Suisse
La Suisse a bloqué jusqu'à présent 5,75 milliards de fonds russes
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La Suisse a bloqué des fonds et patrimoines russes à hauteur de 5,75 milliards de francs depuis le début de la guerre en Ukraine. Les places d'accueil pour les réfugiés et le personnel pour les recevoir commencent à manquer.
Le montant des fonds gelés jusqu'à présent comprend également des biens immobiliers situés dans divers cantons touristiques, a déclaré l'ambassadeur Erwin Bollinger jeudi lors d'un point presse à Berne. Et il risque d'augmenter, le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) recevant de nouvelles annonces en permanence.
Les fonds sont bloqués mais pas confisqués, a-t-il encore précisé. Cela signifie que la personne sanctionnée est encore propriétaire de ses fonds. Les sanctions visent avant tout à restreindre la possibilité de disposer de ces biens et aucune base juridique permettant la confiscation n'existe en Suisse, a précisé l'ambassadeur.
Attentes vis-à-vis des banques
Le montant des biens gelés à ce jour est beaucoup moins élevé que le total des fonds russes présents en Suisse avancé par différentes parties. Toutes les personnes sanctionnées n'ont pas forcément d'argent en Suisse et toutes celles qui en ont ne se trouvent pas forcément sur la liste, a commenté M. Bollinger.
La liste suisse des personnes tombant sous le coup des sanctions est identique à celle de l'UE. 874 particuliers sont touchés par ces mesures, auxquels s'ajoutent 62 personnes morales russes. Leur nombre risque toutefois d'augmenter avec l'actualisation des listes.
Le SECO attend des banques qu'elles jouent leur rôle en respectant l'ordre juridique suisse. Elles doivent notamment déclarer les fonds russes situés sur des comptes bancaires au-delà de 100'000 francs. C'est un devoir d'annonce, qui n'entraîne aucun gel dès lors que les titulaires ne figurent pas sur la liste des personnes sanctionnées.
Plus de 13'000 réfugiés
Du côté de l'accueil des réfugiés, les capacités commencent à manquer. Près de 13'000 réfugiés ukrainiens se sont enregistrés dans les centres d'asile fédéraux depuis le début de la guerre et le statut de protection S a été accordé à 7622 d'entre eux.
La Confédération prévoit de traiter d'ici le début de l'été environ 50'000 demandes d'octroi de ce statut. Pour faire face à cet afflux, 2000 à 3000 places d'hébergement supplémentaires sont nécessaires, a relevé David Keller, directeur de l'état-major de crise pour l'asile au Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM).
Manque de personnel
Pour l'heure, il y a encore suffisamment de places. Plus de 7500 places ont été créées pour les réfugiés et environ 5500 lits étaient libres jusqu'à mercredi, a déclaré Gaby Szöllösy, secrétaire générale de la Conférence des directrices et directeurs cantonaux des affaires sociales (CDAS).
Pas moins de 28'354 familles d'accueil se sont en outre annoncées officiellement pour accueillir des réfugiés. Elles proposent un total de près de 70'000 lits. Mais l'afflux est si rapide que l'Organisation suisse d'aide aux réfugiés (OSAR) n'a pas le temps ni les moyens de visiter chaque famille qui propose son hébergement ,a déclaré sa directrice Miriam Behrens.
Les besoins de personnel sont toutefois importants pour contrôler, remettre en état et entretenir les immeubles destinés à l'hébergement des réfugiés. Du personnel vient également à manquer pour soutenir les Ukrainiens fuyant la guerre et les familles d'accueil.
"Une tragédie"
Sur le plan humanitaire, la situation sur place est "une tragédie", a encore relevé Manuel Bessler, délégué à l'aide humanitaire et chef du Corps suisse d'aide humanitaire. Les Conventions de Genève sont foulées au pied. Des villes entières sont assiégiées comme on le faisait au Moyen-Âge. Des hôpitaux sont bombardés. A Marioupol, 100'000 personnes sont privées de tout, a-t-il illustré.
Dans ce contexte, environ 12 millions de personnes ont besoin d'une aide humanitaire, a-t-il précisé, et d'éventuelles attaques sur Odessa pourraient provoquer un nouvel exode de 300'000 personnes. Une liaison ferroviaire reste opérationnelle entre la Pologne et Kiev. La Suisse a pu délivrer sur place 500 tonnes de matériel de secours.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Parmelin à Rome: "Pas de frais d'hospitalisation pour les victimes"
Les factures des hôpitaux suisses pour le traitement des blessés italiens ne seront plus transmises aux familles. Le président de la Confédération l'a confirmé à Rome, après des entretiens avec les autorités italiennes.
Le Conseil fédéral traitera la question de la facturation des prestations hospitalières sur la base des dispositions légales en vigueur, a annoncé M.Parmelin au président italien Sergio Mattarella et au ministre des Affaires étrangères Antonio Tajani mardi à Rome.
Les frais de traitement seraient pris en charge par l'aide aux victimes, s'ils ne sont pas couverts par les assurances. Pour éviter tout malentendu, la Suisse n'enverra plus de copies de factures aux familles.
Le président de la Confédération a aussi confirmé que les autorités compétentes des deux pays resteraient en contact. "Notre objectif est de trouver la meilleure solution pour les victimes", a-t-il affirmé. Il a aussi salué "l'atmosphère ouverte et constructive" qui a régné lors des entretiens avec les autorités italiennes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
L'accord avec le Mercosur bien accueilli en commission
L'accord de libre-échange avec le Mercosur a été bien accueilli en commission, malgré des inquiétudes pour le monde agricole et le climat. La commission de politique extérieure du National propose plusieurs mesures.
L'arrêté fédéral sur l'accord de libre-échange entre l'AELE, dont fait partie la Suisse, et le Mercosur a été adopté par 15 voix contre 3 et 7 abstentions au vote sur l'ensemble, indiquent les services du Parlement mardi dans un communiqué.
"La majorité de la commission voit cet accord comme une nouvelle opportunité de diversifier les relations commerciales de la Suisse", une décision opportune dans le contexte géopolitique actuel. Les conséquences sur le monde agricole inquiètent toutefois.
La commission a chargé le Conseil fédéral de proposer des solutions pour compenser les pertes matérielles subies. Elle a également décidé, par 12 voix contre 11 et 2 abstentions, d'ajouter un article à l'arrêté fédéral sur le climat. Il reprend le règlement de l'UE sur la déforestation.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
La Ville absorbe les équipes de la Fondation ABS
La Ville de Lausanne va reprendre le personnel et les prestations fournies par la Fondation ABS (Accueil à bas seuil) au 1er janvier 2027. La Municipalité entend ainsi pérenniser l'action de cette institution spécialisée dans la réduction des risques et l'aide à la survie des personnes toxicomanes.
"Ces dernières années, la problématique de la consommation de drogues dans l'espace public s'est fortement péjorée, en lien notamment avec l'arrivée du crack, l'augmentation des besoins d'accompagnement et la complexification des profils des bénéficiaires", écrit la Ville mardi dans un communiqué. "A cela se sont ajoutées des difficultés de gouvernance (...) notamment dans la gestion financière et du personnel".
Le Conseil de fondation avait demandé à l'été 2025 le soutien de la Ville et du Canton, ses deux principaux fournisseurs de subventions, à hauteur respectivement de 2,4 et 1,75 millions de francs. Malgré la mise sur pied d'une task force pour assurer les prestations et la conduite des équipes en s'appuyant sur une direction transitoire, l'intégration au sein de la Ville est apparue comme la meilleure solution, poursuit le document.
Une nouvelle direction transitoire accompagnera les équipes jusqu'à l'intégration au sein de la Ville de Lausanne. Celle-ci "assurera également la continuité des prestations, tout en tenant compte du contexte financier difficile".
La Fondation ABS a été créée en 1999. Elle gère actuellement Le Passage, l'espace de consommation sécurisé du Vallon et son antenne à La Riponne. Elle compte une quarantaine de collaboratrices et collaborateurs qui représentent 23,4 équivalents plein temps.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Zone d'attente carcérale à Orbe: les députés favorables
Le Grand Conseil vaudois a donné son feu vert, mardi en premier débat, à la construction d'une zone d'attente carcérale (ZAC) à Orbe. Devisé à 39,9 millions de francs, ce nouveau bâtiment de 60 places vise à désengorger les locaux de police, où la détention dépasse régulièrement les 48 heures légales.
La ZAC accueillera des personnes en détention avant jugement, et pour une durée qui ne devrait pas excéder trois mois. Selon le projet du Conseil d'Etat, présenté en août dernier, cette infrastructure sera pérenne et devrait ouvrir début 2028 au sein des Etablissements de la plaine de l'Orbe.
Mardi après-midi, de nombreux députés ont rappelé les conditions "illégales et inhumaines" dans les zones carcérales de police (ZC), comme à l'Hôtel de police de Lausanne ou au Centre de la gendarmerie à la Blécherette.
Jusqu'à 62 jours
La détention ne devrait pas excéder 48 heures, mais elle a pu aller jusqu'à 62 jours. Et ce dans des locaux "totalement inadaptés", sans lumière du jour, eau courante ou contact avec l'extérieur.
Les députés ont ainsi souligné "l'urgence" à agir pour se conformer au Code pénal et améliorer la situation de ces détenus tout comme celle de leurs gardiens.
Quelques critiques ont émergé au sujet du "flou juridique" entourant cette ZAC, "projet hybride" entre zone carcérale de police et détention avant jugement. D'autres élus ont rechigné sur "le prix exorbitant" du projet, à environ 700'000 francs par cellule.
Un "sparadrap"
Surtout, et comme souvent quand il s'agit des prisons vaudoises, les députés ont dénoncé la surpopulation carcérale qui sévit dans le canton depuis une quinzaine d'années. Une problématique qui ne sera pas réglée par cette ZAC, qualifiée de "sparadrap sur une hémorragie" par la socialiste Thanh-My Tran-Nhu.
Le conseiller d'Etat Vassilis Venizelos a répondu que cette ZAC ne constituait qu'un "maillon" pour lutter contre la surpopulation carcérale, d'autres mesures étant prévues, dont la construction de la future prison des Grands-Marais (410 places à l'horizon 2032).
L'objectif ne consiste toutefois pas à "construire des prisons à l'infini", a relevé le ministre en charge de la sécurité. Et de rappeler que des assises de la chaîne pénale doivent être organisées "d'ici la fin de l'année", afin justement de trouver des réponses globales à cette surpopulation carcérale.
Le crédit pour construire la ZAC a été voté avec une large majorité. Un deuxième débat sera néanmoins encore nécessaire, plusieurs députés ne souhaitant pas enchaîner mardi après-midi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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