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Suisse

Ikea mise sur le rebond en 2026 d'un marché encore patraque

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Ikea a eu "une période très intense" d'expansion géographique ces dernières années, explique le chef d'entreprise. Entre 2010 et 2025, la marque s'est implantée dans 19 nouveaux pays. (© KEYSTONE/AP/JEFF CHIU)

Confronté à la baisse des dépenses d'ameublement, le numéro un mondial Ikea table sur une amélioration du marché en 2026, confie à l'AFP Jon Abrahamsson Ring, un de ses hauts dirigeants.

L'enseigne aux 45 milliards de chiffre d'affaires annuel garde le cap des prix bas et continue de miser sur ses points de vente physiques malgré le boom des achats en ligne, explique le dirigeant d'Inter Ikea, société qu gère entre autres le concept et les produits de la marque.

De passage en France début février, M. Abrahamsson Ring est venu visiter le principal magasin parisien, situé dans le centre commercial Italie Deux.

Ouvert en septembre dernier pour remplacer celui de la Madeleine, déjà en plein coeur de la ville, il accueille 11'000 visiteurs par jour en moyenne.

La France est le troisième marché de l'enseigne, après l'Allemagne et les États-Unis.

Sur le territoire, le marché du meuble a reculé de 5,1% en 2024, selon l'Institut de prospective et d'études de l'ameublement.

Pour le dirigeant, que ce soit en France ou ailleurs, ces deux dernières années, il n'y a pas de différence: "les dépenses d'ameublement ont diminué dans l'ensemble de nos 63 marchés".

Un environnement "difficile" et qui devrait le rester en 2025, dans lequel Ikea a réussi à maintenir ou gagner des parts de marché, selon M. Abrahamsson Ring. Pour autant, "nous attendons 2026 avec impatience", lance-t-il.

Maintenir des prix abordables

L'année prochaine devrait marquer le retour de la croissance dans le secteur, qu'ils ont décidé de placer sous le signe des cuisines, dit-il.

Dans le magasin de la capitale, les cuisines exposées sont de taille modeste. "Si nous étions à Munich, à Seattle ou ailleurs, nous présenterions des cuisines beaucoup plus grandes", explique-t-il.

Le spécialiste des meubles en kit s'adapte à ses lieux d'implantation. Or, à Paris, les prix sont élevés et l'espace manque.

A la suite de la pandémie de Covid-19 la marque avait annoncé une hausse sensible de ses prix pour faire face à une chaîne d'approvisionnement très perturbée et donc plus coûteuse. Fin 2023, l'entreprise non cotée en Bourse a entrepris de les abaisser à nouveau, une aubaine pour la fréquentation de ses magasins, mais pas pour son chiffre d'affaires.

Pour maintenir des prix abordables, Ikea cherche à faire du volume en maintenant des coûts fixes, notamment grâce à "un assortiment (de références) très serré", explique le patron.

La marque propose environ 10'000 produits. La bibliothèque Billy s'est par exemple vendue en 140 millions d'exemplaires depuis son lancement en 1979. Au Mexique, en Chine ou ailleurs, elles sont partout les mêmes.

Expansion géographique ralentie

Si la France est un marché historique de la marque, plusieurs pays comme le Chili, la Colombie et les Philippines ne sont entrés dans son giron que récemment.

Ikea a eu "une période très intense" d'expansion géographique ces dernières années, explique le chef d'entreprise. Entre 2010 et 2025, la marque s'est implantée dans 19 nouveaux pays.

"On ralentit un peu maintenant", dit-il.

Parallèlement, l'enseigne continue de se développer sur ses marchés existants, dont l'Europe au premier plan, qui concentre "la majorité absolue" des ventes.

Et cela ne se fera pas sans l'ouverture de nouveaux magasins, même si les ventes en ligne ont bondi en quelques années, affirme-t-il.

L'e-commerce a compté pour 26% du chiffre d'affaires total de l'enseigne lors de son exercice fiscal 2024 qui se termine en août, contre 7% en 2019. Quant à ses magasins, ils ont accueilli 899 millions de visiteurs sur la même période, un chiffre en hausse selon M. Abrahamsson Ring.

"Nous constatons que 92% de nos clients utilisent les deux canaux. Ils sont assis chez eux, ils font des recherches en ligne et ils vont dans un magasin parce qu'ils veulent s'asseoir sur un canapé, s'allonger sur un lit, toucher quelque chose et, peut-être, parler à un vendeur", raconte-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Genève

Geneva Open: La quête sans fin de Stan Wawrinka

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Stan Wawrinka dispute son 2e tour du Geneva Open ce mercredi. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Philosophe, Stan Wawrinka l'a toujours été. Et ce n'est pas parce que la fin de sa carrière approche qu'il va renoncer à ses principes.

"Il n'y a jamais de fin en tennis, sauf quand on gagne le tournoi", a-t-il ainsi lâché après sa victoire au 1er tour du Geneva Open face au "lucky loser" Raul Brancaccio lundi.

Vainqueur 6-2 4-6 7-6 du 241e mondial, Stan Wawrinka assure ne pas avoir connu de baisse de régime sur le plan physique au deuxième set. "Quand on concède le break d'entrée, on remet son adversaire dans le match, on lui donne un peu de confiance", rappelle le Vaudois, qui a perdu son service dès le premier jeu du deuxième set.

"Et derrière, je suis toujours en train de courir derrière le score. Et comme je n'ai pas beaucoup de victoires derrière moi, je pense un peu trop au score, je pense trop à essayer de bien faire. Je deviens un petit peu hésitant", détaille Stan Wawrinka, qui avoue ne pas être capable de voir venir et de laisser le jeu à son adversaire.

"J'ai une ligne de conduite, je sais ce que je devrais faire. Mais quand on commence un peu à hésiter par rapport à son plan de jeu, on va être un tout petit peu en retard quand on veut en faire un petit peu trop. Il faut pouvoir trouver cet équilibre pour pouvoir tout simplement jouer", souligne-t-il.

Le juste milieu

"Je sais aussi que, par moments, je me dis que je veux juste faire jouer mon adversaire. Mais c'est là que je remets des balles un peu lentes, un peu courtes, et que je donne des points", concède-t-il. "C'est compliqué de trouver l'équilibre quand on n'enchaîne pas les victoires, tout simplement", souffle-t-il.

"En plus, quand on a 41 ans avec 25 ans de carrière, lorsqu'on rentre sur le terrain, on a déjà vu le film, mille fois. Je connais tous les scénarios possibles", lâche le Vaudois. "Le problème, quand je commence à penser à tous les scénarios envisageables, je ne pense déjà plus au tennis", poursuit-il.

"Ca a toujours été très complexe le tennis. Bien sûr, ça parait simple, on tape dans une balle l'un contre l'autre", enchaîne-t-il. "Mais quand on cherche sans cesse à être le meilleur joueur possible par rapport à ses capacités, quand on est un joueur qui a toujours voulu essayer de se développer, on a besoin de confiance."

"Je ne fais pas tout faux"

Stan Wawrinka l'avoue sans détour: "J'ai besoin de victoires et de confiance, et c'est ça le plus dur à retrouver quand on a mon âge et quand on essaie d'être là où j'en suis. Mais d'un autre côté je peux me dire que je suis encore proche du top 100, à 41 ans, et que je gagne des matches", positive-t-il enfin.

"Ca signifie que je ne fais pas tout faux, et que par moments je trouve les bonnes solutions", explique encore l'ex-no 3 mondial, qui espère retrouver un peu de relâchement pour son 2e tour prévu mercredi face à Alex Michelsen (ATP 41). "J'espère surtout être relâché dans ma façon de jouer", précise-t-il.

"Mais j'ai besoin de chaque victoire, j'ai envie de gagner chaque match. Il n'y a jamais de fin en tennis, sauf quand on gagne le tournoi", souligne-t-il encore. "La pression, on se la remet de toute façon à chaque rencontre. Surtout quand on a envie de bien faire. Et je ne suis jamais satisfait d'avoir gagné un ou deux matches."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Geneva Open: Wawrinka défie Michelsen

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Alex Michelsen sera l'adversaire de Stan Wawrinka mercredi à Genève (© KEYSTONE/EPA/VALENTIN FLAURAUD)

Stan Wawrinka (ATP 119) aborde son 2e tour au Geneva Open dans la peau de l'outsider mercredi. Le Vaudois se frottera dès 18h au 41e joueur mondial Alex Michelsen, qu'il n'a jamais affronté.

"C'est un très bon joueur, un jeune Américain qui progresse bien et qui est compliqué à manoeuvrer", a souligné Stan Wawrinka lundi soir après son succès étriqué (7-6 au troisième set) face au 241e mondial Raul Brancaccio.

"Il sent bien le jeu, il varie beaucoup. Il te met beaucoup de pression, et sert très bien", a encore relevé l'ex-no 3 mondial à propos de son prochain adversaire, lequel a battu le solide Argentin Sebastian Baez au 1er tour à Genève.

Ce que Stan Wawrinka n'a en revanche pas évoqué, c'est le peu d'affinités qu'a Alex Michelsen avec le jeu sur terre battue. L'Américain l'avait d'ailleurs précisé lui-même après son 1er tour au Parc des Eaux-Vives: il n'a pas encore gagné le moindre set à Roland-Garros, en deux participations.

Mais s'il veut avoir sa chance, Stan Wawrinka sait qu'il devra être beaucoup plus détendu que dans son 1er tour. "J'espère être un peu plus relâché, surtout dans ma façon de jouer. Je pense que je vais mieux jouer, je pense je me sentirais mieux, mais je sais aussi que je me mettrai une certaine pression", a-t-il encore expliqué.

En cas de victoire, le triple vainqueur de Grand Chelem mettrait fin à une très longue disette. Il n'a en effet pas disputé le moindre quart de finale sur le circuit principal depuis le mois d'octobre 2024, à Stockholm. Il s'était alors même hissé dans le dernier carré.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Giancarlo Sergi reprend les rênes du Centre Vaud

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L'ex-patron du basketball suisse Giancarlo Sergi est désormais le nouveau président de la section vaudoise du Centre. (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

Le Centre Vaud a un nouveau président, le cinquième en trois ans. Giancarlo Sergi a été élu mardi soir lors de l'assemblée générale du parti centriste à la Tour-de-Peilz. Il succède à Michele Mossi qui assurait l'intérim depuis le retrait de Mario-Charles Pertusio.

Giancarlo Sergi est surtout une figure connue en dehors du sérail politique. Il s'agit de l'ancien président de Swiss Basketball (2014 à 2024). De 2022 à 2025, il a également été directeur général du Béjart Ballet Lausanne (BBL). Le résident d'Echichens est président du Centre pour le district de Morges depuis septembre dernier.

M. Sergi a été élu par acclamation. Il était opposé à Gabriel Mühlebach, qui a finalement retiré sa candidature, a indiqué à Keystone-ATS le président sortant.

M. Mühlebach avait été battu en juillet 2025 par M. Pertusio, alors syndic d'Eysins et président du Centre du district de Nyon. Ce dernier s'était ensuite mis en retrait pour des raisons de santé, d'où l'intérim assuré par M. Mossi.

Avant ce dernier, Ludovic Paschoud, vigneron-encaveur à Lutry, avait été élu en juin 2024 à la tête du parti, succédant à Emilio Lado, en place, lui, depuis juin 2022. M. Sergi est donc le cinquième président du Centre Vaud en trois ans.

Médias pas invités

L'assemblée générale de mardi soir n'était pas ouverte aux médias. Elle devait potentiellement aborder la situation de la conseillère d'Etat centriste Valérie Dittli. A ce stade, rien n'avait encore filtré à ce sujet.

Mme Dittli, épinglée dans plusieurs rapports et visée par une instruction pénale pour abus d'autorité, a redit il y a deux jours dans une interview au Matin Dimanche qu'elle n'entendait pas démissionner. Reste qu'elle est toujours sous pression depuis la publication en avril du rapport de l'ancien juge cantonal Jean-François Meylan.

Selon celui-ci, la ministre a bel et bien conclu un accord confidentiel avec l'ancien président de la commission foncière rurale pour qu'une plainte pénale à son encontre - pour calomnie et abus d'autorité - soit retirée, sans en avertir le Conseil d'Etat.

La convention prévoyait aussi l'octroi de 10'000 francs d'argent public au plaignant. Epinglée pour avoir menti et caché des informations, elle s'est aliéné les autres membres du gouvernement.

Résolution au Grand Conseil

Concernant les frais d'avocats à la charge de l'Etat, selon la présidente du Conseil d'Etat Christelle Luisier, le montant assumé par le canton s'élève à 79'956,85 francs. Ce montant comprend les frais du litige avec l'ancien président de la commission foncière rurale et ceux de la procédure pour abus d'autorité.

Pour rappel, le Grand Conseil vaudois a voté une résolution en avril appelant formellement la conseillère d'Etat âgée de 33 ans à démissionner. Même si le texte est avant tout symbolique, il voulait être "un message fort" pour que la ministre prenne cette décision par elle-même.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Les Lions égalisent à 1-1 en finale

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Juwann James (à gauche) et les Lions de Genève sont allés s'imposer à la salle Ste-Croix mardi (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les Lions n'ont cette fois-ci pas failli. Battu sur le fil samedi à Fribourg dans l'acte I de la finale des play-off, Genève a égalisé à 1-1 dans une série prévue au meilleur des cinq matches.

Les hommes du coach Patrick Pembele se sont imposés 79-77 à la salle Ste-Croix pour prendre l'avantage du terrain dans cette finale. Ils ont ainsi parfaitement réagi après s'être effondrés dans les dernières secondes du match 1, qu'ils avaient perdu 90-89 alors qu'ils menaient 89-83 à moins de 30'' de la fin.

Ce scenario a pourtant bien failli se reproduire mardi. Olympic a ainsi pris un avantage qui semblait décisif (77-76) à 5'' du terme de cette partie grâce à un panier inscrit au forceps par son meilleur joueur Chimezie Offurum (28 points), lequel avait marqué le panier de la victoire samedi.

Les Lions semblaient alors K.O. debout, eux qui avaient compté jusqu'à 13 longueurs d'avance (26-39 à la mi-temps, 36-49 à la 27e minute) avant de subir les assauts de Fribourgeois bien plus agressifs après la pause, notamment sous les panneaux. Mais les Genevois ont su forcer leur destin.

Isaiah Williams en "match winner"

Plus tôt discret jusque-là, Isaiah Williams (15 points mardi) a inscrit le tir à 3 points victorieux au "buzzer", en prenant en défaut trois Fribourgeois. La réussite de l'arrière américain a jeté un froid dans la salle Ste-Croix, où 2150 spectateurs avaient pris place mardi.

Cette défaite sera autant dure à digérer pour les Fribourgeois que celle de samedi l'avait été pour les Genevois. Olympic semblait ainsi avoir repris le match en main dans le dernier quart-temps, notamment en muselant Jaqualyn Gilbreath (19 points avant la pause, 24 au total).

Mais les hommes du coach Thibaut Petit ont flanché dans les dernières secondes. L'expérimenté Jonathan Kazadi a ainsi manqué les deux lancers-francs dont il a bénéficié à 1'01 de la fin, à 73-73. A l'inverse, l'intérieur genevois Juwann James a réussi une action à 3 points cruciale (panier + faute) à 13'' du terme.

Les matches 3 et 4 au Pommier

Le troisième acte de cette finale est programmé samedi à la salle du Pommier au Grand-Saconnex, où se déroulerait également le match 4 le mardi 26 mai. Pour mémoire, les Lions avaient remporté la finale en quatre matches la saison précédente, après avoir perdu la première rencontre en terre fribourgeoise.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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