Suisse
La Suisse affiche son soutien à une OSCE étrillée par Moscou
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/05/le-conseiller-federal-ignazio-cassis-a-preside-une-seconde-reunion-du-conseil-de-securite-de-lonua-new-york-1000x600.jpg&description=La Suisse affiche son soutien à une OSCE étrillée par Moscou', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Suisse a affiché jeudi son soutien à l'OSCE devant le Conseil de sécurité de l'ONU, malgré un échec sur l'Ukraine. Ignazio Cassis a jugé cette institution indispensable. De son côté, la Russie s'en est prise à l'OSCE, qui l'a accusée de crimes contre l'humanité.
"Oui, la guerre en Ukraine est un sérieux revers" pour l'Organisation pour la coopération et la sécurité en Europe (OSCE), a dit le conseiller fédéral, qui présidait pour la seconde fois une réunion du Conseil à New York. Comme d'autres, Berne n'avait pas été tendre avec celle-ci au début du conflit ukrainien.
Mais M. Cassis a rappelé que l'OSCE était la plus grande organisation régionale de sécurité au monde, qui rassemble tous les acteurs du conflit, y compris la Russie. Un format qui la rend indispensable, a-t-il affirmé lors de ce dialogue sur la collaboration entre l'organisation et l'ONU, qui fête ses 30 ans cette année.
Et le chef du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) d'ajouter qu'il revient à "tous" de "préserver la capacité d'action de l'OSCE". Comme très souvent depuis plus d'un an, le Tessinois a appelé la Russie à "mettre un terme à cette agression" et à retirer ses troupes.
Rapport accablant contre la Russie
"Cette guerre a déjà provoqué trop de souffrances", affirme-t-il. Il a rendu hommage aux millions de victimes en Ukraine et aux nombreuses personnes affectées dans le monde par les conséquences, notamment économiques, du conflit.
Les composantes derrière l'OSCE doivent rester au centre de la sécurité en Europe, a également estimé le chef de la diplomatie suisse. La Confédération s'engage pour que le droit l'emporte. Parmi les mandats de l'organisation, un mécanisme dit de Moscou surveille la situation des droits humains, comme actuellement en Ukraine.
Or, comme les enquêteurs indépendants mandatés par le Conseil des droits de l'homme avant elle, une mission d'experts de l'OSCE a estimé jeudi que les déportations forcées d'enfants ukrainiens vers la Russie équivalent à des "crimes contre l'humanité". Kiev a salué le rapport et réitéré son appel à Moscou à rendre les enfants ukrainiens à leurs proches.
Après le discours du conseiller fédéral, plusieurs Etats membres du Conseil ont dénoncé les violations des principes de l'OSCE par la Russie. Sans surprise, la discussion a tourné à l'affrontement entre Moscou et les Etats-Unis. Le représentant américain a accusé la Russie d'"obstruction" et de "sabotage budgétaire" de l'organisation.
"Complice" des Occidentaux
De son côté, l'ambassadeur russe Vassili Nebenzia a asséné un lourd réquisitoire contre une organisation, contrôlée selon lui par l'OTAN et les Etats européens, qui est "devenue complice de la ligne occidentale".
L'OSCE fait face à "sa plus grave crise" et "a pris le parti de Kiev", a-t-il insisté, déplorant une approche "russophobe". Malgré tout, il répète que Moscou ne renonce pas au dialogue dans ce format.
Comme toujours depuis le début de la crise ukrainienne, son allié chinois a fait preuve d'une certaine ambigüité. Mentionnant à nouveau le besoin d'honorer l'intégrité territoriale des Etats, il a réitéré l'importance de considérer les préoccupations sécuritaires des pays de la région, sans toutefois nommer la Russie.
Mercredi, pour sa première discussion comme président du Conseil de sécurité, Ignazio Cassis avait déjà été contraint d'assister à des tensions entre un couple russo-chinois et les Etats-Unis. Lors d'un débat ouvert sur les efforts pour rétablir la confiance pour une paix durable, il avait pourtant insisté sur le besoin d'oeuvrer ensemble.
Mais sans surprise, parmi plus de 70 délégations qui se sont exprimées, la Russie a répété ses assauts contre une communauté internationale contrôlée, selon elle, par les Occidentaux. Un message qu'elle assène très régulièrement depuis plusieurs mois, y compris lorsqu'elle a présidé le Conseil juste avant la Suisse.
Pékin s'en était aussi pris aux Etats-Unis et à l'OTAN, responsables selon elle des tensions internationales actuelles. Un climat qui fait douter Washington de la possibilité d'appliquer le Nouvel Agenda pour la paix que doit présenter le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Vol spécial de Swiss pour ramener au pays des touristes bloqués
Swiss organisera jeudi un vol spécial de Mascate (Oman) à Zurich pour permettre à des voyageurs bloqués au Moyen-Orient de rentrer en Suisse. Il est effectué en étroite coordination avec le DFAE mais ce n'est pas un vol d’évacuation subventionné.
La compagnie annonce mercredi qu'il s'agit d’une "opération indépendante menée par Swiss". Le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) avait fait savoir mardi que 4800 Suisses au moins étaient bloqués au Moyen-Orient suite à l'attaque américaine contre l'Iran, comme l'indiquent les enregistrements des voyageurs sur la plateforme ad hoc Travel Admin.
Le département travaille "à haute intensité" avec Swiss pour ramener au pays un maximum de monde. Mais il faut faire preuve de patience. Les créneaux horaires et les autorisations sont rares.
Le vol de jeudi, par Airbus A340, décollera à 09h15 et est attendu à Zurich à 14h00.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Loups: nombre d'attaques et de victimes en baisse
Quatre-vingt-une attaques de loup ont été recensées en Valais, en 2025. C'est 31 de moins que l'année précédente (-28%). Le nombre de leurs victimes a également diminué de 341 à 318 en un an (-7%).
En 2025, 81 attaques ont été enregistrées sur le territoire cantonal, dont 48 dans le Haut-Valais et 33 dans le Valais romand, selon des chiffres transmis, mercredi, par le Service cantonal de l'agriculture, dans un communiqué.
Au total, 318 animaux de rente ont été tués, soit 191 dans le Haut-Valais et 127 dans le Valais romand. En comparaison, 112 attaques et 341 animaux prédatés avaient été enregistrés en 2024. Le Valais compte quelque 180 alpages exploités durant l’été par des éleveurs de petit bétail.
En 2026, le port de colliers GPS deviendra obligatoire, pour tous les chiens de protection des troupeaux actifs sur le territoire valaisan, afin de garantir leur suivi, précise encore le Service cantonal de l'agriculture.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
L'agriculture finalement épargnée des coupes budgétaires
L'agriculture sera finalement épargnée des coupes budgétaires. Le National a, tout comme le Conseil des Etats, renoncé à imposer des mesures d'économie dans le domaine. Il a tranché mercredi contre l'avis de sa commission. Les votes étaient très serrés.
L'UDC, soutenu par le Centre ainsi que quelques élus de gauche et du PLR, a fait front contre la coupe d'un peu plus de 50 millions proposée par la commission des finances du National. La proposition faisait figure de compromis entre la volonté du Conseil fédéral de tailler encore davantage dans le domaine et celle du Conseil des Etats de procéder à aucune économie.
Il ne fait pas sens de pénaliser un secteur qui dépense déjà peu, ont argumenté plusieurs députés agrariens. La majorité de la gauche et certains députés PLR voulaient eux maintenir la coupe de 50 millions.
"On ne peut pas exempter complètement une branche de l'ensemble des mesures", avait déclaré Damien Cottier (PLR/NE) mardi. Pour la première fois depuis les années 1970 les salaires ont baissé pendant cinq ans dans tous les secteurs, pas uniquement l'agriculture, avait abondé Cédric Wermuth (PS/AG). Leurs arguments n'ont pas fait mouche.
Taxes sur les importations
Les députés ont également refusé les nouvelles taxes proposées par sa commission et qui devaient générer 175 millions de recettes supplémentaires par année. Elles visent les importations de céréales pour animaux et les denrées alimentaires consommées par l'homme.
Les arguments du lobby paysan ont pris. Il craint l'impact sur les éleveurs de porcs et de volailles, qui risqueraient de payer plus sans garantie de voir un retour sur investissement. Les consommateurs se retrouveraient aussi lésés par des prix plus chers, a plaidé Jacques Nicolet (UDC/VD).
Non à l'imposition du 3e pilier
Pas question également d'imposer davantage les retraits des 2e et 3e piliers. Le National a, tout comme le Conseil des Etats, fait front contre cette mesure souhaitée par le Conseil fédéral et soutenue par la gauche.
Les conseillers nationaux ont sinon refusé d'accélérer la mise en oeuvre du Public Liquidity Backstop (PLB), un mécanisme conçu à la suite de la chute de Credit Suisse qui force les banques d'importance systémique à contribuer financièrement au risque pris par la Confédération. Des recettes supplémentaires de 140 millions par année en résulteraient.
Gauche et droite ont voté contre, pour des raisons différentes. Le PS voulait taxer encore plus les banques, mais sa proposition a été balayée. Le camp bourgeois était lui très frileux à l'idée d'accélérer la mise en place du mécanisme.
Taxes incitatives "pas populaires"
D'autres propositions soutenues par la gauche et les Vert'libéraux, visant par exemple à augmenter les taxes sur le tabac et l'alcool, ont été rejetées. Jusqu'à maintenant, les tentatives d'introduire ce genre de taxes incitatives ont connu des échecs cuisants, avait déclaré la ministre des finances Karin Keller-Sutter.
Il est très difficile de les faire passer politiquement. Elle anticipait ainsi un probable vote populaire. Les débats sur le reste du paquet se poursuivent, notamment sur la politique climatique et les transports.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Revenus et bénéfice net en repli pour Implenia en 2025
Implenia affiche une performance en repli en 2025. Subissant un tassement de ses revenus, le numéro un helvétique de la construction a vu son bénéfice net fléchir de 9,3% à 84,7 millions de francs. Le groupe zurichois a toutefois amélioré son résultat opérationnel.
Le chiffre d'affaires s'est tassé de 2,4% au regard de 2024 à 3,47 milliards de francs, indique mercredi Implenia. Le carnet de commandes a en revanche bondi de près d'un quart (+24,7%) pour se hisser à 8,47 milliards de francs, tant et si bien que le groupe zurichois anticipe une hausse des revenus à l'horizon 2027.
Le résultat d'exploitation avant intérêts et impôts (Ebit) a lui aussi progressé, soit de 7,7% à 140,5 millions de francs, la marge correspondante s'établissant à 4%, contre 3,7% en 2024. Alors que le résultat avant impôts s'est accru à 109,2 millions, Implenia attribue le tassement du bénéfice net à des coûts de financement plus élevés - notamment du fait des refinancements anticipés - et par des effets fiscaux non récurrents au cours des années précédentes.
A l'exception du résultat opérationnel, la performance d'Implenia s'est révélée légèrement inférieure aux attentes des analystes. Sondés par AWP, ces derniers avaient en moyenne anticipé un chiffre d'affaires de 3,62 milliards, un Ebit de 140,3 millions pour une marge de 3,9% et un bénéfice net de 88 millions.
Evoquant l'exercice en cours, l'entreprise née il y a vingt ans, anticipe un Ebit de quelque 150 millions de francs, hors investissements extraordinaires de croissance de CHF 10-20 millions pour la mise en ½uvre de la stratégie. Ces derniers soutiendront le développement des compétences et de l'expertise pour une différenciation et une spécialisation accrues dans les trois divisions du groupe.
A la faveur d'une visibilité à moyen terme et d'une marge de projet prévisionnelle du carnet de commandes améliorées, Implenia table sur une progression de l'Ebit au-delà des 150 millions à compter de 2027. Les objectifs financiers à moyen terme restent un taux des capitaux propres de 25% (contre 23,5% en 2025 et 21,2% en 2024) et une marge Ebit dépassant les 4,5%.
Fort d'un solide bilan et résultat, le conseil d'administration entend proposer à l'assemblée générale ordinaire du 31 mars prochain une augmentation du dividende de 56% à 1,40 franc par action.
En parallèle à sa performance financière, Implenia fait part de deux départs au sein de sa direction. Anita Eckardt, responsable de la division Service Solutions, quittera sa fonction à fin mars. À partir du mois d'avril, le directeur général Jens Vollmar assumera ces tâches jusqu'à nouvel ordre. Directrice des ressources humaines, Claudia Bidwell, partira également à fin mars. Petra Feigl-Fässler, responsable des ressources humaines et de la communication de Migros Industrie lui succédera en septembre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
InternationalIl y a 2 jours
Accord bilatéral signé par Guy Parmelin et Ursula von der Leyen
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Crans-Montana: entourer les blessés qui cherchent à se reconstruire
-
SuisseIl y a 23 heures
La police doit communiquer la nationalité des délinquants
-
GenèveIl y a 3 jours
Le cycle d'orientation du Foron fermé après un incendie
-
SuisseIl y a 18 heures
L'Iran salue la position suisse "plus forte" que les Européens
-
FootballIl y a 2 jours
Murat Yakin donne un entraînement aux jeunes du FC Lutry
-
LausanneIl y a 2 jours
Le tramway de Lausanne sera prêt dès l'automne
-
InternationalIl y a 2 jours
Première à l'ONU, Melania Trump préside un Conseil de sécurité


