Rejoignez-nous

Économie

Helvetia bat les attentes des analystes au premier semestre

Publié

,

le

Les primes brutes du groupe saint-gallois ont progressé de 21% en données corrigées des effets de changes à 6,9 milliards de francs. Le ratio combiné (rapport entre primes encaissées et coûts des sinistres) a bien résisté, s'améliorant à 94,5% contre 95,9% il y a un an (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

L'assureur Helvetia a battu assez largement les attentes des analystes au premier semestre, malgré des conditions difficiles avec les intempéries de l'été dernier, dont les coûts sont estimés à environ 70 millions de francs, selon un communiqué paru lundi.

Les primes brutes du groupe saint-gallois ont progressé de 21% en données corrigées des effets de changes à 6,9 milliards de francs. Le ratio combiné (rapport entre primes encaissées et coûts des sinistres) a bien résisté, s'améliorant à 94,5% contre 95,9% il y a un an.

Le résultat des placements s'est vigoureusement amélioré pour se fixer à 1,15 milliard de francs, suite à une perte d'un peu moins de 30 millions de francs l'année dernière. Helvetia reste bien capitalisée avec un ratio de fonds propres (SST) de plus de 220% fin juin.

Quant au bénéfice net, il se situe à 262,4 millions de francs, contre une perte nette de 16,9 millions il y a 12 mois.

Par secteur d'activité, c'est essentiellement dans les affaires non-vie que la compagnie témoigne d'une embellie (+31,5%), tant sur le plan de la croissance organique qu'avec l'acquisition de l'espagnol Caser, ce dernier comptant pour deux tiers de la croissance.

Dans les affaires vie, la progression des primes a été plus modeste (+8,7%) et s'explique à la fois par la contribution de Caser et par les activités avec des produits liés à des placements préservant le capital dans les affaires de vie individuelle.

Helvetia s'en tient aux objectifs dévoilés en mars. L'assureur souhaite réduire ses coûts de 100 millions de francs par an d'ici 2025 et atteindre un ratio combiné compris entre 92% à 94%. Parallèlement il entend accroître le dividende ou pour le moins le maintenir à un niveau stable.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Économie

Un budget vaudois dans le rouge, mais pas besoin de plan de relance

Publié

le

Le canton de Vaud, ici avec son ministre des finances Pascal Broulis, a présenté mardi un budget 2022 dans les chiffres rouges (Archives © KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le budget de l'Etat de Vaud table sur un déficit de 188 millions de francs pour 2022. Mais le canton reste financièrement solide: il n'a pas besoin de plan de relance, il propose des baisses fiscales ciblées et fait un geste envers les communes.

C'est un budget "de cohésion", qui "fait face aux défis" et prévoit des investissements "massifs" et des soutiens à différents secteurs, a déclaré mardi le conseiller d'Etat Pascal Broulis. Et un des seuls en Suisse "à proposer des baisses fiscales ciblées", a-t-il glissé. Un déficit de 188 millions qui ne semble donc pas inquiéter plus que cela le Grand Argentier vaudois :

Pascal Broulis
Conseiller d'Etat - VD
Pascal BroulisConseiller d'Etat - VD

Le Conseil d'Etat "a longuement discuté" de l'éventualité d'un plan de relance. Il a finalement décidé qu'il n'en avait pas besoin "car avec son budget 2021, puis 2022, il était déjà dans une logique de soutien fort à l'économie", a ajouté le chef des finances, qui présentait à la presse son dernier projet de budget :

Pascal Broulis
Conseiller d'Etat - VD
Pascal BroulisConseiller d'Etat - VD

Déficit limité

Avec un montant de 188 millions, le déficit reste dans la limite dite du petit équilibre, et n'entraîne pas de mesure financière spécifique. Le budget affiche des charges brutes de 10,673 milliards, en hausse de 2,81%. Des dépenses qui sont "maîtrisées", selon le grand argentier, eu égard notamment à la croissance attendue du PIB vaudois de 3,2% en 2022.

L'augmentation des charges doit permettre au canton de remplir ses missions de base. Tous les départements sont concernés, pas seulement la santé et le social. Le nombre de postes augmente de 493,8 ETP (Equivalent temps plein) à plus de 18'700 employés. Plus de 200 concernent de nouveaux enseignants ou formateurs spécialisés. Tous les secteurs de l'administration seront donc impactés par l'augmentation des charges :

Pascal Broulis
Conseiller d'Etat - VD
Pascal BroulisConseiller d'Etat - VD

Le canton jouit d'une croissance démographique supérieure à la moyenne suisse - ce qui implique l'ouverture de classes - ainsi que d'une forte diversification économique, rappelle le conseiller d'Etat. "Nous avons 10'000 entreprises de plus depuis le début de la législature. C'est très positif". Pascal Broulis :

Pascal Broulis
Conseiller d'Etat - VD
Pascal BroulisConseiller d'Etat - VD

Recettes fiscales en hausse

Côté revenus, la hausse attendue (+2,6%) est "nettement supérieure" à celle du précédent budget (+0,9%). Le canton table sur une hausse des recettes fiscales de 212 millions de francs (+3,6%), "ce qui traduit un contexte de sortie de pandémie et de croissance économique retrouvée", souligne le communiqué.

"En 2021, on n'a pas assisté à une paupérisation post-pandémie. Il n'y a pas d'augmentation du chômage, ni du nombre des gens au RI", a souligné Pascal Broulis. Vu les perspectives économiques favorables, les impôts sur le bénéfice des entreprises devraient augmenter.

Baisses fiscales

Des baisses fiscales seront mises en oeuvre en 2022, dont l'augmentation des déductions pour frais de garde et contribuable modeste, une baisse de la fiscalité des entrepreneurs et une réduction de l'imposition des prestations en capital provenant de la prévoyance (de 1/3 à 1/5). Ces mesures font suite à une baisse d'impôt de 1 point en 2020 et de 1 point en 2021.

Quant aux investissements, des dépenses totales de 849 millions sont planifiées, soit 32 millions de plus qu'au budget 2021. Si les conditions financières le permettent, un niveau d'investissement élevé devrait se poursuivre jusqu'en 2025 au moins. Le canton prévoit une dette stable à 975 millions pour 2022, et espère maintenir son triple AAA, la meilleure notation de Standard & Poor's.

Un geste pacificateur

Enfin, le Conseil d'Etat fait un geste envers les communes qui réclamaient une accélération de l'Accord conclu en août 2020. Le rééquilibrage progressif de 150 millions sera effectif un an plus tôt, dès 2027, grâce à un préfinancement du canton de 25 millions. Le PLR a salué cette "pacification" des relations canton-communes.

Ce budget n'inclut pas les coûts Covid, financés hors procédure budgétaire et pour lesquels des préfinancements ont été prévus.

Pascal Broulis
Conseiller d'Etat - VD
Pascal BroulisConseiller d'Etat - VD

Les engagements cantonaux s'élèvent à 521 millions aux comptes 2020 et 302 millions ont pour l'heure été engagés en 2021.

Robin Jaunin avec Keystone - ATS

Continuer la lecture

Économie

Les exportations ont accéléré leur redressement en août

Publié

le

En termes réels, soit en tenant compte de l'inflation, les exportations affichent une baisse mensuelle anecdotique, de 0,4% (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Dopées par la chimie et la pharma, les exportations suisses ont poursuivi leur redressement en août, accélérant la cadence. Les livraisons à l'étranger désaisonnalisées ont crû de 2,1% sur un mois à 20,91 milliards de francs. L'excédent commercial a atteint un record.

En termes réels, soit en tenant compte de l'inflation, les exportations affichent une baisse mensuelle anecdotique, de 0,4%, affirme mardi l'AFD dans son compte-rendu périodique. Les livraisons à l'étranger affichent une tendance globalement positive depuis la fin de 2020.

En août, les produits pharmaceutiques et chimiques ont vu leurs exportations bondir de 7,7%, après deux mois de repli. La tendance est inversée pour la bijouterie et la joaillerie, qui accusent des reculs respectifs de 5,9% et 9,7% après un début d'été fructueux. La morosité reste de mise pour les véhicules, dont c'est le cinquième mois de baisse consécutif.

Parmi les trois principaux débouchés, l'Amérique du Nord est le seul à s'afficher dans le vert (+37%), grâce aux exportations de chimie et pharma aux Etats-Unis. La demande émanant du partenaire européen (-1,6%) et de l'Asie (-2,5%) n'a pas été aussi vigoureuse que celle de juillet.

Les importations suisses ont progressé de 1,2% en termes nominaux et de 0,2% en réel à 16,45 milliards de francs, affirme l'AFD. Les achats de produits énergétiques ont poussé les statistiques vers le haut, tout comme le secteur textiles, habillement et chaussures ainsi que les matières plastiques. La chimie et la pharma ne peuvent pas en dire autant.

Par zone géographique, les importations arrivant d'Asie ont crû après trois mois de baisse, celles d'Amérique du Nord ont stagné, tandis que l'Europe a davantage livré en Suisse au mois d'août.

Lors de la période sous revue, l'excédent commercial suisse a atteint un nouveau pic historique à 4,47 milliards de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Économie

Les sénateurs acceptent d'abolir la taxe sur la valeur locative

Publié

le

Le ministre des finances Ueli Maurer a réussi à faire passer l'un des points défendus par le Conseil fédéral dans la réforme du système d'imposition du logement (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

L'impôt sur la valeur locative devrait disparaître. Le Conseil des Etats a accepté mardi par 20 voix contre 17 de réformer fondamentalement un système critiqué depuis de nombreuses années. Les résidences secondaires seraient exclues du projet.

La valeur locative existe depuis plus de cent ans en Suisse. Les tentatives pour abolir la taxe ont fait plusieurs fois chou blanc dans les urnes et au Parlement depuis le début des années 2000.

Dans le système actuel, la valeur locative est calculée selon le bénéfice théorique que le propriétaire tirerait de la location de sa maison, et ceci même s'il y habite. En contrepartie, les intérêts de la dette hypothécaire et les frais d'entretien et de rénovation de l’immeuble peuvent être déduits.

"Revenus fictifs"

L'abolition de la taxe aux niveaux fédéral et cantonal doit contribuer à réduire l’endettement des ménages privés, a expliqué Pirmin Bischof (Centre/SO) au nom de la commission. La Suisse est l'un des pays d'Europe où il est le plus élevé. C'est aussi le seul pays européen où la valeur locative est imposée comme un revenu.

Ces revenus fictifs ne doivent plus être taxés. L'Etat récompense ceux qui ont des dettes et punit ceux qui n'en ont pas, a souligné Pirmin Bischof. La valeur locative est perçue comme une injustice par de nombreuses personnes, a poursuivi Hannes Germann (UDC/SH). Beaucoup ne la comprennent pas, surtout lorsqu'ils ont payé leur maison, selon lui.

Le projet sur la table résout le problème. Les personnes qui ont remboursé leur prêt hypothécaire et qui veulent pouvoir mener une vie raisonnable ne seront pas pénalisées, a abondé Hans Wicki (PLR/NW).

Opposition

Plusieurs élus socialistes se sont opposés au projet. C'est un bricolage législatif mené sous la pression des lobbys impliqués dans le dossier, a affirmé Christian Levrat (PS/FR). Il n'a aucune chance devant les urnes. Vingt-et-un cantons demandent le statu quo. Il serait bon d'arrêter les frais, selon le Fribourgeois.

Le système actuel est juste et cohérent, a poursuivi Carlo Sommaruga (PS/GE). La réforme crée en revanche une inégalité de traitement encore plus forte entre les locataires et les propriétaires. En outre, selon la version retenue, le projet coûterait entre 700 millions et 1,6 milliard de francs à la Confédération.

Le Conseil fédéral soutient l'abolition de la taxe. Mais il faut un projet qui soit clair et qui puisse passer en référendum, a expliqué le ministre des finances Ueli Maurer. Le gouvernement aurait souhaité exempter les propriétaires qui possèdent une résidence secondaire de la taxe. Certains d'entre eux pendulent entre leurs deux logements, a plaidé Ueli Maurer, en vain.

Adaptation

Contre l'avis de sa commission, la Chambre des cantons a en revanche accepté par 28 voix contre 15 que les intérêts passifs présentant le caractère de frais d'acquisition du revenu soient déductibles, comme le souhaitait le Conseil fédéral. Une déduction des intérêts passifs à hauteur de 70% du rendement imposable de la fortune devrait être possible.

Le Conseil des Etats a accepté, comme le proposait le gouvernement, que les frais de rénovation énergétique puissent être déduits jusqu’en 2050 au plus tard, afin d'atteindre les objectifs climatiques.

La valeur locative est déterminée par l'autorité fiscale des cantons. Elle tient compte de critères tels que la surface habitable, l'emplacement, l'année de construction et le type d'habitat. En règle générale, la valeur locative représente au moins 60% de la valeur qui pourrait être obtenue si le bien était loué. Il en va de même pour les résidences secondaires.

Le dossier passe au Conseil national.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Économie

La BRI s'interroge sur une bulle dans les investissements durables

Publié

le

Pour les entreprises liées aux énergies propres, les ratios cours-bénéfices se situent encore "bien au-delà" des prix que déboursent les investisseurs pour les valeurs de croissance, selon la BRI (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

La banque des règlements internationaux (BRI), une institution considérée comme la banque centrale des banques centrales, s'est interrogée sur une possible bulle verte dans son rapport trimestriel publié lundi, face à l'envolée des investissements dits "durables".

Alors que les marchés financiers ont envoyé des "signaux contrastés" au cours des derniers mois, traduisant "un certain malaise" quant aux perspectives de reprise, cette institution sise à Bâle, en Suisse, s'est penchée sur ce segment de marché qui a connu, avec les valeurs technologiques, une très forte demande.

Les produits d'investissement qui apportent un bénéfice environnemental, social ou au niveau de la gouvernance d'entreprise (ESG) sont en plein boom, a constaté la BRI dans son rapport trimestriel. Mais compte tenu de la rapidité avec laquelle se développe cette nouvelle classe d'actifs, la question se pose de savoir si une bulle ne risque pas de se former.

"Un développement fondamentalement bienvenu - aider à financer la transition vers un monde à faible empreinte carbone - pourrait-il générer des déséquilibres financiers significatifs?", s'est-elle interrogée.

Historiquement, les investissements qui accompagnent des grands changements économiques et sociaux tendent après une phase initiales d'essor à subir de large corrections, a rappelé la BRI, qui a pris en exemple l'envolée des placements dans les compagnies de chemin de fer avec l'essor du rail au XIXe siècle ou la bulle technologique avec les placements dans les "dot-com" au tournant des années 2000.

Or la BRI a relevé "des signes" qui semblent indiquer que les valorisations de ces actifs dits ESG étaient tendues.

Pour les entreprises liées aux énergies propres, les ratios cours-bénéfices, un indicateur de base utilisé par les investisseurs pour évaluer la cherté des actions, se situent encore "bien au-delà" des prix que déboursent les investisseurs pour les valeurs de croissance, elles-mêmes déjà tendues, et cela même après un reflux depuis leur pic de janvier 2021, a illustré la BRI.

Chiffrer l'expansion de ces valeurs dites ESG reste cependant une tâche complexe compte tenu du flou sur les critères pour les définir. Selon une définition large, le poids des actifs ESG aurait grossi d'un tiers entre 2016 et 2020 pour se monter à 35'000 milliards de dollars (29'892 milliards d'euros), soit pas moins de 36% des actifs gérés par des investisseurs professionnels.

Dans une définition plus étroite, incluant uniquement les fonds communs de placement et fonds négociés en Bourse (ETF), ce type d'actifs pèserait plutôt 2000 milliards de dollars, avec une croissance toutefois multipliée par dix au cours des cinq dernières années. A cette aune, ces actifs représentent environ 3% des placements en actions des fonds communs de placement et ETF et 1% de leur placements en obligations.

La BRI a appelé à suivre étroitement le développement de ce marché ainsi que sa croissance.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Économie

La Suisse reste première pour l'innovation selon l'ONU

Publié

le

Le président de la Confédération Guy Parmelin en charge de l'économie peut s'appuyer sur le maintien de la Suisse comme pays le plus innovant selon l'ONU (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La Suisse est toujours première en termes d'innovation et reste suivie par la Suède et les Etats-Unis. Les investissements dans de nombreuses régions du monde ont augmenté sur cette question pour tenter de mettre un terme à la pandémie, a dit lundi l'ONU à Genève.

Depuis trois ans, les mêmes Etats se retrouvent aux trois premières places de l'Indice mondial de l'innovation de l'Organsiation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), sur plus de 130 pays. La Suisse est même première pour la onzième année consécutive. Parmi les indicateurs, elle est notamment devant sur des questions comme le savoir-faire et les technologies, les familles de brevets et la complexité de la production et de l'exportation.

En revanche, la Corée du Sud avance largement pour s'établir au 5e rang, juste derrière la Grande-Bretagne. Désormais première pour les demandes de brevets internationaux, la Chine progresse elle aussi mais elle n'est pour le moment que 12e, seul pays émergent à cette place. L'Asie est devenue la région où l'innovation s'accélère le plus rapidement.

Malgré la crise liée à la pandémie, les données scientifiques, la recherche, les demandes de propriété intellectuelle et les dispositifs de capital-risque ont continué à progresser l'année dernière dans le monde. Ils dépassent les volumes d'avant la pandémie. Les financements privés et publics sont restés très importants pour les entreprises innovantes.

Mais cette extension n'a pas porté sur toutes les branches. Sans surprise, la recherche a été considérable pour les entreprises pharmaceutiques et les biotechnologies, de même que dans les nouvelles technologies. Et les transports ou le tourisme, très affectés par les restrictions, ont vu leurs dépenses diminuer. Les branches qui ont investi largement dans les technologies et l'innovation ont mieux fait face aux difficultés, a notamment dit le directeur général de l'OMPI Daren Tang.

Chiffres aussi en augmentation depuis janvier

"Nous savons que l'innovation est indispensable pour surmonter les difficultés auxquelles nous sommes tous confrontés", a-t-il ajouté, relevant que les pays commencent à utiliser l'indice de l'OMPI pour améliorer leur action. Avant la pandémie, les investissements dans l'innovation avaient observé une croissance record de 8,5%.

Au total, 60% des entreprises très actives dans la recherche ont augmenté leurs dépenses sur cette question, pour une extension de l'ordre de 10%. L'année dernière, les données scientifiques ont été plus de 7% plus nombreuses.

Le nombre d'interventions de capital-risque s'est étendu de 5,8%, une moyenne supérieure à celle des dix dernières années. L'Asie/Pacifique a compensé les baisses observées dans le continent américain et en Europe.

L'Afrique et l'Amérique latine ont de leur côté progressé de plus de 10%. Sur les trois premiers mois de cette année, les chiffres semblent montrer que les avancées mondiales sur cette question vont se poursuivre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Les Sujets à la Une

X