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Suisse

La gauche et le GSsA retirent l'initiative "Stop F-35"

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La Suisse a signé le contrat d'acquisition de 36 avions de combat de type F-35A lundi (image prétexte) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La population ne revotera pas sur l'achat des avions de combat F-35. Le comité à l'origine de l'initiative "Stop-F-35" a décidé de retirer son texte après la signature du contrat d'acquisition de 36 avions de combat lundi.

"La Coalition contre le F-35 a décidé, après de longues et intenses réflexions et discussions, de retirer l'initiative "Stop F-35". C'est une décision douloureuse, prise à contrec½ur", ont indiqué les initiants mardi dans un communiqué.

Cette annonce fait suite à la signature lundi par la Suisse du contrat d'acquisition de 36 avions de combat de type F-35A. "On a toujours dit que lorsque les contrats seraient signés, on discuterait de savoir si on maintenait ou non l'initiative et on a clairement décidé qu'il n'y avait plus d'objet à l'initiative", a commenté le conseiller national Fabien Fivaz (Verts/NE), membre du comité, mardi matin sur la Première.

"Finalement, soumettre une initiative vidée de son sens à la population, c'est dévoyer les droits politiques, ce que nous ne voulons pas faire", a-t-il ajouté tout en pointant la responsabilité de la ministre de la défense Viola Amherd. Celle-ci a "encore dit mardi passé qu'elle aurait pu négocier avec les Américains pour prolonger la durée des contrats et attendre un vote populaire. Elle n'a pas voulu le faire".

"Farce démocratique"

Cette signature à une date "symboliquement précoce montre une fois de plus le peu de valeur que Viola Amherd accorde à la démocratie directe", a encore relevé le comité. La signature du contrat d'achat du F-35 met un point d'orgue à un "processus antidémocratique" et enterre "définitivement la démocratie directe", a ajouté la coalition. A ses yeux, un vote après la signature du contrat ne serait rien d'autre qu'une "farce démocratique".

Les initiants soulignent qu'ils restent convaincus que le F-35 est "un mauvais achat et un risque de plusieurs milliards pour la Suisse". Ils continueront à suivre de près le processus d'acquisition.

Le texte, porté par une coalition de gauche emmenée par le Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA), avait formellement abouti le mois dernier. Quelques semaines plus tard, le Parlement donnait son feu vert à l'achat des jets américains. Pour la gauche, il s'agit d'un contournement des droits populaires.

Le conseiller aux Etats Werner Salzmann (UDC/BE) s'est au contraire réjoui sur les ondes de la radio alémanique SRF que la voie soit désormais libre pour l'acquisition des avions de combat.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Suisse

L'Ukraine et la Coupe du monde en tête des recherches des Suisses

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"Ukraine", "Coupe du monde" et "Wordle" ont été les requêtes les plus fréquemment introduites par les internautes suisses en 2022. (Image prétexte) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les recherches effectuées sur des moteurs comme Google traduisent les préoccupations des internautes. Cette année, les Suisses ont massivement tapé "Ukraine", "Coupe du monde 2022", "Novak Djokovic" ou encore "Qu'est-ce qu'un oligarque?" sur leur clavier.

"Wordle", un jeu en ligne américain racheté par le New York Times figure à la troisième place des requêtes les plus fréquemment introduites par les internautes suisses sur Google en 2022, derrière "Ukraine" et "Coupe du Monde 2022", a fait savoir le géant américain mercredi dans un communiqué.

"Novak Djokovic" et "Australian Open" suivent en quatrième et cinquième position, en lien avec les déboires du joueur de tennis, rétif au vaccin contre le coronavirus et dont le visa australien avait été annulé. La reine Elisabeth II, décédée en septembre, figure en 9e position des requêtes les plus fréquentes.

L'âge de Poutine

Certaines questions sont revenues particulièrement souvent, poursuit Google. En 2022, les Suisses ont ainsi été très nombreux à se demander "Combien de temps Omicron est-il contagieux?", "Quel âge a Poutine?", "Qu'est-ce qu'un oligarque?" ou encore "Pourquoi le ciel est-il jaune aujourd'hui?"

A noter que les préoccupations différaient -un peu- dans les principales villes du pays. Chez les Bernois "Gurtenfestival" a été la requête la plus fréquente, tandis que les habitants d'Aarau ont massivement recherché "FC Aarau". En revanche "Coupe du monde 2022" a été la requête la plus fréquente des Lausannois, des Fribourgeois, des Genevois, des Luganais, des Zurichois, des Bâlois et des Lucernois, pour ne citer qu'eux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Un chanceux décroche le jackpot de l'Euro Millions

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Un joueur a trouvé la combinaison gagnante du tirage de l'Euro Millions de mardi et a empoché 141,2 millions de francs (photo symbolique). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Un joueur a trouvé la combinaison gagnante du tirage de l'Euro Millions de mardi et a empoché 141,2 millions de francs. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 12, 20, 25, 26 et 27, ainsi que les étoiles 8 et 12.

Lors du prochain tirage vendredi, 17 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

https://jeux.loro.ch/games/euromillions

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La subvention au Béjart Ballet Lausanne maintenue telle quelle

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La subvention au Béjart Ballet Lausanne reste inchangée, a décidé mardi soir le Conseil communal de Lausanne (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La subvention au Béjart Ballet Lausanne (BBL) reste intouchée. Le Conseil communal de Lausanne a accepté de remettre au budget 2023 les 200'000 francs qu'un amendement PLR voulait retrancher en raison de la fermeture de l'école Rudra-Béjart depuis l'été 2021.

Dans un premier temps, la commission des finances avait accepté l'amendement de la PLR Mathilde Maillard, estimant que la part de la subvention correspondant à l’école Rudra-Béjart, à savoir environ 200'000 francs, devait être déduite de la subvention tant que l’école demeurait fermée. Mardi soir, cette proposition a fait l'objet d'un contre-amendement des socialistes et des Verts.

La gauche a demandé de remettre cette somme au budget, a expliqué Mathile Maillard à Keystone-ATS. Le Conseil communal a accepté ce contre-amendement.

Un retournement de situation qui s'explique par le fait que la Fondation du BBL a annoncé lundi que l'école allait renaître de ces cendres, notamment pour s'inscrire en faux contre des affirmations médiatiques. "Depuis quelques mois, le Conseil de Fondation et la direction générale du BBL travaillent d’arrache-pied à sa réouverture", souligne-t-elle dans un communiqué.

Gestion par la direction du BBL

"Même s’il est encore trop tôt pour dévoiler les contours détaillés du projet, la nouvelle institution sera gérée par la direction actuelle du BBL, ce qui permettra d’économiser les frais engagés par le passé pour la direction de l’école. Une recherche de fonds publics et privés sera activée exclusivement pour son fonctionnement. La nouvelle école sera alors presque entièrement auto-financée", affirme la Fondation.

Et de préciser qu'actuellement, l'entier de la subvention est utilisé pour les activités courantes du BBL. Le Conseil de Fondation n’a jamais envisagé une fermeture définitive de l'école, dans le respect de la volonté de Maurice Béjart et de Gil Roman de former de jeunes danseurs afin qu'ils puissent aussi, le cas échéant, rejoindre la compagnie en tant que professionnels, relève encore le communiqué.

Enquête et audits

Pour mémoire, l'école Rudra-Béjart a fermé en juin 2021 suite à une enquête qui a révélé de graves manquements de la part de la direction. Le directeur et la régisseuse ont été licenciés. Dans la foulée, un audit global a été réalisé sur l'ensemble du BBL et sa gouvernance revue.

Créée en 1992 par Maurice Béjart, l'école atelier Rudra-Béjart Lausanne accueillait dans la capitale vaudoise des élèves d'une trentaine de nationalités différentes. Ils suivaient un enseignement spécialisé gratuit sur deux ans. L'effectif était d'une quarantaine d'élèves.

Le Béjart Ballet Lausanne et la Ville de Lausanne avaient renouvelé en septembre 2020 la convention qui les lie pour trois ans. La subvention se monte à près de 5,3 millions par an.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Des critiques de tous bords sur le budget 2023 du canton de Vaud

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Les députés vaudois se sont plongés mardi dans l'examen du budget 2023 du canton. (Archives © KEYSTONE/LAURENT GILLIERON

Le Grand Conseil vaudois a entamé ce mardi ses débats sur le budget 2023 du canton. Les députés ont voté l'entrée en matière, non sans adresser plusieurs reproches au Conseil d'Etat.

Présidente de la Commission des finances, la PLR Florence Gross a incité ses collègues à soutenir ce budget, qui table sur un déficit de 227 millions de francs. Elle a toutefois mis en garde :

Florence GrossDéputée PLR au Grand Conseil

La présidente du Conseil d'Etat, Christelle Luisier, a également défendu un budget qui, en "cette période exigeante", permettait de "respecter le plus juste équilibre" entre les différents besoins de la population et les recettes de l'Etat.

Carton jaune de l'UDC

Les députés n'ont pas remis en cause l'entrée en matière, acceptée à l'unanimité. Mais avant de plonger dans l'examen détaillé du budget, ils ont émis plusieurs critiques.

Yvan Pahud (UDC) a littéralement brandi un carton jaune, "ultime avertissement" adressé au Conseil d'Etat. Relevant que ce budget était "hérité" du précédent gouvernement, alors à majorité de gauche, il a dénoncé "une hausse incontrôlée des dépenses" dans les secteurs de la santé, du social et de la formation.

A l'instar d'autres députés de droite, le chef de groupe de l'UDC a notamment épinglé la création de 424 postes (équivalents plein-temps). Un signe, selon lui, "d'un Etat toujours plus gros et dépensier, d'une usine à gaz de la bureaucratie."

Yvan PahudDéputé UDC au Grand Conseil

Amendement "rocambolesque"

Les députés de gauche ont, eux, globalement critiqué "le peu d'ambition" et "le manque de souffle" du budget en matière climatique et de soutien aux personnes les plus précaires.

Ils ont commencé à proposer divers amendements, destinés à infléchir ce budget. L'un d'eux s'en prend à la hausse des déductions fiscales pour primes d'assurance-maladie et accident.

Il s'agit d'une mesure "électoraliste et mal ciblée", a estimé Julien Eggenberger (PS). Il a affirmé que cet allègement fiscal s'adressait surtout aux contribuables les plus aisés, tout en excluant les personnes qui reçoivent un subside d'assurance-maladie.

Julien EggenbergerDéputé PS au Grand Conseil

Son amendement, qui n'a pas encore été voté, vise justement à ce que les bénéficiaires d'un subside, soit environ un tiers de la population, puissent être intégrés à ces déductions.

Cette proposition a été qualifiée de "rocambolesque" par Marc-Olivier Buffat (PLR). "Cela reviendrait à autoriser des déductions sur quelque chose qu'on ne paie pas !", a-t-il dénoncé.

Aide aux locataires

Une volée d'amendements, présentée par Hadrien Buclin (Ensemble à Gauche - POP), a aussi été annoncée. Ses propositions visent à offrir des transports publics à prix réduit, à renforcer plusieurs secteurs (accueil de jour des enfants, soins à domicile, etc) et à mieux soutenir les personnes fragilisées face à l'inflation.

Didier Lohri (Verts) a, lui, dévoilé un amendement destiné à offrir "une aide ponctuelle et exceptionnelle" aux locataires face aux conséquences de la crise énergétique.

Tous ces amendements seront abordés mercredi, lors de la suite du premier débat.

Résolution en faveur des communes

A noter qu'avant de passer au budget, le Grand Conseil a accepté à l'unanimité une résolution de la Commission des finances, destinée à combler les pertes fiscales pour les communes. Celles-ci verraient en effet leurs recettes diminuer de 32 millions de francs avec les allègements fiscaux prévus dans le budget 2023.

"Le Conseil d'Etat doit compenser les pertes fiscales des communes dans le cadre du bouclement des comptes 2022", a indiqué Florence Gross. Christelle Luisier a répondu favorablement à cette résolution, promettant "un engagement clair" du Conseil d'Etat.

Robin Jaunin avec Keystone-ATS

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Culture

"Avatar 2" dévoilé à Londres avant sa sortie mondiale

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Après des années d'attente, Avatar 2 arrive bientôt dans les salles de cinéma. Kate Winslet rejoint le casting tandis que l'on pourra revoir Sigourney Weaver, (© KEYSTONE/AP/Scott Garfitt)

Les fans et la planète cinéma ont les yeux rivés sur Londres, où est projeté mardi soir "Avatar 2". Ce film est le plus attendu de l'année par des salles qui espèrent oublier la pandémie et engranger des milliards de dollars de recettes.

"Avatar : la voie de l'eau", signé James Cameron, débarque mercredi 14 décembre dans les salles suisses et françaises, et deux jours après aux Etats-Unis, avec une triple ambition : surpasser le premier opus, plus gros succès de l'histoire du box-office mondial, démentir la mort du cinéma en salles, et faire naître une saga aussi mythique que "Star Wars".

Treize ans après "Avatar", qui approche les 3 milliards d'euros de recettes mondiales, ce deuxième film reprend le chemin de l'astre Pandora, à des années-lumière de la Terre, pour une fable de science-fiction à tonalité écolo.

Tourné comme le premier pour la 3D, avec une montagne d'images numériques, le film s'étire sur 3 heures 12. Contrairement aux prédictions de James Cameron à l'époque, "Avatar" n'a pas permis d'imposer largement au cinéma l'image en relief, qui nécessite le port de lunettes ad hoc, mais le réalisateur s'accroche à cette technologie.

Kate Winslet intègre le casting

Le secret sur l'intrigue est jalousement gardé, mais le film doit permettre de découvrir une nouvelle tribu d'extraterrestres autochtones, vivant en milieu marin, et met en scène les survivants du premier opus, Jake Sully (Sam Worthington), Neytiri (Zoe Saldana) et leurs enfants. Kate Winslet intègre le casting, un quart de siècle après "Titanic".

Le film représente un énorme enjeu pour James Cameron, roi incontesté du box-office mondial. Il a enchaîné les records avec "Titanic" puis le premier "Avatar", qui reste à ce jour le film le plus rentable au monde. Ainsi que pour Disney : les images du troisième opus sont déjà tournées et un nouvel "Avatar" est prévu tous les deux ans au moins jusqu'au 5e, en 2028.

Test pour l'industrie mondiale du cinéma

"La sortie du film est un gros test pour l'industrie mondiale du cinéma, tout le monde l'attend", analyse pour l'AFP Eric Marti, directeur général de Comscore France, qui mesure et analyse l'audience des films.

"Pendant deux ans, il n'y en a eu que pour les plateformes. Pour les cinémas, cette sortie c'est 'L'empire contre-attaque' : la réaffirmation de la primauté de la salle" sur tous les autres canaux de diffusion, ajoute-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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