation de ponts, nous nous attendons ces prochaines années à une forte demande en remplacements de ponts" outre-Rhin, a indiqué Erwin Scherer, responsable de l'unité ingénierie civile d'Implenia.
Un pont de 552 mètres de long doit également être construit au-dessus de la rivière Lagen, dans l'ouest de la Norvège, qui fait partie de l'autoroute E6 reliant Roterud à Storhove.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Geberit prudent, après une poussée de croissance en 2025
L'équipementier de salles d'aisance Geberit a engrangé en 2025 des revenus de 3,16 milliards de francs, en hausse de 2,5% ou de 4,8% hors effets de change sur un an. La direction devise la marge brute opérationnelle (Ebitda) à près de 29,5%.
Les ventes sur le seul dernier trimestre ont atteint 715 millions de francs, à la faveur d'une progression de 4,4%, relève jeudi Geberit dans un compte-rendu préliminaire. La performance commerciale correspond pile à la moyenne des projections formulées par les analystes du consensus AWP.
Constatant une amorce de stabilisation encore hétérogène l'an dernier dans un secteur du bâtiment en repli depuis 2022, les responsables doutent à ce stade d'un véritable rétablissement dès l'exercice en cours.
Le segment de la rénovation, qui représente quelque 60% des revenus du groupe doit connaître une modeste croissance. La demande risque en revanche de continuer à s'étioler sur le gigantesque marché chinois.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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