Suisse
Kudelski renonce à céder sa participation dans iWedia
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/02/le-siege-du-groupe-kudelski-a-cheseaux-sur-lausanne-vd-archives-1000x600.jpg&description=Kudelski renonce à céder sa participation dans iWedia', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le spécialiste de la cybersécurité Kudelski a renoncé à céder sa participation de 40% dans iWedia au zurichois Zappware Entertainment Group International. La transaction n'a pas abouti, certaines conditions n'ayant pas été satisfaites, selon le groupe vaudois.
L'acheteur, anciennement connu sous le nom de Reinhart Interactive, n'a pas été en mesure de remplir les conditions nécessaires à la finalisation de la transaction dans le délai imparti, a indiqué l'entreprise lundi soir dans un communiqué. Pour cette raison, Kudelski a mis un terme à l'accord de rachat qui avait été annoncé l'été dernier.
Le groupe basé à Cheseaux-sur-Lausanne (VD) veut désormais collaborer avec les autres actionnaires d'iWedia pour soutenir les activités de cette entreprise, spécialisée dans les solutions informatiques pour téléviseurs connectés. En juillet 2022, Kudelski avait indiqué que ces activités étaient en dehors de son coeur de métier.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
La dénonciation pénale contre Charlie Hebdo classée sans suite
La justice valaisanne a classé sans suite une plainte déposée contre Charlie Hebdo après la publication d'une caricature en lien avec l'incendie de Crans-Montana (VS). La dénonciation pénale visait le journal satirique français et l'auteur du dessin, Eric Salch.
Le Ministère public valaisan a confirmé à Keystone-ATS une information de l'AFP. Dans leur ordonnance de non-entrée en matière datée du 17 avril et dont l'AFP a obtenu copie, les magistrats valaisans indiquent que si la caricature peut "être qualifiée de choquante", elle ne remplit pas pour autant les conditions d'une représentation de la violence.
Début janvier, l'avocat sédunois Stéphane Riand et son épouse, l'autrice Béatrice Riand, avaient déposé une dénonciation pénale auprès de la procureure générale du canton, Béatrice Pilloud. Ils affirmaient que la caricature tombe sous l'article 135 du Code pénal, qui définit les formes de représentations de la violence, et qu'elle "portait atteinte à la dignité humaine des victimes".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Régler la certification des formateurs de chiens d'assistance
La Confédération doit encadrer la formation et la certification des organisations formatrices de chiens d'assistance et d'alerte médicale. La commission compétente du National a adopté, par 17 voix contre 8, une motion du Conseil des Etats en ce sens.
Le sénateur Pascal Broulis (PLR/VD), à l'origine du texte, regrette le fait que la Suisse ne dispose actuellement pas de cadre réglementaire spécifique en la matière. Comme la demande pour ces chiens augmente, de plus en plus de personnes se tournent vers cette spécialisation.
Ainsi, l'absence de standards officiels permet à toute personne ou organisation de se proclamer "formatrice de chiens d'assistance" sans contrôle de compétences, de méthodes ou de résultats, selon M. Broulis. Cette situation génère une hétérogénéité préoccupante dans la qualité des prestations.
Et de craindre des risques sécuritaires alors que ces chiens sont destinés à accompagner des personnes souffrant d'épilepsie, de diabète, de maladies neurodégénératives, de handicap physique ou de troubles du développement. La motion demande donc la création de titres protégés et l'introduction de sanctions en cas d'utilisation abusive de ces titres.
Mesures nécessaires
Une action s'impose, approuve la commission de la science, de l'éducation et de la culture du National dans un communiqué publié vendredi. Des normes et des critères de qualité uniformes sont nécessaires, notamment au regard des exigences élevées imposées aux chiens d'assistance, du manque de transparence concernant la qualité des formations ainsi que du cadre juridique flou.
Un rapport sur la question est également en cours d'élaboration. Il permettra de préciser les domaines dans lesquels il est nécessaire d'agir, afin de prendre ensuite des mesures législatives ciblées, note la commission. Il faudra aussi évaluer si des mesures cantonales ne seraient pas également pertinentes compte tenu des spécificités locales.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
BCVS: 66,7 millions versés aux collectivités publiques
La Banque Cantonale du Valais (BCVS) s'est réunie en Assemblée générale ordinaire vendredi à Martigny (VS). Elle annonce redistribuer 66,7 millions aux collectivités publiques et 63,2 millions de francs aux actionnaires.
Le rendez-vous a réuni 826 participants, dont 584 actionnaires qui représentent 82,6% du capital-actions, écrit la BCVS dans un communiqué vendredi. Tous les points à l'ordre du jour ont été acceptés, dont les comptes 2025, qui présentent un bénéfice de 85,9 millions de francs.
Les actionnaires ont, en outre, approuvé la proposition du Conseil d'administration d'attribuer 22,7 millions à la réserve légale issue du bénéfice. Ils ont aussi validé la distribution d'un dividende inchangé de 4 francs par action, ce qui représente un montant de 63,2 millions.
"Cet exercice permet de contribuer à hauteur de 66,7 millions de francs aux collectivités publiques, sous forme de dividende, d’impôts et de rémunération de la garantie de l’État", poursuit la banque cantonale valaisanne. La "vision stratégique 2025" a aussi permis à la BCVS de "renforcer sa position dans un marché bancaire complexe et concurrentiel."
Désormais, l'institution met en oeuvre sa Stratégie 2030, lancée l'année dernière. "Plus d’une vingtaine de projets sont en cours d’implémentation, avec des objectifs de performance et d’efficience."
Lors de son Assemblée générale, la BCVS a aussi procédé à l'élection complémentaire d'un membre du Conseil d'administration. Les actionnaires ont élu Antoine Fournier en tant que représentant des actionnaires minoritaires pour les trois prochaines années (2026-2029).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Fin de partie pour la galère à Morges
La galère "La Liberté", plus grande voile du Léman, ne naviguera sans doute plus jamais. Le célèbre bateau, inutilisé au large de Morges depuis plusieurs années, n'a pas reçu l'autorisation cantonale qui aurait pu lui permettre de reprendre ses activités.
Mise à l'eau en 2001, la galère ne peut plus embarquer du public depuis 2017. Des travaux de rénovation et la construction d'un ponton d'accès auraient été nécessaires pour reprendre son exploitation.
Or la Direction générale du territoire et du logement (DGTL) a refusé d'octroyer l'autorisation de construire ce ponton, annonce vendredi Le Journal de Morges. L'information a été confirmée à Keystone-ATS par Jean-Marc Lavanchy, président de l'Association lémanique galère La Liberté, propriétaire du bateau.
M. Lavanchy évoque "une immense colère" et "beaucoup d'incompréhension" à la suite de cette décision. Il relève que le projet du ponton bénéficiait d'un large soutien, notamment de la Ville de Morges, de l'ARCAM (Association de la région Cossonay-Aubonne-Morges) et de plusieurs services cantonaux, seule la DGTL s'y opposant.
"La DGTL savait pourtant que des préavis favorables avaient déjà été acceptés au niveau public pour co-financer une partie importante des travaux de rénovation de la galère et de construction du ponton", note M. Lavanchy.
Besoin public
Retranscrite par Le Journal de Morges, la décision de la DGTL mentionne notamment qu'en l'état, "la construction d'un ponton et des infrastructures liées (buvette, terrasse, billetterie) en zone de protection des rives du lac n'est pas conforme à la LAT et la pesée des intérêts ne permet pas de délivrer une autorisation dérogatoire de construire."
Pour la DGTL, la construction de ce ponton ne répondait pas à "un besoin public", explique Jean-Marc Lavanchy. Alors que, selon lui, il y avait bien un intérêt public à sauver ce bateau, à organiser à nouveau des sorties sur le Léman ou encore à animer le parc de Vertou, où il était prévu de construire le ponton.
"La DGTL savait que d'importants fonds publics avaient déjà été investis depuis 2017 pour développer le nouveau projet d'exploitation, mener des études, préparer le dossier de mise à l'enquête et répondre aux exigences techniques et sécuritaires" du Service des automobiles et de la navigation, souligne encore M. Lavanchy.
Destruction à venir
Faute de temps et de moyens financiers, l'Association lémanique galère La Liberté ne pourra pas faire recours contre la décision de la DGTL. Elle n'aura ensuite d'autre choix que de déposer le bilan en vue de sa dissolution.
Jean-Marc Lavanchy explique qu'une lettre a été adressée au Canton pour qu'il prenne "ses responsabilités" et assume "les mesures nécessaires" pour l'avenir de la galère.
Son rachat par un repreneur reste en théorie possible. Mais M. Lavanchy n'y croit pas, sachant qu'il faudrait toujours trouver un lieu où amarrer le bateau. "La destruction semble être la seule issue", regrette-t-il. Et de prévenir que la destruction d'un tel bateau de 190 tonnes pourrait s'annoncer très compliquée et coûteuse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 2 jours
Une crèche vaudoise a exclu à tort un enfant mordu
-
CultureIl y a 2 jours
Algérie: Kamel Daoud annonce sa condamnation à trois ans de prison
-
VaudIl y a 1 jour
Une Fondation en hommage à Alix, décédée lors du drame de Crans-Montana
-
LausanneIl y a 3 jours
Lausanne-Morges: feu vert pour la tour de contrôle du trafic
-
InternationalIl y a 2 jours
Premier feu vert de l'UE au prêt de 90 milliards d'euros à Kiev
-
SuisseIl y a 2 jours
Le gouvernement pour l'ouverture des magasins 12 dimanches par an
-
InternationalIl y a 3 jours
Bras de fer irano-américain dans le détroit d'Ormuz
-
CultureIl y a 2 jours
Une pétition demande l'annulation de la tournée de Patrick Bruel


