Climat
La physique des avalanches de plaque ressemble à celle des séismes
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Des scientifiques de l’EPFL et de l'Institut WSL pour l'étude de la neige et des avalanches (SLF) ont affiné leur compréhension des avalanches de plaques, les plus meurtrières. Leurs résultats ouvrent la voie à une meilleure prévision des risques.
En agrandissant l’échelle de simulation des avalanches de plaques du mètre à la centaine de mètres, les chercheurs ont fait une découverte qui modifie notre compréhension de leur fonctionnement, ont indiqué lundi l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et le SLF dans un communiqué commun.
La découverte, publiée dans la revue Nature Physics, révèle l’apport des grandes capacités de calcul à une meilleure observation de phénomènes physiques complexes, selon ses auteurs.
Johan Gaume, directeur du Laboratoire de simulation des avalanches à l’EPFL et affilié au SLF, et son doctorant Bertil Trottet ont observé que lors du déclenchement de l’avalanche, la vitesse de propagation de la rupture dépasse les 100 mètres par seconde, une vitesse qui va bien au-delà des mesures expérimentales, de l’ordre de 30 mètres par seconde.
Effet de cisaillement
L’avalanche de plaque se caractérise par une cassure linéaire très nette au sommet de la masse de neige qui se détache. Elle peut se produire lorsqu’une couche dense, la plaque, repose sur une couche fragile, très peu cohésive.
Lors de l’avalanche, par exemple au passage d’un skieur, la couche fragile s’effondre et la plaque perd son soutien. La flexion de la plaque est alors l’un des moteurs de la propagation de la rupture. C’est du moins ce qui avait été démontré au niveau expérimental et numérique jusqu’alors avec des longueurs de plaques testées et simulées de moins de deux mètres.
En modélisant des systèmes de plaque de l’ordre de la centaine de mètres, les chercheurs ont remarqué que, lorsque la distance de propagation dépasse une certaine longueur, trois à cinq mètres environ, la traction de la plaque devient alors le seul moteur du processus. Cela induit une rupture de la couche fragile en cisaillement de manière similaire à la rupture observée lors de rares séismes de grande magnitude.
"Nous sentions que nous tenions quelque chose d’important, mais il nous fallait des données expérimentales pour le confirmer", indique Johan Gaume, cité dans le communiqué.
Analyse vidéo
Lors d’un colloque, Johan Gaume découvre qu’un collègue du Centre d’Information Avalanche du Colorado, Ron Simenhois, travaille sur une technique d’analyse vidéo de pointe. Au même moment, un ancien étudiant en sciences et ingénierie de l’environnement de l’EPFL, Mathieu Schaer, aujourd’hui snowboardeur professionnel et ingénieur à MétéoSuisse, lui envoie une vidéo de lui échappant de peu à une avalanche de plaque de grande envergure.
"Nous avions des données nivologiques sur cette avalanche survenue au Col de Cou, dans les Alpes suisses, et la vidéo était de grande qualité, car destinée à un film sur le snowboard. Grâce à l’analyse vidéo et à ces paramètres, nous avons pu valider une première fois notre modèle", explique le chercheur.
En tout, quatre avalanches réelles ont pu confirmer le passage du mode "anticrack" au mode de propagation dit "supershear", observé lors de certains séismes. Dans la continuité de ces résultats, le SLF développe actuellement à Davos un dispositif expérimental à plus grande échelle afin d’aller encore plus loin dans la compréhension du processus.
Ces résultats permettront de formuler de nouvelles hypothèses qui aideront à simplifier les modèles numériques et à réduire considérablement les temps de calcul de modélisation des avalanches, les faisant passer de plusieurs jours à quelques minutes.
Ces nouveaux modèles pourront servir à évaluer la taille des avalanches, un paramètre crucial pour la gestion et la prévision du risque, notent encore les auteurs.
https://drive.google.com/drive/folders/1RPyrgFKV_wxvH0KeOUyGv1Z0hmfRSp1I
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
Haut-Valais: un projet améliore le temps de réaction des secours
Des sauveteurs spécialisés de l'OCVS resteront présents à l'héliport de Gampel (VS) en 2026. Lancé l'année dernière, le projet pilote de l'Organisation cantonale valaisanne des secours vise à réduire le temps d'intervention des secours dans le Haut-Valais, en collaboration avec Air Zermatt.
"L'objectif est d'améliorer encore la disponibilité des sauveteurs spécialisés en terrain alpin et de réduire les temps de réaction lors des opérations de sauvetage en haute montagne", détaille l'organisation dans un communiqué mardi. Le projet, qui a montré des résultats convaincants, est donc officiellement prolongé.
Résultat: un sauveteur spécialisé de l'OCVS sera présent en permanence pendant la journée à l'héliport d'Air Zermatt à Gampel deux fois par année. Les périodes du 16 mars au 31 mai et du 29 juin au 27 septembre 2026 sont concernées.
Projet coordonné
Cette collaboration entre les deux organisations permet "d'intervenir rapidement et efficacement" sur le territoire valaisan, relève l'Organisation cantonale valaisanne des secours. "Lors d'interventions techniques, le sauveteur spécialisé de l’OCVS est intégré à l'équipage d'Air Zermatt et travaille en étroite collaboration avec le pilote, le médecin urgentiste et l'ambulancier afin de garantir une prise en charge optimale des patients."
La procédure mise en place à Gampel est similaire à celle déjà existante dans d'autres sites du canton, tels qu'à Sion, Zermatt et Collombey. A noter que les interventions techniques sont principalement effectuées par les secouristes de garde. En cas d'interventions simultanées ou de pics d'activité, des sauveteurs spécialisés de l’OCVS sont mobilisés à partir des régions concernées pour apporter leur soutien, détaille encore l'organisation.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
Grisons: la neige prive plus de 1300 personnes d'électricité
De fortes chutes de neige ont provoqué des coupures de courant dans de nombreux foyers des Grisons. A Obersaxen, un arbre est aussi tombé sur une ligne électrique lundi soir. Au total, 1334 foyers ont été touchés.
Les coupures de courant ont duré entre quelques minutes et plusieurs heures, a indiqué mardi matin la société d'énergie Repower. Elles ont touché les ménages de la Surselva et du Prättigau.
A Obersaxen, le poids de la neige a fait tomber un arbre sur une ligne électrique de 16 kW lundi soir, privant 640 personnes d'électricité pendant plusieurs heures. Une chute de neige près de Valendas a également provoqué une coupure dans 300 foyers lundi. Mardi matin, des chutes de neige à Valzeina et Grüsch ont aussi provoqué des coupures de courant dans près de 400 foyers.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
La neige fraîche et la tempête provoquent des avalanches spontanées
La situation avalancheuse en Suisse devrait rester critique jusqu'à mercredi. Selon les informations communiquées lundi par l'Institut pour l'étude de la neige (WSL), les avalanches spontanées et de grande taille pourraient se produire au Nord des Alpes et en Valais.
Selon le dernier bulletin, de nombreuses avalanches pourraient se produire, en particulier dans les stations alpines de sports d'hiver. En dehors des pistes sécurisées, les conditions d'enneigement sont dangereuses. Certaines voies de circulation exposées sont également menacées.
La neige fraîche et la tempête ont entraîné la formation de nombreuses congères au nord des Alpes et en Valais. Dans la neige fraîche et les congères, les avalanches peuvent être facilement déclenchées voire se produire spontanément, indique le bulletin. Si des couches de neige plus profondes sont emportées, les avalanches peuvent atteindre une taille considérable.
D'importantes avalanches sont attendues principalement sur la crête nord des Alpes et en Valais. Lundi matin, une avalanche s'est déjà produite près de Goppenstein (VS), entraînant une interruption du trafic ferroviaire sur la ligne entre Brigue (VS) et Frutigen (BE).
Des avalanches de taille moyenne à importante pourraient également se produire dans les Grisons et au Tessin.
Dans la nuit de dimanche à lundi, la limite des chutes de neige s'est relevée pour se situer à 1000 mètres environ lundi. Il continue de neiger abondamment au Nord des Alpes et en Valais. Le Tessin a lui été un peu moins enneigé. À noter également que les vents sont modérés à tempétueux.
La situation avalancheuse reste critique
L'Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage (WSL) prévoit que le danger d'avalanche continuera d'augmenter mardi. Le niveau de danger 4 (fort) devrait s'étendre à l'ensemble du canton des Grisons.
Au nord de la crête alpine et en Valais, de grandes avalanches devraient encore être possibles mardi. Des avalanches moyennes à grandes pourraient se produire dans les Grisons.
Selon le bulletin, les précipitations devraient s'atténuer mardi soir. Le danger d'avalanche devrait donc diminuer quelque peu mercredi, mais demeure marqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
Une cinquantaine d'habitants tenus d'évacuer vers La Fouly (VS)
Un ordre d'évacuation a été diffusé lundi matin pour plusieurs zones situées sur la commune d'Orsières (VS), en raison des importantes intempéries et des forts vents enregistrés. L'ordre est valable dès 11h00 et "jusqu'à nouvel avis" pour une cinquantaine d'habitants.
Plusieurs bâtiments situés sur le Plateau de l'A Neuvaz à La Fouly sont concernés, tout comme les hameaux de Le Clou et Les Granges et le village de Ferret. Les habitants sont tenus d'évacuer "jusqu'à nouvel avis", dans tous les cas jusqu'à mercredi 10h00, ont indiqué les autorités communales dans un communiqué de presse. En cause également: les "importantes précipitations annoncées dans les prochaines heures".
Les personnes concernées, soit une cinquantaine d'habitants, ont déjà été "pré-informées" dimanche, avant que l'ordre officiel ne soit communiqué lundi vers 9h00, précise à Keystone-ATS le président de la commune d'Orsières Joachim Rausis. "Nous avons pu atteindre tout le monde et nous avons pu reloger ceux qui doivent l'être", poursuit-il.
Evacuation "préventive"
Cette évacuation est avant tout "préventive", rassure encore Joachim Rausis. "C'est exactement ce que l'on a vécu en 2018 et 2021."
"Très peu de bâtiments sont situés en zone rouge et donc exposés aux risques d'avalanche", explique Joachim Rausis. Une trentaine de bâtiments concernés sont d'ailleurs situés plus haut dans la vallée, et généralement non accessibles pendant l'hiver.
Et d'ajouter que la situation est suivie en continu. Une décision sera prise mercredi matin concernant la levée ou le maintien de l'ordre d'évacuation.
Les accès à la piste de fond et au sentier raquettes sont également interdits.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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