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Économie

La politique douanière américaine freine l'économie suisse

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La croissance économique de la Suisse va légèrement ralentir cette année, prédit economiesuisse. (archive) (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Affectée par la politique douanière erratique des Etats-Unis, la croissance économique de la Suisse va légèrement ralentir cette année, prédit economiesuisse. Les perspectives pour 2026 sont également moroses.

Le produit intérieur brut (PIB) réel de la Suisse devrait augmenter de 1,1% en 2025, estime economiesuisse dans un communiqué publié mardi. Selon l'organisation faîtière des entreprises suisses, la croissance sera également inférieure à son potentiel en 2026, à 1,4%.

La politique douanière erratique des États-Unis perturbe gravement les marchés mondiaux. Cette incertitude affecte tous les pays exportateurs et a un impact direct sur la situation des commandes des entreprises suisses, entraînant parfois une chute spectaculaire de leur carnet de commandes.

Les chiffres d'affaires actuels du premier trimestre 2025, "étonnamment bons" selon economiesuisse, masquent l'ampleur du ralentissement actuel de la demande. Cette reprise sera suivie d'un ralentissement significatif, qui se fera plus clairement sentir au cours de l'année.

L'industrie des machines et l'horlogerie, par exemple, prévoient une baisse de leurs ventes. Dans les secteurs du textile, de la chimie et de l'alimentation, les perspectives sont mitigées. Les marchés des services évoluent de manière plus stable.

Sur le marché de l'emploi, la situation devrait se dégrader légèrement et le taux de chômage devrait atteindre 3,0% en 2025 et 3,1% en 2026. Le nombre de personnes au chômage partiel devrait augmenter significativement.

L'inflation s'établira en moyenne à 0,3% en 2025 et à 0,8% en 2026, prévoit economiesuisse. Les taux d'intérêt à court terme tomberont à zéro. La faîtière suppose néanmoins que la Banque nationale suisse (BNS) s'abstiendra de recourir à des taux d'intérêt négatifs aussi longtemps que possible, car ceux-ci ont également des effets de distorsion. L'inflation pourrait également glisser temporairement légèrement en territoire négatif sans que cela n'entraîne de désavantages économiques majeurs, selon la faîtière.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

UBS en mesure de faire face à des pertes en cas de crise

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Du côté de la banque aux trois clés, la capacité d'UBS à générer des profits "a continué d'augmenter en 2025. Cette amélioration s'explique par la performance de l'activité de gestion de fortune et de la banque d'investissement", alors que les activités suisses ont vu leur rentabilité diminuer. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

UBS, ainsi que les banques axées sur le marché suisse, seraient capables d'absorber les pertes engendrées par "des scénarios défavorables", souligne le géant bancaire qui dispose d'assez de fonds propres pour se conformer au tour de vis demandé par le Conseil fédéral.

"Le secteur bancaire suisse est globalement bien positionné pour relever les défis que présente l'environnement actuel", note la Banque nationale suisse (BNS) dans son rapport sur la stabilité financière publié jeudi. Dans le même temps, elle pointe que "le contexte économique et financier reste difficile pour le secteur financier suisse, en raison notamment du conflit au Moyen-Orient, des tensions liées au commerce international, et des incertitudes géopolitiques et macroéconomiques qui en découlent."

Concernant les banques d'importance systémique, la "profitabilité" de PostFinance et de la Banque Cantonale de Zurich (ZKB) a augmenté l'an passé mais diminué pour le groupe Raiffeisen. Les ratios de fonds propres se sont globalement accrus.

Du côté de la banque aux trois clés, la capacité d'UBS à générer des profits "a continué d'augmenter en 2025. Cette amélioration s'explique par la performance de l'activité de gestion de fortune et de la banque d'investissement", alors que les activités suisses ont, à l'inverse, vu leur rentabilité diminuer en raison de la baisse du résultat net des opérations d'intérêts.

Fonds propres suffisants

En matière de fonds propres, UBS dépasse les exigences de la réglementation too big to fail (TBTF) dans une perspective d'application intégrale, auxquelles elle sera astreinte à partir de 2030, ajoute la BNS. Pour autant, la crise du Credit Suisse a montré que la réglementation bancaire devait être encore renforcée en Suisse.

Le renforcement de la réglementation "Too big to fail" n'entraînera pas de désavantage concurrentiel, a souligné jeudi en conférence de presse Antoine Martin, vice-directeur de la BNS. Selon lui, "UBS se situera au même niveau que ses homologues internationaux".

"Du point de vue de la Banque nationale, les mesures dans le domaine des liquidités et des fonds propres sont particulièrement importantes", pointe la BNS dans son rapport sur la stabilité financière. Elle rappelle qu'en ce qui concerne les fonds propres, le projet que le Conseil fédéral a soumis le 22 avril au Parlement prévoit la couverture complète en fonds propres des participations des banques dans des filiales non résidentes. La proposition du gouvernement "vise à traiter ces risques de manière ciblée, et concerne essentiellement" la banque aux trois clés.

Cette mesure est "ciblée et proportionnée" a insisté M. Martin.

"UBS dispose déjà de fonds propres suffisants pour satisfaire aux exigences proposées", selon les calculs pro forma des autorités et réserves comprises, note la gardienne du franc.

Début juin, le directeur général d'UBS, Sergio Ermotti, a assuré que la grande banque "acceptera et respectera" la décision du Parlement au sujet des fonds propres.

Sur la base des tests de résistance de la BNS, la plupart des banques axées sur le marché intérieur devraient être en mesure, grâce à leurs volants de fonds propres, d'absorber l'impact économique des scénarios de crise susceptibles de les affecter sans avoir à réduire l'octroi de prêts ou à renforcer leur capitalisation.

Ces banques, compte tenu de leur modèle d'entreprise, "sont particulièrement vulnérables à une hausse sensible des taux d'intérêt associée à une correction des prix sur le marché immobilier suisse".

Sorties d'argent

Sur le volet des flux d'argent, "les événements de 2022-2023 en Suisse et aux États-Unis ont montré que les sorties de liquidités peuvent épuiser rapidement des volants de liquidité même substantiels".

Certaines banques risquent aussi de faire face à des pénuries de liquidités en monnaies étrangères, relève la BNS pour qui "il est par conséquent indispensable que les banques préparent suffisamment de sûretés admissibles pour pouvoir obtenir si besoin un soutien en liquidités de la part de la BNS (à travers la facilité étendue de liquidités, FEL), voire d'autres banques centrales le cas échéant".

Enfin, l'institut ajoute que les intermédiaires financiers non bancaires (IFNB), soit les fonds de placement, les caisses de pension et les compagnies d'assurance, "jouent un rôle important dans le système financier en Suisse, avec des implications potentielles pour la stabilité financière". Il existe ainsi de fortes interdépendances entre le secteur bancaire suisse et les IFNB résidents et non-résidents. Ces derniers sont essentiellement reliés à UBS, en raison de sa taille, de son large éventail d'activités et de son profil international.

Les actifs financiers des IFNB suisses sont "considérables", représentant au total 554% du PIB suisse et 171% des actifs financiers du secteur bancaire suisse à fin 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

L'AELE et le Vietnam concluent un accord de libre-échange

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Le président de la Confédération Guy Parmelin a représenté la Suisse lors des négociations entre les différentes parties (archives). (© KEYSTONE/EPA/JIM LO SCALZO)

Un accord de libre-échange a été conclu entre l'Association européenne de libre-échange (AELE), dont fait partie la Suisse, et le Vietnam. L'entente, annoncée jeudi à Reykjavik en Islande, vise à éliminer les droits de douane et à faciliter les échanges commerciaux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

UBS en mesure de faire face à des pertes en cas de crise

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UBS dépasse les exigences de la réglementation too big to fail (TBTF) en matière de fonds propres (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le géant bancaire UBS, ainsi que les banques axées sur le marché suisse, seraient capables d'absorber les pertes engendrées par "des scénarios défavorables", souligne la Banque nationale suisse (BNS) jeudi.

"Le secteur bancaire suisse est globalement bien positionné pour relever les défis que présente l'environnement actuel", note la gardienne du franc dans un communiqué jeudi. Dans le même temps, elle pointe que "le contexte économique et financier reste difficile pour le secteur financier suisse, en raison notamment du conflit au Moyen-Orient, des tensions liées au commerce international, et des incertitudes géopolitiques et macroéconomiques qui en découlent."

Concernant les banques d'importance systémique, la "profitabilité" de PostFinance et de la Banque Cantonale de Zurich (ZKB) a augmenté l'an passé mais diminué pour le groupe Raiffeisen. Les ratios de fonds propres se sont globalement accrus.

Du côté de la banque aux trois clés, la capacité d'UBS à générer des profits "a continué d'augmenter en 2025. Cette amélioration s'explique par la performance de l'activité de gestion de fortune et de la banque d'investissement", alors que les activités suisses ont, à l'inverse, vu leur rentabilité diminuer en raison de la baisse du résultat net des opérations d'intérêts.

En ce qui concerne les fonds propres, UBS dépasse les exigences de la réglementation too big to fail (TBTF) dans une perspective d'application intégrale, auxquelles elle sera astreinte à partir de 2030, ajoute la BNS.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

La Fed pas à l'aise avec le niveau de l'inflation aux USA (Warsh)

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Le nouveau patron de la Fed a clairement fait de la lutte contre une inflation débridée aux Etats-Unis le cheval de bataille de son début de mandat. (arhive) (© KEYSTONE/AP/Rod Lamkey)

Les prix sont "trop élevés" aux Etats-Unis, a déclaré mercredi le nouveau président de la banque centrale américaine (Fed) Kevin Warsh, répétant l'engagement de l'institution à ramener l'inflation dans les clous.

"Si certains acteurs, que ce soit parmi les ménages, les entreprises ou dans le domaine financier, pensaient que cette banque centrale allait se satisfaire d'un objectif d'inflation supérieur à 2%, eh bien, j'imagine qu'ils seraient déçus", a-t-il dit depuis un forum de banquiers centraux au Portugal.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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